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Vieux Con

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Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 16/06/08 13:37
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Moi je dis :
Je me serais lamentablement planté comme une pitoyable ********, vu que c'est ce que j'étais en philo.
Comme en français, d'ailleur.
Mais fort heureusement, ça fait plus de 10 ans que je suis débarrassé de ces conneries de sujet halacon et j'en ai plus rhanhafouth
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Cachée
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Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 16/06/08 14:32
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Citation :Vik Leroy dans une contemplation à Dlul a dit:
Allez, pour ceux qui veulent s'amuser ! 
Cette question est facile :
Citation :- L'art transforme-t-il notre conscience du réel ?
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Réponse : Non.
Ah, faut développer ?
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| Non, même si on n'est pas d'accord (voir plus bas).Citation : Faut pas répondre par oui ou par non ?
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| SiComme toujours.Citation :Mince alors !
Dès 8 heures, les candidats en section littéraire, pour qui la philosophie est coefficient 7, ont planché sur :
- La perception peut-elle s'éduquer ?
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| OuiCitation :- Une connaissance scientifique du vivant est-elle possible ?
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| NonCitation :- Une explication d'un extrait des Cahiers pour une morale de Jean-Paul Sartre.
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| Surtout pas, rien que d'y penser j'ai déjà la Nausée.
Citation :Pour la section ES, pour qui la philosophie est coefficient 4, les sujets étaient :
- Peut-on désirer sans souffrir ?
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| Ca dépend de ce qu'on désire:
J'ai désiré avoir le BAC et ça ne m'a pas fait souffrir de l'espérer...
...ni même de ne pas l'avoir.Citation :- Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?
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| Et ça commence autour d'une table de jeu:
"On peut en savoir plus sur quelqu'un en une heure de jeu qu'en une année de conversation." PlatonCitation :- Une explication d'un extrait de De la démocratie en Amérique d'Alexis de Tocqueville.
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| Ou "Comment faire d'une bande d'esclaves des fanatiques de la liberté nationale."
Citation :Enfin, les candidats de la section scientifique, pour qui la philosophie est coefficient 3, ont réfléchi sur :
- L'art transforme-t-il notre conscience du réel ?
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| Quand il nous tombe par morceaux sur le coin de la tronche, oui, un peu.
(Opéra Bastille/Arche de la Défense inside)Citation :- Y a-t-il d'autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ?
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| Oui, une bonne arme.
Ou, plus philosophiquement, une bonne plume, à l'instar de l'historien du Petit Prince, mais ça revient quasimodo au même.Citation :- Une explication d'un extrait de Le Monde comme volonté et comme représentation d'Arthur Schopenhauer.
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| Ou "De l'onanisme paroxystique en philosophie".
Arthur... ouvre la bouche, j'ai comme une envie pressante de faire de l'art!
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Dernière mise à jour par : Faeldihn le 16/06/08 14:40
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"Commencez vous à voir quelle sorte de monde nous créons? [...] Un monde d'écraseurs et d'écrasés, un monde qui, au fur et à mesure qu'il s'affinera, deviendra plus impitoyable."
1984, Georges Orwell
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Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 16/06/08 18:20
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Citation :Vik Leroy dans une contemplation à Dlul a dit:
Allez, pour ceux qui veulent s'amuser ! 
...
Dès 8 heures, les candidats en section littéraire, pour qui la philosophie est coefficient 7, ont planché sur :
- La perception peut-elle s'éduquer ?
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Ca, ça semble un sujet facile...
D'abord, étonnons nous pour la forme qu'on puisse vouloir éduquer quelque chose qui semble naturel : l'animal perçoit, et sans doute sans éducation, sans culture...
Et pourtant, il y a un domaine où l'éducation de la perception ne fait aucun doute : l'oenologie... Sans éducation, tous les vins peuvent presque se valoir. Ce n'est que par l'éducation qu'on apprend à les différencier, à les détailler, à les reconnaitre, à les apprécier.
Cet exemple pousse à chercher ce qui est culturel dans la perception... et la réponse est "presque tout". La culture apprend à connaître et à reconnaître les formes. et on ne parle pas là d'une culture élitiste : il est des cultures populaires très fortes et très efficaces, qui permettent à coup sûr d'identifier le flic en civil, le social-traître, le laquais du capitalisme, le lumpenproletariat, le fumier fasciste, l'agent de RG... C'est une culture que certains peuples ont acquis récemment, et qui s'avère souvent plus utile en terme de survie que de savoir identifier en deux mesures laquelle des deux versions des variations Goldberg de Jean-Sebastien Bach par Glen Gould on est en train d'écouter...
Mais dans les deux cas, ça relève de l'éducation de la perception.
Un autre paradoxe qui peut servir de point de départ au développement du sujet, c'est de se rappeler que "é-duquer" signifie étymologiquement "conduire au dehors", alors que la perception semble décrire un mouvement qui conduit quelque chose du monde à l'intérieur de soi... C'est un mouvement inverse, donc contradictoire, un oxymore qui semble appeler irréductiblement une impossibilité et donc une réponse négative au sujet...
Seulement c'est s'arrêter aux apparences : d'une part, la perception n'est pas un mouvement d'absorption, mais un mouvement de correspondance entre ce qu'on reçoit et des modèles qu'on s'est forgé par expérience, par enseignement, etc. D'autre part, le mouvement qui, dans l'éducation est un mouvement centrifuge, qui conduit l'individu au dehors, est aussi un mouvement cognitif de mise en relation de soi avec le monde et d'acquisition d'expériences... En ce sens, éduquer et percevoir procèdent d'un même mouvement dialectique.
Citation :- Une connaissance scientifique du vivant est-elle possible ?
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Bah... c'est un sujet pour déterminer si les gens sont en L juste par haine des sciences ?
En quoi ce sujet est-il étonnant ? Il ne prétend pas que les sciences soient la seule façon d'aborder les choses, et n'induit pas que, hors des sciences, il soit impossible d'approcher le vivant : c'est bien "une" connaissance et pas "la connaissance"... Il semble poser la "science" comme une science de l'inanimé, de l'inerte... Whaaa zyva, ça science elle pue la mort !
A ce stade, on peut difficilement faire l'économie de la définition des différents termes : qu'est-ce qui caractérise la connaissance scientifique par rapport aux autres connaissances ? Qu'appelle-t-on connaître le vivant ?
Evidemment, le débat sur les "sciences exactes", les "sciences expérimentales" et les sciences "humaines" est incidemment posée dans ce sujet, mais il me semble que ce serait une erreur que de le réduire à ça...
A la limite, la question que pose ce sujet est peut-être à trouver dans sa négation : en quoi serait-il impossible de connaître scientifiquement le vivant ? Qu'est-ce qui ferait obstacle à une connaissance scientifique du vivant ? Là, il faut peut-être se dire que le débat n'est pas forcément un débat d'actualité, mais une question historique. On peut se rappeler que des dogmes ont tellement sacralisé le vivant qu'il a été impossible de faire progresser une connaissance scientifique de l'organisme humain faute de pouvoir faire des autopsies. La science a progressé sur le recul du sacré avec une pointe politiquement incorrecte dans les camps de concentration, où la désacralisation du corps "humain ? vous êtes sûrs ?" a permis de redoutables avancées médicales...
Reste à savoir si le débat n'est pas sur le point de retrouver une actualité, avec d'un côté, les débats éthiques sur les cellules souches, la brevetabilité du vivant, le décryptage du génome (de bonne famille) et d'un autre côté, les débats entre créationisme et Darwinisme... qui effectivement prétendent mettre des freins à la connaissance scientifique du vivant quand ce n'est pas lui nier toute légitimité... (Gaffe à bien circonscrire l'opposition science/religion au seul domaine du vivant).
Citation :
Pour la section ES,
- Peut-on désirer sans souffrir ?
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Ca c'est un sujet romantique !
Le désir peut se définir comme le constat d'un manque, c'est à dire, le plus souvent, la projection de soi dans un futur possible où le manque est comblé. Désiré, c'est ne pas avoir. C'est vouloir cessé d'être privé de quelque chose. Ce manque, cette privation, cet état d'insatisfaction est probablement une souffrance à chaque fois.
Par contre, le désir se définit aussi comme une énergie, une force de construction, un appel à se projeter dans une situation où le désir est comblé. On sait, à la limite, que la satisfaction d'un désir peut le faire disparaitre, et avec lui le sentiment de satisfaction : on passe souvent au manque suivant et on oublie d'être heureux de l'acquis... Les vraies satisfactions peuvent être dans le projet et dans la mise en oeuvre du projet, la progression vers le résultat, la conquête, la démarche, la réalisation... Une fois obtenu l'objet de la convoitise, le plus passionnant est souvent passé.
Il faudrait comprendre en quoi ces deux démarches opposées peuvent ne pas s'exclure l'une l'autre, comprendre pourquoi il n'est pas possible de faire un choix exclusif de l'une des postures par rapport à l'autre, et comprendre ce que la compatibilité des deux options nous apprend sur nous-mêmes.
Peut-être distinguer le désir et l'envie... donner un coup de scalpel intellectuel entre l'envie-énergie et la souffrance du désir-insatisfait. Peut-être dire que désirer, c'est souffrir et vouloir que cette souffrance cesse... et voilà qui réconcilie presque les deux options précédentes... Sauf que ça amène à se demander s'il n'existe pas des états de désir où l'on ne souffre pas (je n'ai pas trouvé d'exemple) ou des souffrances dont on ne voudrait pas qu'elle cesse... Et là, ça ouvre sur des états particuliers comme le spleen ou la mélancolie qui sont des tristesses confortables, des douleurs recherchées, des états de malaise, de mal-être, de souffrance desquels on peut ne pas vouloir sortir... A l'opposé d'un "idéal" de désir sans souffrance, c'est une forme de désir de souffrance, c'est à dire une combinaison possible des deux termes qui prive la question initiale de sens...
Il me semble qu'il y a matière à creuser, mais que le plan ne va pas : on a deux parties claires et tirées au cardeau et une troisième partie qui n'en effectue pas une sy,thèse mais une démolition en règle.
A ce stade le plan est si mauvais que je n'ai peut-être fait que l'introduction, le "vrai" traitement du sujet étant encore à construire...
Sauf que je ne vois pas où ça nous mène...
Je crois que je me serai planté, sur ce sujet...
Citation :- Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?
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Ca renvoie à des lieux communs : la paille et la poutre, notamment...
J'ai envie de falsifier l'étymologie de "connaître" et de dire qu'on "nait" soi-même et qu'on "co-nait" les autres. Notre naissance est plutôt une expérience subie, où notre intervention personnelle est plutôt passive... Par contre, si co-naître l'autre c'est (re)naître avec lui, ça contient une démarche active et volontaire, une recherche...
Je vois bien la synthèse se dessiner : il n'est pas plus difficile de se connaître soi-même quie de connaître autrui parce que la connaissance de soi ne se fait que par le regard de l'autre et réciproquement : connaître l'autre, c'est se projeter dans l'autre, c'est découvrir qu'il a quelque chose en commun avec soi.
ou pas...
Parce que si c'est ça ma synthèse, ma thèse et mon antithèse seront : 1 - ce connaître soi-même, c'est vachement dût, pfffouillouillouille ! et 2 - quand à connaître les autres, je t'en cause même pas, ah, la galère, l'incommunicabilité entre les êtres tout ça, you know Bergmann ?
Bon... ça fait que je ne traite à chaque fois que la moitié du sujet... ça fait deux parties hors sujet... beurk...
Alors, peut-être que le devoir commence à "ou pas"...
Qu'est-ce que connaître l'autre ? Est-ce que c'est bien reconnaître soi en l'autre ? Ben ça voudrait dire qu'on ne connait de l'autre que le plus grand commun dénominateur : ce qui diffère de nous n'est pas connaissable... Ca justifie pas mal de corporatisme, de castes, de racismes, de ségregations, de sexismes...
Alors connaître l'autre, c'est peut-être aussi admettre sa singularité, accepter qu'il diffère de nous...
Et là, Bingo ! Il me semble qu'on tient un fil conducteur, parce que si connaître l'autre c'est le comparer à soi, alors il y a bien le fait de comparer les ressemblances, mais aussi comparer les différences. Mais comme c'est indissociablement un rapport de soi aux autres, on peut en déduire que l'un ne se fait pas sans l'autre et que l'on ne peut se connaître qu'en connaissant les autres, et réciproquement.
On peut même aller facilement plus loin en disant qu'on se construit soi-même dans la connaissance de l'autre. Ca ne va pas pourtant jusqu'à se nier soi-même, accepter de se transformer pour ressembler à l'autre... La construction de soi peut se faire aussi par mimétisme et par opposition. Il n'est pas bon de ne rechercher que soi en l'autre, mais il serait aussi destructeur de rechercher l'autre en soi et de vouloir intégrer que nous sommes tous l'intégralité de tous les possibles dont nous voyons les réalisations chhez les autres... Il y a, quelque part, le choix d'accepter ou de refuser le changement, et, dans ces choix, la construction, ou mieux, l'affirmation de soi en tant que sujet singulier et libre.
Je ne suis pas certain que les développements se structurent facilement en trois parties, mais j'aime bien ce à quoi j'aboutis...
Citation :Section scientifique,
- L'art transforme-t-il notre conscience du réel ?
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Joker
Citation :- Y a-t-il d'autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ?
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Je demande l'avis du public...
Bon, on me souffle que oui : l'expérience, le témoignage, l'absence de preuve contraire, la citation de la pensée d'un Grand Auteur Respectable et Crédible, etc. Au passage, j'exhibe mes parties honteuses, à savoir la religion, qui prétend à tour de bras établir des vérités et ne s'est jamais souciée de beaucoup de démonstrations, si ce n'est celles dont les prémices sont "Dieu existe", "il est tout puissant, infiniment tout ça et voilà" et "il nous a délivré La Vérité (que voilà...), à travers la Bible, les Evangiles, Les textes sacrés, les tablettes de Skelos.." rayez les mentions inutiles... et aussi "il faut croire" et "quand vous croirez, vous saurez", ben tiens !
Donc, heu... bon... Déjà, de quelle vérité parle-t-on ? Parce que plus ça va et moins j'en rencontre, des vérités. Les mensonges ça, je comprends, mais les vérités, je ne suis pas sûr....
Alors que peut-on établir par la démonstration si ce n'est pas une vérité ? Force est de constater qu'on arrive a établir des trucs par la démonstration, mais c'est souvent de la crédibilité plus que de la vérité. A part peut-être en mathématiques, et encore...
Et puis la démonstration a ses faiblesses (on le voit avec la religion) dès lors qu'elle doit reposer sur des bases connues et admises par tous, ce qui n'est pas un gage de vérité en soi...
Je ne sais pas comment traiter le sujet, mais j'ai bien l'impression que ça passe par la critique du sujet lui-même et de ce qu'il raconte de la santé mentale de son auteur (ou plutôt de ses présupposés de ********...).
Bon, j'arrête là pour ce soir. Ca me permettra de lire ce que les gens ont dit depuis Gomak, à la suite de l'intervention duquel j'aurais posté la mienne si j'avais eu une pensée instantanée...
Cordialement,
Théodoric
[MàJ] Un seul post depuis Gomak ? Ben vous vous foulez pas trop....[/màj]
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Dernière mise à jour par : Théodoric le 16/06/08 18:25
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-------------------- Jeune depuis plus longtemps que vous !

L'abus de modération est dangereux pour la santé.
Merci de jeter votre dévolu dans les réceptacles prévus à cet effet.
Restons fer-plaie !
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Cachée
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Bleusaille
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Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 21/07/08 10:13
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Pardon, ce n'es pas le sujet idéal pour sa, [Bah oui, là, je confirme (mais sans corriger l'orthographe) !]¹ mais je cherchais le sujet le
approprier, j'aimerais savoir qu'est ce que vous vous pourriez dire quand on vous maintient ça et que c'est vous l'imbécile
:"Une augmentation de 150% d'un moteur de 8 cylindres donne 24 cylindres (8+12)
8 + 4 =12
8 + 12 = 24" 
Certes, 8 + 12 n'es pas égal à 24, enfin il ne me semble pas 
Mais que dire quand apparement un patron dans le courtage vous sort que 150% de 8 es égal à 20 (admettons qu'il à voulus mettre 20 et non 24 )
Rassurez moi, c'est moi le con, ou alors c'est le forum complet qui me maintient ça qui es complétement HS? 
Ou alors qu'on vous dit que pour passer de 8 à 12 il y à une augmentation de 50% 
50% d'augmentation ou 150% pour ma derniére question?
J'aimerais vos lumiére là, ce serait sympa 
Merci d'avance
¹ Remarque non agressive de Théodoric
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Dernière mise à jour par : Théodoric le 21/07/08 11:22
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Cachée
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Bleusaille
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Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 21/07/08 10:27
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Peut être que je me trompe oui
Mais moi je calculerais de la sorte
100% de 8, forcément ça donne 8...
50% de 8 donne 4...
Donc 150% de 8 pour moi ça revient à faire 8 x 1.5. (?)
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Cachée
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Bleusaille
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Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 21/07/08 21:57
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Citation :Anonymus dans une contemplation à Dlul a dit:
Oui, 150% de 8, ça fait bien 12. Mais une augmentation de 150% de 8, ça fait bien 20, puisqu'il est question d'augmenter de 150% de 8 (donc de 12) le 8 préexitant.
Si vraiment le doute subsiste, pose la question à Nicolas Sarkozy, il saura très bien t'expliquer tout ça.
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Comment peut on passer à 20 en fesant 150% de 8, sachant que 150-% vaus le simple calcul de
8x1.5......
20 serait égale à 250% de 8.... 2.5x 8
Non? 
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Cachée
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Bleusaille
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Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 22/07/08 00:25
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Pardonnez moi, comme je l'es dit au début j'ai chercher le sujet le plus approprié, mais de toutes façons je vois que ici aussi, il n'y à pas des masses de matheux, faite si que je n'était plus là..
Je m'occupe de refermé la porte en sortant, bonne soirée...
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Poney!

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Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 22/07/08 08:02
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Citation :koenigsegg dans une contemplation à Dlul a dit:
Pardonnez moi, comme je l'es dit au début j'ai chercher le sujet le plus approprié, mais de toutes façons je vois que ici aussi, il n'y à pas des masses de matheux, faite si que je n'était plus là..
Je m'occupe de refermé la porte en sortant, bonne soirée...
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En commençant par toi.
Et ce n'est pas un problème de math, mais de compréhension, je pense.
Tarondur, pas un "pur matheux", mais un peu parfois, m***e, quoi ...
-------------------- Pfiu!
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Cachée
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Rayon de soleil

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Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 22/07/08 08:11
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Oui parce que là on est quand même à 3, dont une ingé et un futur ingé, donc un peu matheux quand même, et un littéraire, donc calé sur la sémantique, contre un qui est persuadé d'avoir raison, donc bon... après tu fais ce que tu veux le roi des oeufs hein, mais bon, j'dis ça... ne nous dis plus rien 
-------------------- Les livres et les hommes, c'est comme des boîtes de chocolat : on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
"Give people a second chance, not a third."
"You gave your heart to this boy ? He's gonna waste it, break it, lose it. They all do." (Neil Gaiman, Stardust)
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Cachée
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