|
|
The Number of the Beast

-= Chaos Servants =-
Inscription le 12-04-02
Messages : 666
Age : 45 ans
Lieu de résidence : Rennes
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 12/06/03 13:43
|
J'ai eu 4 en philo au bac. 
Mais je suis déçu : mon collègue m'apprend qu'il a eu 4 la première fois et 3 la deuxième. Grumpf !
- Le bonheur est-il une affaire privée ?
Alors ce premier sujet permet d'évoquer l'Amour.
Il y a un paradoxe entre le fait qu'aimer consiste à vouloir le bonheur de son(sa) bien-aimé(e), et le fait que l'Amour reste quelque chose de très égoïste.
Je suis déjà hors-sujet ?
- La vérité dépend-elle de nous ?
Pour le deuxième, c'est un truc typiquement scientifique.
La Vérité est-elle absolue ?
D'un certain point de vue, ce n'est pas la vérité qui dépend de nous, mais son interprétation.
D'un autre côté, on tombe sur le problème de Schrödinger, avec la boîte du chat.
'tain, plus j'y pense, plus il me botte ce sujet !
- Le dialogue est-il le chemin de la vérité ?
Il m'inspire moyennement ce sujet.
Le dialogue, c'est la parole. Par la parole, on ne peut pas tout exprimer.
Par contre, quand on cherche la vérité, il faut quelqu'un avec qui confronter ses hypothèses. Dialogue est peut-être à prendre au sens philosophique. Mais dialogue pour moi, ça n'inspire pas une idée de contradiction.
(Notons aussi le chemin de la vérité)
Un autre sujet ES :
Pourquoi sommes-nous sensibles à la beauté ?
Là, je sèche.
-------------------- Pu là
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
Primus inter paresse

-= Lord of Graveyards =-
Inscription le 20-09-02
Messages : 5971
In Memoriam
Lieu de résidence : itinérant
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 12/06/03 14:21
|
Skaldruhkk et DNA, merci...
Je crois que celui sur la liberté totale et son sens est un classique dont j'aurais pu venir à bout... mais le piège c'est qu'il est vaste.
Sur le fait que le bonheur soit ou non une affaire privée, il me semble que beaucoup de forumeux ont des billes pour s'en sortir fort honorablement :
- le bonheur est-il une notion individuelle, égoïste, personnelle ou au contraire n'est-on heureux que dans le regard des autres (regard envieux ou regard de celui/celle avec qui on partage le bonheur) ?
- le bonheur est-il une affaire publique ? Si oui, est-il un droit ? La constitution des USA a-t-elle raison d'affirmer le droit de chacun à rechercher le bonheur ? Jusqu'où un état peut-il s'ingérer dans le bonheur des citoyens ? Jusqu'à la dictature ? Jusqu'aux fondamentalistes religieux ou à l'inquisition et autres excès qui entendent imposer une vision du bonheur ?
- et peut-être une conclusion partielle à rechercher dans la synthèse historique en vigueur sous nos lattitudes, et où la puissance publique a mission de préserver une sphère privée, où le citoyen peut, seul ou avec d'autres, expérimenter, se construire avec ses goûts, ses valeurs, ses méthodes, ses choix...
Les sujets scientifiques me parlent assez aussi...
"La vérité dépend-elle de nous" parle directement à l'expérimentation scientifique et à l'impossibilité pour un observateur d'extraire son influence du résultat de l'expérience...
Mais il fallait forcément ouvrir... on ne trouve, en science et ailleurs, que les vérités qu'on sait chercher... en plus, on est construit des vérités précédentes (qui peuvent être démenties...)
J'aurai sans doute conclu sur l'aspect volontariste de certaines vérités, et sur la revendication, au nom de l'Homme, sur l'appropriation de son histoire : la vérité c'est le projet...
Ouaip'... pas sûr de moi sur ce coup là...
"prendre conscience de soi, est-ce devenir étranger à soi" me paraît facile... je pense au chimpanzé qui découvre le miroir... beaucoup d'espèces animales y verront un congénère, hostile ou non. L'homme et quelques rares animaux s'y reconnaissent... Evidemment, le sujet est la "réflexion"... réfléchir, c'est s'observer penser, c'est penser la pensée, c'est la philosophie même, dans son essence... C'est l'humanité.
Outre le parallèle avec les animaux, le rplacement de l'individu dans une perpective historique à l'échelle de la civilisation peut étayer le propos : l'identification de soi comme entité et non comme membre (assez inerchangeable et sans valeur propre) d'une communauté est une invention de la civilisation bien plus récente qu'on le croit...
Et en conclusion, peut-être dire que se réfléchir, c'est aussi projeter sa propre image pour la voir... dès lors, la conscience de soi, qui s'ionscrit aussi dans une durée, dans un temps, c'est se projeter, c'est se vouloir un futur, un avenir, c'est donc se distancier (et bien devenir autre) mais se donner les moyens de devenir cet autre et là, se réunifier... c'est aussi ça, l'humanité.
Ce n'est pas que les sujets ES ne m'inspirent pas, mais il faut que j'évite les messages trop longs...
Cordialement vôtre,
Théodoric
-------------------- Jeune depuis plus longtemps que vous !

L'abus de modération est dangereux pour la santé.
Merci de jeter votre dévolu dans les réceptacles prévus à cet effet.
Restons fer-plaie !
|
|
|
|
Cachée
|
|
Chaos Wraith
-= Chaos Wraith =-
Inscription le 01-01-70
Messages :
Age : ???
Lieu de résidence :
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 12/06/03 14:50
|
Juste pour faire l'empêcheur de threader en rond, je viens vous rappeler un truc très con:
les sujets varient delon les sections et les académies....
Pour mon bac de philo, je n'avais pas eu les même sujets que des élèves d'autres sections de mon lycée, et encore plus que des copains qui étaient dans une autre académie...
Bon courage pour rassembler tous les sujets donc...
|
|
|
|
Cachée
|
|
Call me Vik-odine...

-= Chaos Genitor =-
Inscription le 16-11-01
Messages : 6603
Age : 55 ans
Lieu de résidence : Avant Roeschtigraben
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 12/06/03 15:02
|
Ben si on veut tous les sujets, autant aller sur le site de TF1 qui les recense par académie !!! Et tu fais un copier + coller et tu ramasses les pépètes et tu te fais engueuler par les modos 
Moi j'ai eu 6 en philo (pronostiqué 7, donc pas très loin), j'y suis allé les mains dans les poches, rien à foutre, je savais que c'était pas là que j'allais glaner des points !!! Attention, calculatrices interdites, mwouaaaaaaf !!!!
Je me souviens encore des sujets :
la morale est-elle une convention sociale
le savoir me rend-il nécessairement libre
J'avais pris celui-là, pas inspiré du tout mais + que le premier sujet. Faut dire que je l'ai joué avec handicap, car je m'étais dis que quel que soit le sujet, je placerais la phrase du Gardien qui est dans Spécial Strange 33 à la fin de l'épisode des XMEN !
Évidemment, la note fut sans surprise 
A+
Vik
-------------------- "How much wood would a woodchuck chuck if a woodchuck could chuck wood ?
- A woodchuck would chuck all the wood that the woodchuck would chuck if a woodchuck could chuck wood."
-------------------------------------------------------------------------------------------------
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
|
Chaos Legions

-= Chaos Legions =-
Inscription le 07-08-02
Messages : 2931
Age : ???
Lieu de résidence :
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 12/06/03 15:47
|
Moi, 12/20. Mais les sujets "scientifiques" m'inspirent nettement moins que ceux des autres sections.
Mon préféré serait sans doute le premier, qui permet d'emblée de poser sur la table des références comme Farenheit 451 ou mieux encore Le meilleur des mondes, oeuvre beaucoup plus complexe qu'on ne le pense généralment.
Ce qui change rien au fait que dans une heure et dix-huit minutes je lirai les résultats de mon concours. Pauvre de moi...
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
|
Chaos Wraith
-= Chaos Wraith =-
Inscription le 01-01-70
Messages :
Age : ???
Lieu de résidence :
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 12/06/03 19:14
|
Citation :Message de Skaldruhkk
Plus maintenant.
Ce sont les mêmes sujets pour toute la France.
La seule différence est donc la section, et comme il n'y en a que trois qui soient générales, c'est très facile !
|
|
|
Tiens?
Depuis quand c'est plus pareil?
Je savais pas...
Bon, passons.
Quoi qu'il en soit, le coup des 3 sections générales, ça me fais tiquer un peu...
On a : S, L, ES, STT et STI.
Si on peut éventuellement mettre les S et ES dans le même lot, les L sont à part, les STT aussi, et les STI encore pire.
On ne demande pas le smême choses aux gens de ces diverses sectoins.
En STI, c'est 2 heures de philo par semaine, programme simplifié etc etc.
STT, c'est un peu plus poussé, S et ES encore plus, et L,là, c'est pas la peine d'en parler, ils font que ça de leurs journées...
Bon, je fais preuve de mauvaise foi, mais vous devriez en avoir un peu l'habitude maintenant... 
|
|
|
|
Cachée
|
|
Hippo light

-= Chaos Legions =-
Inscription le 27-07-01
Messages : 2674
Age : 40 ans
Lieu de résidence : Lyon
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 12/06/03 19:37
|
Rapide passage forumique !
Voila, voila... je suis débarassé de cette matière !
J'ai pris : "Prendre conscience de soi est-ce devenir étranger à soi?"
J'ai bien commencé, mais plutôt mal fini... Je ne suis pas du tout satisfait de ma conclusion et j'ai parlé très maladroitement du cogito de Descartes...
Je n'ai pas disserté longuement, j'ai parlé de la subjectivité de l'homme, ses limites. Et donc du besoin de recul, d'exteriorisation pour prendre conscience du "soi". Ensuite un petit peu de Freud, avec le rôle de l'inconscient, et notre côté obscur, la part de nous qui semble hors de porté de la conscience.
Cette partie j'en suis plutôt satisfait, mais après ça se corse. J'étais en panne d'idées pour faire l'antithèse, que l'homme peut se réveler à lui même sans devenir étranger à lui-même. C'est là où j'ai parlé de Descartes "Je pense donc je suis". Je ne sais pas si j'ai mal interprété, mais j'ai dis que le "fait" de penser est une vérité indubitable, il ne faut pas se représenter en train de penser, pour savoir ce que l'on pense. Par suite on en déduit comme Descartes que l'on "est".
Enfin bref... c'est encore confus dans ma tête. De toute façon je n'avais pas révisé cette matière. Je préfères largement passer mon temps à réviser des matières où j'ai une vrai chance de pouvoir gagner des points.
J'en suis débarassé, le vrai bac commence Lundi !
Bon je viens moins sur le forum. Au pire je repasse Mercredi soir (mais ça me semble impossible de ne pas passer de temps en temps sur le forum...)
|
|
Dernière mise à jour par : qumran le 12/06/03 19:48
|
--------------------
Les formules n'ont pas changé le monde, elles ont lavé les mots.
|
|
|
|
Cachée
|
|
Vlad Gratùl

-= Chaos Demons =-
Inscription le 18-06-02
Messages : 2528
Age : ???
Lieu de résidence : Paris 5°
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu a été posté le : 12/06/03 20:05
|
Résumé de la dissert ratonienne :
La vérité dépend-elle de nous ?
Le sujet est posé en forme de paradoxe : la vérité, n'est-ce pas ce qui est vrai, ce qu'on veut découvrir ? Cependant cette vision nous est imposée par une vision aristotélicienne du monde, développée en réaction à la sophistique pour laquelle ne pouvait exister une vérité absolue. Ces deux points de vue sont inconciliables.
Le problème posé premièrement est donc celui d'une vérité absolue. Comment savoir que ce que l'on croit est vrai ? En effet, la logique seule ne suffit pas, car les prémisses du raisonnement peuvent ne pas être vraies. Celles-ci nous sont dictées par l'expérience sensible, nécessairement sujettes à l'illusion. Mais il reste quand même une vérité inaliénable (quoique...), c'est le cogito ergo sum cartésien. Elle peut au premier abord être qualifiée d'absolue.
Deuxième partie : l'accès possible à la vérité absolue si on part du postulat qu'elle existe (conforté par le cogito ergo sum). Le premier point de vue, empiriste, affirme que même nos modes de pensée, nos raisonnements les plus abstraits nous proviennent de l'expérience sensible et sont par là-même subjectifs. La vérité serait alors intimement dépendante de la pensée humaine, en cela qu'elle est une qualité attribuée par l'homme aux objets. Le point de vue opposé est le point de vue rationnaliste, qui postule que la logique est indépendante de l'homme, qu'il la découvre plus qu'il ne l'invente. Trancher entre les deux relève d'un pari pascalien.
Troisième partie : le sujet peut être vu sous un autre angle si on admet comme "vérité" la notion même de vérité. Celle-ci étant une abstraction elle nait nécessairement de la pensée humaine, et est donc dépendante de nous. Parallèle avec la physique quantique et le fait qu'un observateur perturbe le système observé et dans une certaine mesure détermine ce qui sera la vérité. De plus, la vérité est un idéal, qui dépend donc des conditions dans lequel il est énoncé.
|
|
Dernière mise à jour par : Ze_Dark_Angel le 12/06/03 20:08
|
-------------------- Liquor ruins country, family and life.
Tamil Nadu state
----------------------------------
<Tabouretomane> t'as surtout pas envie qu'on t'emmerde
<Tabouretomane> comme tout le monde, certes
<Tabouretomane> mais un peu plus quoi
|
|
|
|
Cachée
|
|
3leEt Fr3eW4rEh4cKeR

-= Chaos Legions =-
Inscription le 07-04-02
Messages : 1940
Age : 96 ans
Lieu de résidence : Tétinou City
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 12/06/03 20:26
|
Citation :Message de CONAN le Cibéride
Le Plus beau sujet de philo sur lequel il m'ait été donné de disserter : "Qu'est-ce qu'un monstre ? ".
|
|
|
D'après Aristote, un monstre est : tout ce qui a des points de vie et rapporte des XP quand on le blatte. Gary Gygax ne dit-il pas, dans le player 1e édition, que "les monstres et leur découverte sont le principal intérêt du jeu" ? A l'inverse, Didier Guiserix, dans Casus Belli 32, démontre l'inanité du concept monstrueux, en soulignant que les elfes aussi sont dans le monster manual, et pourtant, on peut en faire des personnages-joueurs.
En conclusion, je dirai qu'en tout état de cause, l'important n'est ni la porte, ni le monstre, mais bien le trésor.
-------------------- c|o c|o (°°) c|o c|o
Je tendrement dans le huître, avec deux en
plus, et dedans je le. Ordure et mou, l'chaussette
vermine jaune petit sachet de arbre.
(Excusez-moi, je suis dyssyntaxique)
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
|
Troll in Oz...

-= Chaos Genitor =-
Inscription le 27-09-02
Messages : 2017
Age : 43 ans
Lieu de résidence :
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Qu'auriez-vous pu dire ?' a été posté le : 15/06/03 09:48
|
Personnellement, comme je suis une littéraire, j'aurais choisi "l'idée d'une liberté totale a-t'elle un sens?" (mais j'aime bien aussi le "pourquoi sommes-nous sensibles à la beauté?" des ES).
Mais surtout surtout j'aurais choisi mon sujet en fonction des citations que je connaissais (et là, je ne m'en souviens plus)! 
Je suis capable de pondre deux pages pour amener mon raisonnement là où je veux qu'il aille et, ce qui est étonnant (une critique possible des profs de philosophie?), cela n'a jamais choqué ni même été relevé par l'un de mes profs. Bon, deux pages sur les dix ou quinze que faisaient chacune de mes dissert, ce n'est pas énorme. J'ai le sentiment que les profs de philo voulaient plus nous inculquer une façon de penser et une rhétorique. Disons que c'est normal, c'est le principe de la philo, mais cela se faisait me semble-t'il au détriment des connaissances réelles des grands philosophes et des grands courants.
Notez bien que cela m'arrangeait tout autant, puisque je collais assez bien avec l'état d'esprit que recherchaient les profs. Et c'est pour ça que j'avais 14 toute l'année (sauf pour le bac, 12). D'ailleurs ce que je reprochais aux profs étaient évidents dès que nous abordions la religion - et c'est malheureusement pour cela que j'ai toujours fui comme la peste les sujets sur la religion. Les profs attendent de nous que nous soyons plus que sceptiques: il faut que nous remettions tout, absolument tout, en cause, rien ne saurait résister au principe philosophique. Quitte à être de mauvaise foi d'ailleurs. J'avais une amie catholique pratiquante qui n'osait plus l'ouvrir en cours parce que le prof devenait vraiment désagréable dès que nous parlions de religion. Prof qui est cependant le meilleur que j'aie jamais eu. On ne peut pas avoir que des qualités.
Pour en revenir au bac, j'ai fait comme pour le reste de l'année: j'ai appris des citations. Pour la culture etc, c'était de toute façon trop tard, et je savais que je pouvais me débrouiller même sans savoir qui avait pensé quoi. J'avais donc une cinquantaine de citations sur à peu près tous les sujets (et je dois dire que c'est nettement plus facile de se souvenir ainsi de la pensée d'untel sur telle chose), j'ai réussi à en caser une dizaine dans ma dissert dont j'ai bien sûr oublié le sujet. Tout ce que je me rappelle, c'est que nous avions eu cette année-là un sujet sur la religion (donc à bannir, enfin pour moi), un texte sur le langage (j'adorais ça mais je ne voyais même pas qui était l'auteur, je ne voulais pas risquer de déformer) et un autre sujet donc, celui que j'ai pris.
Je crois que mon correcteur a été assez sympa quand même parce que je me souviens que j'avais interverti les auteurs de deux citations (Sauvy et je ne sais plus qui).
Ah, ça me manque la philo...
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
|