Cuny pour les intimes

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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 28/05/05 09:15
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Je suis content, j'ai réservé la chronique d'un film sur nanarland... "Aux portes de l'enfer" !
Je poste le synopsis
Citation :
Un superbe manoir près de Los Angeles : Voilà où Johan Johnson, précheur à la télévision recherché par la police, décide de s'installer avec sa femme. Malheuresement, ses maigres économies ne lui permettent pas de rénover sa batisse, quelque peu en ruines. Arrive alors Lady Calagari, une vieille femme très riche, qui accepte de les aider, à condition qu'ils fondent un temple à la gloire de Satan. L'entreprise devient florissante à mesure que les adeptes y affluent. D'étranges phénomènes commencent à s'y produire: les désirs les plus secrets de chacun se réalisent. Mais les forces obscures, par la voix de Lady Calagari, réclament bientot leur dû...
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 30/05/05 22:09
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Je ne regreatte pas mon abonnement à Cine FX. Ce soir, ils ont passé "Hardware", un obscur film britannique à base de cyborg tueur. plus fauché, tu meurs. C'est le "Terrminator" du SDF. Les décors se résument à un appartement et la palier attenant, le robot tueur ressemble à un porte-manteau et il y a carrément des stockshots de concierge, vous imaginez la misère ?! En plus sur les stockshots en question ils ont oublié d'enlever les sous-titres du film dont c'est tiré, alors même que la brave gardienne d'immeuble est bel et bien doublée en français ! En plus de ça la réalisation est atroce, avec en permanence un filtre rouge bien lourd sur la caméra pour cacher la misère, descadrages hyper-serrés sur les visages, des éclairages oranges ou violet à profusion, et parfois des plans de fractales (?!) sans aucun rapport avec l'histoire. Et la fameux cyborg, comme tous les robots tueurs, est bien sûr totalement invincible à l'esxception d'un point faible idiot qui, dans ce cas précis, est d'une crétinerie qui confine au sublime.
-------------------- "I have a cunning plan..."
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"J'ai choisi de me présenter au concours parce que je pense qu'en ces temps où l'on parle beaucoup de parité, c'est bien que ce soit une femme qui représente Tahiti à l'élection de Miss France".
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 31/05/05 09:38
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Citation :Message de LHomme-Puma
et parfois des plans de fractales (?!) sans aucun rapport avec l'histoire.
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Tu es sûr que ce ne sont pas des stock-shots de 2001 l'odyssée de l'espace?
Bon, et pour ne pas faire un post totalement inutile: mon avis sur Les Croisés de l'Espace
Ami puma-man, si tu veux le voir, le DVD ne s'est pas encore transformé en dessous de verre chez moi 
Regards,
Skro
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 02/06/05 22:09
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Citation :Message de Skro
Citation :Message de LHomme-Puma
et parfois des plans de fractales (?!) sans aucun rapport avec l'histoire.
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Tu es sûr que ce ne sont pas des stock-shots de 2001 l'odyssée de l'espace?
Bon, et pour ne pas faire un post totalement inutile: mon avis sur Les Croisés de l'Espace
Ami puma-man, si tu veux le voir, le DVD ne s'est pas encore transformé en dessous de verre chez moi 
Regards,
Skro
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J'ai lu la critique, en effet !
Moi je veux bien le voir, si l'homme puma n'est pas interessé...
Allez, allez, prem's, prem's ! 
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 09/07/05 23:09
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Cet après-midi j'ai maté Hard-Rock Zombies, une histoire de groupe de rock qui lutte contre les zombies grâce au Heavy-Metal. Dit comme ça, ça fait déjà envie mais croyez-le ou non c'est encore plus exceptionnel que ça en a l'air. Le réalisateur/scénariste est parti en totale roue libre, rien ne l'arrête et surtout pas le mauvais goût. C'ets d'une connerie sans nom mais il arrive à nous surprendre à tel point que j'ai applaudi tout seul comme un con devant ma télé au moment à le grand-père dévoile sa vraie nature (et d'ailleurs si vous voulez profiter pleinement du film je vous en conjure ne lisez aucune critique qui puisse vendre la mèche sur ce point parce que c'est vraiment trop énorme. Celle de Nanarland vend la mèche alors méfiez-vous.). Ce film est un cocktail explosif qui alterne la ringardise assumée et la pure nanardise totalement involontaire, qui doit beaucoup au look total années 80 des personnages, mais aussi à la réalisation epileptique qui passe sans cesse du coq à l'âne. Entre les mains de Russ Meyer, ç'aurait été les plus grand film jamais réalisé. Fait par un certain Krishnah Shah, ça reste sacrément barré, un pur délire sans aucun souci de cohérence comme on n'en fait plus.
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Ca germe?
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 18/07/05 09:38
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Un film tres tres pourri.....SERIAL KILLERS
je vous assure c franchement comique tellement ca veut etre serieux a voir entre pote
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 26/07/05 19:04
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L'autre jour, j'ai enfin mis la main sur "For Your Height Only", une pâle copie de James Bond venue des Philippines. La seule différence avec l'original ? Dans celui-là, le héros est un nain. J'entends déjà les âmes puritaines s'élever contre ce scandale : comment puis-je oser me moquer d'un film et d'un acteur sur la seule base d'un défaut physique ? Oui, je sais, je devrais avoir honte.
Mais en même temps, c'est pas de ma faute.
Le film en rajoute à mort sans aucune subtilité et surtout aucun scrupule, le pauvre Weng Weng (c'est son nom) se fait énergiquement lancer à tout bout de champ, pratique un kung-fu "dpécial petites tailles" à base de coups vicieux dans les tibias et dans les parties et enchaine les conquêtes féminines ce qui nous donne des plans hallucinant où on jurerait voir une maman promenant son enfant... alors qu'il s'agit évidemment d'un super-espion en et du témoin qu'il doit protéger. Ajoutez à ça que Weng-Weng est un acteur totalement naze arborant en permanence un air d'endormi inexpressif, saupoudrez le tout de gadgets super cheaps et vous comprendrez que je plaide les circonstances atténuantes dans cette affaire.
Mélange de James Bond de pacotille et de film de freak complètement à l'ouest, For Your Height Only est un film qui, question nanardise, va chercher dans les pires films turcs dans les cordes.
Et il parait qu'ils en ont fait une suite...
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 28/07/05 23:12
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Bonsoir, je cherche le titre d'un film pourri ultra kitch qui est pass il y a quelques mois sur MCM
dans le genre gore-érotique de série B
C'est une bande d'adolescent qui trouvent un forum qui permet d'augmenter les capacités physiques
des sujets en modifiant leurs caractéristiques génétiques.
Une fois qu'un sujet est porteur du sérum, soit il y subsiste, soit son corps implose subitement.
Lorsqu'il y subsiste, il a la capacité de le transmettre par voie sexuelle.
Je recherche le titre de cette daube car le générique de fin m'avait bien plu. Il s'agissait d'une
musique qui variait entre goth-rock et british-pop
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 13/08/05 00:00
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Il estd es soirées à marquer d'une pierre blanche au fer rouge. Cette nuit est de celle là.
Enchainer La Nuit du Risque et Crocodile Fury le même soir, c'et épuisant pour les côtes et la machoire.
La Nuit du Risque, c'est un choc. Déjà, ce film a le casting le plus hallucinant de la terre. Accrochez-vous bien, on y trouve : Robert André Vivien ; Jacques Toubon ; Charles Pasqua ; Pierre Messmer ; Dick Rivers et Jacques Chirac. Et pas des sosies, les vrais. La Nuit du Risque est le seul film au monde co-produit par le RPR. Réalisé par Sergio Gobbi, écrit par un critique télé du Figaro, il s'agit, et je pèse mes mots, du pire polar français jamais tourné. Au-delà du jeu complètement ahuri des acteurs, de la réalisation pitoyable et des cascades qui repoussent les limites du ringard, c'est de toute évidence le scénario qui présente le plus fort quotient nanar. Débile à souhait, incohérent d'un bout à l'autre et accumulant les clichés, il célèbre l'idéologie libérale du RPR dans un premier degré totalement hallucinant. A côté de ça les placements produits honteux et sans aucune justification en plein milieu du film apparaissent presque anecdotiques, même si parmi les sponsors on trouve... Aspro 500, sans doute là pour nous aider à démêler les fils de cette intrigue absurde.
Coming Soon to Zoc Radio, avec en prime la chanson du générique.
Crocodile Fury est un cas un peu différent. C'est une légende, un de ces rares nanars qui se retrouvent propulsés d'entrée dans la case "culte" du spectateur. Si vos pensez qu'un simple crocodile en mousse ne peut pas assurer le spectacle pendant une heure et demie, attendez-vous à une sacrée surprise. Crocodile Fury fait partie de ces films que l'on traverse les yeux écarquillés et la bouche ouverte en marmonnant continuellement "c'est pas possible, ça peut pas exister des conneries pareilles". Si, ça peut. Et on ne s'en plaindra pas.
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 13/08/05 11:51
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Pareillement, j'ai enregistré dernièrement un classique du nanar (enfin un hommage à la SF), Starcrash (1979) de Lewis Coates (Luigi Cozzi).
Appelé également Le choc des étoiles dans les pays francophones et j'ai rarement vu un titre se justifier aussi bien. D'un côté, L'Empereur des étoiles (le gentil donc) et de l'autre le Comte Zarth Arn des étoiles maudites (le méchant donc).
Evidemment, il va y avoir un clash et un crash (comme dans le titre).
D'abord il y a le couple de anti-héros, Stella Star (Caroline Munro qui finit en maillot de bain aguicheur tout le long du métrage sans trop de raison... surtout sur la planète glacée...) et Akton (un type bizarre qui a plein de pouvoir, quasiment invulnérable, voyant à ses heures ...et qui succombe à une éraflure dans une scène tout à fait pathétique), et puis les autres qui les accompagnent dont le charmant Elle (ou Elias, c'est comme vous voulez), un robot de très grande utilité qui ressemble fortement à Z6PO (ou C3PO, c'est comme vous voulez) dans son comportement mais bien plus courageux, il faut préciser qu'il ne s'agit pas d'un droïde protocolaire mais le plus fidèle ami de l'empereur. Il est accompagné de Thor, l'homme à la tête verte et qui tire la gueule visiblement pas très content de se retrouver dans le rôle du traître, puis arrive David Hasselhoff, enfin Simon, le fils de l'empereur qui va sûrement finir dans les bras de Stella Star (ou le contraire).
En face se trouve le grand méchant déjà cité, le Comte Zarth Arn, un grand cabotin au rire exagéré, aux dents blanches et à la méchanceté sans limite, une caricature magnifique qui mérite des éloges tellement elle est réussit en tout point, le soin apporté au personnage en rend l'un des plus extraordinaire du film, de ses discours assez emphatiques sur sa puissance supposée, en passant par ses rires machiavéliques de plusieurs minutes et la manière dont il traite ses seconds comme des chiens (très "Igoooor !" dans le style).
Mais l'univers en entier est magnifique, des étoiles de toutes les couleurs, des vaisseaux bizarrement floutés et des plans fixes renforçant la vision psychédélique du tout, on finit par se perdre dans l'espace.
Et cela ne s'arrête pas là, les planètes visitées possèdent chacune leurs vies propres et, bizarrement alors que nous sommes dans un futur aux technologies supérieures, les planètes sont habitées par des primitifs, un peuple d'amazone sur la première (toutes en maillot elles aussi) où l'on peut d'ailleurs admirer un hommage à Jason et les argonautes avec l'apparition d'une géante de fer sur la plage (que les héros arrivent quand même à ne pas voir)... mais tout le monde n'est pas Harryhausen et l'animation laisse à désirer (c'est peu dire, à chaque fois, on a peur que l'Iron Maiden trébuche).
Sur l'autre planète, ce sont des espèces d'hommes de cro-magnons que l'on retrouve, apparemment cannibales (enfin on l'espère), mais qui n'ont vraiment rien de bien notables mise à part une difformité commune à la peuplade.
Et puis il y a l'arme de la Mort, censé amener la victoire du Comte Zarth Arn, des monstres rouges (enfin de grosses bulles rouges) qui apparaissent en transparence sur l'écran, traversant coque de vaisseau et amenant la folie dans le cerveau des pauvres humains (sauf Akton qui n'est décidemment pas comme les autres, je me disais aussi, il ne ressemble pas trop à un humain).
Puis la grande bataille finale arrive, le voilà enfin le Choc des étoiles, The Starcrash, après une invasion râté sur la forteresse du méchant Comte, invasion hallucinante d'ailleurs où les troupes sont envoyés deux par deux dans des vaisseaux-torpilles à travers les fenêtres de la forteresse, après une vingtaine de ces suppositoires stellaires (une quarantaine de personnes quoi), les troupes du Bien semblent faiblir, un peu faiblarde comme invasion mais très difficile à endurer pour le spectateur tout de même.
Bref, je passe sur beaucoup d'autres choses, à noter que j'ai eut la chance d'apprécier la "vost" qui nous prouve que les français ont beaucoup plus d'humour que les américains, un humour douteux et très mauvais mais ça vaut toujours mieux que les classiques tirades, cet humour transparaît surtout grâce aux échanges entre Stella Star et Elle.
Puis allez voir là, au moins il y a des captures qui en disent long :
http://www.nanarland.com/Chroniques/Main.php?id_film=starcrash
Et puis, je me suis arrêté devant L'empire des fourmis géantes réalisé par le grand Bert I. Gordon, surnommée BIG à cause de sa passion pour le gigantisme et le changement d'échelle en général, j'avais déjà vu Attack of the Puppet People du même réalisateur et The Magic Sword, excellent film de Fantasy.
Mais voilà L'empire des fourmis géantes vaguement tiré d'un roman de H.G. Wells (ce qui a surtout servit pour la plubicité je pense) n'est pas bien folichon, il est même parfois ennuyant et j'ai parfois cru me trouver devant Le commando des mort-vivants mais avec des fourmis géantes.
Pour l'histoire, des vilains pollueurs ont largués des fûts de déchets radioactifs en pleine mer, manque de pot, un des fûts atterit sur une plage et peu de temps après, horreur, des fourmis pataugent dedans.
Sur-ce, une compagnie d'immobilier sans scrupule cherche à vendre des terrains situés sur l'île où se trouve la plage en question, ça papaute, on s'em******** un peu autant que les clients, sauf un vieux bogoss' marié qui tente de violer la blonde de service alors que sa femme est juste derrière mais rien de vraiment notable à part ça... enfin si, on a quand même droit à une troupe de personnages folkloriques, des vieux qui se promènent et profitent d'une ballade en bateau gratuite, un jeune et joli brun, solitaire, le regard perdu vers le large alors qu'il a également tout perdu (son travail, sa femme, ses enfants), le couple de radin/profiteur, avec l'homme méfiant et pinailleur, cherchant à trouver l'erreur dans le contrat et profitant des avantages qui lui sont offert, la blonde de service déjà cité, encore sous le choc d'une rupture (les hommes sont tous des salauds etc.), un autre couple donc avec la gentille femme ingénue et l'homme beaufesque, infâme, puis s'ajoute une vieille solitaire qui fait du gringue au capitaine du bateau et les deux commercials qui couchent ensemble, l'homme restant sympathique et la femme étant une peste mais qui se repentira un brin à la suite.
Bon puisque la présentation aléatoire a été faite, autant vous le dire tout de suite, il va y avoir des morts, d'abord on est au courant de la menace grâce à une vue à la première personne de la fourmi, une vision kaléidoscope du pauvre en fait, assez rigoloe à voir.
Bref, les fourmis géantes se montrent, alors pour les plans d'ensembles où on les voient entières, ce sont simplement de vrais fourmis zoomées rajoutés au plan du film, comme ça, elles n'ont pas vraiment l'air méchante... mais dès que l'attaque se rapproche, on voit une belle tête poilue de fourmi déchirant les chairs des innocents voyageurs, ça bouge énormément et c'est pas très beau à voir.
Enfin voilà les pertes civils commencent et la troupe entreprend de traverser l'île pour rejoindre une barque avec laquelle il pourront se rendre à la ville la plus proche (20km à ce qu'il est dit mais ça passe vite heureusement), bref après des attaques sournoises de fourmis géantes ( ) sautant sur la barque, les survivants décident de continuer par la rive et finalement rencontre des autochtones qui appellent les autorités et c'est là que ça devient intéressant, les fourmis exercent en fait un pouvoir sur les habitants, la reine gazent les habitants régulièrement pour avoir les humains sous son contrôle, ceux-ci servent d'esclaves pour les nourrir, d'où une fabrique de sucre présente où d'ailleurs, on verra quelques fourmis se baigner dedans, la métaphore avec les politiciens qui se shootent en profitant du peuple n'est pas loin, c'est punk.
Heureusement le capitaine du bateau, bourru et ressemblant fortement au capitaine Haddock (ou à celui des Simpsons tiens), va casser la gueule à la reine des fourmis à coup de fusée de détresse, génial.
L'Empire des fourmis n'est plus, c'est la débandade, les héros restants (au nombre de 4 dont 2 couples nouvellement formés) s'échappent, c'est fin et c'est la fin.
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 13/08/05 16:18
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Perso, je trouve que l'on oublie bien vite une étoile montante du nanar.
En effet, la jeune génération nanar peut se sentir de temps en temps à la ramasse face à des stars comme Michael Ironside, Robert Davi et comparses qui ont flirté un temps avec les plus grands dans des films vraiment bons. Robert peut se targuer d'avoir fait deux James Bond et un Die Hard, tandis que Michael affiche un Total Recall et enchaine sur Starship Troopers.
Pourquoi citer ces deux acteurs et parler de la nouvelle génération? Trois raisons. Un, ce sont des inclassables qui peuvent faire des prestations aussi bien dans des grands films que des nanars. Deux, la nouvelle génération semble manquer de ce genre de types. Trois, les deux hommes se sont retrouvé à l'affiche d'un film imbuvable où Ironside jouait le diable en personne et Davi la pauvre victime. Quatre, j'aime bien les deux braves gars. Et cinq, (comment ça j'ai dit trois raisons?) c'est grâce à Ironside que l'on a découvert ZE new generation nanar actor.
J'en vois au fond qui savent de qui je parle et jubile déjà.
Mesdames et messieurs, place à l'unique, au seul, au grand Casper Van Dien. Des rôles pas encore à la mesure de l'homme lui sont confiés à ces débuts (Les Yeux de la Nuit 4, une apparition dans le jeu Wing Commander 4 aussi...). Mais un départ fulgurant aux côtés de Michael dans Starship Troopers, propulse l'élève au grade de maitre. Suivant les conseils de l'ancien, l'acteur à la machoire carrée choisit judicieusement une catastrophe commerciale en prenant la vedette d'une énième refonte de Tarzan. C'est avec ce film qu'il fait son coming out en déclarant haut et fort "I'm a *******ing nanar actor!".
Depuis, toutes les routes lui sont ouvertes. Il joue alors dans des productions comme Ouragan (Windfall), une sensible et intelligente composition bourrée de rebondissements, qui rabaisse Twister au rang de simple brise estivale. A ses cotés un certain Robert Englund. Ou encore Python (Python...), une sensible et intelligente composition bourrée de rebondissements, qui rabaisse Anaconda au rang d'orvet. A ses cotés un certain Robert Englund.
Tout ça pour dire que la jeune génération nanar a SON acteur phare, une idole, un symbole, et une bonne raison de gonfler les pectoraux quand les vieux parlent, la larme à l'oeil, de Max Thayer.
Ps, je cherche Dracula 3000, où Casper y ferait, dit on, une incroyable performance dans le role de Abraham Van Helsing (sic).
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Dernière mise à jour par : nonscience le 13/08/05 23:04
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-------------------- Ceci est mon avis personnel, il n'engage que moi et je ne suis pas forcement d'accord avec.
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Bear MacCreary, All along the watchtower (Bob Dylan)
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 03/09/05 13:05
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J'ai un peu de peine à le mettre dans films pourris, mais je voudrais quand même vous parler de "Malpertuis" d'après une idée marrante de Jean Ray, comme dirait Gotlib.
Malpertuis est un super livre fantastique avec une ambiance oppressante et étrange, tour à tour cordiale et hostile.
Malpertuis le film a été présenté à Cannes en 72, il il comportes de "grosses" vedettes, comme Orson Welles, Jean Carmet et Sylvie Vartan. (non, vous avez bien lu). C'est un film zarbi. Il oscille entre le fauché et le burlesque, avec des touches de "pour faire styyyyle". On ne retrouve pas grand chose de l'histoire, sinon sa trame, mais d'ambiance, foin.
D'un bout à l'autre, on se demande ce qu'on fait là, à regarder sylvie vartan en perruque bouclée chanter dans un bastringue peint à la truelle, à essayer de comprendre pourquoi il y a une grotte sous l'escalier de l'entrée, pourquoi cette maison à la façade si étroite est aussi immense et avec un parc (quoi que ça pourait encore être du Jean RAy, mais à ce point, ça me défrise), Pourquoi cette chambre est tendue de satin bleu électrique et totalement dépouillée. Bref, on nage en plein incompréhension.
en plus, le cinéaste nous fait le coup du "mais ce n'était qu'un mauvais rêve. en êtes vous bien sûr ?" qui est du plus grossier effet.
Bref, ce n'est pas la paire de seins qu'on y entrevoit ni les yeux verts de la flamboyante Euryale qui y changeront quelque chose. Et par piitié, payez des cours au type des effets spéciaux !
-------------------- Comment avoir confiance en un truc qui saigne pendant 8 jours, et ne meurt pas ?
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*La réponse est fausse ou ailleurs
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 04/09/05 05:35
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Je suis super-feignant.
Je viens de passer deux minutes sur Nanarland pour trouver la réponse à la grande question que je me pose, sans succès.
Alors bon, je la pose ici : quel terme correspond à "nanar" en anglais ? Parce que, franchement, j'aimerais ne pas être obligé de définir le concept chaque fois que je discute du sujet avec des anglophones.
Soit dit en passant, dans la foulée, un petit lexique (dans diverses langues) serait un ajout utile au site de Nanarland.
-------------------- Citation :<Smurk> Tu es trop sérieux, Schmo.
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 16/09/05 22:58
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J'ai vu. Et j'ai eu peur.
J'ai d'abord regardé (enfin presque) Cradle of Fear (2001) de Alex Chandon.
Son intérêt principal pour moi était la présence de Dani Filth ...et un peu Emilie Bouffante mais pas tant que ça en fait.
Et bien j'ai vraiment été sauvagement déçu.
Quoique dès le départ cela s'annonçait très gore-plastique, en sombrant rapidement vers le film Z, Dani Filth égorge deux loubards de façon cradingue (je suis impressionnable), c'est rigolo et dégoutant à la fois. Mais ça s'annonce assez bien en général.
Puis vient le début de l'histoire, c'est ultragoth l'ambiance ! Enfin goth tendance quand même, ça se drogue et ça se touche, c'est la fête et Dani Filth est bien entendu au rendez-vous, il tape dans l'oeil d'Emilie Bouffante et finisse par sauvagement faire des "choses" ensemble.
Là, ça commence à devenir intéressant, la demoiselle voit plein de démons fort moches, en général à cause du maquillage pourri mais aussi moches parce qu'ils sont pas beau à voir tout simplement, du coup, elle bad-trippe à mort et va voir sa copine, ça commence à partir en délire lesbien, manque de bol, un croisement entre un bébé et une araignée explose le bide de Miss Bouffante façon Alien (y en a qui ont vu leurs classiques), ceci venant mettre un terme à une scène fort touchante , je suis déçu.
Heureusement un détective de renom (il est anglais, ça devrait suffir) enquête sur l'affaire et tripotte les nibards de la morte (la police a ses méthodes).
Bon là, j'ai raconté ce que j'ai vu de plus intéressant dans le film, à partir de là, ça commence à patauger, ça papotte pour ne rien dire et c'est surtout lent, très lent, des scènes malsaines avec du gore gratuit parsème le métrage, on attend avec impatience les autres meurtres sous fond de maléfisme, ils arrivent mais ils prennent leurs temps, c'est chiant, quelques anecdotes sont rigolotes mais dans la plupart des cas, la musique et les images donnent mal au crâne, j'ai arrêté au 3/4 du film ne supportant plus le malsain mal foutu et tout ce qui fait le film en fait.
Il reste les bruitages fabuleux, le bruit des coups de couteaux étant repiqué à CounterStrike et une scène où Dani égorge un chat qui ne lui a rien fait et où l'on peut entendre un miaulement façon La cité de la Peur.
On peut quand même noter la présence de David McEwen jouant le psychopathe démoniaque de service et que l'on peut également voir dans les clips de Cradle of Filth (comme leu bûcheron dans "Her Ghost in the Fog").
Bref, personnellement j'ai trouvé que c'était une vraie bouse et je ne sais même pas si j'aurais le courage de voir la fin un jour.
Heureusement, j'ai vu un nanar limite navet un peu mieux dernièrement.
Il s'agit de Centre Terre, Septième Continent (1976) de Kevin Connor et d'après un roman de Edgar Rice Burroughs (paraît-il).
Dans ce film il y a Peter Cushing, je ne pouvais donc pas le rater et quel déception partielle.
En fait le film doit plutôt tenir du nanar, enfin voici l'histoire déjà :
Un scientifique (Peter Cushing) et son assistant (Doug McClure) en bons géologues (enfin le premier surtout) décident de faire une expérience, ils construisent un gros appareil nommé "la taupe" pour traverser une colline de part en part, la bestiole est tout à fait classique, un gros forêt au bout en forme de cône et un cylindre qui suit, tout ça en bon métal bien de chez eux.
Donc il prépare leur départ en invitant du monde pour faire ça bien, que ce soit le plus médiatique possible, une autre équipe adverse compte passer par dessus la colline mais peu importe, on ne les reverra plus durant le restant du film.
Arrivons en au fait : l'engin démarre, le Dr. Abner Perry (Cushing) et David (McClure) entâme leur voyage, ça y est, on ne comprend plus rien, ils ont des ennuis mécaniques et commence à traverser le globe terrestre de part en part (apparemment ce serait la colline sus-cité), ils frôlent le noyau terrestre en fusion et il fait très chaud, ils s'évanouissent puis se réveillent, l'appareil remonte, et maintenant ils ont froids, pendant ce temps le caméraman s'amuse comme un fou à faire des moulinets à bouger sa machine dans tout les sens pour donner l'impression de bordel ambiant, ça donne presque envie de vomir, en plus il y a de la fumée un peu partout.
Bref "la taupe" s'arrête (elle s'taupe. ah ! ah ! hum...Désolé) et les deux hommes de la surface sortent de l'appareil comme si de rien n'était et ils tombent sur un paysage étrange, un paysage préhistorique avec un ciel d'un doux rose assez plaisante mais un peu dérangeante, Abner, qui est loin d'être con, comprend rapidement qu'ils sont encore sous la croûte terrestre dans une immense caverne et en fait le ciel ne serait qu'une couleur estompé du manteau de lave se trouvant au dessus d'eux.
Ils commencent à batifoler et tombe nez à bec avec un espèce de perroquet reptilien, un dinosaure avec un bec très moche, peu amical, Abner se réfugie dans une "arbre" et donne des coups de parapluies au Ara T-Rex pendant ce temps David attire la bête et se réfugie dans des marais mouvants, heureusement (?) il est sauvé par des créatures starwarsiennes en diable avec des becs de lièvres, des regards fort noirs (à cause du maquillage) et des cheveux qui manquent.
En fait ce sont des esclavagixtes à la solde des Mahars ! Des oiseaux préhistoriques avec des dons d'hypnose, le genre de truc qu'on ne croise pas à tout les coins de rues.
A partir de là, on retrouve un grand classique du scénario : David va entraîner les autres tribus humaines esclaves à se révolter contre les oppresseurs et ça fonctionne et tout est bien qui finit bien.
Ce qui rend le tout nanar (en plus de certaines choses que j'ai déjà dite), ce sont principalement les maquillages, costumes et monstres en papier, c'est tout bonnement hallucinant ! Ils sont rigolos tellement ils sont moches, les traits sont exagérés, les membres également, ils ont tous un aspect très "cartoonesques" et en général finisse par mourir dans de grandes explosions.
Une jolie brune est présente est devinez qui c'est ? La ravissante Caroline Munro tenant ici le rôle d'une princesse tombée amoureuse de David et promise au colosse Jubal.
Puis il y a bien sur Peter Cushing, qui tient ici l'un de ses plus mauvais rôles, l'acteur est pourtant capable d'excéler dans tout les genres, il nous l'avait prouvé en incarnant avec brio le Dr. Who, ici, il agit également comme personnage comique mais cela fonctionne beaucoup moins bien, étant relégué au second plan, il ne s'affiche aucunement si ce n'est par quelques pîtreries peu intéressantes. Ces répliques étant encore pire et sans intérêt.
Bref, le tout peut paraître intéressant et rien que pour les monstres incongrues et Caroline Munro, ça peut valoir le détour mais le film s'essoufle rapidement, on voit très bien où tout cela mène et l'ennui finit malheureusement par arriver. Dommage.
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 18/09/05 00:25
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Aujourd'hui, journée à marquer au fer rouge d'une pierre blanche. C'est le jour où sont arrivés les quatre premiers numéros du comics trop méconnu "Chuck Norris and the Karate Kommandos" kommandés sur eBay ET le jour où j'ai enfin pu choper "La Nuit du Risque" sur DVD. La Nuit du Risque, dont j'ai déjà parlé lus haut, c'est un film co-produit par le RPR avec entre autres Jacques Chirac en guest-star, mais c'est bien plus que ça. C'est sans doute le polar français le plus miteux de tous les temps. Rien que ça.
Sinon bilan des dernières soirées nanardes chez l'ami Ghor :
-Les Aventuriers du Système Solaire, incroyable dessin animé coréen où Kim Il Sung en personne s'allie aux aliens pour conquérir la Terre en commençant par la Corée du Sud. Complète surprise pour tout le monde, mais d'ores et déjà entré au panthéon des nanars légendaires. En 1 heure 02 seulement, un hallucinant condensé de toutes les tares, de toutes les caricatures, de toutes les manies de l'animation asiatiques. Dessin grotesque, animation asthmatique, scénario complètement barré, incohérent jusqu'à la folie furieuse, bourré de faux raccords et sublimé par des doublages d'une nanardise galactique. D'une densité extrême, Les Aventuriers du Système solaire enfonce largement même les films turcs les plus dingues. Un must.
-La découverte de l'acteur Miles O'Keefe à travers "Double Target" et "Ator". Le premier est un film de guerre conventionnel de Bruno Mattéi qui reprend presque à la lettre le scénario de Strike Commando. En fait,, il en reprend même quelques plans. Ator est une heroic-fantasy un peu poussive de Joe d'Amato. Le détail qui change tout avec Miles O'Keefe, c'est qu'il avait peur des armes à feu et était même véritablement phobique des hélicoptères. D'ailleurs d'une façon générale pour les scènes d'action fallait pas trop compter sur lui. Il se fait doubler pratiquement pour tout, c'est à peine s'il daigne ouvrir une porte lui-même. Ainsi dans Double Target, c'est son sidekick qui se tape le plus gros du boulot, castagne les méchants et démolit leurs huttes. Miles ne prend part à quasiment aucune des bastons du film de guerre dont il est le héros. D'ailleurs il suffit d'un minimum de mauvaise foi pour que plein de scènes prennent une nouvelle dimension, dès lors qu'on garde à l'esprit que Miles est un gros lâche de petite gouape de tapette. Dans Double Target toujours, il laissera sans broncher une jeune villageoise sans défense se sacrifier pour lui permettre de s'échapper. Dans Ator, on le verra brutaliser des aveugles et abandonner sa compagne de quête, qui a tout plaqué pour l'aider à retrouver sa dulcinée, juste au moment où elle est attaquée par cinq malabars pas commodes. Elle en mourra, et il ne s'excusera même pas.
-ROTOR, sous-robocop dont la particularité est que le sous-robocop en question n'apparait qu'après trois bons quarts d'heure. D'ailleurs il ne fait pas tellement robot, plutôt motard des Village People avec son look total cuir et sa moustache de winner. Dans les films au budget limité, plutôt que de tourner les scènes spectaculaire demandant de gros moyens, on fait décrire l'action aux acteurs en live ou a posteriori. Bien mené, ça peut même renforcer l'intensité dramatique, comme par exemple pour la bataille dans "Autant en emporte le vent". Dans ROTOR, ce n'est pas le cas parce que le film n'a même pas les moyens d'engager des acteurs pour décrire l'action. A la place, le héros passe des coups de fils pour donner des ordres à d'autres et parfois recevoir un compte-rendu signalant que les ordres ont été exécutés. Dans cet exercice de meublage dit "tournage Ikéa", le point culminant est atteint lorsque le héros passe trois coups de fils à la suite, en temps réel avec recomposition des numéros à chaque fois sans que l'on ne voit jamais ses interlocuteurs. Au passage mention spéciale au combat final et à l'acteur qui incarne le héros avec tant de prestance.
-Yeti : le géant d'un autre monde, sous King-Kong italien réjouissant mais sans grandes surprises. Le coup du monstre qui change de taille vingt fois au cours du film est rigolo, mais finit par lasser et ni le maquillage assez craignos de l'acteur qui joue le yéti, ni les permanentes incrusatations ratées ne suffisent à briser vraiment la monotonie qui finit par s'installer.
-Super Riders, sentai coréen ou taiwanais à la provenance obscure, apparemment montage de plusieurs épisodes d'une série avec des scènes de raccord tournées spécialement pour le film (mais pas avec les mêmes acteurs). Du coup, scénario gentiment incohérent qui passe presque inaperçu à côté de la fantastique galerie de craignos monsters qui nous est offerte. Ils sont tous là, et prennent bien soin de se présenter l'un après l'autre : "Je suis monstre des mers ! Je suis monstre des montagnes ! Je suis monstre squelettique ! Je suis monstre des abysses, etc". Avec pour chapeauter le tout un pauvre acteur en costume de cafard. Et en plus, ils passent leur temps à faire du motocross (d'où le titre). Un film fort sympathique. Là aussi, mention spéciale pour le mec qui double le "Dr Mort", co-chef des méchants avec Cafard-man cité plus haut.
-Une balle dans la Peau avec un certain Jeff Wincott. Film d'inaction sidérant de nullité. Censé être un film d'auto-défense dans la lignée du "Justicier" de Bronson (enfin d'après la jaquette c'est "entre Tarantino et John Woo"). Le problème, c'est que le héros n'y tabasse pas le moindre dealer et ne tue absolument personne. Enfin si, tout à la fin, il tue deux mecs. Sinon il passe son temps ben... à pas faire grand chose. Seule satisfaction, l'insupportable chauffeur de taxi jamaïcain, tête à claque de première classe que rien ni personne n'arrive à faire taire meurt finalement dans d'atroces souffrances. Bien fait.
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Dernière mise à jour par : LHomme-Puma le 18/09/05 00:28
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-------------------- "I have a cunning plan..."
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"J'ai choisi de me présenter au concours parce que je pense qu'en ces temps où l'on parle beaucoup de parité, c'est bien que ce soit une femme qui représente Tahiti à l'élection de Miss France".
Miss Tahiti, élection Miss France 2004.
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 10/12/05 16:28
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Je dois à ma bonne klikli un monument. "Les guerriers du bronx I"
Il y a des sommets de nanardise italienne dans ce film. elle m'a dit "Quand j'avais 14 ans, j'étais amoureuse du héros et je me suis mise à écouter Manowar".
Je pose la galette dans le DVD et force est de constater que le héros a de jolies fesses dans son jean serré, mais qu'il a un balai dans le cul et des épaules improbables pour le reste de sa stature. Et il a l'air minet. Ce qui rend son statut de chef de bande de hells angels vaguement nazillons encore plus improbable.
Mais rappelons l'histoire (si, il y en a une).
Une héroine cours dans la nuit. Elle a une chemise à jabot fermée jusqu'au cou et elle a peur. elle quitte Manattan pour se réfugier dans le bronx, car c'est connu, c'est le meilleur endroit. Le bronx lui, ressemble à un terrain vague au bord de la mer. Pas du tout l'idée que je m'en faisait. Mais c'est un film d'anticipation, ça se passe 5 ans plus tard que ça n'a été tourné, soit, il y a 15 ans.
elle se fait donc braquer par des espèces de mimes marceaux à roulettes avec des crosses de hockey en fer, mais elle est sauver par les "riders", les hells angels du coin. On a droit à un plan façon vision de Bibi et l'héroine part avec Trash, le héros aux jolies fesses et à la démarche ridicule.
Mais les riders ont un problème : un des leurs s'est fait descendre par la bande à huggy les bons tuyaux : sur fond de mec à la batterie tout seul au bord de la mer, la bande adoptant la position stratégique du W, recommandée dans tous les livres tactiques, attends la bande des macs en borsalino violet et traction flammée. rien que du bonheur.
Peu de temps après un type armé se rend tout seul à leur quartier général et zigouille 2 riders occupés à se faire des choses dans l'escalier (on ne songe jamais assez à s'envoyer en l'air dans l'escalier). stupeur et enterrement barbare sous carminan burana de contrebande. L'héroine s'enfuit, lais le héros la rattrape sur la plage : plans improbable lui à genoux dans le sable, elle , deux metres derrière de dos en arrière plan. Elle fuit car c'est à cause d'elle que tout le monde meurt. c'est l'héritière d'une grosse compagnie d'armements et dans deux jours, elle hérite de tout, alors si elle refuse de coopérer dans les magouilles, on la zigouillera. C'est cruel, mais c'es t Manhattan.
qu'importe , Trash la garde auprès de lui, et la protègera. Manque de bol, elle se fait enlever au retour. (combats extrènement crédibles avec filet à la clé)
Alors pour sauver sa bien aimée, Trash va se joindre au chef des maquereaux pour buter les méchants tout en laissant la garde du clan à un traitre qui ressemble furieusement à Neitsabes.
La traversée du Bronx est un poème. Je préfère vous laisez la surprise, mais c'est un mélange de Mary Poppins, de Orange Mécanique, de starcrash et de Wayne's world. on a même droit à un traditionnel plan de l'héroine enchainée à deux poteaux et crachant d'un ton méprisant "Vous avez eu tord de faire ça, le héros vous tuera tous!"
Bref, vous savez pas quoi faire ce soir, louez les guerriers du bronx.
-------------------- Comment avoir confiance en un truc qui saigne pendant 8 jours, et ne meurt pas ?
Mon fils Zakk est 50 % elfe, 50 % nain, mais 100 % bourrin !!
*La réponse est fausse ou ailleurs
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Cachée
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