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Thorp bonheur

-= Dungeon Keeper =-
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 25/09/03 09:49
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Attends...
Tu parles bien du film Macross dont il n'existe qu'une copie en France, rayée de partout à force d'avoir fait quinze fois le tour de toutes les salles de ciné, et dont la scène clé est un combat spatial dans lequel, pour une fois, on n'entend pas un bruit de réacteur ni de laser, ce qui change d'un Star Trek?
Parce que contrairement à toi, je n'hésite pas une seule seconde à qualifier ce film-là de chef-d'oeuvre. OK, c'est kitschouille à mort, mais il faut quand même prendre en considération le fait que le film a vingt ans dans les dents, et qu'un dessin animé, en général, ça vieillit très mal.
J'avoue que l'OAV Macross Plus est un cran au-dessus, dans le même univers, avec une bande-son extra signée de la personne qui a mis en musique Cowboy Bebop.
Mais je me battrai, s'il le faut, contre toute tentative de qualifier Macross, l'original, de film pourri.
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De Profundis Poulpidus

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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 25/09/03 12:12
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je te rassure cher oph, c'est un macross precedent
-------------------- Pour croire à la pieuvre, il faut l'avoir vue.
Comparées à la pieuvre, les vieilles hydres font sourire.
À de certains moments, on serait tenté de le penser, l'insaisissable qui flotte en nos songes rencontre dans le possible des aimants auxquels ses linéaments se prennent, et de ces obscures fixations du rêve il sort des êtres. L'inconnu dispose du prodige, et il s'en sert pour composer le monstre. Orphée, Homère et Hésiode n'ont pu faire que la Chimère ; Dieu a fait la pieuvre.
Quand Dieu veut, il excelle dans l'exécrable.
Le pourquoi de cette volonté est l'effroi du penseur religieux.
Tous les idéals étant admis, si l'épouvante est un but, la pieuvre est un chef-d'œuvre.
...
Offrez un Poulpe : c'est une pieuvre d'amour !
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 12/10/03 20:18
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Ben pour "Mars Attack" c'est essentiellement un film ironique, cynique même, basé sur l'humour noir, il ne faut pas le prendre au premier degré en fait... c'est comme pour "Starship Troopers" sauf que le premier se base sur un humour très noir et le second est essentiellements une critique...enfin "Mars Attack" est aussi une critique mais bon c'est pas orchestré de la même manière...puis c'est un Tim Burton donc ça suffit normalement à le définir.
Tiens film pourri tout récent : "Blue Crush" ou "Blue Cruche" où le slogan pourrait être celui-ci : "le film où on peut trouver des blondes vraiments blondes et des mecs vraiment mecs", film à forte dominance machiste même si ce sont des héroïnes qui sont mis au premier plan, on n'hésite pas à les faire passer pour les dernières des idiotes (c'est mon impression en tout cas) puis après il y a les hommes qui s'entraîne au lacher de téstostérone. Vu qu'il n'existe pas de scénario, enfin si mais bon il ne fait que 15 min du film, on enchaine les jolis plans de la plage hawaïenne (si c'est bien hawaï) avec de grosses vagues impressionnantes...enfin on n'y voit pas grand chose non plus parce qu'il passe leur temps à se noyer aussi, pour faire passer le temps et pour voir qu'on a essayé de travailler l'esthétisme, nous avons droit à des contrejours à tout bout de champ, je crois même que si ils avaient pu en faire la nuit et bien ils les auraient fait, Puis bien sur la petite amourette qui va bien dans le film mais bon c'est juste un prétexte pour montrer la plage et des contrejours.
Un bon point vu que c'était une version canadienne que j'ai vu, je sais maintenant prononcer "Pipemaster" comme il le faut.
J'oublie les usages au fait, Bienvenue à toi C-2000 
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Dernière mise à jour par : Bedlam le 12/10/03 20:21
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 24/10/03 13:28
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Je viens d'en voir un bon nanard, assez splendide d'ailleurs, pour ma part c'est la première fois que j'en vois un de cette sorte, en tout cas bien réussi... pour faire un nanard.
Il s'agit de "le repaire du ver blanc". petit synopsis:
Un jeune homme, étudiant en archéologie, découvre dans le jardin d'une petite ferme du nord de l'angleterre (je crois et à vrai dire on s'en fout un peu), les vestiges d'un ancien couvent...et accessoirement le crâne de ce qui semble être un serpent géant, le spectateur se dit :" ouais ! ça va être génial, il va y avoir des dragons !" erreur magistrale mais bon j'enchaîne, donc le jeune archéologue, content de sa découverte, en fait par à la jeune femme qui l'héberge...et puis plus tard ils sont invités par le baron James quelquechose qui organise une fête annuel ayant pour thème une vieille légende local, un aïeul du baron était en fait un "grand" chevalier qui avait terrassé un grand serpent blanc dans cette même région.
Par la suite, on apprend que les parents de la jeune femme que l'archéologue tente de drageur vainement, on disparut lors d'une ballade, pouf ! comme ça, terrible, le suspense s'installe :/ , on découvre parallèlement à ça qu'une bourgeoise habite un manoir pas loin dans la forêt, une femme d'ailleurs étrange mais on le verra par la suite, enfin bon cette femme apprend elle aussi qu'on a découvert le crâne d'un serpent et apparemment ça l'intéresse elle va donc le piquer chez l'archéologue et petite anecdote, elle voit une statuette du christ en croix et lui lâche une bonne glaire verte dessus, tout à fait charmant, jusque là tout va bien.
La soeur de la femme qui héberge l'archéologue (là ça devient compliqué, je m'explique mal aussi...), rentre à la maison où ils habitent tous (l'archéologue, la jeune femme et sa soeur) et comme une idiote va toucher le christ glaireux, hop petit délire psychédélique et érotico-horrifique du réalisateur :
on voit le christ sur la croix entouré par un serpent blanc, au pied de cette scène, de vierges bonnes soeurs se font violer par des soldats romains, ouaip.
Puis là je sais plus trop ce qui se passe en fait, c'est assez long à expliquer donc j'arrive vers la fin, il s'avère que la bourgeoise est une femme-serpent (d'ailleur elle à un maquillage à mourir de rire mais bon elle mord donc on se fout pas trop de sa gueule), quand elle mord ses proies, celles-ci deviennent elles aussi des espèces d'hommes ou femmes serpents, en fait cette bourgeoise vénère un culte aujourd'hui disparu, le culte de Diamodée (ou un truc du genre), le grand serpent blanc, donc une course poursuite s'ensuit, Sylvia (c'est la bourgeoise) a besoin d'une vierge pour son sacrifice à son dieu païen (comme c'est bizarre ) et bien sur il n'y a que la soeur de disponible (bien que personnellement je doute qu'elle soit vierge), donc à la fin on est dans une caverne, la fille suspendu au dessus d'un trou où un grand "serpent" (une espèce de couette avec des yeux et une bouche) remonte...sans doute pour la manger et établir son règne... bon bien sur tout échoue, j'ai ommis de préciser quelques détails comme le gode sculpté qui remplace le kriss de cérémonie traditionnel et d'autres petites séquences psychédéliques qui n'ont pas besoin d'être citées vu qu'elles sont toutes du même acabit que la première.
Bilan : j'ai bien rigolé, pas mal halluciné, c'est kitsch à souhait, encore une bien belle oeuvre hilarante et pitoyable.
j'ai oublié de dire qu'il y a Hugh Grant dans un de ses premiers rôles et quelques petits défauts comme les indices amenant à l'intrigue, ben au départ ils rament comme des fous puis après ils tirent des conclusions hâtives qui s'avèrent exactes, à noter qu'à un moment je crois qu'il se sont gouré dans le nom des personnages et qu'à la fin je sais pas ce qui se passe mais bon le baron ( interprété par Hugh Grant) va faire de la spéléo tandis que les autres risquent la mort, apparemment il y avait un rapport entre les deux actions mais je l'ai pas vu.
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Dernière mise à jour par : Bedlam le 24/10/03 13:44
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 24/10/03 14:21
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Je viens de parcourir le thread de 20 pages et je n'ai point aperçu "Le phare de l'angoisse" pseudo film d'horreur et surtout nanard en puissance .
Synopsis (bon c'était à 3Heures du mat et j'étais à moitié dans le gaz,après deus films): un cargo convoit des prisonniers dont un redoutable serial killer et comme par hasard une nana est amoureuse de lui et le libère (manque de pot il la zigouille juste après).
Le cargo est en plein tempete et monsieur trouve le moyen de buter le commandant de bord et de détruire les instruments de navigation...et après il prend une chaloupe et se barre tranquillement...bref le bateau echoue et donc les personnes vivantes attérissent sur une ile avec un phare où le "gentil tueur" à élu domicile...et donc ça tourne à l'etripage...c'est kitsch à souhait et c'est vraiment bidon mais d'une force...à voir avec des copains/copines pour vraiment delirer 
Juste après j'ai vu un autre nanard des acteurs qui ont joué dans la serie superman adulte (Dean Cain je crois qu'il s'appelait l'acteur qui jouait superman) et celui qui fait le Heros dans donj' le film : ça se passe dans le futur , deux nations rivalle s'affronte et comme par hasard le heros de don' est choisi par le representant de l'une des nation (l'autre acteur) pour une mission perilleuse pour recuper un artefact permettant la destuction de l'autre nation .
C'est sur fond de Hacking (bidon d'ailleurs) les effets speciaux sont à mourir de rire bref du bond nanard futuriste aussi. Je vais tenter de retrouver le titre du film mais si quelqu'un l'a vu merci à lui par avance 
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 05/11/03 21:03
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Cette semaine fut une semaine faste ! J'ai enchainé Flash Gordon, le Lac des Morts Vivants et surtout le fabuleux Space Mutny. Attention chef d'oeuvre ! On entre dans une dimension supérieure, celle du nanar de compétition, celui qui vous prend et ne vous lâche qu'une heure et demie plus tard, épuisé d'avoir tant ri.
Mais avant d'y venir je commence avec Flash Gordon, nanar de SF inspiré de la BD éponyme narrant les aventures d'un footballeur américain qui devient le héros de la résistance contre Ming, l'empereur maléfique de la galaxie. On croise aussi un pseudo-Dark Vador, un scientifique un peu fou à l'accent russe comme il se doit, une fille de l'empereur qui a vraiment le feu aux fesses et des hommes-oiseaux. Ah ! Il faut les voir ces pauvres hommes oiseaux avec leurs ailes en carton doré se démener pathétiquement pour avoir l'air d'autre chose que d'Icare au rabais.
Et que dire de l'empereur Ming, tout en cabotinage et des effets spéciaux qui nous ramènent des siècles en arrières !
Très différent, le Lac des Morts Vivants de Jean Rollin est un film français de la bien connue firme Eurociné dans sa période de zombies nazis. Tout y passe : le maquillage qui déteint ou qui coule, les démarches zombiesques ridicules lorsqu'elles se veulent inquiétante et même le figurant zombie qui, dans une scène sous-marine, remonte en catastrophe à la surface pour respirer. Le climax est atteint lors de la reconstitution de la Seconde Guerre mondiale avec en tout et pour tout un camion et douze pauvres figurants en uniforme. Ils sont VRAIMENT douze, ce n'est pas un effet de style. Bref, le Lac des Morts-Vivants appartient à la catégorie fauché de chez fauché, celle où on paye les figurants en leur offrant l'apéro à la fin du tournage et où le maquillage water-proof n'est pas utilisé car trop onéreux.
Enfin, le très gros morceau du mois, l'incroyable Space Mutiny de David Winters avec l'ami Reb Brown est un pur concentré de ce qu'on peut faire de pire dans le space-opéra. Déja pour vous mettre dans l'ambiance, l'intérieur du vaisseau spatial est en réalité une usine désaffectée avec murs en béton, tuyaux rouillés et vieilles machines partout. Les vitres dans le fond laissent d'ailleurs voir la lumière du soleil.
Les scènes de combat spatial sont en fait des stock-shots de la série "Galactica" ou alors de vagues animations en 3D fil de fer qu'un 386 aurait honte d'afficher. Le morceau de bravoure du film, c'est indiscutablement la poursuite entre le héros et le méchant aux commandes de voiturettes de golf carénées pour faire SF avec un vitesse de pointe de 15 km/h. Comme je vous sens sceptique, voici une photo de la scène.
Le reste est à l'avenant. On a droit aux morts qui ressuscitent le temps d'une scène (un classique), aux combats pitoyables, aux méchants incroyablement surjoués. Space Mutiny ne nous laisse pas une seconde de répit et il rentre direct dans mon "top 3" aux côtés de l'Homme-Puma et de Gangland 2010.
Du grand Art, du grand Nanart
-------------------- "I have a cunning plan..."
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"J'ai choisi de me présenter au concours parce que je pense qu'en ces temps où l'on parle beaucoup de parité, c'est bien que ce soit une femme qui représente Tahiti à l'élection de Miss France".
Miss Tahiti, élection Miss France 2004.
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 07/11/03 11:23
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Space Puma : merci à toi ! Ce Space Mutiny a l'air gouleyant. Les autres, je les ai vu 
Et merci pour les ninjas à roulettes, qui heureusement ont l'air encore plus cheap que le nôtre (faut dire que mon costume, je l'ai peaufiné...)
Je viens de poster ceci dans HSW
Elvira's Haunted Hills (2001), de Sam Irvin, par Pen of Chaos http://www.penofchaos.com/revues/bis_154.htm
Sacrifices (1989), de S.P. Somtow, par Philippe Heurtel http://www.penofchaos.com/revues/bis_155.htm
Escape velocity (1998), de Lloyd A. Simandl, par Marc Madouraud http://www.penofchaos.com/revues/bis_156.htm
La proie du désir (1981), de Jesus Franco, par Arturo Petrie http://www.penofchaos.com/revues/bis_157.htm
La louve sanguinaire (1977), de Rino de Silvestro, par Pascal Francaix http://www.penofchaos.com/revues/bis_158.htm
C-2000 : si tu n'es pas capable de distinguer le second et le premier degré, je te conseille de sortir de cette rubrique... qualifier mars attacks de nanar parce qu'on est passé à côté du second degré (qui pourtant saute au visage) est un crime passible de décapitation à la règle en plastique
Je suppose donc que tu as préféré Independance Day, avoues 
-------------------- "Je suis niveau 2, talatatatalaaaaaaaa" - Le Nain, épisode 26
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Réponse au Sujet 'Films pourris : le retour' a été posté le : 07/11/03 12:01
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Citation :Message de PenOfChaos
Je suppose donc que tu as préféré Independance Day, avoues 
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C'était pas du Second Degré ça aussi ? 
En nouveauté vieille, j'ai entre-aperçu "Carnosaur", entre-aperçu parce que je ne l'ai pas regardé assiduement...mais il faut dire que c'était difficile...
Tiens, je viens de voir qu'il y a une critique HSW, même si j'ai trouvé le film assez nul, les dialogues étaient parfois sympathiques et la grande méchante (enfin si on peut l'appeler ainsi) tient un discours qui vaut la peine d'être écouter...non pas parce qu'il est intéressant mais c'est assez mal organisé... ah oui la lumière est pourrave aussi, donc si ils en avaient fait un feuilleton radiophonique, ça aurait pu être tout aussi bien.
Et je ne sais pas si je l'ai cité ou bien si on en a parlé mais "Dracula 73" est pas mal dans son son genre, c'est une production La Hammer et franchement j'adore mais il faut reconnaitre qu'il n'est pas sensationnel et même plutôt comique parfois, je ne parlerais pas du rôle de Peter Cushing (il a une très grande place dans celui-ci) et de Christopher Lee qui sont égal à eux même mais le reste laisse pas mal à désirer...
Enfin le récit en fait, c'est que Dracula vit à Londres en 1973 (ou 1972 apparemment si c'est la version anglaise) et il est le PDG d'une grande entreprise, parallèlement, il y a des meurtres étranges qui se déroule autour d'un terrain vague ou réside les vestiges d'une église, des jeunes gens vont s'amuser à invoquer le démon bien entendu dans l'église, d'abord c'est pour rire mais il y en a qui est prit dans le jeu est devient un peu parès le disciple de Dracula, puis bon après c'est comme les autres Dracula ... En fait, il est quand même bien ce film quand j'y repense...
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