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Myan

Mercenaire du Chaos



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Homme  Age : 38 ans
Lieu de résidence : Longjumeau

Pourquoi vous regardez ca ?
   Contes et légendes a été posté le : 09/03/05 17:11
Mishana, surnommée «la ville voleuse » n’était pas une ville fréquentable. Comme son nom l’indique, elle était le repère de tous les bandits, voleurs et assassins de tout l’empire d’Ichapoh.On y trouvait tous les fuyards et renégats recherchés dans tout le royaume, ainsi que le quartier général de la puissante guilde des voleurs.
Aucun quartier de Mishana n’est sûr mais il en est un qu’il ne faut pas visiter si l’on a l’air riche (ce dont on s’aperçoit une fois détroussé) ou alors il faut savoir manier les armes : le quartier du port. Celui-ci est le plus fréquenté par les voleurs car les marchands y débarquent. Et chaque voleur espère y trouver une poule aux œufs d’or.
C’est ainsi que Jassen marchait par un après-midi nuageux dans les rues bordant le port, sillonnant la foule constituée de marins, de voleurs et des malheureux habitants du port. Il allait rebrousser chemin bredouille quand en haut de la rue il aperçut une silhouette qui la descendait, il s’approcha assez près pour distinguer l’individu. L’homme avait l’air préoccupé et avançait sans prendre garde aux autres passants. Il était de grande taille, portait un capuchon noir, une cape noire et sous celle ci Jassen pouvait distinguer une armure faite d’un métal noir, ce qui attira Jassen «Wow, Du mythril noire ! Un type comme ça doit avoir du portefeuille »se dit il. Et il décida d’employer sa technique de pickpocket favorite. Il tira de sa besace une fiole contenant un alcool fort, en but une gorgée et avança en titubant vers sa future victime. Des qu’il fut à sa hauteur il l’attrapa par la main et s’adressa à lui avec une voix d’ivre ;
« Sliks, c’est bien toi Sliks ? ? »
L’homme le regarda d’un air fatigué et lui dit comme un soupir :
« -Non, je suis désolé, je ne suis pas …Sliks.
-SI c’est bien toi mon vieux Sliks ! »
A ces mots Jassen serra l’homme contre lui et ajouta :
« -Ca fait trop longtemps…
-Cela suffit ! ! ! ! ! ! »
L’individu le repoussa et passa son chemin en grommelant. Jassen quand lui contemplait ce qu’il avait dérobé.

*******************************
« -QUOI ! ! ! Tu as prononcé mon nom ! !
- Oui, j’ai pris le premier nom qui me soit venu à l’esprit.
- Imbécile ! Et s’il nous retrouve !
- Ne t’inquiète pas Sliks.On…
- Tu sais bien que je suis connu à la guilde et qu’elle n’aime pas les voleurs indépendants.
- Ouais, Ouais ! Que veux tu que je te dise !
- Rien, ne dit plus rien, t’es trop bête ! ! »
Sliks était vraiment énervé, Jassen ne l’avait pas vu comme cela depuis la fois où il lui avait - étant enfant- dérobé sa bourse pour s’acheter des pâtisserie. A l’époque Jassen avait récolté une grosse fessée et actuellement il se demandait ce qui allait lui arriver. Le vieux maître voleur le regardait droit dans les yeux tout en tirant sur sa vieille pipe en bois. Ses yeux étaient injectés de sang (ce qui était chronique chez Sliks quand on parlait de la guilde des voleurs) et s’y ajoutait une mimique faciale inquiétante .Un mélange entre un sourire et une grimace de colère. Jassen savait (il connaissait bien son mentor) que cela voulait dire qu’il hésitait entre le féliciter ou déchaîner sur lui toute sa rage. Il savait aussi qu’il devait lui forcer la main (en sa faveur), il pris donc son courage à deux mains et rompit le silence.
« - Bon, on ne peut pas rendre tout ça donc si on évaluait ce que j’ai réussi à dérober.
- Tu penses qu’à ta bourse ou quoi ! ! Perdre de l’argent ce n’est rien ! Mais perdre la vie…
- Que veux tu que l’on fasse ? Si on rapporte ça à son propriétaire, on a une chance sur deux de se faire égorger.
- Et si on le garde ? !
- Ben…on a une chance sur deux de se faire égorger.
- MAGNIFIQUE ! !
- Mais …si on se fait pas égorger on est riche.
- D’accord, file voir ce que t’as ramené »
Jassen avait réussit, il tendit la grosse bourse qu’il avait volé au mystérieux homme, l’ouvrit et en vida le contenu sur la table. A la vue des objets, les deux voleurs sourirent.
****************************
Sur la table de la petite masure dans laquelle vivait Jassen et Sliks étaient posés des trésors d'une valeur inestimable. Deux colliers magiques très recherchés car il permettaient de voir dans le noir. Il y avait aussi milles pièces d'or et un étui à parchemin. Jassen prit l’étui, l’ouvrit et en sortit le contenu. Il y avait là une carte de la région et une lettre.
Sliks, attrapa la lettre et la lut. Tout au long de sa lecture son visage s’assombrissait et finalement il la lança à Jassen en disant «tu nous a mis dans de beaux draps ! ».Jassen pris la lettre et l’a lue à haute voix.
« Seigneur Misan, j’ai bien reçu votre demande et si cette carte est bien authentique alors je suis d’accord pour vous constituer une équipe de voleurs et autre personnages très compétents. J’espère pour vous que le partage du trésor que vous compter trouver sera équitable. Je vous donne rendez-vous le 15 de ce mois à la guilde, ne soyez pas en retard. Et c’est signé Orochi Grand maître de la guilde des voleurs. »
Quand Jassen eut fini de lire, il était blême et très mal à l’aise. Il déglutit et demanda :
« - Que doit on faire ?
-On attend la visite des soudards d’Orochi (qui ne devraient plus tarder).
-Que vont-il nous faire selon toi ?
-J’en sais rien !
-Mais t’étais à la guilde avant, tu dois connaître leur méthode !
-Ouais, et ce que j’en connais, je n’ai pas envie de le raconter. Arme toi ils peuvent arriver à tout moment ! »
Jassen alla donc jusqu'à la malle qui était au fond de la pièce et en sortit son épée courte et son arc. Il le prépara et vérifia ses flèches. Puis s’étant préparé il s’assit et attendis sans dire un mot. Sliks qui était juste en face de lui faisait des ronds de fumée (ce qui signifiait qu’il réfléchissait intensément). En vérité, il réfléchissait au moyen de ne pas finir taillé en pièces…
La nuit tomba et personne n’était venu, Jassen et Sliks était de plus en plus tendus car plus l’intervention de la guilde se faisait tard, plus elle serait meurtrière. Les deux voleur ne disaient mots, Jassen tournait un anneau autour de sont doigt et Sliks caressait sa vielle barbe blanche tout en ruminant .On pouvait facilement deviner qu’il essayait de prévoir l’action qu’allait mener la guilde et il réfléchissait aux réactions appropriées. Jassen, lui, avait déjà décidé ce qu’il allait faire : dès que les sbires d’Orochi frapperaient à la porte (s’il se donnaient cette peine), il se dirigerait vers le coin de la maison le plus assombri. Là il se cacherait dans l’ombre et attendrait.
D’un coup Jassen sortit de ses pensées et frappa la table du poing, Sliks sans - réagir autrement - tourna lentement la tête vers le jeune homme et le dévisagea. Alors Jassen s’énerva et cria :
« - J’en ai assez pourquoi on reste planté ici à les attendre sagement ? Hein ! Pourquoi on se tire pas vite fait avec l’argent.
-Parce que, sombre crétin !répondit Sliks énervé à son tour. Ils nous traqueront et nous retrouveront car ils veulent cette carte !
-On peut la laisser ici !
-Non, ce que tu as fait est aussi un affront à la guilde. Je te rappelle que le seigneur Orochi n’aime pas la concurrence !
-Alors on utilise les milles pièces d’or pour prendre le bateau jusqu’au royaumes de Tryoche.
-Et tu crois que milles pièces d’or suffiront, sans compter que la moitié des quais sont surveillés par des voleurs de la guilde.
-Alors, dit-il tristement, on est mort.
-Non on a peut-être une chance.
-Laquelle ?
-Leur clémence. »
Jassen se tut mais la réponse de Sliks ne le satisfaisait pas pour autant.Il y avait très peu de chances pour que les soudards de la guilde soient « cléments ». Le jeune voleur se maudissait et maudissait sa bêtise quand de violents coups furent frappés à la porte. Une grosse voix hurlait « Sliks, espèce de vieux rat ouvre cette porte immédiatement ! ! ».Le vieux voleur déglutit, se leva et alla ouvrir la porte. Au moment où le verrou fut tourné quelqu’un poussa violemment la porte et trois hommes entrèrent en trombe dans la masure.Il y avait deux hommes de main et I*******a le chef des voleurs du quartier des docks. Ce dernier contempla Sliks qui était appuyé sur un des murs avec colère et mépris. Il s’assit et fit un signe de tête au premier de ses hommes de main .Celui-ci sortit une dague et la pointa juste sous la gorge du voleur. Jassen, quand à lui avait disparu.
« Hum, Sliks, dit I*******a de sa voix forte et grave.Cette après midi, ton « protégé » a volé un objet très important nous souhaitons le récupérer.Donc tu vas nous dire où est la bourse que vous avez dérobée »Il finit par un sourire qui signifiait « dépêche toi de répondre avant que l’on ne t’égorge ».
«- Sur la table, répondit Sliks.
- Il n’y a rien sur la table, rétorqua l’autre. »
« Jassen espèce de crétin, pensa Sliks .Il a dû prendre la bourse, où est ce jeune imbécile » Jassen pouvait en effet être partout, il pouvait avoir filé dans la chambre et s’être échappé par la fenêtre. Ou bien s’être camoufler dans l’ombre et se trouver dans la pièce attendant son heure.
« - Je réitère ma question, où est le butin ? ?
-Je ne sais pas, répondit Sliks.
-Hum, et où est ton protégé ?demanda l’autre comme s’il insinuait quelque chose.
-Je ne sais pas, dit tristement Sliks.
-Tu n’as pas l’air de savoir grand chose.Moi je parie que la bourse est avec ton protégé, sur ce point il n’avait pas tort. Et que tu sais
pertinemment où il se trouve. là il se trompait.
-Je te jure que je n’en sais rien !
-Ecoute Sliks, on a été amis autre fois ça ma ferait du mal de devoir te tuer alors dis moi tout !
-Mais je sais rien ! »
I*******a fit un signe a l’homme de main qui menaçait Sliks. Le sbire pressa légèrement la dague contre la gorge de sa victime et une goutte de sang coula le long de la lame. Avant que l’homme ne tombe mort une flèche dans la gorge, son camarade ne tardant pas à le rejoindre et c’est ainsi que Jassen sortit de l’ombre et que la goutte de sang toucha le sol en faisant un léger bruit perceptible dans le silence de mort qui venait de tomber.
Jassen son arc bandé menaçait I*******a, ce dernier était horrifié.
« Ce garçon est plus que compétent,pensa –t-il même moi je ne l’ai pas vu camouflé dans le fond de la pièce.Et son arc est plus rapide que tout ce que j’ai jamais vu »
Jassen se rapprocha du capitaine voleur et pointa sa flèche juste entre les deux yeux du personnage. Il était très tendu et se demandait vraiment s'il n'allait pas tirer.Sliks était sa seule famille et le seul fait de lui faire du mal (même très peu) le mettait dans une rage folle.Il tendit encore plus son arc, déglutis décidé à en finir et juste au moment ou il allait lâcher la corde une voix se fit entendre.Elle venait d'en dehors !
" -Laisse le petit! dit la voix.J'ai encore besoin de lui.
-Qui êtes vous? répondit sèchement Jassen."
Un grand homme entra dans la maison et Jassen le reconnu, c’était celui à qui il avait volé la carte.Dès qu'il entra Jassen le visa et le menaça.
" - Ne faites plus un pas.
- Du calme, je ne te veux aucun mal.Je m'appelle Misan et je te prie d'excuser ces hommes. Je leurs avais demander de ne pas être si brutaux mais ils n'en font qu'à leur tête.
-Que voulez vous?
-Juste la carte...et peut-être ta participation pour une expédition que je prépare."
Jassen rangea son arc et sa flèche puis sortit de son manteau la bourse que l'après midi même il avait volée puis la tendit à son propriétaire. Misan la prit en sortit la carte et lança au jeune homme la bourse qui contenait maintenant milles pièces d'or et deux colliers très rares.
"Achète toi de l'équipement et sois ce soir à la taverne du voleur repenti". Sur ces mots Misan s'en fut suivi d'I*******a.
Les deux voleurs étaient seuls dans la maison avec deux cadavres sur les bras.Mais de cela Jassen s'en fichait.
"Comment ai-je pu faire confiance à cet homme et relâcher ma garde? pensa-t-il.Ce Misan aurait-il quelques pouvoirs ? En tout cas ce soir je serai au voleur repenti!"

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Dernière mise à jour par : Myan le 25/05/05 14:27

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Myan

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   Réponse au Sujet 'Contes et légende de Nima' a été posté le : 12/03/05 17:25

Voilà en relisant le dernier message je me suis apperçu qu'il y avait une montagne faute alors voila une version corrigé.


Dernière mise à jour par : Myan le 30/03/05 13:23

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domina

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   Réponse au Sujet 'Contes et légendes' a été posté le : 30/03/05 19:16
ca part rapidement! en tout cas j'attends la suite avec impatience...

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Une femme pour les gouverner tous.


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Myan

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   Réponse au Sujet 'Contes et légendes' a été posté le : 13/05/05 15:47
La taverne du voleur repentit était tenu par un ancien voleur qui n’était pas du tout repenti, car Taseda (le tavernier) était un informateur de la guilde et son établissement servait souvent de lieu réunion pour les voleur préparant une grosse action. Et c’était le cas ce soir là.
La taverne était vide de clients et la dizaines de tables était inhabituellement propre et ordonné. Les murs fait de pierre étaient orné de draperie représentant l’emblème de la guilde : une dague autour de laquelle étaient enroulés deux serpents se faisant face. Ce soir la taverne était éclairé par de multiple torche accrochée au mur ce qui créait une ambiance assez lugubre car toutes les ombres dansaient et avait l’aire vivante sans conter que de nombreux point de la pièce étaient vide de lumière. Taseda était derrière son comptoir en bois et attendait que la réunion se finisse.
Dans la pièce il y avait le grand maître voleur Orochi un grand homme au cheveux noire comme la nuits et au yeux bridée un véritable homme de l’Est. Il y avait aussi ses capitaines (I*******a, Nomura et Kadijan), Misan et aussi un groupe d’une dizaine de personne dont certaines d’entre elles était dans un triste état. D’ailleurs ces personnes étaient le sujet de discutions de Misan et d’Orochi ce derniers présentait les différent personnage qui leurs faisait face :
« Voyez Misan, disait le grand maître, vous avez là les personnes les plus compétente que j’ai pue rassembler. Les trois première per sonnes sont des assassin de la guilde, Vous avez Doji expert avec tous ce qui est dague et couteau. Guerlin tueur à mains nue, il maîtrise bon nombre de techniques de moines*.Et Selen expert en lancée de couteau, fléchette et de shuriken. »
Les trois assassins s’avançairent, saluèrent Misan et s’assirent à une table. Pendant
qu’Orochi reprenait :
« Les deux suivant sont deux voleurs : Subotaï et Marlik tous deux expert en camouflage et en pièges de plus ce sont tous les deux de très bons archers. »
Les deux homme s’avancèrent, saluèrent Misan et allèrent s’assoire à la même table que les assassins avec qu’il entamèrent une discussion.
« Ces deux là, reprit Orochi en montrant deux autre personnage, sont Celedan ** un puissant guerrier anciens capitaine dans la garde royal il nous a rejoint et fait maintenant partie de nos mercenaires. L’autre homme est Kishiro mon prêtre le plus compétent et le pus dévouée. »
Encore une fois les deux hommes firent des courbette puis s’assirent à la même table que les prenant part à leur discussion. Orochi continuait sa présentation :
« Les trois dernières personne sont tirée de nos geôles, dit-il avec un sourire sadique, vous avez la deux mage et un guerrier. Mais je vous conseille cette magicienne ».
Il tira la femme par le bras et ajouta :
« Elle a tué plusieurs de nos homme pendant sa capture, une vrai boule de feu ambulante. »
C’est alors que Misan remarqua que les entrave de la femme était différente de celles qui des autres prisonniers : les deux hommes avait leur mains et leurs pieds attachés par des bracelets reliés par des chaînes. Mais elle avait les deux enfermé dans des gant de métal collée entre eux, de plus elle était bâillonnée, de cette façon on l’empêchait de lancer n’importe quel sort.
« - Très bien, dit Misan, je la prend détachez la …Et relâchez les deux autres.
- Comment ? dit Orochi stupéfait.
- Le trésors compensera, non ?
- Oui, bien sur… »
Le grand maître fit signe à ses capitaines qui libérèrent les trois mages, s et tandis que les deux homme courait à la porte pour sortir, la femme resta en face de Misan et le fusilla du regard n’ayant aucune reconnaissance en vers sont libérateur.
« - Je n’avait pas besoin de vous ! dit-elle violemment.
- Bien, sur … répondit Misan peu convaincue, Quel est ton nom.
- Miyabi.
-Bon tu viens d’être sélectionné pour participer à une expédition que je prépares.
-Où allons nous ?
-Tu le saura bien assez tôt ! Maintenant levez vous vous autres »
Il fit signe aux hommes attablé qui se levèrent et vinrent se mettre en ligne devant Lui.
« Il est évident que nous somme beaucoup trop(neuf) je vais donc éliminer certains d’entre vous. »
Les homme furent tout d’un coup moins réjouit que précédemment et il baissèrent tous la tête à l’éxeption de Celedan. Misan reprit :
« Nous avons absolument besoin d’un prêtre et d’un mage donc Miyabi et Kishiro reste. »
Le prêtre pris un air heureux tandis que la jeune femme avait l’aire indifférente.
« Ensuite, un homme fort et puissant est nécessaire Celedan, venez avec nous. Guerlin vous nous accompagnez ainsi que Subotaï. Pour les autres je suis désolé. »
Les assassins et le voleur prirent la direction de la porte et sortirent tristement. C’est alors qu’Orochi objecta :
« - Excusez-moi, Misan vous fait comme vous l’entendez mais je vous conseil de prendre un autre archer, je peut faire rappeler…
- Non ! Coupa Misan, J’ai déjà retenu un autre voleur et il ne devrait plus tardez d’ailleurs.
- Misan, je vous rappelle que prendre des hommes extérieurs à la guilde peut être… »
Orochi fut interrompue une secondes fois mais cette fois ci se fut par de violents coups frappés à la porte de la taverne.

____________________________________________________________
__________________


* Téchnique moines: Les moines ne se battes que au corps à corps et ils ont la capacité
de maitriser la magie présente dans leurs corps.Ce qui leurs
permet de réaliser des prouesse.
** Celedan: juste une info sur la pronociation : Kélédan


Dernière mise à jour par : Myan le 16/05/05 15:36

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Myan

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   Réponse au Sujet 'Contes et légendes' a été posté le : 11/12/05 18:10
Me revoila et oui je suis de retour avec la suite de cette nouvel :D :D mais pas encore la fin:( :( :(
J'ai aussi modifier un peu le début donc je reposte tout !


Jassen le chasseur de trésors.



Mishana, surnommée «la ville voleuse » n’était pas une ville fréquentable. Comme son nom l’indique, elle était le repère de tous les bandits, voleurs et assassins de tout l’empire d’Ichapoh. On y trouvait tous les fuyards et renégats recherchés dans tout le royaume, ainsi que le quartier général de la puissante guilde des voleurs.
En Mishana, nul lieux n’est sûr mais il en est un qu’il ne faut pas visiter si l’on a l’air riche (ce dont on s’aperçoit une fois détroussé) ou alors il faut savoir manier les armes : le quartier du port. Celui-ci est le plus fréquenté par les voleurs car de riches marchands y débarquent. Et chaque voleur espère y trouver une poule aux œufs d’or.
C’est ainsi que Jassen marchait par un après-midi nuageux dans les rues bordant les quai, sillonnant la foule constituée de marins, de voleurs et des malheureux habitants du port. Il allait rebrousser chemin bredouille quand en haut de la rue il aperçut une silhouette qui la descendait, il s’approcha assez près pour distinguer l’individu. L’homme avait l’air préoccupé et avançait sans prendre garde aux autres passants. Il était de grande taille, portait un capuchon noir, une cape noire et sous celle ci Jassen pouvait distinguer une armure faite d’un métal noir, ce qui attira Jassen «Wow! Du mythril noire ! Un type comme ça doit avoir du portefeuille »se dit il. Et il décida d’employer sa technique de pickpocket favorite. Il tira de sa besace une fiole contenant un alcool fort, en but une gorgée et avança en titubant vers sa future victime. Des qu’il fut à sa hauteur il l’attrapa par la main et s’adressa à lui avec une voix d’ivre ;
« Sliks, c’est bien toi Sliks ? ? »
L’homme le regarda d’un air fatigué et lui dit comme un soupir :
« -Non, je suis désolé, je ne suis pas …Sliks.
-SI c’est bien toi mon vieux Sliks ! »
A ces mots Jassen serra l’homme contre lui et ajouta :
« -Ca fait trop longtemps…
-Cela suffit ! ! ! ! ! ! »
L’individu le repoussa et passa son chemin en grommelant. Jassen quand lui contemplait ce qu’il avait dérobé.

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« -QUOI ! ! ! Tu as prononcé mon nom ! !
- Oui, j’ai pris le premier nom qui me soit venu à l’esprit.
- Imbécile ! Et s’il nous retrouve !
- Ne t’inquiète pas Sliks. On…
- Tu sais bien que je suis connu à la guilde et qu’elle n’aime pas les voleurs indépendants.
- Ouais, Ouais ! Que veux tu que je te dise !
- Rien, ne dit plus rien, t’es trop bête ! ! »
Sliks était vraiment énervé, Jassen ne l’avait pas vu comme cela depuis la fois où il lui avait - étant enfant- dérobé sa bourse pour s’acheter des pâtisserie. A l’époque Jassen avait récolté une grosse fessée et actuellement il se demandait ce qui allait lui arriver. Le vieux maître voleur le regardait droit dans les yeux tout en tirant sur sa vieille pipe en bois. Ses yeux étaient injectés de sang (ce qui était chronique chez Sliks quand on parlait de la guilde des voleurs) et s’y ajoutait une mimique faciale inquiétante .Un mélange entre un sourire et une grimace de colère. Jassen savait (il connaissait bien son mentor) que cela voulait dire qu’il hésitait entre le féliciter ou déchaîner sur lui toute sa rage. Il savait aussi qu’il devait lui forcer la main (en sa faveur), il pris donc son courage à deux mains et rompit le silence.
« - Bon, on ne peut pas rendre tout ça donc si on évaluait ce que j’ai réussi à dérober.
- Tu penses qu’à ta bourse ou quoi ! ! Perdre de l’argent ce n’est rien ! Mais perdre la vie…
- Que veux tu que l’on fasse ? Si on rapporte ça à son propriétaire, on a une chance sur deux de se faire égorger.
- Et si on le garde ? !
- Ben…on a une chance sur deux de se faire égorger.
- MAGNIFIQUE ! !
- Mais …si on se fait pas égorger on est riche.
- D’accord, file voir ce que t’as ramené »
Jassen avait réussit, il tendit la grosse bourse qu’il avait volé au mystérieux homme, l’ouvrit et en vida le contenu sur la table. A la vue des objets, les deux voleurs sourirent.

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Sur la table de la petite masure dans laquelle vivait Jassen et Sliks étaient posés des trésors d'une valeur inestimable. Deux colliers magiques très recherchés car il permettaient de voir dans le noir. Il y avait aussi milles pièces d'or et un étui à parchemin. Jassen prit l’étui, l’ouvrit et en sortit le contenu. Il y avait là une carte de la région et une lettre.
Sliks, attrapa la lettre et la lut. Tout au long de sa lecture son visage s’assombrissait et finalement il la lança à Jassen en disant «tu nous a mis dans de beaux draps ! ».Jassen pris la lettre et la lue à haute voix.
« Seigneur Misan, j’ai bien reçu votre demande et si cette carte est bien authentique alors je suis d’accord pour vous constituer une équipe de voleurs et autre personnages très compétents. J’espère pour vous que le partage du trésor que vous compter trouver sera équitable. Je vous donne rendez-vous le 15 de ce mois à la guilde, ne soyez pas en retard. Et c’est signé Orochi Grand maître de la guilde des voleurs. »
Quand Jassen eut fini de lire, il était blême et très mal à l’aise. Il déglutit et demanda :
« - Que doit on faire ?
-On attend la visite des soudards d’Orochi (qui ne devraient plus tarder).
-Que vont-ils nous faire selon toi ?
-J’en sais rien !
-Mais t’étais à la guilde avant, tu dois connaître leurs méthodes !
-Ouais, et ce que j’en connais, je n’ai pas envie de le raconter. Arme toi ils peuvent arriver à tout moment ! »
Jassen alla donc jusqu'à la malle qui était au fond de la pièce et en sortit son épée courte et son arc. Il le prépara et vérifia ses flèches. Puis s’étant préparé il s’assit et attendis sans dire un mot. Sliks qui était juste en face de lui faisait des ronds de fumée (ce qui signifiait qu’il réfléchissait intensément). En vérité, il réfléchissait au moyen de ne pas finir taillé en pièces…
La nuit tomba et personne n’était venu, Jassen et Sliks était de plus en plus tendus car plus l’intervention de la guilde se faisait tard, plus elle serait meurtrière. Les deux voleur ne disaient mots, Jassen tournait un anneau autour de sont doigt et Sliks caressait sa vielle barbe blanche tout en ruminant .On pouvait facilement deviner qu’il essayait de prévoir l’action qu’allait mener la guilde et il réfléchissait aux réactions appropriées. Jassen, lui, avait déjà décidé ce qu’il allait faire : dès que les sbires d’Orochi frapperaient à la porte (s’il se donnaient cette peine), il se dirigerait vers le coin de la maison le plus assombri. Là il se cacherait dans l’ombre et attendrait.
D’un coup Jassen sortit de ses pensées et frappa la table du poing, Sliks sans - réagir autrement - tourna lentement la tête vers le jeune homme et le dévisagea. Alors Jassen s’énerva et cria :
« - J’en ai assez pourquoi on reste planté ici à les attendre sagement ? Hein ! Pourquoi on se tire pas vite fait avec l’argent.
-Parce que, sombre crétin !répondit Sliks énervé à son tour. Ils nous traqueront et nous retrouveront car ils veulent cette carte !
-On peut la laisser ici !
-Non, ce que tu as fait est aussi un affront à la guilde. Je te rappelle que le seigneur Orochi n’aime pas la concurrence !
-Alors on utilise les milles pièces d’or pour prendre le bateau jusqu’au royaumes de Tryoche.
-Et tu crois que milles pièces d’or suffiront, sans compter que la moitié des quais sont surveillés par des voleurs de la guilde.
-Alors, dit-il tristement, on est mort.
-Non on a peut-être une chance.
-Laquelle ?
-Leur clémence. »
Jassen se tut mais la réponse de Sliks ne le satisfaisait pas pour autant. Il y avait très peu de chances pour que les soudards de la guilde soient « cléments ». Le jeune voleur se maudissait et maudissait sa bêtise quand de violents coups furent frappés à la porte. Une grosse voix hurlait « Sliks, espèce de vieux rat ouvre cette porte immédiatement ! ! ».Le vieux voleur déglutit, se leva et alla ouvrir la porte. Au moment où le verrou fut tourné quelqu’un poussa violemment la porte et trois hommes entrèrent en trombe dans la masure. Il y avait deux hommes de main et I*******a un des capitaine d’Orochi. Ce dernier contempla Sliks qui était appuyé sur un des murs avec colère et mépris. Il s’assit et fit un signe de tête au premier de ses hommes de main .Celui-ci sortit une dague et la pointa juste sous la gorge du voleur. Jassen, quand à lui avait disparu.
« Hum, Sliks, dit I*******a de sa voix forte et grave. Cette après midi, ton « protégé » a volé un objet très important nous souhaitons le récupérer. Donc tu vas nous dire où est la bourse que vous avez dérobée »Il finit par un sourire qui signifiait « dépêche toi de répondre avant que l’on ne t’égorge ».
«- Sur la table, répondit Sliks.
- Il n’y a rien sur la table, rétorqua l’autre. »
« Jassen espèce de crétin, pensa Sliks .Il a dû prendre la bourse, où est ce jeune imbécile » Jassen pouvait en effet être partout, il pouvait avoir filé dans la chambre et s’être échappé par la fenêtre. Ou bien s’être camoufler dans l’ombre et se trouver dans la pièce attendant son heure.
« - Je réitère ma question, où est le butin ? ?
-Je ne sais pas, répondit Sliks.
-Hum, et où est ton protégé ?demanda l’autre comme s’il insinuait quelque chose.
-Je ne sais pas, dit tristement Sliks.
-Tu n’as pas l’air de savoir grand chose. Moi je parie que la bourse est avec ton protégé, sur ce point il n’avait pas tort. Et que tu sais pertinemment où il se trouve. là il se trompait.
-Je te jure que je n’en sais rien !
-Ecoute Sliks, on a été amis autre fois ça ma ferait du mal de devoir te tuer alors dis moi tout !
-Mais je sais rien ! »
I*******a fit un signe a l’homme de main qui menaçait Sliks. Le sbire pressa légèrement la dague contre la gorge de sa victime et une goutte de sang coula le long de la lame, avant que l’homme ne tombe mort, une flèche dans la gorge, son camarade ne tardant pas à le rejoindre. C’est ainsi que Jassen sortit de l’ombre et que la goutte de sang toucha le sol en faisant un léger bruit perceptible dans le silence de mort qui venait de tomber.
Jassen son arc bandé menaçait I*******a, ce dernier était horrifié.
« Ce garçon est plus que compétent, pensa –t-il même moi je ne l’ai pas vu camouflé dans le fond de la pièce. Et son arc est plus rapide que tout ce que j’ai jamais vu »
Jassen se rapprocha du capitaine voleur et pointa sa flèche juste entre les deux yeux du personnage. Il était très tendu et se demandait vraiment s'il n'allait pas tirer. Sliks était sa seule famille et le seul fait de lui faire du mal (même très peu) le mettait dans une rage folle. Il tendit encore plus son arc, déglutis décidé à en finir et juste au moment ou il allait lâcher la corde une voix se fit entendre. Elle venait d'en dehors !
" -Laisse le petit! dit la voix. J'ai encore besoin de lui.
-Qui êtes vous? répondit sèchement Jassen."
Un grand homme entra dans la maison et Jassen le reconnu, c’était celui à qui il avait volé la carte. Dès qu'il entra Jassen le visa et le menaça.
" - Ne faites plus un pas.
- Du calme, je ne te veux aucun mal. Je m'appelle Misan et je te prie d'excuser ces hommes. Je leurs avais demander de ne pas être si brutaux mais ils n'en font qu'à leur tête.
-Que voulez vous?
-Juste la carte...et peut-être ta participation pour une expédition que je prépare."
Jassen rangea son arc et sa flèche puis sortit de son manteau la bourse que l'après midi même il avait volée puis la tendit à son propriétaire. Misan la prit en sortit la carte et lança au jeune homme la bourse qui contenait maintenant milles pièces d'or et deux colliers très rares.
"Achète toi de l'équipement et sois ce soir à la taverne du voleur repenti". Sur ces mots Misan s'en fut suivi d'I*******a.
Les deux voleurs étaient seuls dans la maison avec deux cadavres sur les bras. Mais de cela Jassen s'en fichait.
"Comment ai-je pu faire confiance à cet homme et relâcher ma garde? pensa-t-il. Ce Misan aurait-il quelques pouvoirs ? En tout cas ce soir je serai au voleur repenti!"

****************************

La taverne du voleur repentit était tenu par un ancien voleur qui n’était pas du tout repenti, car Taseda (le tavernier) était un informateur de la guilde et son établissement servait souvent de lieu réunion pour les voleurs préparant une grosse action. Et c’était le cas ce soir là.
La taverne était vide de clients et la dizaine de tables était inhabituellement propre et ordonné. Les murs fait de pierre étaient orné de draperies représentant l’emblème de la guilde : une dague autour de laquelle étaient enroulés deux serpents se faisant face. Ce soir la taverne était éclairé par de multiples torches accrochées aux murs ce qui créait une ambiance assez lugubre car toutes les ombres dansaient et avaient l’air vivantes sans conter que de nombreux point de la pièce étaient vide de lumière.
Taseda était derrière son comptoir en bois et attendait que la réunion se finisse. Dans la pièce il y avait le grand maître voleur Orochi un grand homme au cheveux noire comme la nuits et au yeux bridée, un véritable homme de l’Est. Il y avait aussi ses capitaines (I*******a, Nomura et Kadijan), Misan et aussi un groupe d’une dizaine de personne dont certaines d’entre elles étaient dans un triste état. D’ailleurs ces personnes étaient le sujet de discutions de Misan et d’Orochi ce derniers présentait les différents personnages qui leurs faisait face :
« Voyez Misan, disait le grand maître, vous avez là les personnes les plus compétente que j’ai pu rassembler. Les trois premières personnes sont des assassins de la guilde, Vous avez Doji expert avec tous ce qui est dague et couteau. Guerlin tueur à mains nue, il maîtrise bon nombre des techniques de moines. Et Selen expert en lancée de couteau, fléchette et de shuriken. »
Les trois assassins s’avancèrent, saluèrent Misan et s’assirent à une table. Pendant
qu’Orochi reprenait :
« Les deux suivant sont deux voleurs : Subotaï et Marlik tous deux expert en camouflage et en pièges de plus ce sont tous les deux de très bons archers. »
Les deux hommes s’avancèrent, saluèrent Misan et allèrent s’assoire à la même table que les assassins avec qui ils entamèrent une discussion.
« Ces deux là, reprit Orochi en montrant deux autre personnage, sont Celedan un grand chevalier, guerrier aguerri, il était capitaine dans la garde royal, il nous a rejoint et fait maintenant partie de nos mercenaires. L’autre homme est Kishiro mon prêtre le plus compétent et le pus dévouée. »
Encore une fois les deux hommes firent des courbette puis s’assirent à la même table, prenant part à la discussion. Orochi lui continuait ses présentation :
« Les trois dernières personne sont tirée de nos geôles, dit-il avec un sourire sadique, vous avez la trois mage. Mais je vous conseille cette magicienne ».
Il tira la femme par le bras et ajouta :
« Elle a tué plusieurs de nos homme pendant sa capture, une vrai boule de feu ambulante. »
C’est alors que Misan remarqua que les entrave de la femme était différente de celles des autres prisonniers : les deux hommes avait leur mains et leurs pieds attachés par des bracelets reliés par des chaînes. Mais elle avait les deux enfermé dans des gants de métal collée entre eux, de plus elle était bâillonnée, de cette façon on l’empêchait de lancer n’importe quel sort.
« - Très bien, dit Misan, je la prend détachez la …Et relâchez les deux autres.
- Comment ? dit Orochi stupéfait.
- Le trésors compensera, non ?
- Oui, bien sur… »
Le grand maître fit signe à ses capitaines qui libérèrent les trois mages et tandis que les deux homme courait à la porte pour sortir, la femme resta en face de Misan et le fusilla du regard n’ayant aucune reconnaissance en vers sont libérateur.
« - Je n’avait pas besoin de vous ! dit-elle violemment.
- Bien, sur … répondit Misan peu convaincue, Quel est votre nom.
- Miyabi.
-Bon, vous venez d’être choisie pour participer à une expédition que je prépare.
-Où allons nous ?
- Vous le saurez bien assez tôt ! Maintenant levez vous vous autres »
Il fit signe aux hommes attablé qui se levèrent et vinrent se mettre en ligne devant Lui.
« Il est évident que nous somme beaucoup trop (neuf) je vais donc éliminer certains d’entre vous. »
Les homme furent tout d’un coup moins réjouit que précédemment et il baissèrent tous la tête à l’exception de Celedan.
Misan reprit :
« Nous avons absolument besoin d’un prêtre et d’un mage donc Miyabi et Kishiro reste. »
Le prêtre pris un air heureux tandis que la jeune femme eut l’air indifférente.
« Ensuite, un homme fort et puissant est nécessaire Celedan, venez avec nous. Guerlin vous nous accompagnez ainsi que Subotaï. Pour les autres je suis désolé. »
Les assassins et le voleur prirent la direction de la porte et sortirent tristement. C’est alors qu’Orochi objecta :
« - Excusez-moi, Misan vous fait comme vous l’entendez mais je vous conseil de prendre un autre archer, je peut faire rappeler…
- Non ! Coupa Misan, J’ai déjà retenu un autre voleur et il ne devrait plus tardez d’ailleurs.
- Misan, je vous rappelle que prendre des hommes extérieurs à la guilde peut être… »
Orochi fut interrompue une secondes fois mais cette fois ci se fut par de violents coups frappés à la porte de la taverne.
Un jeune homme entra, Orochi le regarda de haut en bas : il était assez grand et très fin sans pour autant paraître, maigre. Il était vêtu d’un pantalon de cuire souple gris, d’une armure de cuir clouté et d’un capuchon et d’une cape noire. Il avait à sa ceinture
une épée courte et une dague ainsi qu’un arc et un carquois en bandoulière. En bref, il avait l’aspect d’un voleur.
Une fois entré, le jeune homme se décapuchonna révélant des cheveux noirs mi-longs coiffés en queue de cheval et un visage semblable à son corps, fin mais pas pour autant osseux.
Un bijoux attira l’attention d’Orochi -qui comme tous les voleur est attiré par ce qui a de la valeur- un bijoux, une simple boucle d’oreille en or. Puis l’attention du maître voleur se posa sur l’oreille même du jeune garçon, sur la marque qu’elle portait.

«- Bonsoir, mes seigneurs, le seigneur Misan m’a convié à cette réunion… »
Misan lui répondit qu’il était le bienvenu mais Orochi ne l’entendit pas. Son regard et son attention restaient fixés sur Jassen, plus particulièrement sur ses oreilles.

« - Seigneur Orochi, les oreilles de ce garçon vous intéressent-elle ? Demanda Misan sarcastique.
- Heu… Non… hum… pas du tout, c’est juste que ce jeune homme est le protégé d’un ancien maître voleur qui a été déchu, je ne lui fais pas confiance.
- Vous devriez ! Je pense qu’il est nettement plus compétent que vos hommes, et je l’ai vu à l’œuvre, dit Misan en souriant. »
Orochi se tut, il n’avait pas son mot à dire mais si Misan n’avait pas été le seul à pouvoir lire la carte au trésor celui-ci ne serait plus qu’un corps flottant dans le port.
« - Avance mon garçon, quel est ton nom ? demanda Misan.
- Jassen, vous avez dit que vous prépariez une expédition, puis-je savoir de quoi il s’agit ?
- Bien sur ! Nous allons partir pour le Pic d’Ardoise. Là-bas, un vieux temple érigé par un ancien seigneur renferme tout son trésor et aussi un artefact dont j’ai besoin. Le marché est le suivant : la moitié du trésor reviens à la guilde l’autre moitié sera partager entre vous, et moi je prend l’artefact.
- Peut-on savoir de quel artefact il s’agit et pourquoi vous le recherché? demanda I*******a méfiant.
- Bien, je suis collectionneur et bien que je ne connaisse pas la nature de cette relique, je sais de ce que j'en ai lu, qu'elle a une grande valeur historique. »
I*******a soupira l’air mécontent et Orochi reprit :
«- Voyez-vous Misan, nous ne vous faisons pas totalement confiance. J’ai peur qu’une fois le trésor trouvé vous vous enfuyez.
- Ecoutez, Orochi, je fais bien confiance à une bande de voleurs et d’assassins pour cette quête, alors à vous de me rendre la pareil. »
Orochi se renfrogna, croisa les bras et serra les dent, Misan avait vraiment de la chance.

« Bon, nous pouvons donc nous pencher sur la carte et organiser notre voyage. dit Misan »
Tous les personnages se rapprochèrent de la table où Misan avait étalé le vieux bout de parchemin qu’était la carte et écoutait attentivement leur futur guide.
«- Alors, comme vous le voyez, la carte est très ancienne. D'ailleurs, cette ville là n’est pas Mishana, mais les ruines de Lenagrot sur lesquelles Mishana a été bâtie cent ans plus tard. Le temple se trouve ici, un peu avant le sommet du Pic d’Ardoise. En plein milieu des plaines du même nom.
- Les plaine d’Ardoise ! s’exclama Miyabi, mais il est impossible de les parcourir ! Elles sont parsemées de morceaux d’ardoise noire coupante comme des rasoirs !
-Exacte mais il y a un passage, très ancien, c’est celui qui menait au temple. Il nous sera facile de le retrouver.
- Et comment comptez-vous nous faire escalader la montagne ? demanda Guerlin. Là aussi chaque prise sera tranchante.
- J’ai fait fabriqué des gants de cottes de maille en mythril, répondit Misan. L'ascension sera un jeu d'enfant. Voilà donc où nous nous rendons. Etes-vous toujours d’accord ? Je précise que la traverse des plaines d’ardoise sera très dangereuse due au fait que les gobelins la peuplent. »
Tous les participants acquiescèrent d’un signe de tête.
« Très bien. Nous partirons demain à l’aube, nous marcherons jusqu’au chemin dans l’ardoise et nous camperons à son entrée. Ensuite, il nous faudra deux jours pour parcourir les plaines. Puis, bien sûr, il restera l’ascension et l’entrée dans le temple mais ça je m’en charge. Grâce aux runes inscrites sur la carte je connais la marche à suivre pour entrer. Je vous donne donc rendez demain à l’aube pour le départ. Soyez tous prêts et ayez votre équipement. A ce propos, je pense pouvoir vous en fournir, Miyabi. »
Les hommes et la femme acquiescèrent puis commencèrent à partir. Jassen, lui, avait à peine entrevu la carte et n’avait quasiment rien entendu de ce qu’avait dit Misan, car dès qu’il s’était approché de la table, sa chevalière s’était mise à briller et les cinq gemmes serties avaient commencées à se colorer. Depuis, il n’arrêtait pas de la frotter et de la tourner pour arrêter ses lumières.
Misan rangea la carte et la bague s’éteignit. Alors, Jassen arrêta son manège et prit le chemin de la porte.

********************************

Mishana est une ville qui est géographiquement très mal située. A l’est, il y a les plaines d’ardoise, impraticables. A l’ouest et au sud, il y a l’océan et au nord, le désert endormi.
De ce fait, pour des raison économiques et pour éviter la famine, les abords même de la ville ne sont que des champs s’étendant à perte de vue. On y cultive toute sorte de céréales. Quant aux autres aliments (sauf le poisson qui est pêché), ils viennent par bateau depuis les autres villes portuaires. D’ailleurs, tous les habitants de Mishana qui veulent quitter la ville sont obligés de prendre et de payer le bateau. Et puisque qu’en général les habitants ont déjà du mal à survivre, personne ne quitte la ville voleuse. Quant on naît à Mishana c’est pour la vie… ou la mort.
Mais il arrivait parfois -ou plutôt très rarement- que l’on voie des groupe d’hommes sortir de la ville sans pour autant qu’ils soient des paysans. Et c’est ce qui ce produisit ce matin où un groupe de sept personnages sortit, à l’aube, en catimini. Peu de gens les virent mais tous disait qu’ils avaient l’air « louche » : tous étaient armés jusqu’aux dents, deux d’entre eux portait les écussons de la guilde des voleurs et il avaient l’air de vouloir passer inaperçus. Derrière eux suivaient deux chevaux de trait portant de grands sacs vides.
Immédiatement, des messages furent envoyés à toutes les fermes, selon lequel de compétents pilleurs de récoltes venaient de sortir de la ville.
A quelque Kilomètres de Mishana, se trouvait la première ferme, appelé « le brin d’orge », son propriétaire était un fermier d’un certain age. il était fermier depuis son enfance au départ apprenti de son père, aujourd’hui maître du sien.
Chovenin était son nom, comme la plus part des fermier, il n’avait jamais vu « la ville » mais même si les fermiers n’ont reçu aucune éducation autres qu’agricole, ils ne sont pas pour autant bêtes. Et certain sont plutôt très perspicace. Comme Chovenin ou son ami Pastil, un fermier dont la ferme était en jachère cette année. D’ailleurs c’est pour cette dernière raison que Pastil et tous ses ouvrier était dans la ferme de son ami pour aider, tel était les système : les ferme étaient jumelée.
Les deux fermiers étaient assis dans des rocking chair, installé sur la terrasse de la maison de Chovenin. Les ouvriers étaient au travail, soit en train de chasser les vermines des champs, soit ils s’occupaient de réviser le matériel et de préparer les greniers car la récolte approchait.
Chacun des deux homme, fumait sa propre pipe tout en surveillant les ouvrier et en contemplant le lointain.
« - Y’a le Kaneda qui fiche rlien d’bon, dit Pastil.
-Mouais ! Mais z’y débute faut lui laisser l’temps ds’habituer au jeunot, répondit
Chovenin.
-Mouais, mais faudrla l’surveillé ce drôle.
- T’as rlaison , mais regarlde d’ce coté d’ci! Chovenin montra un nuage de poussière qui apparaissait dans l’un des multiple chemin menant à la ferme.
- V’la donc qu’un destrieur viens dans ce coin ! »
Le nuage grossit et devint plus claire, en même temps que le bruits de fer ce faisait entendre, bientôt on put distinguer un cavalier. Ce dernier allait au gallo et en peut de temps il fut dans la cours de la ferme et mit pied à terre.
Comme d’un commun accord, les deux fermier se levèrent et allèrent à la rencontre du cavalier.
« -Jourl mon gars, qu’est ce tu viens trimé làdci ? demanda Chovenin.
- Bonjour monsieur, j’apporte un message de la guilde des marchands…
- Ces gentes la, ils veulent que nous fairle plus de taxation ! coupa Pastil.
- Non, reprit le messager, j’ai un message personnel pour vous. »
il tendit un parchemin aux fermiers, mais aucun des deux homme ne daigna le prendre.
Après un long silence et des regard assassin, le cavalier reprit :
« - Vous ne le lisez pas ?
- Nous dans c’coin on pas eut « l’éducation » comme vous dites ! Dit Pastil. Lit le nous donc mon gars.
Le jeune homme déroula le parchemin et commença à lire :
« A tous les fermier, nous avons aperçu ce matin, un groupe armé quittant la ville, il pourrait s’agir de pilleurs de récoltes, soyer prudent.
Signé : La guilde des marchand »
« Partudieu, jura Chovenin, Pastil va prlévenirl les ouvrlier on va orlganiser des rlonde, si ces ptits mauvais faiteurl, rlamène leur sale tête ici y vonle regrléter. »

**********************************

« Allez Guerlin, avouez que vous êtes perdu ! »

Voilà que le groupe marchait depuis l’aube, il était maintenant deux heures et ils devraient avoir atteint les plaines d’ardoise depuis longtemps. Mais au lieu de cela, ils arpentaient encore les « chemins dans les champs ». Le groupe était sur un chemin de terre bordé par deux immenses champs de maïs dont les épis dépassaient leur tête. Au loin on pouvait entendre le mugissement de bête de trait, la moisson avait du commencer.
Guerlin qui avait pris sur lui de guider ses compagnons grâce à une carte de ces chemins, le regrettait amèrement, maintenant, tant la voix de Celedan était menaçante. Le grand guerrier lui lançait depuis ses deux yeux bridés un regard plus noir que la nuit. L’assassin se méfiait de l’ancien capitaine, il connaissait toutes les rumeurs qui couraient à son sujet : il parait par exemple que depuis qu’il a reçu un coup de marteau sur la tête, il la perd de temps en temps et on ne sait pas trop comment il va réagir. En voyant le guerrier serrer les dents Guerlin décida de lui répondre au plus vite.
« - Selon la carte nous ne somme pas loin de la sortie, dit-il.
- Oui mais est-ce qu’elle est bonne cette carte ? demanda Misan.
-…
- Faites voire ! rugit Celedan qui sans demi mesure lui arracha la carte des mains.
- Hé rendez moi ça !
- Attendez … il a raison … on est plus très loin de la sortie. il passa la carte aux autre
Membres.
- Je vous l’avais dit !jubila Guerlin.
- Ne vous emballez pas Guerlin, objecta Miyabi, nous somme effectivement au bon endroit selon cette carte mais est-ce la bonne carte ??
- Biensur que oui, répondit-il.
- Mais qu’y a-t-il d’écris ici alors ?
- Je ne sais pas, je ne sais pas lire.
- Quoi ? crièrent Miyabi, Misan et Kishiro.
- Qu’est-ce ça peu faire ?dit Jassen, Moi non plus je ne sais pas lire.
- Mais bougre d’âne, dit Kishiro à Guerlin, quand on a un document aussi important couvert d’écriture on se débrouille pour trouver un lecteur. Cela vous aurais permis de voire que cette carte date de l’année précédente et qu’elle est obsolète.
- Alors on est perdu ? demanda Subotaï.
- Et oui !
- Mais qu’est-ce qu’on va faire ?
- Nous pourrions coupez à travers champs vers le nord. Proposa Celedan.
- Oui pourquoi pas, répondit Misan, mais ça risque de ne pas plaire au fermier. »
Le groupe s’enfonça alors dans un champ en direction du nord. La traversé ne fut pas trop difficile mais quelque fois le champs devenait trop dense et Celedan dut couper des plant avec sont long katana pour que le groupe puisse avancer. Enfin ils arrivèrent sur un nouveau chemin allant vers pendant cent mètres puis tournant vers le nord dans la bonne direction, il l’empruntèrent donc. Finalement la situation se présentait plutôt bien à cette allure, ils seraient comme prévu aux plaines d’ardoise pour le crépuscule.
Guerlin marchait en tête comme à son habitude, regardant quelque fois le sol pour en étudier les trace ceci permettant de déceler piège et embuscade. Il était suivi par Misan et Miyabi qui discutait du lointain royaume de Tryoch et de différentes questions magique.
Puis venaient, les deux voleurs Jassen et Subotaï, ne disant mots et bandant leurs arcs à chaque bruit suspect. Kishiro et Celedan fermaient la marche, c’est deux derniers amis de longue date discutait de chose et d’autre souvent du bon vieux temps. Tout en surveillant les chevaux qui suivait le groupe d’un pas très monotone.
Le groupe avançait de cette façon quand Guerlin s’accroupit tout en faisant signe aux autre de s’arrêter.
«- Qu’y a-t-il ? demanda Misan.
- Deux homme sont passer par la très récemment, deux vieillards apparemment (il y a des marques de cannes). »
Les voleur le rejoignirent et examinèrent à leur tour les empreinte de pas.
« - Il a raison, confirma Subotaï, on peux même dire qu’ils étaient assez pressé.
- Et alors ? demanda Celedan, c’est pas deux grand père qui vont nous empêcher de
continuer.
- Non bien sur, mais je suis persuadé qu’il risque de poser des question et bien entendu il
est hors de question de leur dire la vérité et…
- Chut! coupa Jassen, j’entend des pas. il colla sont oreille au sol, Pof Pof tac, souffla-t-il, c’est un des vieillard, il vient par ici, que fait-on ? »
Dix à dix mètre* de leur position le chemin tournait vers la droite et bien avant que quelqu’un ai peut répondre à Jassen, un vieillard apparaissait. Il était appuyé sur une canne et bien que la vieillesse se faisait clairement sentir, il n’avait pas l’air rachitique et n’avait pas de bedaine, son corps semblait robuste et bien entretenu. Il avait le crâne dégarni et sur ses tempes subsistait quelques cheveux blancs tel des arbres seuls survivant d’un feu de forêt.
Il était habillé d’un pantalon de toile et d’une veste en laine de mouton. Le pommeau de sa canne représentait un épis de blé, il était clair que c’était un fermier.
Le vieil homme se posta au milieu du chemin, droit comme un I, les main posé sur le pommeau de sa canne et ne disant mots. Les membres du groupe se regardèrent et Guerlin en tête commencèrent à avancer en silence sous le regard lourd du fermier. Mais quand l’assassin eut atteint et aller dépasser le vieillard, celui-ci tandis sa canne juste devant lui.
« - Mais ! Que v’la ti pas des citadins !s’écria le fermier.
- Salut à vous, fermier ! dit Misan sur le ton le plus amical possible.
- Et moi je n’vous s’lut pas !
- Pourquoi cela ? Est-ce que nous vous aurions fait quelque tors ?
- Pourl l’temps non, mais queque chose m’dit qu’ça va pas tarldez.
- Je vous assure que vous vous trompez.
- Alorls pliquez moi c’que, vous v’nez trlimer idci. Pi, pourlquoi deux d’entrle vous porlte la marlque des malfaiseurl ? il montra l’écusson de la guilde sur l’armure de Subotaï.
- Ce sont des mercenaires que j’ai engagé ! répondit Misan d’un ton plus qu’assuré.
- Ah oui, ben pourl quoi fairl ? Pour piller nos champs ! Et vos deux bestiaux, il montra
du doigt les deux énormes chevaux de trait, c’est pour trlansporlter vos pillages !
- Vous vous trompez l’ami…
- Laissez Misan, coupa Celedan, ce n’est pas vieil homme qui va encore nous retarder. »
Le guerrier écarta du chemin Jassen qui le gênait et s’avança droit vers le fermier, il l’attrapa par le col de sa veste et lui mit son poignard sous la gorge.
« Ecoute grand père, injoncta Celedan tu va nous laissez passer et tu va nous fournir une carte de ces… »
Il n’eut pas le temps de finir car la canne du fermier se leva du sol pour aller directement vers l’entrejambes du grand homme. Celui-ci se plia en deux et tomba à genou, le fermier en profita pour lui asséner un grand coup de canne sur la tête et le guerrier tomba assommé. Il allait frapper à nouveaux mais une flèche se planta juste à ses pied et un « ARRETEZ !! » retentit.
Subotaï venait de tirer et il avait déjà bandé son arc d’une autre flèche.
«- Arrêtez, immédiatement de le frapper ou je vous trou le corps.
- Fait mon garls et foi de Chovenin que vous croquerlez les patates par le d’sous. Dit- il avec un sourire malicieux. »
Chovenin siffla entre ses doigt et alors on eut dit que la terre se mit à trembler, des parcelles de champs bordant le chemin se mirent en branle et les maïs tremblèrent. Puis tout d’un coup le sol se renversa et des dizaine d’homme sortirent de caches souterraines. Et avant qu’ils n’ait pu réagirent les sept aventuriers était encerclé par une quarantaine d’homme armé de fourches et de faux.





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