Basement Cat

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Des critères objectifs pour un concours littéraire... a été posté le : 28/04/04 09:02
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Petite réflexion inspirée des affres du PLC.
Mettre les participants sur un pied d'égalité requiert au préalable qu'on se munisse de critères objectifs. Le problème, c'est que nous parlons de textes et d'auteurs, ce qui rend le problème fort ardu. Je vous propose donc d'en bavarder en dehors du cadre dudit PLC, histoire d'éviter les dérives (mea culpa).
Que peut-on mesurer dans un texte, qui ne pourra être contesté en aucune façon, quelles sont les informations objectives qu'on peut en tirer ?
1°) La taille du texte.
C'est en tout cas le premier critère qui semble surgir, intuitivement. Il convient cependant d'être prudent et de se choisir une unité de mesure objective ! Expliquons-nous.
Le nombre de pages n'est pas un critère objectif. En effet, selon la police de caractère choisie, la taille de ladite police, l'interligne, le chapitrage, on peut présenter le même texte sur des nombres de pages différents. La "page" ne peut donc décemment être retenue comme unité de mesure, même si l'on impose police de caractère et taille de police (et interligne).
Il convient de mesurer le texte non pas selon le contenant (page), mais selon le contenu lui-même ! Là, plusieurs choix s'offrent à nous : le nombre de caractères, le nombre de signes de ponctuation, le nombre de mots. Les deux premiers me semblent un peu extrêmes, fonctions l'un du vocabulaire de l'auteur, l'autre de sa syntaxe. Le nombre de mots me semble déjà beaucoup plus intéressant : on n'impose pas de contrainte de style (vocabulaire et syntaxe), seule la quantité de mots est mesurée.
Une manière de classer les textes de fiction se base d'ailleurs sur le nombre de mots. En grattant à gauche et à droite, j'ai reconstitué la gradation suivante (sujette à vérification ultérieure) :
Roman (novel) : plus de 40000 mots (ou 35000 selon les sources).
Long récit (novella) : plus de 25000 mots.
Nouvelle (short story) : plus de 17500 mots.
Novelette (short short story ou very short story) : moins de 17500 mots.
Voici un lien où l'on parle de cette métrique dans le cadre de récits S-F.
2°) L'orthographe et la grammaire.
Eh oui, mon cheval de bataille. Au risque de me faire aimer, je me dois d'insister : c'est un critère on ne peut plus objectif, puisque l'orthographe et la grammaire sont codifiées ! Et c'est un critère qui n'est pas aussi contraignant qu'on pourrait vouloir le faire croire. Rappelons que pour avoir communication entre un destinateur et un destinataire, il faut un canal de communication fonctionnel (support visuel) et un langage commun (français écrit). Sans grammaire, sans orthographe, on ne peut pas dire qu'un langage écrit est valide pour ce fameux schéma à six composants (qu'on est supposé apprendre au cours de français, à l'école). En outre, les réformes d'orthographe de ces dernières années tendent à gommer les aberrations lexicales (issues notamment des "trucs" de typographie utilisés par les copistes d'avant l'imprimerie : certains imprimeurs confondaient certaines contractions de caractères pour d'autres caractères, blabla, blabla) et à rapprocher la langue écrite de la langue parlée (stabiliser la graphie par rapport à la prononciation).
Un problème toutefois : c'est une mesure négative, en ce sens que la qualité objective du texte sera fonction inverse du nombre de fautes d'orthographe/grammaire/typographie. Quand on se sert de cette mesure pour qualifier un texte, on part souvent d'un score maximum dont on soustrait x à chaque faute. Et là encore, on voit apparaître un autre problème : comment qualifier une faute ? Lexicale ? Grammaticale ? Typographique ? Et le poids de chaque type de faute ? Un accent manquant compte-t-il plus qu'un -s manquant pour l'accord au pluriel ? Que vaut une erreur de genre sur un nom obscur ?
Mon digne prof de français de père préfère compter les erreurs brutes, quand il corrige des travaux d'étudiants. Ensuite, il tâche d'attribuer une note sur vingt en fonction de la moyenne du groupe, et des progrès de chaque individu (pas évident à faire, mais il a des années de métier derrière lui)...
Voilà les seuls critères que j'ai pu repérer...
-------------------- Considérez-moi comme un rejeton du chat de Schrödinger. Ou alors un lointain cousin du démon de Maxwell...
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"Coupez Bruxelles dans le sens nord-sud, donnez la partie ouest au Royaume-Uni et la partie est aux Allemands. Ainsi, vous mettrez tout le monde sur un pied d'égalité, car toutes les parties râlerons avec la même intensité."
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Réponse au Sujet 'Des critères objectifs pour un concours littéraire...' a été posté le : 28/04/04 18:11
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Pour ce qui est d'un concours, les contraintes contextuelles sont aussi des critères purement objectifs. donc, outre les critères que tu soulignes, cher Nyxl, je rajouterais :
- date de remise du manuscrit.
- police utilisée.
- taille des caractères.
Ces deux-là afin que le critère de taille du texte, s'il est donné en pages (comme c'est le cas en France, le comptage des mots étant une méthode de tradition purement anglo-saxonne), ne soit pas vidé de son sens.
De plus, cela permet d'éviter les fausses impressions de lisibilité que pourrait donner un texte simplement écrit en ligne.
En clair, on essore la forme pour n'en tirer que le texte à l'état brut, le travail de l'auteur, la seule chose qui mérite considération.
Ensuite, il faut établir un barème qui, lui, diffère beaucoup selon le type d'oeuvre (scientifique, technique, académique, fiction, roman, scénario, mémo...).
Pour le cas qui nous occupe, je proposerai :
- syntaxe.
- grammaire.
- orthographe.
Pas de problème ici.
- style.
- originalité.
C'est ici que s'exprimera la personnalité du juré.
Votre avis ?
-------------------- Neitsabes, râleur par principe si ce n'est par défaut.
Sans jamais être incohérents, sachons cultiver les contradictions et la dualité. (Les Béruriers Noirs).
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Chaos Legions

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Réponse au Sujet 'Des critères objectifs pour un concours littéraire...' a été posté le : 28/04/04 18:29
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Hum. Pour ce qui est de l'originalité, je dirais plutôt que cela dépend plutôt des connaissances du juré. Souvent, ce que l'on croit original n'est que le plagiat de quelque chose de trop obscur pour que le lecteur en ait eu vent. Pourquoi en tenir rigueur à ceux qui ont eu la franchise de s'inspirer de choses célébres ?
Il existe d'ailleurs de très bons plagiats, comme par exemple D'après Boccace, de José-Maria de Hérédia, qui dépasse largement en qualité son modèle assumé.
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Réponse au Sujet 'Des critères objectifs pour un concours littéraire...' a été posté le : 28/04/04 18:59
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Citation :Message de JWRK
Hum. Pour ce qui est de l'originalité, je dirais plutôt que cela dépend plutôt des connaissances du juré. Souvent, ce que l'on croit original n'est que le plagiat de quelque chose de trop obscur pour que le lecteur en ait eu vent. Pourquoi en tenir rigueur à ceux qui ont eu la franchise de s'inspirer de choses célébres ?
Il existe d'ailleurs de très bons plagiats, comme par exemple D'après Boccace, de José-Maria de Hérédia, qui dépasse largement en qualité son modèle assumé.
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C'est pour cela je pense qu'il existe un juré composé de plusieurs personnes de niveau de culture différent. Si ils se concertent entre eux, il y aura forcément quelqu'un qui devrait avoir remarqué si plagiat il y a.
Tous ces critères sont certes bien complets et explicatifs, mais nous ne pouvons pas savoir si, en fait, les jurés ne les utilisent pas en ce moment même pour évaluer nos écrits. D'ailleurs, Elric ne nous l'a pas non plus précisé. Peut être le font-il aprés tout.
Je me répète certes, mais j'attendrais de voir les résultats et commentaires avant de me lancer dans une décortication de la méthode d'analyse de texte.
-------------------- "The Destinies mend rifts in time as Man etches fate enew."
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Réponse au Sujet 'Des critères objectifs pour un concours littéraire...' a été posté le : 29/04/04 01:58
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Bizarrement, pour une oeuvre littéraire, je ne suis pas un grand fan du nombre de 'pages', même et surtout en fixant la police et les interlignes.
En effet, l'auteur peut avoir un parti-pris de mise en page/police/taille et disposition des caractères qui est en lui-même part de sa démarche créative.
Pour prendre un exemple, j'imaginerais tout à fait un dragon 'parlant' avec une police gothique (au hasard CloisterBlack). Un autre exemple est la Mort dans Pratchett, qui parle en capitales.
De manière beaucoup plus prosaïque, même en suivant des normes de mise en page et de police très strictes (au hasard un Times 12 et 2 cm de marges, interlignes 'normaux' au sens Word), l'aération du texte et les sauts de sections peut faire passer un texte du simple au double.
Un nombre de mots ou de caractères fixé, même avec une tolérance, ça me rappelle un peu trop ces exercices de contraction de texte au 1/10e. Je pense que le meilleur système est celui des catégories donné par Nyxl (roman, court récit, nouvelle et very short story - au passage, j'ignorais cette catégorie au moment de nommer ma série de (justement) very short stories). C'est comme au cinéma, la différence entre le court et le long-métrage qui est fixée à une heure (ou 50 minutes, je ne sais plus).
Enfin, je pense que juger un texte littéraire sur des critères purement 'techniques' est une aberration. Si l'on jugeait la Joconde sur la qualité des pigments utilisés, Léonard pourrait aller se rhabiller. Un texte littéraire est avant tout une oeuvre subjective.
Maintenant, concernant les délibérations du jury, je pense que le "meilleur" texte pourrait être le texte le mieux classé en moyenne (un peu comme un système de championnat: chaque texte affronte chaque juré, qui donne au final un ordre, et on attribue un certain nombre de points en fonction de la place. Celui qui a le plus de points au final est déclaré vainqueur.)
D'ailleurs, en rebondissant, je serais assez pour que chacun des jurés donne son 'coup de coeur'...
Regards,
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Réponse au Sujet 'Des critères objectifs pour un concours littéraire...' a été posté le : 29/04/04 10:06
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Des critères objectifs ?
Déjà, c'est quoi, objectifs ?
Et oui, tant qu'un juré/analyste de texte est humain, il a son propre jugement de valeur, son échelle de critère.
Nyxl et d'autre place trés haut l'orthographe, la grammaire et la syntaxe. Moi, beaucoup moins (est-ce pour ça que je fais moult fautes. Surement).
Pour ma pauvre pomme, je préfère baser mon jugement (à moi, donc pas objectif. Mais évidement, je suis humain et de mauvaise foi, donc j'essairais de vous amener à partager mes vues) se baserait plus tôt sur l'intérêt, la passion, bref l'histoire en elle même. je n'aime pas ces codifications, préférent juger par ce qu'un texte fait ressentir (c'est mal et totalement inobjectifs, mais...).
Certes, j'ai lors de ma scolarité (qui apparement, si je comprends bien les post de Nyxl et mes osouvenir, est moins étendus sur le sujet qu'en belgique...) étudié des vieilles barbes, à la métrique parfaite, à la grammaire intéressante, à la phrase complexe choyé mais néanmoins claire, bref une pure merveille syntaxique...chiante comme la mort, ne causant qu'un ennuis proche du coma et qui ne donne guère envie de ce plongé dans l'oeuvre...
A l'inverse, il m'est arrivé de dévorer d'une traite, malgré nuit et fatigue, un roman de gare, à la syntaxe approximative, au phrase banale voire bancale, mais à l'histoire passionante...
Bon, il ne faut pas tomber dans l'extrème non plus. J'aime le vocabulaire riche et les belles phrases, je ne gloriefierais pas un livre en SMS (oui, oui, y'en a au moins un) où
qui se fiche éperdument des régles de français. A part si c'est le mien.
De toute façon, comme je l'ai dit au départ, tant que les jurés/analystes/critiques seront humains, il n'y aura pas de critères purement objectifs.
Et faire juger mes oeuvres par des machines, non merci. Sauf si elles aiment...
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-= Lord of Graveyards =-
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Réponse au Sujet 'Des critères objectifs pour un concours littéraire...' a été posté le : 29/04/04 10:56
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Amusante question...
Ma réponse est, sans hésiter : Yodloleïïïïôôôô
Des critères objectifs ? La longueur ? Oui, effectivement, c'est mesurable, quantifiable, comparable...
Pourtant, si j'avais à organiser un prix littéraire, la longueur n'en serait pas un critère : J'ai trop de respect pour la concision efficace des uns et pour, chez d'autres, d'amples lignes mélodiques qui s'épanchent sur de longs chapitres. Fixer un format me semblerait déjà avantager les uns au détriment des autres.
La grammaire et l'orthographe ont, certes, leurs règles. Et pourtant... Jarry n'écrit-il pas "Phynances" ou "Merdre !" ? Les membres de l'Oulipo n'ont-ils pas, de façon fort jubilatoire à mon goût, tendu certaines tournures un peu au delà de leur parfaite correction académique (Voir, par exemple, Zazie dans le Métro)... Même ce critère n'est pas parfaitement objectif.
Finalement, je crois que le seul critère vraiment objectif est celui du délai laissé aux auteurs pour remettre leurs oeuvres. Et encore.
Cela ne signifie pas qu'il faille absolument bannir toute contrainte... Certaines joutes littéraires que je prise (en tant que spectateur) en ont de sévères :
- respecter une forme précise, comme le sonnet, par exemple,
- arriver à "placer" une série de mots donnés au départ
- traiter un sujet bien précis,
- se contraindre à n'employer aucun mot contenant une lettre précise (lipogramme)...
On peut s'étonner que certains auteurs jouent à s'imposer des contraintes... on s'en étonne d'autant plus qu'on a soi-même du mal à mettre par écrit ses idées littéraires, ce qui est mon cas. Mais à la réflexion, ce type de contraintes, qui tend au jury autant de critères objectifs pour juger de l'oeuvre, ne sont-ils pas là pour focaliser une énergie créatrice vers la production au lieu de la laisser rayonner stérilement dans toutes les directions ? Ce que je veux dire, c'est que, peut-être, pour certains, les contraintes fixées ne sont pas des obstacles à l'écriture mais au contraire une façon de la faciliter. Je crois qu'on avait interrogé Hugo, à ce propos, en lui demandant pourquoi, à une épreuve d'un concours administratif, il s'était forcé à écrire en alexandrins... Il avait répondu qu'il manquait de temps pour faire de la prose...
Si tel est bien le cas, toute contrainte de forme ou de fond est de nature à mettre effectivement les candidats dans le même stade, sur la même piste, et dans la même direction...
Reste finalement la question cruciale : est-ce que respecter les contraintes objectives d'une épreuve rend l'oeuvre digne d'en supplanter d'autres, plus libres vis-à-vis de ces règles et parfois plus intéressantes ?
Bref, les contraintes, quelles qu'elles soient sont parfaitement admissibles dans le libellé de l'épreuve. Elles sont de toute façon insuffisante voire nuisibles comme seuls critères de jugement, mais ce n'était pas la question, je crois.
Cordialement vôtre,
Théodoric
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Merci de jeter votre dévolu dans les réceptacles prévus à cet effet.
Restons fer-plaie !
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Réponse au Sujet 'Des critères objectifs pour un concours littéraire...' a été posté le : 29/04/04 14:45
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1) ma réponse est évidente: Tagadatsointoin
je m'étonne même que l'on prit la peine de me la poser...
Pour ce qui est du prix littéraire (le salaire de la peur?), je suis pour une SUBJECTIVITé absolue!
En clair, je pense que le jury doit se réunir, et décider du bouquin qui lui a paru le meilleur, selon des critères parfaitement irrationnels: genre "j'ai aimé" ou "j'ai pas aimé".
Je suis abonné aux fautes d'orthographe et aux étourderies grammaticales. Word corrige assez bien les premières, et pratiquement jamais les secondes... Mais je comprend fort bien que l'on puisse juger selon ce critère... Ou pas.
Quant à la qualité du récit, à la trame, à l'intrigue, à l'ambiance... Non, je ne vois pas un critère qui soit plus "objectif" que l'autre.
Ou alors on fait un prix "celui qui nous pond le texte le plus long en un temps le plus court", et là les enfants, si on est payé au poids, l'huître risque de vous faire mal, vu ma vitesse de frappe... 
Non, franchement, je pense quand même qu'un jury littéraire - Chaotique de surcroît - doit rester subjectif dans ses jugements. Oui, la littérature c'est à la tête du client. Parce vous croyez que les prix Nobels de Chimie ou de Physique ne sont pas donnés à la tête du client peut-être? Et vous pensez arriver à une objectivité meilleure que celle des Nobels?
Ne nous compliquons point la vie, amis. Juges, jugez! Sharkleurs, sharklez! Néologeurs, néologisez. Et lecteurs, lisez! Lisez les aventures de Wocek (basses méthodes commerciales garanties)...
Welf, CSPC 
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Réponse au Sujet 'Des critères objectifs pour un concours littéraire...' a été posté le : 30/04/04 10:13
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Citation :Message de nyxl
Je crois qu'on a mal interprété ma démarche...
Il n'est pas question de déterminer stricto sensu quels sont les critères à appliquer pour le PLC2...
Je me posais juste la question, pour quelque concours d'écriture que ce soit, de savoir quels sont les/des critères objectifs susceptibles de poser tous les participants sur une même ligne de démarrage...
Juste pour avoir les idées claires.
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Euh, sans vouloir en rejouter une couche mais en insistant quand même, c'était le sens de mon post.
Ce sont précisément les critères que nous avons utilisés avec le jury de professionnels que j'ai dirigé lorsqu'avec ma boîte on a organisé un concours rédactionnel dans le domaine du droit des nouvelles technologies.
quant à la question du chaos et du subjectivisme, je ne voudrais pas faire mon vieux réactionnaire mais on en a déjà débattu cent fois l'an dernier. 
Alors, en somme, sachez que les extrêmes n'existant que par leur contraire, le Chaos ne peut exister sans Ordre.
Donc, même ici, il y a des règles et de l'objectivité.
voili, voilou. youyou
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Sans jamais être incohérents, sachons cultiver les contradictions et la dualité. (Les Béruriers Noirs).
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