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Dixit Eo

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Réponse au Sujet 'Un soir de rêve' a été posté le : 09/04/05 11:07
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Mmmh... Dans ce cas, ma réaction est peut-être comparable à celle d'un fan qui voit son idole changer...
Tu sais, un peu comme quand Mc Guyver s'est coupé les cheveux.... Baaah, mais quelle horreur !
Bref... J'ai tellement été habitué par autre chose, que là, évidement... le moindre changement se voit 
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Cachée
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Tête de mule.

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Réponse au Sujet 'Un soir de rêve' a été posté le : 12/04/05 17:27
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Bon, je profite que l'on aie pas grand chose à faire aujourd'hui au bureau...
Citation :Message de domina
si t'ecris vriament tout ca au bureau, j'espere que te scollegues ne lisent pas par dessus ton epaule, ca ferait desordre.
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T'inquiète pas, je n'écrit pas ça au bureau ! je l'écrit dans ma chambre, de la musique plein les oreilles, et je me contente de le copier/coller ici où je dispose d'une connexion (oui, les ordinateurs portable, c'est bien bien pratique !)
Citation :enfin toujours aussi bien, peut etre meme de mieux en mieux je dirai, en fait tu va de plus en plus loin...
et pour ceux qui depriment il faut pas, moi ca me rapelle quelq'un a qui je prefererai ne pas panser mais bon, ca reste trop beau pour broyer du noir!
quant a notre charmant auteur, je te souhaite sincerement de ne plus jamais te reveiller!
enfin n'arrete pas de rever, et continue a nous en faire profiter
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Et c'est de mieux en mieux parce que je vais de plus en plus loin ? Non, je plaisante.
En fait, j'écrit en général ces textes quand je déprime beaucoup (enfin, encore plus que d'habitude quoi), ce qui fait que je comprend bien qu'on en ressente un reflet à la lecture. Enfin, surtout quand on est célibataire et qu'on le vis assez (euphémisme inside) mal.
Pöur ce qui est de ne pas arrêter de rêver, ben... En fait... Disons que je préfererais pouvoir dire que c'est du vécu que du rêvé, quand même. Même s'il est quelques peu magnifié.
Zien, comme je l'avait dit, en effet ce texte se démarque beaucoup des autres. Pas par le sujet (peut être un jour y parviendrai-je), mais par la manière d'écrire.
En effet, c'est beaucoup moins "coulant" et "tendre", mais plus brusque, précipité. C'est quelque chose que je regrette, car dans mon esprit c'était plus équilibré, et je ne suis pas parvenu à le faire passer de manière satisfaisante. Je voulait vraiment qu'on se sente dedans, complètement, à 200%, car il s'agit pour moi d'un fantasme très fort. J'ai eu beau tenter d'intégrer un côté plus doux et "lent", comme dans mes textes précédents, ça ne faisait que rendre le texte bancal et peu attirant. Néanmoins, s'il me viens des idées, j'essaierais peut être de le retoucher. Peut être. 
Il y aussi le fait que dans ce texte, étrangement, outre le fantasme de base qui me suis depuis un certain temps, la première chose qui m'est venu, c'est la chute. Qui n'est pas réellement du vécu, mais tout de même du ressenti. Ne vous-êtes vous jamais senti perdu, seul, isolé dans le froid au sortir d'un beau rêve ?
Rassure-toi, mon prochain (que je n'ai pas encore écrit mais qui commence à me trotter dans la tête depuis quelques temps) devrait être plus proche des précédents, ou au moins plus équilibré (pour tuer la précipitation dans ses pensées et désirs, la vodka, passé une certaine dose, ça marche pas mal... ).
Après, je ne sais trop sur quel pied danser, car selon le moment et l'état d'esprit, j'adhère plus à l'une ou l'autre de vos deux critiques. J'aimerait réussir à faire passer les deux côtés dans mes textes, car ce sont deux facettes de ma personne, tour à tour dominantes mais toujours présentes simultanément : tendresse et douceur, et passion brûlante, dévorante et insatiable.
Une chose est sûre toutefois, si je ne parviens pas à exprimer un mélange satisfaisant de ces deux côtés dans mes textes, je continuerait certainement à en écrire des spécifiques pour l'une ou l'autre des facettes, même si ce n'est dans aucun cas tout à fait moi. Par contre, la tendance actuelle sera certainement préservée ; les textes plus doux seront certainement plus nombreux, car c'est une facette pour l'instant assez souvent dominante, et qui de plus est beaucoup plus "facile" à exprimer, je trouve. Je trouve très dur de faire passer la passion dans toute sa complexité, dans toutes ses nuances, sans parler de l'écueil du "cru", qui je trouve fait perdre énormément par rapport à la pensée et aux sentiments.
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Réponse au Sujet 'Un soir de rêve' a été posté le : 13/04/05 19:28
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non je ne trouve pas que c'est de mieux en mieux car tu va plus loin..; c'ets jsute que j'atttendais avec impatience cette "facette" qui ets pour moi vitale, la tendresse et la douceur aussi mais moi je marche a la passion
d'ailleurs, je ne pense pas que 'lon puisse trouve run reel equilibre entre les deux (dans un texte) car dans le vecu on a du mal a etre les deux en meme tps, enfin oui et non; Mais dans nos actes nous sommes tours a tours tendres ou "surexcites" enfin c'est deja trs particulier a decrire...
enfin je pens eque les textes seront soit l'un soit l'autre, ou alors comprendront plusieurs passages alternatifs...
et d'ailleurs je trouve cela mieux!
sinon... je n'ai jamais ecrit sous vodka, mais, faut voir! en tout ca sje me ferait un plaisir de t'accompagner! lol
et je me repete, mais, continues... parce que perso, ce que j'ecris (deja c'est de la poesie, pas des textes) n'est plus ni doux ni passionne, c'ets juste abbyssalement deprimant ou blasant (moi c'est plutto entre ces 2 la que je balance en ce moment)
je sai pas si c'est tres clair c eque j'ia dit mais bon.. on va faire comme si, et puis sinon sonnez moi!
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Réponse au Sujet 'Un soir de rêve' a été posté le : 13/04/05 22:02
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Désolée d'arriver comme ça un peu sur le tard...
Cher Pingu, comme tu le sais certainement, je suis tes textes depuis déjà un certain temps, et je suis toujours sidérée devant tant de vérité, tant de petites impressions matérialisées, ébauchées avec tant de sincérité et de véracité. J'y retrouve parfois quelques impressions çà et là, ce qui est plutôt agréable et étonnant.
Concernant le dit "changement de rythme" de ton dernier texte, eh bien ma foi, ça ne m'a pas tellement choquée ou quoi que ce soit, c'est resté toujours très naturel à mes yeux. C'est plus fugace il est vrai, mais toujours aussi riche de sens.
Et cela ne rend que plus poignant, plus terriblement poignant ces trois dernières petites phrases, toutes simples et pourtant frappant aussi fort qu'un coup de poing au ventre.
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Réponse au Sujet 'Un soir de rêve' a été posté le : 14/04/05 10:20
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Citation :Message de domina
non je ne trouve pas que c'est de mieux en mieux car tu va plus loin..; c'ets jsute que j'atttendais avec impatience cette "facette" qui ets pour moi vitale, la tendresse et la douceur aussi mais moi je marche a la passion
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Je sais bien, c'était juste une (mauvaise) boutade 
Seulement, la passion, justement par son côté "entier" et sans concession, est je trouve difficile à décrire sans tomber dans divers travers.
Pour ce qui est de l'équilibre dans le texte, c'est bien sûr par passage. Par exemple commencer avec un côté tendre, enchaîner avc la passion, et (éventuellement...) finir à nouveau avec un côté tendre. Mais la transition n'est pas évidente à instaurer de manière harmonieuse et "transparente". Enfin, selon moi et pour l'instant, certains n'auront certainement pas la même difficulté !
Quant à continuer à écrire, il y a des chances ! Même si le prochain texte que je pensais faire risque de ne pas se faire, puisque très proche d'un déjà écris, voire même encore plus "passif". Donc ce sera peut être autre chose que ce qui était prévu. A voir.
Swan, je te remercie pour ta critique. Elle me fait très plaisir et me montre que j'ai réussi à faire passer dans cette chute quelque chose de fort et que je souhaitait transmettre.
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Réponse au Sujet 'Un soir de rêve' a été posté le : 25/04/05 16:32
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Seul, il erre à travers les pièces froides. Le bâtiment est relativement luxueux, bien situé. La vue est belle, les massifs neigeux caressent le ciel gris et froid de l’hiver. Peu de mouvement. Dans ce quartier essentiellement âgé, les gens restent chez eux.
La journée s’écoule doucement. Les minutes semblent retentir dans l’air immobile, telles des gouttes de cristal se fracassant au sol. Le soleil plonge derrière les monts, sa brûlure écarlate vite étouffée par les flocons portés par le vent froid.
La nuit tombée, il s’en retourne dans son lit froid, se retournant pour tenter de trouver le sommeil qui le mènera vers un autre jour monotone. Il repense, nostalgique, aux trop rares week-ends qu’il passe à s’amuser, ne se couchant qu’à l’aube, les sombres heures occupées à refaire le monde, ou tout simplement en bonne compagnie. Lentement, il sombre dans un sommeil sans rêve ni repos.
Il en émerge bien trop tôt. La nuit est encore présente, pas un bruit ne filtre. Il erre une fois encore dans la grande maison. Une idée lui traverse l’esprit à nouveau, mais cette fois ci il ne l’écarte pas tout de suite. Et pourquoi pas, après tout ?
Il prend son temps. Il peut se le permettre. Il a tout le temps qu’il souhaite, tout le temps du monde. Il en a à revendre. Il officie doucement à ses préparatifs, le cœur léger, plus léger que jamais.
Il se plonge dans l’eau chaude, au milieu des volutes de vapeur. Il est bien. Le temps s’étire, le moment présent semble durer l’éternité. Il laisse ses pensées vagabonder, vers tous ces rêves qui ne peuvent, ne pourront, et ne seront. Il laisse ses pensées vagabonder, vers le passé, tout ces petits quelque choses que l’ont souhaiterait changer, que l’ont regrette, tout ces « Et si… ». Il réussi enfin à être en paix avec lui-même.
Le temps passe. L’eau claire se trouble. La chaleur se dissipe doucement. Il ne bouge pas, un sourire aux lèvres, ses pensées toujours par monts et par vaux. La chaleur se transforme en froid, de plus en plus prenant, de plus en plus glacial. Le jour semble déjà tomber, tout s’assombrit. L’eau est devenue sombre, d’un carmin profond. Il ne regrette pas. Il ne regrette rien. Il ne regrette plus. Enfin apaisé.
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Rayon de soleil

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Réponse au Sujet 'Un soir de rêve' a été posté le : 26/04/05 04:42
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Muh, ça fait du brutal changement de style.
Joliment écrit, simple... un serrement au coeur à la fin. C'est triste que des gens veuillent en arriver là. Car comme le disait une fourmi ( ) "La vie est une chienne, mais quand on la saute, qu'est-ce que c'est bon !"
Y a toujours 15000 raisons de déprimer, même moi j'ai réussi à déprimer, et lisez mes posts d'il y a 6 mois on l'aurait jamais cru. Mais faut jamais la laisser gagner. On peut lui laisser faire son travail l'espace d'un jour ou deux, sans chercher à la combattre, même si on sait que ça va faire du mal à des gens, surtout q'ils sont loin, et puis au bout de 24 ou 48h, on l'arrête. Elle a assez fait de mal, maintenant il faut réparer.
Bon je devrais aller me coucher moi...
-------------------- Les livres et les hommes, c'est comme des boîtes de chocolat : on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
"Give people a second chance, not a third."
"You gave your heart to this boy ? He's gonna waste it, break it, lose it. They all do." (Neil Gaiman, Stardust)
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Réponse au Sujet 'Un soir de rêve' a été posté le : 01/05/05 00:51
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Je tarde à poster mon commentaire mais, même si "à ne pas lire déprimé", fallait bien que je le lise un jour . Comme Domina, je trouve que la certaine lenteur, pesanteur, qui domine le texte donne un effet très réussi. Mais je n'ai pas eu de serrement au coeur ou quoi que ce soit.
Justement, je trouve, Mad_Penguin, que tu réussis à décrire le suicide de façon séduisante, m'enfin, c'est comme ça que je perçois le texte.
Avec, comme toujours, un style maîtrisé, une plume qui court toute seule, le texte qui coule doucement, vraiment très joli.
J'aime beaucoup
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Réponse au Sujet 'Un soir de rêve' a été posté le : 18/07/05 23:52
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La chaleur est torride. Le soleil se reflète sur le sable et baigne toute chose d’une lumière cuivrée. Lentement, elle s’avance. Tout en elle n’est qu’attente impatiente, excitation difficilement contenue, perceptible malgré son allure posée.
Doucement, ils se tournent autour, s’observent, se jaugent du regard. Il sourit, confiant. Elle répond à son sourire. D’un commun accord, comme avec hésitation, ils se rapprochent l’un de l’autre.
Il ouvre le bal, se lançant, aisément esquivé. Elle continue à sourire. L’air est électrique. Ils ont tout le temps du monde, ils sont bien décidés à explorer l’autre à fond. A leurs yeux, tout le charme consiste à pousser l’autre jusqu’à ses ultimes retranchements dans une escalade contrôlée.
Une seconde fois, il tente de l’atteindre. Cette fois, elle se laisse approcher, mais dévie son arme par un lent glissement, feinte gracieuse qui ne fait que l’attiser. Cependant, il lance l’autre bras, et réussi à atteindre son dos, entourant son bassin. D’un geste doux, elle rompt le corps à corps.
Les passades lentes continuent, chacun désireux de prendre la mesure de l’autre. Chacun leur tour, ils essayent de capturer les mains de l’autre, de l’immobiliser, à sa merci. Doucement, le rythme s’accélère. Les engagements se font moins brefs, plus passionnés. La sueur fait luire les muscles bien découpés, roulant sous la peau brillante. Le ballet humain s’accélère toujours. Les corps se rapprochent, s’éloignent pour mieux se précipiter l’un vers l’autre, pour tenter de prendre le dessus, de posséder l’autre. Le ballet devient tourbillon, le tourbillon tornade. Ils ne se séparent plus, tout n’est qu’énergie dévorante, échanges sauvages et incontrôlés, affrontement brut entre une tigresse et un lion. Le sang roule doucement sur la sueur, s’écoulant de nombreuses écorchures. Les muscles vibrent d’énergie et d’excitation, exaltés par cette étreinte incendiant les sens. Ils ne voient que l’autre, comme dans une bulle, séparés du monde. Plus rien n’a d’importance sorti de ces étreintes, de ces assauts esquivés et parés, de ces contre-attaques foudroyantes.
Lentement, elle prend le dessus. Il commence à fatiguer, se fait plus lent, plus hésitant. La sueur lui couvre le front, lui dégouline dans les yeux. Elle en sourit d’autant plus. Tous ses muscles se tendent en une ultime apogée, puis, la tête en arrière, se jette une dernière fois sur lui, consumant ses dernières forces en un final grandiose, une explosion de puissance, saturation des sens.
La tête contre son épaule, elle reprend son souffle. Son sourire éclaire toujours ses traits, mais a changé, se fait comblé. Elle se relève, jette un regard à son adversaire au sol, extrait sa lame de son cœur, l’essuie, lui tourne le dos et s’en va.
Voilà un petit nouveau... Par contre, j'ai longtemps hésité entre deux fin, et j'hésite toujours... J'ai reçu nombre d'avis, tous contradictoires, et dans le doute me suis rallié au nombre...
Par contre, je souhaiterait attirer votre attention sur ce texte que je trouve magnifique et traitant de la crise de la quarantaine (ne vous fiez pas au dessin, ça colle pas trop...).
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