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Graine du Chaos
-= Chaos Servants =-
Inscription le 12-02-04
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Age : 41 ans
Lieu de résidence : Salon de provence
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Poésie a été posté le : 12/02/04 22:20
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Amour Fictif...
Je sais bien que pour toi je tuerai tous les Dieux;
Mais face à toi je crois bien que j\'ai peur.
Je ne vois plus que toi, tu as volé mes yeux;
Je ne vis que pour toi, tu as volé mon coeur.
Et ces rêves que je fais,
De tes lèvres sur les miennes.
Tu es la brise d\'été,
Qui fait vibrer la Seine.
Et pour toi mon amour, je me fendrai en deux,
Plus aisée que jamais pour te montrer mon coeur;
Et sans aucune honte soyons nu devant eux;
Quand je suis avec toi, mon âme perd sa noirceur.
Et ces rêves que je fais,
De tes mains sur mon corps;
Tu es l\'ange rêvé,
Qui me rend bien plus fort.
Et toi mon amour, tu n\'as jamais rien su;
Rien ne s\'est passé, tu m\'as ignoré.
Et toi mon amour, tu n\'as jamais rien vu;
De tes yeux glacés tu m\'a rejetée.
Et ces rêves que je fais,
Qu\'un jour on s\'aimera;
Et toi qui me fait pleuré:
Tu ne veux pas de moi.
Idéaux.
On a caressé des idéaux; sans jamais les avoir atteint;
Ceux qui causent des maux, et, nous renvoient à la fin.
On a vécut les croyances; sans jamais avoir la foi;
Celles qui causent des souffrances, et, nous force à faire des choix.
On a oublié de s\'aimer; juste pour donner un peu de soi;
D\'un amour vrai formant la paix, et, répandant des grains de joie.
On a en soi toutes ces peines; créant parfois des mers de larmes.
On a en soi toute la haine; croyant un jour baisser les armes.
Le Réveil (ici bas)
Ce matin le ciel pleure,
Il fait gris presque noir
Et l\'orage me fait peur:
Je ne veux plus rien voir.
Le pain trempe devant moi,
Tout ce bruit m\'abruti.
J\'ai bien perdu la foi,
Tous mes rêves sont partis.
Es-tu thé ou café,
Fils d\'un monde matérialiste;
A vos ordres l\'on se tait
Et l\'on tue les utopistes.
Le réveil est bien dur,
Je retourne dans mon lit,
Et tu me parles d\'un futur:
Je veux mourir endormie.
Mort.
La vie sur Terre ne fait rien à nos peines,
Quand si bien nos breuvages sont rouges de sang,
Et tous nos beaux yeux pour éclairer la haine,
A croire que le blanc soit la couleur des méchants.
Et les enfants, qui ne le sont plus vraiment;
N\'ont plus de croyance, ni plus d\'espérance;
Ils voient en exemples tous les monstres d\'antan,
Et jettent hors d\'eux toute leur enfance.
J\'ai fait de mon âme, le plus beau des cimetières,
Et de ma vie sans couleur, le plus long des deuils;
Sans réflexion, je préfère la vie sous Terre,
Et qu\'à présent je me décroche comme une feuille.
J\'était allongé à même la terre, on me chuchotait au creux de l\'oreille qu\'on était jeunes et cons, qu\'ils étaient vieux et fous; et l\'herbe poussait tout autour de moi, elle ne s\'arrêtait plus, le ciel ne s\'obscurcissait pas, la chansonne finissait pas, et pourtant le temps passait, les arbres ont vieillis, les âmes ont mûries, je ne me suis jamais levé, la chanson à toujours continuée, j\'était si bien ainsi, le vent qui passait entre les brins d\'herbes, le soleil qui nous illuminait, c\'était beau, loin de l\'espèce humaine...
Mais un jour, l\'herbe se mit à pousser sous mon dos, elle poussait si vite, montait si haut, sans s\'arrêter, elle m\'emportait, me
faisait quitter la Terre, et la même mélodie résonnait toujours, et, j\'ai baissé les yeux, je voyait la Terre si loin, loin de moi, qui
riait, riait de moi, mais le son du rock m\'avait dit de tout ignorer, de tout oublier, de m\'envoler...
Je me rapprochait des étoiles, ou peut-être était-ce elles qui me rejoignaient, la chanson venait de finir, je touchait les étoiles,
elles m\'ont chuchoté \
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Cachée
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