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MrMeuble

Mercenaire du Chaos



-= Chaos Servants =-
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Androgyne  Age : 40 ans
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Pourquoi vous regardez ca ?
   Mes persos sur NwN a été posté le : 28/11/03 00:08
Bon ce que j'ai apprécié dans NwN c'est que ca me stimulait pour écrire tout en restant scotché devant mon pc. Je suis plutôt content de moi parceque je fais des gros posts, mes quantité est rarement synonyme de qualité. Y a une faut a synonyme hein me cachez rien ? :D
Donc voila je vous post ici le background de mon perso principal, Ang Agnos moine fou scyzophrène... Vous allez probablement manquez un ou deux trucs vu que ce n'est qu'un pot qui fait réference a des trucs posté avant, et à ceux que je compte poster après.
Voili, voilou, j'attends impatiament vos critiques.







Arkhos se dirigeait vers le faubourg. Il avait un peu de temps libre et avait décidé d’en profiter pour compléter les dossiers de l’inquisition.
De son côté Ang papotait tranquillement au faubourg. Enfin tranquillement n’est peut être pas le mot approprié quand on parle de Ang. Il parlait à d’autres. Qui ne l’écoutaient pas, grand bien leur fasse. L’après midi avait été chargé, Ang ayant subi, tour à tour, une béatitude incroyable insufflé par une puissance encore inconnue, une confusion intense qui l’avait poussé a attaquer ses amis, et un discours sur la nature des dieux et des démons avec un elfe a la peau noire.
Il déblatérait donc, a grands renforts de gestes, se faisant bronzer le torse. Il avait un pansement sur le cou, dont il justifiait la présence en bégayant et en ignorant les regards mauvais des druides présents.
« Ah ouais ça… Euh …. C’est euuhh… Voyez ? ouais ! Blessure de guerre ! Ouais c’est ça ! Des loups ! Saletés de bestioles ! »
Le moine chauve avait déjà fait parler de lui dans la cité, vu qu’il passait son temps a se fourrer dans des affaires auxquelles ils n’entendait rien. Enfin il n’aurait pas eu besoin de ça…. Le voir parler était déjà une expérience inoubliable. Un grand plongeon dans l’absurde, dont on ressortait rarement intact. Et le plus surprenant c’est que quand il « voulait » il pouvait se comporter comme une personne normale et d’une sagesse très largement supérieure à la moyenne. Et même à celle de l’élite.
Arkhos s’avança d’un pas résolu vers lui. Il l’invita poliment à le suivre, en partant vers la cathédrale. Après avoir fait quelques mètres Arkhos s’arrêta. Le moine ne l’avait pas suivi et ne cessait de poser des questions. Le paladin réprima un soupir et retourna vers le moine, se faisant plus … insistant.
Il daigna se présenter, et, l’arrachant à une conversation avec Yorn Sombrelamme, invita le moine à le suivre à la cathédrale. Une invitation de paladin fait figure d’ordre quasiment partout. Ang réalisa qu’une deuxième invitation pouvait faire figure de mise à mort dans bien des cas. Prudent (« pas fou » n’étant pas vraiment approprié), il suivit le paladin.
Arrivé a la Fourvière, il passa une veste, en profitant pour retirer ses bandages. Le torse nu jurait un peu avec l’ambiance de la cathédrale.
Il rentrèrent dans la cathédrale. Ang était, comme toujours, stupéfait par la beauté et le calme absolu des lieux. Et aussi par la robustesse des mollets de Grégoire et Sybille. Il chasse les pensées des mollets de Sybille de sa tête en rougissant légèrement, et suivit Arkhos au confessionnal.
Le paladin ouvrit la porte, invitant Ang à rentrer.
« Prenez place » fit il, d’un ton dont la neutralité aurait fait envie à un druide pétrifié.
Ang était mal à l’aise. Deux chaises, une table et une porte fermée… Il espérait vivement que les trous de mémoire dont il était victime ces temps-ci ne cachait pas des actes que l’inquisition aurait pu réprimander.
Arkhos s’assit, posa un imposant livre avec une couverture rouge et noire sur la table et commença.
« Nous avons quelques questions à vous posez ».
Ang déglutit. Avec ce regard et cette phrase, l’inquisiteur aurait pu causer des problèmes de conscience a un archange.
« Bien. Votre nom et prénom je vous prie » commença-t-il.
Alors même qu’Ang ouvrait la bouche pour répondre il ajouta « Ang Agnos c’est bien cela ? »
Si il avait été honnête avec lui même, Ang aurait répondu « Arg ». Mais visiblement ce n’était pas le genre de réponse qu’attendait l’inquisiteur. Il se contenta donc d’un « oui » à la limite de l’audible.
« Quel dieu vénérez vous ? »
La phrase lui fait l’effet de quinze coups de marteau sur le gros orteil. Ang s’échauffa. Mais le regard de l’inquisiteur le refroidit rapidement.
Il parvint tout de même à reprendre un semblant de contrôle de lui.
« Qui êtes vous pour me demander ça ? Vous savez ce sont des questions très personnelles ! »
Ang était très mal à l’aise. En gros, ce que lui demandait l’inquisiteur, c’était de se présenter gentiment aux archives de le ville. Ang ne put s’empêcher de se demander si Hayden y figurait.
Le « je fais mon travail sire » de l’inquisiteur le remit en place. Et permis aussi à Ang de reprendre un peu de contenance. Il voulait des informations ? Bien il n’allait pas être dessus du voyage !
Il se leva (renversant sa chaise par terre) et s’inclina.
« Je suis Ang Agnos, ancien adorateur de Zuïa »
Il obtint chez Arkhos le réaction de surprise escomptée. Le paladin leva un sourcil
« Zuïa ? »
Ang s’enfonça dans la brèche.
« Oui Zuïa. Une divinité « exotique » pour les gens du coin » il marqua un temps « déessé du meurtre. Ou plutôt de l’assasinat ».
Arkhos fit un bon et renversa lui aussi sa chaise.
« QUOI ? »
Ang sourit, assez content de lui, et pris son ton le plus doux
« Ancien adorateur, inquisiteur » un sourire « Ancien adorateur ». Il continuait a afficher un petit sourire en coin.
Arkhos remis sa chaise sur pied, et se rassit, invitant Ang à en faire de même et a continuer.
Jouer avec les nerfs d’un inquisiteur n’était peut être pas la chose la plus futée qu’Ang ait jamais faite, mais, d’un autre côté, il doutait franchement d’avoir jamais fait quoi que ce soit de censé.
« J’ai … quitté l’ordre de Zuïa. Vous n’avez rien à craindre la dessus, Arkhos ».
Le paladin ne dit pas un mot, mais son air maussade affichait clairement qu’il aurait toujours des doutes a ce sujet. « De toute façon » pensait-t-il, « quelqu’un qui abandonne un dieu ne peut pas être clair… » Il frémit intérieurement à l’idée d’abandonner Torm. Il ne pouvait pas le concevoir.
Arkhos avait été chanceux. En voulant simplement remplir davantage le registre d’informations sur les citoyens de Lyon il avait découvert l’existence d’un ordre de moines tueurs. Enfin … tout ça n’aurait très bien pu être qu’un paquet de mensonges. Il reprit, recomposant son ton neutre.
« Pourriez vous me parlez plus avant de cet… ordre. » Il cracha le dernier mot.
Ang fit la moue. Il n’était visiblement pas désireux de remuer ces souvenirs.
« Il s’agit d’un groupe de fanatiques ». Arkhos nota avec plaisir qu’Ang n’avait pas hésité un instant pour donner sa réponse sans employer le pronom « nous ». Peut être s’était il vraiment éloigné des préceptes de sa déesse. La suite lui appris que ce n’était pas un mal.
« Tout ceux qui vénèrent Zuïa sont des moines. Ce sont des experts pour le combat a mains nues, mais leur arme de prédilection reste la …»
Il marque un long temps avant de lâcher le mot « la hati ». Il marque encore un temps et reprit.
« Il s’agit d’une dague empoisonné. Son simple contact vient à bout de n’importe quel organisme. Son tranchant vient à bout de n’importe quelle armure. Et le talent des fils de Zuïa à la manier vient a bout de n’importe quel ennemi ».
Arkhos écoutait attentivement. Les informations données étaient précieuse et il se devait d’écouter jusqu’au bout. N’empêche que ce fou chauve jouait avec le feu de son bûcher.
Il ne laissa pas à Ang le temps de se perdre dans ses pensées et l’invita encore à continuer.
« Je n’ai jamais connu mes parents. J’ai été recueilli dans l’ordre de Zuïa alors que j’étais encore un bébé. Aujourd’hui je pense que mes parents ont étés assassinés par les moines. Les enfants en bas âge sont du pain béni pour les fils de Zuïa. Ce sont des esprits faibles, et enclins à être modeler. Je considérais donc les membres de l’ordre comme mes frères, les Judicateurs faisant office symbolique de père. »
Arkhos l’interrompit « Les Judicateurs ? »
« Oui. Ce sont les supérieurs de l’ordre. Ceux que la déesse a choisi. Ils prennent les décisions, gèrent l’ordre, et ce sont eux qui organise le jugement de Zuïa ».
« Un particulier peut passer une commande à l’ordre. Il est reconnu comme un envoyé de Zuïa, son ennemi étant plus choisi par la déesse que par lui. Ils ne connaissent ni son nom, ni son but. Aux yeux des moines, il est simplement l’Exécuteur.»
« Vous voulez dire que n’importe qui peut leur demander de tuer quelqu’un ? »
Ang sourit. « Pas n’importe qui » reprit il, « encore faut il qu’il en ait les moyens. »
« Une fois que l’Exécuteur a fait un don jugé convenable à la déesse, les Judicateurs choisissent celui qui accomplira l’assassinat. A chaque mission accomplie, le moine peut rajouter une entaille sur sa hati. Mais le nombre d’entailles n’est pas représentatif du nombre de personnes que le moine a tué. Seules celles désignées par un Exécuteur sont « valides » ».
« Ma carrière dans l’ordre à été exceptionnelle. J’avais été entraîné à merveille et, avant mes dix ans, je sortais grand vainqueur de l’Epreuve. »
Avant qu’Arkhos ait eu le temps de poser la question, Ang lui expliqua en quoi elle consistait.
« Tout ceux qui aspirent à servir Zuïa la subissent. Elle permet de déterminer qui à l’étoffe pour servir la déesse. Pendant des jours les disciples doivent marcher, sans rien à manger, sans rien boire. La majorité des aspirants s’écroulent sur le chemin. Ceux qui arrivent sont terrifiés, à bout de force. Seul l’élite de ceux là est prête à subir l’Epreuve. Après des jours, ils arrivent dans une grande arène. Et là, le jugement de Zuïa a lieu. Des dagues sont accrochés sur les murs de l’Arène. Inutile de vous faire un dessein… »
« Le plus souvent, des alliances se forment lors du chemin. Moi j’étais seul. Je les ignorais. J’avais été élevé par les moines et je n’avait rien à faire avec ces paysans. Je n’ai pas dit un mot pendant les trois jours de marche vers l’Arène. Quand nous sommes arrivés, les groupes d’alliés se sont mis chacun de leur côtés, ne sachant que faire. Ils étaient terrorisés. Moi je ne m’étais jamais senti aussi sur de moi. J’avançai rapidement vers une dague, et tuait un premier enfant avant que les autres aient esquissé le moindre geste. Trois Judicateurs nous surveillaient. Je continuais à tuer, attendant leur signal d’arrêt. Je n’éprouvais aucun sentiment de remords, ni de culpabilité. J’étais la hati dans la main de Zuïa, je faisais ce que j’avais a faire. »
« Ma sélection à été unique dans l’histoire de l’ordre. J’avais tout bonnement paralysé de terreur les autres combattants. Dès que l’un d’entre eux saisissait une dague, j’étais sur lui. Un coup suffisait. J’avais étudié l’anatomie. Les jugulaires jonchaient le sol. »
« Après une demie heure, il ne restait plus que cinq aspirants. Ils étaient regroupés, tassés contre un mur, masse tremblotante. Je lançai un regard au Judicateurs. Ils n’avaient toujours pas donné de signal d’arrêt. J’étais satisfait. De toute façon ces pleutres étaient incapables de servir la déesse. Je m’avançai vers eux, dégoulinant du sang des faibles. Deux pas, une esquive, cinq coups et j’étais le seul à respirer dans l’Arène. »
« Je levais alors ma dague au ciel en hurlant le nom de la déesse. La hati me fut remise immédiatement après. Mes missions ne commencèrent cependant pas immédiatement, j’étais encore trop jeune. Mais pour mes 16 ans, les Judicateurs m’offrirent une première cible. J’éxecutais à merveille le travail et, deux ans plus tard, ma hati avait une bonne vingtaine d’entailles sur le manche. »
« J’étais parfait. Je n’avais aucun sentiment. Je ne posais aucune question. Mes seuls passe-temps étaient l’entraînement et la prière. »
Arkhos était stupéfait. Même lui, l’inquisiteur de Torm, avait connu l’enfance et son innocence. Il connaissait et ressentait des sentiments comme l’amitié, la colère, le désir.
Et l’homme qu’il prenait pour un doux dingue apparaissait sous un jour nouveau… Et terrifiant.
Ang ne s’interrompait plus. L’inquisiteur n’était pas à l’aise dans la position de confesseur, mais Ang était désireux de vider son sac.
« Mais ça ne dura pas. Il y a eu un accident qui m’a poussé à quitté l’ordre. »
Arkhos lui fit vivement signe de continuer.
« Ma cible était un vieil ermite. Ca ne me semblait pas étrange, je n’avais pas à savoir les buts de l’Exécuteur. Je quittais donc la retraite des moines pour traquer ma proie. On le soupçonnait d’user de magie mais ça ne m’effrayait pas. Aucune puissance ne pouvait interférer avec le jugement de Zuïa. »
« J’avais déjà eu à faire a des mages. Ils étaient tous morts sans me voir. Ce ne fut pas le cas cette fois. »
Le paladin était suspendu à ses lèvres.
« Après une semaine d’observation, je décidai de m’introduire dans sa demeure, vu que lui n’en sortait jamais. J’ouvrais la porte et rentrait dans la chaumière, caché dans l’ombre, sans faire aucun bruit. L’ermite était là en tailleur.»
« Entre donc Ang Agnos. Je t’attendais. Je sais pourquoi tu est venu. Je te conseille de repartir ou tu le regretteras. »
« Ses paroles ne m’effrayèrent pas. Je n’étais pas du genre à m’encombrer de paroles. Je m’avançais et lui tranchait la gorge avec ma hati. Sa surprise me réjouit au plus haut point.
Mais je ne tardais pas à déchanter. Je vis s’élever hors de son corps une masse informe, d’un blanc qui illuminait toute la pièce. »
« L’apparition était furieuse. Elle était visiblement convaincu que sa mise en scène me dérouterais. Elle me dit donc qu’elle connaissait des moyens de se venger et que j’allais le regretter. »
« N’y prêtant aucune attention, je sortis, et prenait le chemin du retour. Ma mission était accomplie et je me moquais des dires d’une apparition spectrale. »
Ang s’arrêta et baissa la tête. Il marque un temps infiniment long. Le paladin en vint à sortir de son calme olympien pour le pousser à poursuivre. Ang soupira et reprit.
« Ma mission suivant fut un désastre. Le vieil homme m’avait maudit. Il avait remplacé un morceau de mon esprit par le sien. Il m’avait condamné a voir le monde avec ses valeurs. Le meurtre m’apparaissait comme une chose infect, ma déesse me dégoûtai, et je fus incapable d’appliquer son jugement. Je me suis enfui, laissant une cible vivante pour la première fois de ma vie. »
« Je courais aussi vite que je pouvais. J’étais à bout mais je continuais. Je voulais échapper à tout ce que ce maudit vieillard m’avait mis dans la tête. Celui que j’étais avant se débattait encore, voulant récupérer ce qui lui appartenait. Mais une vie entière de culpabilité et de remords vinrent rapidement à bout de cet îlot de résistance. En désespoir de cause, je tentais le suicide en sautant d’une falaise. »
« Je voyais avec bonheur s’approcher le sol quand je fus saisi par une forme qui me ramena brutalement en haut de la falaise. Je m’asseyais, le souffle coupé, et contemplait ce maudit sauveur. Je le reconnus sans peine. La forme affichait un sourire mauvais. Le vieillard s’était vengé. Il parlait dans ma tête, me faisant comprendre que j’étais condamné à la rédemption. »
« Je déambulais pendant deux jours, celui que j’étais se débattant comme un fou pour expulser cet force étrangère de mon esprit. Rien n’y faisait. Après ces deux jours, j’étais un homme nouveau. J’étais vidé. La forme me blanche me quitta finalement. Elle avait réussi. J’étais condamné à porter sa conception du bien et du mal. Avec le poids de ma culpabilité. »
« Je ne pouvais pas le supporter. Je ne pouvais plus être cet homme froid et lucide. Pas avec mes souvenirs. Pas avec le poids de cette culpabilité. Je rejetait Zuïa définitivement… Mais j’avais besoin de croire. La déesse était la seule divinité que je connaissais. Je m’inventais donc un dieu, Agnos , dieu agnostique. Je ne pouvais plus non plus supporter la lucidité et la froideur qui me caractérisait avant. Trop de mauvais souvenirs les accompagnait. Je sombrais donc délibérément dans la folie. J’oubliais tout des enseignements de Zuïa. Je brisais ma hati, dans un rituel de ma conception. J’allais vers les gens, j’étais chaleureux… Et le vieillard récompensait ces changements. Sa vision des choses me fit expérimenter une valeur nouvelle. Le bonheur. »
Ang affichait un sourire serein.
« Pendant des mois, je n’ai pas pu faire de mal à une mouche. Je me baladais, vivant de quelques travaux, et de la générosité des autres … C’est comme ça que je suis arrivé à Lyon. J’étais désireux de répandre la parole d’Agnos, les gens étaient sympathiques et je pensais rester quelques mois. »
« Mais des puissances maléfiques sont à l’œuvre à Lyon. ». Il sourit. « Je ne vous apprends rien inquisiteur j’imagine ».
« J’ai été mis au pied du mur. On m’a aggressé et … j’ai du me défendre. Pour la première fois depuis plus d’un an je levai la main sur quelqu’un. Le résultat ne s’est pas fait attendre. Celui que j’étais avant à repris le dessus. C’était pire qu’une gueule de bois. Le lendemain, j’étais de nouveau bon, mais je devais souffrir la culpabilité des horreurs que … l’autre, avait fait hier. La culpabilité était … palpable. Physique même. Une atroce douleur. Je restais terré des jours durant, n’osant même pas prononcer un mot. »
« Mais je ne pouvais pas vivre comme ça. Ca me rappelait trop mon ancien mode de vie et je ne voulais prendre aucun risque. Je me mis donc à ressortir. »
« Aujourd’hui, j’ai vécu beaucoup d’expériences a Lyon… Et en ce moment je vais bien. L’autre semble m’avoir lâché. Pourtant il m’arrive de porter la main sur des gens. Voir même de les tuer. Visiblement, le vieillard ne m’en eut pas quand ces personnes sont maléfiques. J’ai arrêter de vénérer Agnos. Je n’en ai plus besoin. » Ang souriait mais une ombre se profila sur son visage.
« Peut être que les moines de Zuïa sont encore après moi cependant… Mais moi, je n’ai plus rien à faire avec la déesse. »
Il s’arrêta. Arkhos le regarda droit dans les yeux pendant un long moment. Il était stupéfait…
La situation se prolongea et Ang toussa doucement, un peu mal à l’aise.
Arkhos reprit ses esprits. Il se leva, sans un mot, incapable de dire quoi que ce soit. Il referma le registre de l’inquisition, ouvrit la porte, faisant signe a Ang de passer.
Le moine sortit de la cathédrale. Il était content d’avoir pu se confier à quelqu’un. Si il n’avait pas cette plaie qui le démangeait tellement au coup, il se serait presque senti bien. Il retourna au faubourg. Il était tard. Il déboucha quelques bouteilles et passa une bonne soirée avec ses amis.

Arkhos était pétrifié. Lyon ressemblait décidément davantage à un hospice de fous qu’à une ville. Il poussa un profond soupir… encore un individu à surveiller de près…













Merci à ceux qui sont arrivés au bout :) Je prépare actuellement 2 autres backgrounds, plus romancés, pour l'un de mes persos je fais même l'histoire des parents.
Qui veut bien me sponsoriser pour que j abandonne mes études pour me consacrer a NwN hein hein ? :D
Merci encore à ceux qui sont arrivé là :7


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MrMeuble

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   Réponse au Sujet 'Mes persos sur NwN' a été posté le : 08/12/03 00:06
mais arf ! pas moins de 15 visionneurs (dont 6 fois moi) et pas un commentaire !!!
Je m attendais a du "pas interressant" vu que c est un post de presentation de Ang. Bon je persiste je vous remets deux ptites bricoles qui lui sont arrives (cherchez pas de chronologie surtout)



L otage.
Ang exultait littéralement. Il avait mis des heures à se débarrasser de l’odeur puante des égouts. Mais le jeu en valait la chandelle. De sa cascade d’eau claire, il contemplait avec satisfaction son butin. Il prolongea sa douche par plaisir, puis sortit se sécher au soleil. Quel plaisir. Une belle journée. Vraiment.
Il s’étira, hésitant à quitter la paix de ce moment. Mais les affaires n’attendaient pas ! Il réunit son petit trésor, et prit la direction du faubourg. Durant son chemin, le climat changea. Certes le soir tombait, mais l’obscurité qui s’installait n’était pas naturelle. Ang pressa le pas et fut bientôt au faubourg. Gax s’y trouvait déjà, devisant avec ses compatriotes, comme il en avait l’habitude. Ang lui signala poliment sa présence, puis attendit qu’il ait fini sa discussion. L’obscurité s’épaississait. Ang frissonna et passa une cape plus chaude. Ce qui ne changea rien au froid qui l’envahissait peu à peu. Cette nuit n’était pas naturelle, il en été persuadé.
Gax se retourna vers lui, une bière à la main et un grand sourire sur les lèvres.
« Ah Ang ! Qu’est ce que j’peux pour vous pardi ? »
Ang ouvrit la bouche pour répondre, mais c’est une toute autre voix qui s’éleva.
« Agenouillez vous devant Cyric ou mourrez ! »
En un tour de main, Gax était en armes. Ang fit nerveusement craquer sa nuque et s’approcha de la source du bruit.
Abygael. Camus. Et derrière eux, une petite fille, encore pleine de l’innocence de la jeunesse.
Ang reconnut en elle la fille d’Abygael. Il pria pour la petite. Avec un père pareil, qu’allait elle devenir ?
Sa mâchoire se crispa et ses poings se serrèrent. Gax assura fermement sa prise sur son arme.
En face, les visages moqueurs et narquois des deux hommes dévisageaient la foule.
Le prêtre de Cyric reprit « Allez peuple de Lyon. Peut être vous faut il quelques exemples pour vous convaincre ? ».
En un mouvement, l’homme le plus proche de Camus fut a terre. Abygael et sa fille affichaient le même air réjoui. Le regard de Camus se porta sur Ang
« Toi le tondu ! Allez ! Agenouille toi devant Cyric ! »
« Pardon ? »
Ang s’était instinctivement réfugié dans les affres de l’inconscience. Il n’était pas si facile de quitter d’un coup la folie chronique dans laquelle il avait plongé de plein pied.
Quand à Gax, il s’était regroupé avec d’autres nains. Ang était seul. Et toute pensée consciente refusait de regarder et de défier Camus. Alors l’inconscience s’en chargea…
« Tu ne m’entends pas peut être ? »
Camus semblait excédé par l’attitude du moine. Visiblement il n’était pas la pour plaisanter.
« Je t’ai dit de t’agenouiller tondu ! Agenouille toi devant Cyric ! »
« Qui ça ? »
Ang affichait un sourire niais aux conséquences dévastatrices. Camus sortit de ses gonds.
« Bon ça suffit ! ». Imitant à dessein les méthodes de l’inquisition, il sortit un épais livre relié de cuir rouge et noir. Il ignora les questions de Ang qui se penchait sur le livre, visiblement très intéressé.
« Alors », fit il en feuilletant les pages. « Ah nous y sommes ! C’est bien ce que je pensais. Refus d’obtempérer, sentence, la mort ! »
« Hey ! Attendez c’est pas juste ! Y a marqué la mort partout dans votre bouquin ! »
Camus poussa un profond soupir. Il agita sa faux sous le nez du moine.
« T’est vraiment plus stupide que la moyenne, le moine ! T’as dix secondes pour disparaître de mon champ de vision. »
Ang sourit légèrement. Voilà une bonne occasion de faire une blague. Il rit intérieurement. Le peu de conscience qui lui restait s’échappa de son esprit en hurlant de terreur. Le décompte de Camus ne s’interrompait pas. Et Ang restait en face, souriant. Au « zéro » il avala à toute vitesse une potion d’invisibilité. Il était plié de rire. Camus, lui n’avait pas l’air de goûter la plaisanterie. Même Abygael poussa un soupir excédé. Sa fille se contenta d’un « Oh, il a disparu le grand idiot ! ».
Camus soupira, fit un geste de la main et prononça une brève incantation. Des yeux flottants apparurent autour de sa tête. Ang se releva, pas du tout rassurez par le sourire mauvais du prêtre. Le coup de faux fut excessivement rapide, et Ang ne l’esquiva que d’un cheveu. Ce qui, pour un chauve, ne faisait vraiment pas beaucoup. Il fit « glps » puis « arrrgggg », et partit en courant.
Abygael et Camus riait aux éclats. La population de Lyon ne bougeait pas, terrorisée. Vidé de toute conscience et de toute esprit de réflexion, Ang tournait à l’adrénaline et aux impulsions idiotes. Il revint en courant. Comme touts les moines, sa vitesse de course était absolument exceptionnelle. Les deux hommes furent stupéfaits, et n’eurent même pas le temps de réagir. Ang maintenant doucement la fille d’Abygael par les épaules. Il jubilait intérieurement. Les deux grands guerriers qui s’apprêtaient à faire un sort à la ville étaient médusés. La fille tenta de se débattre, mais elle ne faisait pas le poids face à l’ impressionnante force physique du moine.
Abygael tremblait de nervosité. Il était blanc de fureur. « lâche ma fille immédiatement. »
Ang rit intérieurement. « Pas folle la guêpe, hors de question que je lâche la môme » pensait il. Non la guêpe n’était pas folle. Ang par contre …
Il reprit un ton qu’il n’avait pas employé depuis longtemps… Le ton de celui qui se sait supérieur. Celui qui dicte ses conditions.
« Bien » il afficha un sourire glacial. « Que tout le monde se calme. Vous posez votre arme ».
Camus hésita un moment puis s’exécuta. Il n’allait pas risquer de mettre la vie d’Abyelle en jeu. Pas en présence d’Abygael en tout cas.
« Très bien. Maintenant vous all »



Ang rouvrit les yeux et respira bruyamment. Il était encore sous le choc. La bonne bouille de Gax le calma. Le nain lui tendit une bière et lui raconta ce qui s’était passé. Un sympathisant des deux hommes qui maîtrisait la magie l’avait transformé en statue. Heureusement, Ang avait, par réflexe, lâché Abyelle. Sans ça, il n’aurait certainement plus eu l’usage de ses bras.
Ang était dépité. Fichu lanceur de sorts ! L’idée n’était pourtant pas mauvaise…
Quoique… En y réfléchissant bien, Abygael n’aurait probablement pas hésité longtemps à sacrifier sa fille par goût pour le meurtre…
Ang trinque avec Gax. Il était bon d’avoir un nain près de soi dans ses moments de doute. Sa conscience frappa sans ménagement à la porte de son crâne. Elle comptait bien lui faire comprendre à quel point son acte avait été suicidaire.
« N’empêche » pensait le moine « avec des types comme ça, le respect de la vie, j’ai du mal à y croire moi … »
La Shanga c’était pas pour tout de suite. Ang insista pour boire une bouteille de St Estephe avec le nain qui fit l’effort de ne pas avoir l’air trop dégoûté.
« Hohey » lui fit sa conscience « offrir autre chose que de la bière à un nain, c’est pas malin non plus ».
Ang chassa cette idiote d’un mouvement de tête. Il était en vie, il buvait avec un ami, et il avait autre chose à faire que d’écouter des propos moralisateurs. C’est pas tout les jours qu’on survit à une pétrification. Ang sourit. La ville l’avait, en quelque sorte, récompensé, en lui offrant une statue à son effigie. Il rit de bon cœur, et descendit rapidement une autre bière. Ca faisait longtemps qu’il ne s’était pas soûlé, il allait remédiez à ça de suite.



Aie. Je pensais mettre deux episodes mais j en ai qu un sous la main :(
Si vous aimez vraiment pas dites le ;)
Je continurai hahaha :D

Meuble qui, non content de persister, signe !


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MrMeuble

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   Réponse au Sujet 'Mes persos sur NwN' a été posté le : 16/12/03 14:15
Tojours rien ? Bon le moine n est peut etre pas a votre gout qui sait ! (pas moi)
Donc voici un autre perso. Sa premiere journee sur le Bouchon Lyonnais. C est un ensorceleur de Torm, un vrai fanatique pret a casser du evil a la chaine !!!
Son bg est en cours d ecriture mais c est long... c est long :P




Lyon. Le soleil se couche et la douce clarté de la nuit recouvre peu à peu la nuit. Des rires se font entendre au Bouchon Lyonnais. Une sentinelle de Heaum surveille le faubourg. Les prêtres vont accompagner les fidèles dans leurs prières du soir. La nuit s’annonce belle et calme… Des couples fuient les lumières du faubourg et préfèrent se retrouver dans le calme des petits quartiers de Lyon.


Arth se trouvait dans le grenier du Bouchon lyonnais. Les restes de squelettes et de scarabées de feu encombrait le sol. Il suivait Kertom. Un fantôme hantait le grenier, et les deux hommes comptaient bien en débarrasser la ville. A leur grande surprise, ils n’étaient pas les seul a se trouver là.
Arth ressentait que ces hommes n’étaient pas des modèles de vertu. Mais ses pouvoirs ne s’étaient pas déclenchés, et au cours de sa vie, il avait compris qu’il pouvait se remettre au jugement de Torm. Le simple fait que les deux individus respirent encore était la preuve qu’ils étaient digne de rédemption.
Arth et Kertom continuèrent donc leur avance, à tâtons, dans l’obscurité et la puanteur du grenier.

Les deux hommes étaient des hommes de foi. Kertom Eth était un prêtre de Torm, et Arth Aédamïn était Exorciste de Torm.
Le prêtre est quelqu’un d’assez grand et très robuste. Vous pouvez apercevoir des cicatrices sur toutes les parcelles de peau que ses vêtements laissent percevoir. Il a les cheveux châtains foncé, et ses yeux sont marron-vert. Il est un peu… lourd, disgracieux dans ses mouvements.
L’autre est de stature moins impressionnante, sa minceur jouant de paire avec sa grande taille. Il est d’une beauté incroyable. Ses longs cheveux blonds sont rabattus derrière ses oreilles, ce qui vous laisse entrevoir la perfection de ses traits. Ses yeux sont d’un bleu incroyablement purs, le bleu des cieux, le bleu des anges.
Et ses yeux étaient mis à rude épreuve, la dans le noir du grenier, a traquer un fantôme qui ne daignait pas se montrer…

Les combats furent nombreux, et les deux combattants subirent quelques dommages. Kertom adressa une prière a Ilmater, invoquant Sa magie de guérison.
Derrière eux, les individus se mirent à rire.
« Ridicules paladins » proféra une femme.
Arth était furieux. Les combats l’avaient vidés, mais le Jugement de Torm allait avoir lieu.
Il se retourna vers la pécheresse.
« Modère tes propos femme ! »
Il s’avança, résolu, vers la femme. Il eut à peine le temps d’entendre le cri d’avertissement de Kertom.
En un mouvement, il fut à terre. La trace de la patte de l’araignée géante avait fait une grande trace dans ses vêtements. Kertom se rua sur elle et l’acheva d’un coup de marteau.

Arth peinait a se relever. Les rires moqueurs des hérétiques allaient bientôt s’achever. La jugement de Torm se rapprochait.
Mais Arth avait surestimé leur honneur.
D’un geste, un homme invoqua un mot de pouvoir et Arth s’écroula. Le coup porté était faible mais la blessure infligée par l’araignée était de taille. Arth tomba a genoux, ses yeux se révulsèrent, et il s’écroula face contre terre. Après deux heures passés dans cette ville, Arth était mort.
Seul, et affaibli par les combats, Kertom le rejoignit bientôt.

Arth reprit brusquement conscience. Il ouvrit les yeux d’un coup. Il était vivant.
Ou bien il ne voyait aucune différence entre la vie et la mort. Il se redressa et entreprit de regarder autour de lui. Kertom était allongé à ses côtés.
Ils étaient sur une espèce de plate-forme qui flottait dans le vide. Arth ne percevait rien en delà des limites de la plateforme. Il se releva et eut un hoquet de surprise. Un dragon noir le dévisageait, exhumant de grosses volutes de souffle chaud.
Kertom s’éveilla à son tour, subissant a peu près le même retour à la conscience que Arth.
Il était encore en armes quand il se plaça à ses côtés. Arth le laissa parler. C’était le rôle de Kertom les paroles… Arth se promit de ne plus faillir au combat, son domaine. Il se souvenait de qui l’avait tué. Et Torm était avec lui.
« Qui êtes vous ? » demanda Kertom au dragon.
« Un dragon. » répondit ce dernier, amusé.
Kertom soupira.
« Pouvez vous nous aider ? Nous dire ce que nous faisons ici ? »
« Vous êtes mort. »
Le prêtre réfléchissait vite.
« Comment se fait il que nous ne soyons que deux ici ? Si c’est l’endroit ou vont les morts pourquoi n’y a-t-il que Arth et moi ici ? »
Le dragon continuait de sourire.
« Vous êtes vivace prêtre. Mais il est des réponses que vous n’avez pas à connaître. Disons que les environs sont placés sous ma protection. Je suis Chronepsys, dragon du destin. »
Les deux hommes ouvrirent la bouche en même temps. Le dragon les interrompit.
« Non je ne sers pas votre dieu. Non vous n’êtes pas les seuls a bénéficier de ce traitement. Et maintenant messieurs, je vous souhaite une bonne journée. »

L’instant d’après ils se trouvaient dans le temple du Cœur radieux. Ils étaient tout les deux stupéfaits.
Lyon leur réservait sûrement nombre de surprises. Ils repartirent ensemble, bien déterminés à utiliser la chance qu’ils avaient eu de survivre… ou plutôt de revivre, pour châtier les hérétiques qui les avaient attaqués.

En retournant vers le bouchon, ils recroisèrent l’homme. Evidemment, le malandrin s’en alla sans demander son reste. Torm l’avait reconnu. Un projectile d’énergie magique brute alla s’exploser sur lui.
Malheureusement, le jugement de Torm fut retarder. Les gardes s’interposèrent, hostiles à la pratique de la magie en plein faubourg.
Quand ils connurent les tenants et les aboutissants de l’affaire, ils réalisèrent leur erreur.
Arth du aller en prison pour usage de la magie. Mais le garde reconnu en lui un homme de bien et le laissa partir en échange de la promesse de payer une amende. Arth se soumit a cet ordre sans rechigner.
Kertom l’attendait dehors. Mais a moins de vingt mètres d’eux se trouvaient leur assasin. Arth lui courut après. Le garde qui l’avait emprisonné chargea un autre homme du nom de Dardo de surveiller l’assassin.
Mais le jugement de Torm n’attend pas. Arth était déchiré par la puissance qui demandait à sortir de son corps pour aller s’écraser contre l’individu. L’air même était altéré par la puissance que dégagait l’Oracle. Le prénommé Dardo fut partagé entre le désir de surveiller le captif ou Arth. L’assassin le remarque et en profita pour s’échapper.
Arth s’écroula par terre.
Kertom n’avait pas bougé. Il connaissait son ami et, si ce dernier disait vrai à propos de l’origine de ses pouvoirs, comprenait la douleur qu’Arth devait ressentir.
Il apaisa Arth grâce aux pouvoirs que lui accordait Torm.
Arth se releva. Il avait le regard dur, et affichait un air résolu.
La ville serait nettoyé. En intégralité !






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MrMeuble

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   Réponse au Sujet 'Mes persos sur NwN' a été posté le : 19/12/03 01:58
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Résumé de la soirée (mouvementé) d aujourd hui, sur le BL










Soirée calme, personne au faubourg. Ang cherche comment mettre en valeur ce… resplendissant costume de moine de la Sangha que Ken lui a donné il y a peu.

Soudain, des guerriers démons envahissent le faubourg. Nul ne saurait dire d’où ils apparaissent. Ang est surpris, pris de court, il n’est pas préparé au combat. Il donne moins de coup qu’il n’en reçoit. Peu avant l’apparition du premier balor au faubourg, il succombe. Inconscient, heureusement il vit encore. Son souffle est court, et rapidement il vient à en manquer.
Se relever ? Impossible ! Combattre ? Hors de question ! La fuite ? Hors de portée…
Ang ne peut plus qu’entendre… Entendre et attendre. La voix du vieillard perce ses tympans.
« JE VOUS TUERAIS TOUS !!! BANDES DE SALES VOLEURS ! ».
Voleur qui ? Qu’est ce qui a été volé ?
Dans l’inconscience, des mots marquent au fer rouge l’esprit du moine chauve. « Vol » l’obsède et n’a de cesse de résonner entre ses oreilles. Mais avant de sombrer dans un réel coma, Ang en entend un. « Arcadia ».
« A mon réveil je … » et il s’effondra.

L’incident avait réuni tout le beau monde de Lyon. Une prêtresse s’occupa de Ang. Les membres de la Lame Blanche étaient présents en force. Arcadia par-ci, Arcadia par-là.
Ang ferait la peau au vieil homme, ça lui ferait les pieds ! Vieux vache ! S’en prendre à des pauvres innocents ! Et en plus une espèce de … (Ang se retint d’exprimer la grossièreté de ses pensées) avait profité de l’inconscience de Ang pour lui faire consciencieusement les poches !
Il n’était pas Lame Blanche, mais en tant qu’unique représentant de la Sangha présent, et aussi à titre personnel, il devait savoir de quoi il retournait !
Il ne savait pas grand chose sur Arcadia et pour cause… il n’y avait jamais mis les pieds ! Il savait juste que pour rejoindre le port d’Arcadia, il lui faudrait passer par les mines de Karak Varn. En avant donc !
Les Lames blanches avaient pris énormément d’avance sur lui, et c’est seul qu’il pénétra dans l’obscurité des mines de Karak. Ces mines lui avaient, il y a fort longtemps déjà, laissez un mauvais souvenir et d’ignobles cicatrices… Les gardiens de Karak faisaient bien leur travail.
Les tigres de Karak Varn étaient redoutables. Mais Ang avait progressé depuis leur dernière rencontre, les tigres l’apprendraient bientôt d’eux-mêmes !
Ang en tua prestement deux en s’avança plus profond dans l’obscurité. Des orques tentèrent de lui barrer la route. Il n’en fit qu’une bouchée. Il était confiant et avançait avec facilité, la torche à la main.
Mais il ne fut pas assez prudent.. Ses artefacts faiblirent alors que les odeurs de mer du port d’Arcadia parvenaient à ses narines. Un courant d’air souffla sa torche, et un tigre plus aventureux que les autres lui sauta sur le dos. Il s’effondra sous la brutalité du choc.


« La Maîtrise ne s’acquière pas en un jour Ang » les paroles de Ken martelaient l’intérieur de son crâne.
« L’excès, comme le manque de confiance en soi font parti des plus dangereux ennemis du guerrier. Seul le Vide doit accompagner tes pas »


Coup de chance, la Lame Blanche rentrait de mission. Ses prêtres expérimentés ramenèrent rapidement Ang dans le monde des vivants. Ils partirent en courant, fuyant l’obscurité des mines.
Ang s’en voulait énormément. Il avait loupé son objectif, l’action, et aurait bien pu mourir !
« Vous me raconterez hein ? »
Les membres de la Lame soupirèrent. Le retour allait être plus long que l’aller avec… « ça » à surveiller.


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