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Zien Nith

Dixit Eo



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   Les herbes hautes de Tanzanie. a été posté le : 03/09/03 00:56
Voilà. L'envie me démangeait depuis plusieurs mois... voir depuis plus d'un an. J'ai toujours voulu écrire quelque chose sur ce forum, écrire une nouvelle, ou, plus ambicieusement, un "roman". Mais je n'ai jamais trouvé le theme... je n'ai jamais trouvé quoi que ce soit qui m'inspire... sauf une fois, sur le fameux thread "Residence Evil Live"... j'étais fort inspiré, et nous étions plusieurs à écrire sur le meme theme... j'adorais.... puis certains évenement ont fait que les protagonistes ont délaissés ce thread. Certains sont partis, et les autres l'ont laissé descendre dans le sous sol de la couche terrestre du forum....

Je n'avais donc plus aucune motivation pour l'écriture.... dumoins, je n'avais plus aucun sujet.

Puis, j'ai joué. j'ai joué à un jeu qui m'a été offert par Deliathfe. J'ai joué à Alien vs Predator. Je n'ai cessé de jouer l'alien. Cette créature est une créature primaire. La jouer m'a procurer un réel plaisir. Seul et unique but: manger et se reproduire. Je me suis surpris à adorer prendre la peau d'une créature bestiale. Je me suis aussi sentis un peu frustré de ne pas avoir la capacité de créer mon propre jeu, car j'aurai voulu essayer la meme chose mais.... avec un animal bien réel, bien existant.

Quand je suis frustré, quand je suis bloqué par des limites concretes, il ne me reste plus que l'imagination.

C'est en son nom que je vais maintenant écrire ce qui suit. Pour assouvir cette frustration. Pour assouvir ces frustrations de n'avoir encore écrit aucun récit en tant que tel et... de n'avoir aucun moyen de jouer un animal terrestre dans un monde qui l'est tout autant.

Je ne sais pas comment ça va évoluer... tout dépendra de mon inspiration, et je dois vraiment avouer que celle ci est tres changeante.

Je sais, par contre, qu'il n'y aura fort probablement pas de science fiction dans mon récit. Dumoins.... si je ne le fais pas tourner dans ce sens. Oui, celui ci n'est pas encore élaboré. Je vais le construire devant vous, et je ne sais pas encore comment je vais le commencer.

Mais une chose est sure: si il n'y a pas de science fiction dans ce récit, il y aura bien de l'horreur, car la créature que vous suivrez ne sera autre qu'un de plus grand prédateurs ayant foulé l'herbe de ce monde: le Lion.

Voyons comment je me débrouille pour transformer un vieux fantasme d'enfant en récit bien concret....

Correcteurs orthographique, d'avance, désolé pour les fautes d'inatention et de syntaxe. Je suis une vrai calamité, mais j'espere remédier à ça un jour, avec l'expérience et le temps.

**********************



Chapitre 1: La naissance.


L e soleil venait de se coucher. De lourds nuages noirs glissaient au dessus de la plaine dominée par une créature aussi fascinante que mortelle, aussi fiere qu'inquétante. Son nom: "Vent-de-sang". Elle avait été baptisée ainsi par les guerriers des tribus locales, car bien souvent, ses coups étaient portés avant même que la bête ne soit repérée. Terreur locale au début, elle devenait de plus en plus importante aux yeux de la communauté humaine.
L'animal se tenait droit, sous la pluie, à la recherche d'une proie riche et facile. Un phacochère pointa son nez. C'était parfait.

Le pelage du lion se mit à vibrer. Ses membres semblaient se mouvoir sous sa fourrure, sa crinière semblait être dotée d'une vie propre. L'animal fit un bond prodigieux, et entama une courte course vers le cochon sauvage, qui ne fit qu'entendre un bourdonnement se rapprochant avant de sentir une douleur à la nuque et de s'endormir pour l'éternité.

Portant sa proie dans la gueule, Vent-De-Sang se mit en devoir de la rapporter auprès de son harem. D'habitude, il ne chassait pas. D'habitude, il se couchait, à l'abri du soleil, laissant les femelles gérer le territoire de chasse. Mais la situation était particulière: l'une d'entre elle allait mettre bas, ce qui sollicitait toute l'attention de ses semblables, mais les ventres réclamèrent néanmoins leurs pitance.

Le mâle se fit à peine remarquer quand il déposa le porcidé avec délicatesse à deux pattes de la tête de la futur mère, marquée par l'effort. C'était maintenant une question de minutes.

Vent-De-Sang repartit aussi tôt en quête d'une nouvelle proie, pendant que la lionne commençait à grogner et à lascérer la poussière qui couvrait le sol.

C'était une soirée pluvieuse. Parfois, une lumière aveuglante, suivie d'un craquement assourdissant, offrait en spectacle l'accouchement qui avait déjà débuté. Les lionnes ouvraient l'oeil. Une créature en plein enfantement était une proie facile pour ces perfides animaux que sont les hyènes et les guépards, toujours à l'affut d'une grosse quantité de viande, quelles que soit le moyen de l'obtenir. Ils ne répugnent d'ailleurs pas à se manger entre eux, ni à dépecer les carcasses laissées à l'abandon... ou sans surveillance.

L'oeil de Vent-De-Sang reflétait le déchirement du ciel, qui découvrit un buffle trainant la patte, probablement laissé en arrière par son troupeau qui n'avait que faire d'un individu éclopé.

D'une manière presque routinière, le fauve s'élancea vers sa proie. Celle ci, décidée à garder ce qui lui restait de vie, fit volte face pour défier le chasseur, ce qui était sa seule option de survie, la fuite étant dérisoire avec seulement trois pattes valides. Il vit le félin géant s'approcher de lui avec une vitesse vertigineuse, et se décida à charger pour ne pas faire une proie trop facile. Dix foulées séparaient maintenant les deux ennemis, et Vent-De-Sang se déporta sur la gauche, imité par son futur repas, sans pour autant arreter de se diriger vers ce qu'il avait calculé comme étant le point de rencontre. Quelques secondes plus tard, ce fut le choc. La mâchoire du lion agrippa ce qu'elle eu à sa portée, à savoir l'épaule droite du bovidé, tandis que celui ci baissa violement la tête pour planter sa corne dans le flan de son adversaire. Il ne l'atteignit jamais, une patte griffue et massive lui traversant le visage de part en part, l'aveuglant définitivement de l'oeil droit, et lui provoquant une douleur atroce, qui n'était rien comparée à celle produite par les pattes postérieures du carnivore, plantées dans son abdomen et commençant leur travail macabre de lascérations répétées, qui ne finiraient que quand elles ne seront plus douloureuses pour l'animal encorné.

Celui ci se résigna tout doucement à la mort qui lui était offerte, et cessa de souffrir lorsque son bienfaiteur lui asséna la morsure délivrante.

La tonne de muscles ne se laissa pas déplacer par le prédateur, qui n'eu d'autre choix que de la laisser sur place, le temps d'aller chercher le reste de la troupe. Il pleuvait des cordes, la nuit venait de tomber, peut etre qu'aucun animal ne détecterait l'odeur du sang qui n'avait pas encore eu l'occasion de se répandre énormément.
Vent-De-Sang se dirrigea donc en toute hâte vers l'abrit des femelles à son service, où il eu le loisir de contempler son fils venant de naitre, déjà lavé par l'ondée. Après etre resté plusieurs secondes devant le lionceau, il émit un léger grognement, fit demi tour, et s'éloigna vers le bovidé, accompagné de cinq de ses obligées. Le reste ne tarderai pas à suivre, la mère devant déjà assumer le déplacement de sa progéniture. Elle portera seule ce fardeau qui sera, un jour, le roi de la savanne. Mais pas avant d'avoir dévoré ce cochon sauvage abandonné devant son museau.

**********************


Voilà. Toutes critiques bienvenues, je cherche surtout à m'améliorer... si ça vous semble chiant, si ça ne vous fait pas rever, n'hésitez pas à le dire, car ça me sera très utile.

Correction effectuée. (comment ça: on ne voit pas la différence? :D)
Je l'avais dit: je suis une vraie calamité pour les correcteurs orthographiques :D

En passant, vos critiques me font énormément plaisir!


Dernière mise à jour par : Bique_Ant le 26/04/04 15:14

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Paris a ça de commun avec les petits villages de la campagne profonde que ce sont les deux seuls endroits où on peut y trouver des individus foncièrement agressifs, stupides, associaux de nature, se croyants intelligents et n'étant pas conscient de la vie qui existe hors de leur commune. (Dixit Eo)
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   Réponse au Sujet 'Les herbes hautes de Tanzanie.' a été posté le : 03/09/03 10:42
C'est un récit réaliste, je n'aime pas trop d'habitude, mais j'avoue que j'ai bien accroché.

On oublie bien souvent qu'il n'y a pas besoin d'aller chercher dans la science fiction ou autre pour rencontrer des créatures sauvages, magnifiques et capable de vous ôter la vie d'un coup de mâchoire. On peut trembler devant les monstres holywoodiens ou ceux sortit de l'imaginaire d'auteurs maniant l'horreur et la terreur mais jamais autant que si l'on se trouvait face à ce prédateur absolu au milieu de la brousse africaine.

J'ai particulièrement aimé le passage avec le Buffle car c'est le seul animal qui peut tenir tête à un lion d'où une issue toujours incertaine du combat.

Les ambiances sont bien décrites (si l'on peut dire que l'on décrit une ambiance) et on se laisse facilement porter ; la représentation mentale que l'on se fait du récit étant facilité par son caractère réaliste.

Je ne sais pas comment va évoluer le récit mais selon moi il y a toujours une porte ouverte pour une petite touche de fantastique grace à l'exploitation des peurs ancestrales.

J'attends la suite avec impatience.



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Zien Nith

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   Réponse au Sujet 'Les herbes hautes de Tanzanie.' a été posté le : 05/09/03 14:03
Eh bien, je suis sur que la compagnie d'impatience te plaisait, mais je vais devoir la chasser à coups de mots!

La suite donc.

**********************


La dépouille attendait là. Mais elle n'était pas la seule. Les six lions eurent le bonheur immense de constater que trois guépards avaient pris possession de leur butin de chasse. Ces animaux sont redoutables, et en règle générale, les lions ne s'y frottent pas, meme si l'issue d'un combat singulier entre les membres de ces deux races était certaine. Mais ici, maintenant, l'enjeu était trop grand et.... les lions étaient supérieurs en nombre.

Le mâle avançait discretement, caché par les jeux de lumière traversants les hautes herbes de la savanne, entouré de ses compagnes, dissimulées par le même artifice naturel.
Le demi cercle avançait inexorablement vers son but. Vingt mètres. Quinze mètres. Le vent était de face. Excellent. Treize mètres. Une lionne posa sa patte avant dans un trou, se retrouva déséquilibrée. Une queue légèrement velue passa par dessus les herbes. Les trois guépards levèrent la tete, couchèrent leurs oreilles sur leur crane et soufflèrent bruyement, attendant que l'ennemi se découvre.

Ce qu'il fit à la vitesse de l'éclair. Six lions magistraux bondirent des fourrés, les griffes en avant. Deux lions pour un guépard, le combat serait bref. Les pattes volèrent, les machoires claquèrent, le sang coulait dans les yeux des félins sans pour autant les empêcher de se battre. La retraite des guépards fut déclarée sitot que l'un d'eux se détacha du combat pour fuir. A cet instant, le dernier survivant tacheté suivit. Ce que ne firent pas les lions, conscients du fait qu'ils n'avaient ni la rapidité pour les rattraper, ni le besoin. Un guépard et un buffle à peine entamé suffiraient largement pour deux où trois jours.

Quatre lionnes, dont une à la démarche lente et peu assurée, portant une chose poilue dans la gueule, s'approchèrent du festin qui s'offrait à elles.
La nouvelle mère, ayant déjà l'estomac plein, se contenta de se coucher pour laisser son petit s'accrocher à sa poitrine et commencer à se nourrir délicatement.

Dans quelques années, celui ci partirait, poussé par Vent-De-Sang, y voyant une menace, pour se trouver ses propres femelles. Dans quelques années, celui ci serait une force de la nature. En attendant, il restait un des individus les plus faibles et les plus vulnérables de leurs territoire.
De quoi tenter Vent-De-Sang. Mais ses instincts prirent vite le dessus face à ses ambitions. Il n'était pas question pour lui de tuer un individu en bas âge. Quand il serait en âge, il partirait ou il mourrait. Vent-De_Sang aurait l'expérience derriere lui, et il ne craindrait pas son jeune fils. Si duel il devait y avoir, alors il remporterai facilement la victoire. Cela ne faisait aucun doute.

Il se contenta donc de mordre à pleines dents la viande qui se tenait devant lui. Les meilleurs morceaux seraient pour lui, de toute manière, et les femelles attendraient qu'il daigne bien laisser la place, comme il en était depuis la nuit des temps.

Une plainte se fit entendre. Un déchirement. Sans trop comprendre, Vent-De-Sang constata qu'une branche longue et uniforme avait transpercé une de ses lionnes. Une de ses propriétés.

Une pluie de pierres fines prolongées de rameaux s'abattirent sur eux. Son origine ne fit aucun doute: des humains. Ces animaux étaient de la pire espece. Seuls, ils n'étaient rien. Incapables de se défendre, des proies faciles. Mais leur avantage était leur nombre. Ils trouvaient des moyens incroyables pour chasser leurs proies, car ils étaient aussi carnivores. Proies, prédateurs, ils avaient une place assez incertaine sur la chaine alimentaire.

Vent-De-Sang était en rage. Combien de fois ces bestioles avaient empiété sur son territoire? Combien de fois les en avait-il découragé en déchiquetant l'un des leurs devant les yeux des autres, ébahis? Ces vermines n'avaient aucun respect pour son territoire! Mais jamais, jamais ils n'avaient osé s'attaquer à eux. Il allait leur faire payer. Cette nuit, du sang humain allait inonder la plaine et nourrir les herbes hautes.

En vérité, Vent-De-Sang ne sut jamais qu'il était à l'origine de cette attaque. La tribu, lasse de ses attaques répétées, voulait pouvoir chasser en paix. Tout les guerriers de la région s'étaient alliés pour mettre un terme à ce harcelement, et le moment était venu.

Vent-De-Sang chargea la troupe d'humains. Trois lionnes suivirent. Les autres étaient soit mortes, soit fuyantes. Il plongea vers ce troupeau, et entendit un miaulement de terreur. Puis deux, puis trois. Elles n'avaient pas évité les pierres mortelles. Il le fit avec prestance et habillité. Soudain, il prit conscience d'une chose: il était seul, et ils étaient partout. Comme si les circonstances voulaient sa mort, les nuages s'écartèrent et dévoilèrent la lune, annulant l'avantage qu'avait le lion dans l'obscurité grace à sa nyctalopie. Il en avait cure. Il allait mourrir, mais il allait gouter le sang de ses prédateurs. Il allait leurs montrer ce qu'il en coute de se mesurer au maitre du territoire qu'ils foulaient en toute impunité.

Il atteignit les premieres victimes. Il se déchaina. Ses pattes, sa machoire, toutes ses armes fonctionnaient indépendement les unes des autres. Il frappait de ses griffes le visage coloré d'un guerrier, tandis qu'il mordait avec un court acharnement la nuque d'un autre individu de cette espece si énigmatique.

Rien ne semblait pouvoir le ralentir. Il se frayait un chemin dans les lignes ennemies, trouait leurs défenses, leurs gorges, leurs ventres. Bientot, un cercle de vide se fit autour de lui. Les humains utiliserent leurs unique talent: l'organisation avec le nombre. Entouré, des hommes baissant vers lui les memes objets que ceux qu'ils avaient lancés précédement, le lion harcelait encore ses ennemis en écartant ces bouts de bois et en rugissant, provoquant, à chaque coup, des mouvements brusques dans ce cercle. Il se resserrait. Il rugissait. il s'élargissait. Une voix, plus forte que celle des autres, se fit entendre:

"N'abimez pas la peau! Je veux sa peau entière!"

L'individu à l'origine du cri était bariolé de couleurs plus criardes les unes que les autres. Il manipulait quelque chose qui ressemblait à une grande écorce d'arbre, en plus solide, qu'il mettait devant lui comme pour le protéger d'une éventuelle attaque. Il s'avança dans le cercle vide, les autres s'écartèrent.

Vent-De-Sang ne cherchait pas à le tuer plus qu'un autre, aussi décida-t-il que la mascarade était terminée. Il fit un bond de plus de trois metres, passant au dessus des premieres lignes du cercle, surprenant ceux qui se trouvaient à l'endroit où il allait toucher le sol. Il ne le toucha pas, tombant de tout son poids sur les humains hébetés, déchiquetant son tapis de sol avec furie, refaisant un bond pour s'écarter encore. Il était hors des troupes ennemies, et il leur tournait le dos. Grave erreur. Une lance vint se figer dans le haut de sa croupe. Il s'effondra.

Des dizaines d'hommes entourèrent l'animal, qui respirait de plus en plus rapidement.
Il restait là, n'esquissait plus aucun geste, les yeux ouverts, contemplant ceux qui allaient mettre fin à sa vie.
L'individu bruyant et haut en couleurs s'aprocha de lui, mis son écorce de coté, sortit une petite pierre visiblement très coupante, et s'abaissa.

Le lion ne bougeait plus, et respirait de plus en plus lentement.
L'homme s'aprocha de son museau, comme pour le défier, et lui dit:

"Te voilà, toi qui est responsable de la mort de mes semblables. Tu apprendra que nul ne."

Le lion bougea la tête, ouvrit la machoire, écrasa le crane de l'humain laissé à sa portée. Il fut transpercé de lances.

Un cri de victoire rententit à cent mètres du lionceau, qui ne comprenait rien, ne voyait rien, surtout pas pourquoi il ne trouvait plus rien à téter.

Des bruits se firent entendre, de plus en plus proches. Les humains dépecèrent la plupart des bêtes, quand l'un s'approcha doucement d'une chose qui avait bougé. Un lionceau. Il pris son couteau de silex et s'approcha de l'animal pour mettre fin à sa vie. Mais le destin avait choisi de lui laisser une chance... A moins que ce ne soit un autre homme, qui savait que les hommes du nord troquaient ce genre d'individus vivants, et non morts. Il arrêta donc la course du couteau, et pris le lionceau sous son bras.

Il leva les yeux vers la lune.

"Fils-De-Lune, tu seras."


**********************


Voilà. Deuxieme épisode. J'espere qu'il a plu. Je n'ai malheureusement pas le temps de corriger maintenant, mais ce sera surement fait sous peu, ce soir ou lundi.

Suggestions? Impressions?


Dernière mise à jour par : Bique_Ant le 26/04/04 15:32

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   Réponse au Sujet 'Les herbes hautes de Tanzanie.' a été posté le : 07/09/03 11:00
Impatience est revenue...

Saleté d'humains. Saleté d'espèce grégaire et dépourvue de noblesse. Il faut toujours qu'ils frappent quand on s'y attend le moins.




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Zien Nith

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   Réponse au Sujet 'Les herbes hautes de Tanzanie.' a été posté le : 19/10/03 13:17
Bon, eh bien.... impatience ayant profité de mes faiblesses physiques pour s'installer confortablement, je crois que je vais avoir du mal à la déloger.... tant qu'elle ne laisse pas la place à son ami Ennui...

**********************

Chapitre deux: Le voyage.


"
Fils de chien! Sale voleur! Reviens ici! Je vais t'apprendre à chaparder les honnêtes gens!" S'époumona le vieux Ammar en sortant de son étallage en courant.

"Au voleur!" s'écria-t-il deux fois. Il avait le visage rouge de colère et ses bras tremblaient, sans doute à cause de la frustration, mais Zénith ne le voyait déjà plus. Il s'était faufillé dans la foule tel un chat sauvage au milieu des buissons. A toute vitesse, il parcourait maintenant l'allée principale menant à la mosquée des Omeyades, puis, il biffurqua dans un dédal de ruelles menant sur cul de sac au fond duquel se trouvait sa planque.

Alors qu'il se mettait à genoux pour s'introduire dans la lucarne qui lui servait d'entrée, des bruits de pas sourds et angoissants se firent entendre. Il se projeta d'un bond contre le mur latéral de la ruelle, et attendit, le souffle coupé, en priant que la patrouille ne découvre pas "sa" ruelle, auquel cas, il se serait vu bien embarrassé.

Zénith poussa un soupir de soulagement qand il entendit les bruits de pas aller en régressant, et se retourna vers son soupirail par lequel il pénétra dans une cave froide et presqu'humide.

Dans les ténèbres de cette cave, il contempla son butin. Des dattes, au moins deux livres, de quoi tenir la journée surement, deux, plus que probablement, trois, en faisant quelques efforts.

"Des dattes!" fit une voix derière l'enfant, déclenchant en lui toute une battrie de réflexes qui n'eurent aucun effet dans ce lieu si restreint et cachant toute présence aux yeux du voleur. "La nation s'appauvrit, les Franj sont partout, menaçeants, des cotes de la méditerranée jusqu'aux territoires entourants la cité, et toi, tu voles des dattes!" s'écria la voix, dont l'orrigine commenceait à etre identifiable. "Que veux tu que je fasse de tes fruits, fils de chien? C'est de l'or qu'il me faut! Des dinars d'or! Des dates, on en trouve partout!" Puis, plus calmement, il repris:

- "Néanmoins, cela me suffira à compencer le manque à gagner dont tu nous gratifie."

- "je n'ai jamais volé pour toi, je ne le ferai jamais! Laisse moi tranquile!" S'écria à son tour Zénith en s'accrou*******ant. "Tu n'es qu'un vile serpent incapable de survivre!" lança t il enfin. La réaction ne se fit pas attendre, mais l'enfant avait bien prévu son coup. il pris une poignée de ce sable fin qui couvre toutes les dalles de toutes les caves de tous les bâtiments de toutes les villes de la région, et la projeta en l'air avant de se retourner et de prendre la fuite vers l'étage supérieur, abandonné lui aussi, aux rebus de la sociétés, qui ne firent que gémir quand ils virent passer à toute vitesse un enfant d'environ douze ans, poursuivit par un homme qui n'était inconnu d'aucuns d'eux, s'essuyant les yeux, toussant, crachant du sable, et en rage.

L'enfant grimpa à une petite fenêtre donnant sur la ruelle arrière du batiment, et y sauta prestement, forçant ainsi son poursuivant à faire un détour énorme pour le rejoindre, ce qu'il ne fit d'ailleur pas.

Conaissant la rue comme sa poche, il se dirrigea vers les abords de la ville dans le ferme but d'en sortir et de ne jamais y retourner.

Son destin en décida autrement, d'ailleur, comment pouvait-on promettre de ne jamais revenir dans une cité aussi lumineuse, aussi luxieuse, arborant autant de richesses et de beautés?

**********************


Bon, bah voila... de quoi situer un peu le récit dans le temps et dans le lieu....
Je vais essayer de reprendre plus vigoureusement ce récit, mais je fais ce que je peux, donc je ne promet rien!


Dernière mise à jour par : Bique_Ant le 26/04/04 15:55

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   Réponse au Sujet 'Les herbes hautes de Tanzanie.' a été posté le : 26/04/04 16:43
Ca fait bisare de se relire après autant de temps... et de constater qu'il y a quelques erreurs monumentales, ainsi que des tournures assez laides... j'essayerais de réparer le dernier texte dans quelques temps, mais comme dit à la fin de celui ci: je ne promet rien, d'autant plus qu'en écrivant ce texte ci, je remarque que je fais des tournures pas moins hideuses... brr, suis-je incorrigible ?

**********************


Il avait pris avec lui le stricte nécessaire. Où irait-il, il n'en savait rien. Mais la ville n'était plus sur pour lui, et il devait s'en écarter le plus vite possible. Aux abords de la forêt, il comtait maintenant les Dinars d'argent qu'il avait réussi à sauver pendant ces deux dernières années, et comprit que ça ne lui serait pas d'un grand secour. Il prit son baluchon, et s'enfonça plus profondément dans la forêt bordant Damas, profitant de tout arbre fruitier pour gonfler son sac à provisions. Il avançait, perdu dans ses pensées. Il n'avait jamais eu l'occasion d'etre ami avec quelqu'un, aucun compagnon de jeu, aucune personne à qui faire des blagues, et les choses n'allaient pas changer... après tout, pourquoi s'en plaindre ? La ville tout entière était son terrain de jeu ! Les marchands participaient, malgré eux, à ses jeux lucratifs, et les choses n'étaient pas si terribles, si on écartait l'Organisation de tout celà.. A cette pensée, il se reprit en se disant que tout celà était du passé, et que la ville n'était plus pour lui qu'hostillité. Retrouver un terrain de jeu amusant allait être difficile, très difficile.
Alors qu'il continuait à rèver, une alerte retentit dans son esprit. Un bruit. Des bruits. Il s'écarta du chemin, qui n'était qu'un tracé, au travers de la foret, découpé par les voyageurs de plus en plus nombreux depuis la Grande Invasion, et se faufila dans l'ombre. Les bruits ne se déplaçaient pas. Zenith décida de s'approcher discrètement de la source, sa curiosité prenant le pas sur sa peur. Après une petite minute passée à se faufiler entre les arbres à agrumes, il comprit d'où venait l'orrigine de tout ces bruits. Des hommes, vraisemblablement l'avant-garde d'une armée, constituée de plusieurs disaines d'individus, avaient monté le camps aux abords de la cité. Ils étaient arabes, incontestablement, et donc, ils ne représentaient pas un danger ni pour Zenith, ni pour Damas. Malgré tout, le jeune adolescent resta dans l'ombre, pleinement conscient du fait que son status de vagabond ne lui octroyait pas le droit de croiser une patrouille militaire.
Discrètement, il posa ses yeux sur les armes de l'avant-garde. Des archers, armés d'un sabre courbé, avaient posé sur le côté leur matériel d'archerie, et taillaient la causette avec un homme équipé pour monter. La discussion était vive, visiblement, et elle attira le regard de Zenith, qui ne voyait plus qu'elle. Il était au millieux de plusieurs disaines d'hommes, et la moindre inatention, dans ces conditions, est une erreur. Il ne s'en rendit compte que trop tard. Son baluchon s'éclipsa de son épaule, et, tentant de le rattraper, il atira le regard du petit groupe d'homme qui avait bouté le feu à des branches sèches. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, les hommes s'étaient réarmés s'étaient mis en garde. "Qui va là ? " Cria avec autorité un homme fort coloré. "Découvrez vous ! Vous n'aurez qu'une seule chance !"
Inconscient du danger, Zenith prit la poudre d'escampette, vite poursuivi par les hommes que l'on pourait sans mal, aux vues de leur forme physique exemplaire, qualifier de fantassins. Zenith avait confiance en lui, mais il n'était pas dans son élément. Dans la cité, il lui aurait suffit de tourner dans quelques rues sombres pour échaper à la vigilance de ses poursuivants, mais en foret, il était impossible de tromper un homme, encore moins dix. Il courru donc, tant et plus, mais il perdait du terrain. Il falait trouver quelque chose. N'importe quoi. Se ressaisir. Il eut une idée.

"Je ne comprend pas ! Il était ici il y a un instant ! Dit l'homme qui était le premier sur les lieux.
- Je sais, je l'ai vu comme toi. Rétorqua son compagnon.
- Fouillez les buissons ! Déterrez le moi ! Je le veux vivant ! Rangez vos arcs !" S'écria le chef de troupe. Ils tournèrent en rond, un bon quart d'heure, ratissant la moindre parcèle de sable, fouillant la moindre broussaille, mais veinement. Il avait disparu. Vollatilisé. Envolé, tel un oiseau... un...A cette pensée, le chef de troupe leva le nez. Evidement. Il était là, accroché à une branche haute d'un oranger, la surprise clairement lisible sur son visage. Il n'avait pas l'air d'un espion, encore moins d'un soldat Franj... mais bien d'un simple vagabond. Qui sait... Peut être qu'au palais de Damas, on accepterait comme offrande un futur eunuque...
"Dessend, ou pour toi, c'est la mort, petit." dit l'homme sur un ton las. l'enfant, n'ayant d'autre alternative, se décida à dessendre de l'arbre, et se rendit à ces soldats, sans dire mot. La foret ne l'acceptait pas, la cité de Damas non plus, il était désespéré.
Les soldats lui lièrent les mains, et commencèrent à lever le camp, emportant à Damas un cadeau digne du plus grand Sultan.

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Paris a ça de commun avec les petits villages de la campagne profonde que ce sont les deux seuls endroits où on peut y trouver des individus foncièrement agressifs, stupides, associaux de nature, se croyants intelligents et n'étant pas conscient de la vie qui existe hors de leur commune. (Dixit Eo)
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Zien Nith, le plus grand des Hasards ! (Dixit Eo)

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Membre du Fan Club de Yavine03 (Dixit Eo)

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Serial paranoïaque team, atteint du syndrôme de Pafoitroi. (Dixit Eo)

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Vis fidei + In actis honor (et vive Gropaf ! (Dixit Eo))

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Dix-Itéo : La signature. (Dixit Eo)


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