Grand Troll du Chaos

-= Chaos Servants =-
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Le journal d'Aerith Ilmaaris a été posté le : 23/04/03 12:13
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Voila, suite à le demande d'un ami forumeux, je me suis décidé à vous raconter la petite histoire d'Aerith, mon perso cheri à DD3.
Bon comme je suis pas trop doué pour lancer les thread, je vous donne mon histoire et je m'efface.
Journal perdu d' Aerith Ilmaaris la semi elfe sauvage...
Jungle de Chult, Eléasis jour 7,
L'air...pur, léger...l'air véhicule d'enivrants parfums lourds de significations, de coutumes qui constituent maintenant les lambeaux de mon passé perdu. Qu'il est agréable de recouvrer son foyer après tant d'années d'errance et de dangers.
Chult, territoire mystique,...magique. Ici comme nul autre part sur Féerune, l'essence même de la vie se fait ressentir vive et envahissante. Il n’est pas un lieu sans légendes, ni même une grotte sans esprit pour la hanter. Les cités déchues ne restent pas longtemps inhabitées : la vie s’enlace discrètement sur les colonnes de pierre brute des antiques palais, les nomades primitif recyclent bien vite le moindre coin de terre habitable. Car la survie, en ce dédale de lianes et de sous terrain cachés, n’est pas une mince affaire sans un minimum d’intelligence ou à défaut d’une grande force physique couplée avec une renommée sanguinaire.
Gare à ceux qui font confiance à la forêt, comme l’a jadis fait mon peuple, car non content d’être vivant, les arbres sont résolument hostiles et ne se laissent habiter que lorsque l’heure du repas n’est pas loin.
Mais la vie serait trop simple si seul les arbres étaient hostiles. Non, chaque parcelle de terre est un lieu à défendre farouchement contre l’envahisseur. Les clairières et les point d’eau sont souvent la propriété des hommes-serpents, ainsi que des hommes-lézards, ennemis résolument les plus mortels. Et lorsque ce n’est pas encore le cas, cela ne dure guère longtemps. Ils allient une intelligence relativement sommaire certes mais comblée par une sauvagerie et une grand sens du clan qui peuvent les pousser à harceler des peuplades durant des années pour un simple affront.
Dès lors que les clairières et les petits lacs et étangs disséminés dans la jungle sont quasi tous occupés, les peuples plus faibles se résignent à occuper les marais et le cœur de la jungle. Mais la encore ils se heurtent à des dinosaures en tout genre ou lorsqu’ils ont de la chance à de simples nuées de vermines tels les araignées géantes et autres serpents ou faute de tels engeances à des stryges ou plus communément appelées moustiques géants. Les dinosaures sont les moins dangereux puisqu’ils sont trop stupides pour s’allier. Seuls les Deinonychus font exception à la règle et je ne connais personne qui soit encore de ce monde pour décrire leurs techniques d’attaque.
Les montagnes, quant à elles, sont le lieu de prédilection des Ptérodactyles et des Wivernes mais là encore je ne connais personne capable de décrire leurs aires.
Je pourrais encore longtemps vous décrire la faune et la flore de la jungle mais un grimoire ne suffirait pas. La Jungle est le seul lieu de Féerune où les lois de la nature sont bouleversées et où l’uniformité est un mot inconnu. En ces lieux, le noir côtoie le blanc, les montagnes sont les icebergs du monde souterrain, les serpents harcèlent les monstres gigantesques et la Jungle elle-même contredis ses propres lois.
Bien plus, Chult que je loue avec ferveur est la seule région vierge et sauvage à ma connaissance.
Jamais à Chult, les hommes n'ont souillés la terre comme ils l'ont fait avec mon sang. Les habitants de la jungle me nomment Aerith Ilmaaris dans le langage verdoyant et jamais aucun humain n' a connu ce nom, ils me nomment Soha la tourmentée.
Je déteste ce nom mais je me présente ainsi auprès d'eux afin qu'il ne souillent pas de leur langue impie mon appellation. sylvestre.
Ce surnom de tourmentée vient du fait qu'il ne se passe une nuit sans que je ne sois dans mon sommeil la proie de visions destructrices dans lesquelles ceux que j'ai toujours considéré comme mes frères légitimes, les elfes d' une île que je reconnaîtrai plus tard comme Eternelle rencontre, tombent par milliers face à des hordes de monstres aberrant, mort vivant et autres dragons. Chaque rêve se conclu par une voix divine me disant:"Aerith ta voie n'est pas liée à celle des hommes".
Depuis mon 11éme anniversaire, je recherche la réponse a cette énigme. Cette recherche m'a poussée ici à Chult, ma terre natale, dans le but parcourir les méandres de ce fleuve sinueux qu'est mon passé.
Voilou pour la première partie et intro.
Tidus, à votre service et à celui de votre famille.
-------------------- l ortograf c nul
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Réponse au Sujet 'Le journal d'Aerith Ilmaaris' a été posté le : 23/04/03 16:53
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Jungle de Chult, Eléasis jour 18,
Cette clairière, ces troncs calcinés,..je.. les mots me manquent...les ruines de mon village natal, le symbole de la Dame, ainsi que celui de ma race sur toutes les maison. Quel ravage avait bien pu frapper ma cité sylvestre? Les murs sont abattus, les bibliothèque renversés, même le temple a été ravagé par je ne sais quel mal. Des montagnes de livres s' amoncelent sur le sol poussiéreux d'une crypte. Seule une violente secousse sismique aurait pu laisser le village dans cet état. Je cherche, je gratte le sol de mes ongles avec la rage du désespoir. Je soulève les ouvrages, ce journal.. mon...mon nom, le nom de mon peuple est inscrit dessus.. Ilmaaris. L'émotion me submerge totalement je tourne les page à demi arrachée, les mains tremblantes,...Ce journal est une chronique relatant l' histoire de mon village et sur les pages jaunies que je tourne avec fébrilité, les noms de tous les nouveaux né depuis des siècles défilent ainsi que le commentaire de leur naissance.
Comment décrire la reconnaissance et les prières faites à Larethian pour sa miséricorde lorsque mes yeux se posèrent sur ce nom, le mien... Aerith. Chaque jour de ma vie, depuis que je suis en âge de prier (ou même d’espérer), j’implore notre dieu à tous pour qu’il m’aide à comprendre. J'ai pris le livre et l'ai enveloppé dans du tissu trouvé dans une caverne non loin de la clairière. J'ai pris le temps de recopier le passage du livre pour en avoir une copie, le voici dans la langue des bois:
Année 1358,l'année des ombres,
Moi, Falia Ataalhah détenteur des dents dragons, consigne dans la chronique de "la communauté" la naissance de ma fille, Aerith ILmaaris. Né de Aileen, femme humaine bannie de Merzo la métropole. Elle a les yeux de sa mère, couleur de l'argile, ses cheveux sont du même ton et elle porte sur son épaule une étrange tache de naissance en forme de tête de licorne. A peine née, je peux prédire que ce sera une belle enfant comme sa mère et qu'elle sera robuste comme son père.
Note:Aerith sera la dernière enfant elfe à naître à Chult, notre peuple va se préparer a partir pour Eternelle Rencontre. Elle ne pourra encore effectuer le voyage, elle sera donc confiée aux humains de Merzo et prendra sa destinée en main dès qu'elle en aura l'age.
Ainsi prendre fin les chroniques de mon peuple.
Les humains, comment mon père eut il pu avoir eu un jour confiance en cette race fiélonne?
Quand je repense aux traîtrises de cette race maudite, je ne peux m’empêcher, malgré l’amour que j’ai pour mon géniteur, de penser qu’il fût stupide. Stupide d’avoir seulement osé fréquenter des hommes. Non, il n’aurait jamais du, même si pour cela il aurait voulu que je ne vienne nullement au monde. D’ailleurs, je suis sûre maintenant grâce aux chroniques que ces mêmes humains sont les causes de leur départ et par conséquent de ma capture.
Les humains de la métropole comme il les appelles auxquels il m’avait naïvement confiée, m'ont vendus à des marchands d'esclave pour la lointaine Sheirtalar sur la rive opposé de la mer Etincelante.
Mais mes nouveaux "maître" ne profitèrent guère longtemps de leur marchandise comme ils m'appelais: à quelque kilomètres de la cote, le navire fût pris de violentes secousses qui je l’appris plus tard étaient dues à une attaque de monstres marins.
Ce fût affreux, l'équipage tout entier péri et je ne dois ma survie qu'à un caprice du destin.
Lorsque je revins à moi j'était dans une chambre à coucher luxueuse, entouré de jeunes guérisseuses. Peu après mon réveil, celui qui allait se révéler comme mon bienfaiteur apparu dans la pièce. C'était un vieillard ne lâchant jamais son long bâton noueux: Caed enfin sous son appellation commune, son vrai nom était Caelanch Longue-jambes.
Caed était un mage très respecté dans sa patrie, Halruaa. Il m'éduqua et m'enseigna les rudiments de la magie, le pouvoir de la nature et le liens qui existait entre chaque chose ainsi que leur place sur Toril, chose rare chez les mages de l'époque que de se soucier à la nature. Je ne le compris que plus tard en fréquentant les autres habitants d'Halarahh où nous avions notre demeure.
Mon apprentissage dura 10 ans au terme desquelles mon maître ne revint plus d'une de ses expéditions.
Plus les jour passèrent, plus le temps se faisait long à Halarahh. Je ne pouvais me laisser aller au chagrin:je devais partir de ma cité d'accueil et retrouver les miens.
Après de longue péripéties que je ne puis conter dans ce journal, je parvins enfin a Chult et me voici là maintenant avec la réponse à nombre de mes questions.
Moi Aerith Ilmaaris du peuple sylvestre.
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