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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 06/02/03 21:38
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Légendes des Terres Sereines (Vietnam) - Histoire de Tu Thuc
Extrait: Vers la pureté.
"Dans la croyance annamite, les tiên ne sont pas des divinités par nature.
Ce sont d'anciens hommes, des hommes d'une essence plus pure que l'argile dont est pétri le vulgaire, et qui sont devenus immortels. Déjà prédestinés à entrer dans le monde des élus, ils se déhumanisent peu à peu au cours de leur vie, aidés souvent par quelques tiên qu'ils ont rencontrés un jour, au détour d'un sentier.
On comprend qu'il soit diffcile de traduire le mot. Il ne s'agit pas de dieux, ni de génies. Et "fées" ne convient pas à des tiên qui peuvent avoir forme et figure masculines. Faute de mieux, nous avons dit "immortels".
L'homme qui va devenir tiên, c'est Tu Thuc. De sa propre nature, il est appelé à il est appelé à la vie bienheureuse. il aime à boire mais n'est pas un ivrogne. Ce n'est pas non plus un vrai musicien. Il se rapprocherait du poète, mais ce n'est pas seulement ni tout à fait un poète. Il tient de l'artiste, du poète, de l'ermite et du saint à la fois.
Mais l'ermite vit dans les prières et les mortifications, et il n'y a rien de tel chez Tu Thuc. Notre futur tiên n'a de commun avec les emites que la recherche de la solitude, l'éloignement du monde, avec le renoncement aux biens de la terre. Quant au saint, il monte au paradis chrétien, après une vie édifiante; il est alors admis à contempler Dieu face à face et son bonheur consistera à chanter éternellement les louanges du Seigneur. Le seul bien que Tu Thuc ait sur terre, c'est d'avoir sauvé une fille de fée sans la connaître. D'ailleurs, ce détail - le seul geste positif de sa vie - est exigé par la fabulation: il faut bien que Tu Thuc coit rattaché à l'Autre Royaume par un lien quelconque: amour, reconnaissance ou rencontre d"un instant. Pour le reste, cet être délicat n'est point fait pour le monde des hommes et il finit par s'en évader. S'il est devenu tiên, ce n'est pas grâce à une vie exemplaire, c'est précisément parce qu'il n'a pas eu vraiment de vie terrestre. "
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Dernière mise à jour par : minesthra le 06/02/03 21:40
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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 07/02/03 19:17
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J'ai une légende... un conte plutôt. Il est italien et figure dans le "novellino", florilège de la façon la plus noble de s'exprimer au moyen âge finissant.
L'histoire, que je transcris de mémoire, est celle d'un litige et de la façon dont le seigneur local le régla brillamment :
Un marchand tenait boutique dans une rue commerçante. Il était réputé pour la qualité des mets qu'il servait et qu'il monnayait donc fort cher.
Un homme très pauvre avait pris l'habitude de venir près de la boutique, d'où s'échappait le délicieux fumet des préparations culinaires les plus savantes et les plus alléchantes. Il sortait alors un vulgaire bout de pain, qu'il mangeait en humant les odeurs les plus délicates. Ainsi, il avait l'impression que son pain était un mets exquis.
Le marchand s'en offusqua et réclama paiement au pauvre homme. Celui-ci refusant, l'affaire fut portée au seigneur.
Le pauvre, évidemment, disait n'avoir rien volé que l'odeur, qui n'était pas à vendre...
Le cuisinier, lui, estimait que son art valait récompense, et que si les odeurs étaient assez bonnes pour améliorer un pain vulgaire, elles avaient une valeur dont le prix lui revenait en paiement !
Le seigneur demanda au marchand à combien il estimait cette valeur... il prit alors deux pièces d'or, s'approcha du marchand, et les lui fit tinter aux oreilles : « En paiement de l'odeur, tu recevras le son ! »
Cordialement vôtre,
Théodoric
-------------------- Jeune depuis plus longtemps que vous !

L'abus de modération est dangereux pour la santé.
Merci de jeter votre dévolu dans les réceptacles prévus à cet effet.
Restons fer-plaie !
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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 08/02/03 14:23
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Merci de votre participation, je n'en attendais pas tant , et oui...
Je sais que la Bretagne n'est pas une contrée étrangère, encore que j’ai tendance à la considérer comme telle, la contrée mystérieuse de mon enfance dans laquelle on peut encore se croire dans un univers parallèle et où certaines superstitions demeurent.
***
Dans la région de Douarnenez, la veillée funèbre ne va jamais sans repas ; généralement copieux, que l'on sert aux approches de minuit. La croyance est que le mort participe à cette agape, où l'on a soin de lui dresser son couvert. S'il n'avait pas ce viatique suprême, il serait sans force, dans l'autre monde, pour atteindre le terme qui lui est assigné.
***
Je tiens d'abord à préciser que Douarnenez se trouve dans le Finistère, le trou du cul de la Bretagne, le bout du monde, c'est selon...Là où l'océan Atlantique et les tempêtes font partie intégrante de la vie de tout un chacun et où la mer avalent de nombreuses âmes.
Ensuite, j'ai choisi ce morceau de la Légende de la Mort d'Anatole Le Braz car dans la culture asiatique, dans la religion bouddhiste, l'offrande aux morts, le partage du repas est un rituel essentiel. Quel lien entre ces deux mondes? L'animisme?
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Dernière mise à jour par : minesthra le 08/02/03 14:26
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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 22/02/03 13:01
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Quand ma mère me raconta l'histoire des Génies du Foyer, j'étais encore une enfant. Mais je savais déjà depuis longtemps que leur sanctuaire se trouvait dans la cuisine qui n'est pas seulement un endroit où l'on prépare les repas.
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C'est donc l'histoire de Trong Cao et de Thi-Nhi, un mari et sa femme. Leur union ne fut pas bénie par la naissance d'un enfant et le vide du foyer leur était pénible. Le mari (Trong Cao) devint de plus en plus injuste envers sa femme, ils se disputèrent et il finit par porter la main sur elle.
Thi-Nhi, souffrant dans son amour, décida toutefois de quitter le foyer conjugal. Elle partit sur la grande route. N'en pouvant plus de fatigue et de fin, elle s'assit au bord du chemin. Qu'allait-elle devenir maintenant, sans foyer? Elle pleurait quand un homme passa. C'était Pham Lang, un paysan, qui lui offrit le couvert et gîte.Il se montra bon avec elle, jamais il ne la questionna sur son passé.
Un jour, alors qu'elle attendait son retour des rizières, elle vit un mendiant en haillons arriver; en lui portant secours, elle reconnut son ancien mari. Elle s'occupa de lui, le cacha dans le champ derrière la case.
Peu après, Pham Lang rentra et voulut préparer d'avance la cendre dont il engraissait ses rizières. Il sortit et mit le feu à la meule. Quand Thi-Nhi s'en aperçut, il était trop tard. Affolée, bouleversée, elle se précipita dans les flammes. Pham Lang s'élança à son tour derrière elle pour la sauver. Il périt à son tour.
Une fois montés au ciel, Trong Cao, Thi-Nhi et Pham Lang devinrent les Génies du foyer.
Leur image est suspendue dans chaque cuisine et ils veillent sur la maison entière.
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Dixit Eo

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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 23/02/03 22:55
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Citation :Message de minesthra
Une fois montés au ciel, Trong Cao, Thi-Nhi et Pham Lang devinrent les Génies du foyer.
Leur image est suspendue dans chaque cuisine et ils veillent sur la maison entière.
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Hmm.... jeu peu dire une caunerie?
Naaan mais j'm'e disais: si ils ont périt par le feu, c'est naurmal hein qu'ils soient les Génies du foyer!
C'était juste une cauneurie...
-------------------- Paris a ça de commun avec les petits villages de la campagne profonde que ce sont les deux seuls endroits où on peut y trouver des individus foncièrement agressifs, stupides, associaux de nature, se croyants intelligents et n'étant pas conscient de la vie qui existe hors de leur commune. (Dixit Eo)
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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 13/03/03 19:22
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A toi qui aime les légendes d'ailleurs:
Chez les Navajos (tribus d'Amerique du nord), naquit un jour un enfant dont les traits animaux étaient particulièrement marqués: cet étrange nouveau-né possédait de grands yeux d'hiboux, ses mains étaient longues et particulièrement effilées. Le bébé aimait s'accrocher aux choses, de ses doigts longs comme des griffes. Sa mère prit peur de lui et l'abandonna après l'avoir accroché dans un arbre. Le bébé ne demeura pas trop longtemps tout seul agrippé dans sa branche: la nuit venue, il fût enlevé par le peuple hibou, qui l'éléva dorénavant. Il apprit à voler bas et à hululet doucement au dessus des collines dans l'air nocturne. De ses doigts, il déchirait la viande en l'arrachant des os. Un jour, l'enfant mi-homme mi-hibou éprouva le désir de retrouver ses véritables parents. Hélas lorsqu'il parvint à les rejoindre, ils eurent terribleent peur de lui et tentèrent même de le tuer, voyant en lui un monstre redoutable. L'enfant hibou tua ses parents humains et retourna vivre parmis les siens...le peuple hibou.
Voilou voilou.
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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 14/03/03 02:30
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Citation :Message de Zien-Nith
Zien, qui va peut etre arreter de pourrir la section de son ami Conan 
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... et le thread de son amie Nesthra 
Mais non, j'ai bien rigolé, ta réplique était vraiment toute bien naze et drôle, comme d'hab !
L'ami Tidus m'a ému avec son histoire, elle a bercé mon enfance sous la forme d'un 45 tours que mes parents adorés passaient à leur fiston rêveur pour le calmer. Ca s'appelait "Rouge-gorge, on y voyait un Indien d'Amérique dont le visage portait un masque d'oiseau... et ça racontait cette belle histoire, où l'on voyait peu à peu cet homme se transformer en oiseau, et quitter la société vaine et ingrate des hommes.
-------------------- La révolution sera la floraison de l'humanité comme l'amour est la floraison du coeur.
Louise Michel (1830-1905)
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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 27/04/03 00:15
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une petite histoire venant du fin fond de la bretagne aussi
Elle concerne les lycanthropes (en language moins savant: les loups garous) au moyen age
On raconte qu'un seigneur fut attaqué une nuit par une louve enragée!!!! Il se défendit et réussie à lui couper une patte antérieur . La louve s'enfuya en boîtant. Le seigneur ramassa la patte qui se transforma en main de femme. Au comble de son horreur, il reconnu l'alliance que la main portait à l'annulaire. Il rentra chez lui et trouva son épouse dans son lit, le bras entouré d'un pansement sanglant. Son marri la dénonça et elle fini bruler vive.
Cette histoire me viens d'un jolie livre que je vous conseil
Les sorciers du bout du monde de Fanch GUILLEMIN édition: LA PENSEE UNIVERSELLE
si vous voulez plein de légende il vous faut ce livre
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Chaos Legions

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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 27/04/03 09:58
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Il est un vieux compte allemand que j'aime beaucoup, au point de l'avoir mis ur mon site (mais qui est 404 pour l'instant, qu'est-ce que c'est que cette histoire ?), il s'agit des Sept fainénants de Brême, que j'ai reconstitué de méopire après l'avoir entendu une fois quand j'étais un jeune et aventureux historien :
Voici bien longtemps l’endroit où se trouve aujourd’hui la ville de Brême n’abritait guère que quelques pauvres fermes et des champs de mauvaises herbes inondés la plupart du temps.
L’un des paysans locaux était particulièrement misérable. Il est vrai qu’il ne se tuait pas à la tâche, et préférait de loin rester assis à se plaindre en laissant sa femme faucher l’herbe, engranger le foin et traire leur unique chèvre. Mais son plus grand malheur était d’avoir sept fils qui, à son exemple, ne faisait que manger et dormir sans jamais travailler. Leur paresse était devenue légendaire, et partout on les appelait les Sept Fainéants.
Un jour cependant, comme la misère se faisait particulièrement noire, ils se résolurent à chercher du travail comme manouvriers dans les fermes environnantes, mais leur réputation les avait précédés et partout la porte leur fut fermée au nez. Alors, à contrecœur, ils firent leurs baluchons et partir pour une ville si lointaine que les gens de cette province ne la connaissaient que de noms, dans l’espoir qu’on les y admettrait.
Et on resta sans nouvelles d’eux deux années durant.
Finalement, un soir, les sept jeunes gens revinrent, et, sans parler à quiconque, se réunirent dans la maison de leur père, où ils tinrent conseil jusqu’au petit matin.
Dès le lendemain, ils se mirent à l’ouvrage, édifièrent une digue, pour protéger leur champ des crues du fleuve, creusèrent des rigoles pour l’irriguer et drainèrent les marais avoisinants pour l’agrandir. Et bientôt des pousses de blé drues et vivaces germèrent de la terre rendue fertile par ces soins.
Cependant, chez les voisins, les anciens racontars resurgissaient, avec d’autant plus d’aisance que tous jalousaient maintenant un si beau domaine.
« Voyez-les donc, raillait-on, ils sont encore plus fainéants qu’auparavant. Comme ils n’ont ni le courage de travailler les pieds dans l’eau, ni celui de faucher les herbes tous les mois, ils ont construit une digue et ne moissonnent le blé qu’une fois par an. »
Mais les sept frères ne tenait pas compte de ces ragots, et dès lors qu’il s’avéra que la récolte imminente serait meilleure encore meilleure qu’il ne l’avait prévu, ils bâtirent un grenier près de leur maison, ainsi qu’une étable pour le troupeau de vaches qu’ils avaient acheté avec les économies rapportées de la ville. Ils travaillaient avec tant d’ardeur et de savoir-faire que les édifices semblaient jaillir de terre par magie. Cependant les gens continuaient à jaser :
« Quels fainéants ! Ils restent tellement longtemps à rester chez eux qu’ils ne veulent pas être gênés par l’odeur de leurs bêtes. Et comme ils sont trop paresseux pour aller au marché chercher leur nourriture, il l’entrepose près de leur maison. »
Pourtant peu après l’aîné se maria et voulut s’établir dans son propre logis. Lui et ses frères construisirent alors une grande maison à un étage, semblable à celles qu’ils avaient vues à la ville, et , à peine deux semaines après le début des travaux, il y emménagea avec son épouse.
L’un après l’autre, ses frères firent de même, et six autres maisons spacieuses et confortables se trouvèrent alignées à proximité. Il terminèrent leur ouvrage en démolissant la vieille ferme qui tombait en ruine en dépit des réparations qu’ils y avaient effectuées et bâtirent pour leur vieux père une grande et belle demeure.
« La fainéantise les a tellement corrompus, jasait-on, qu’ils souhaitent la vie de château et ne peuvent plus partager leur toit ni se contenter d’une chaumière normale. »
Or tous ces bâtiments avaient fini par former une grande avenue, qu’ils pavèrent et bordèrent d’imposant platanes qui l’ombrageaient sur tout son long.
Et, quand un voyageur, impressionné par ces grandes résidences, ces champs parfaitement entretenus, ces arbres majestueux et cette rue admirablement pavée, descendait de cheval et demandait qui avait construit tout cela, il lui était répondu :
« Ce sont sept fainéants qui n’ont ni l’énergie d’aller en forêt pour respirer l’air frais, ni même celle de décrotter leurs chausses en rentrant chez eux le soir. C’est pourquoi ils ont aménagé toutes ces choses. »
Alors les sept frères, qui commençaient déjà à sentir le poids de l’âge, accomplirent un dernier tour de force ; ils creusèrent un puits profond de plus de cent mètres duquel sortait une eau plus saine et fraîche encore que celles des sources les plus reculées de la région.
Un tel chantier aurait du détromper les paysans. Mais pour eux, les sept frères étaient définitivement fainéants, ils n’en voulaient pas démordre, et continuaient à ricaner :
« On aurait pu croire qu’ils garderaient au moins le courage d’aller chercher
l’eau à la rivière, mais non, il la leur faut sur place. »
C’est là le dernier épisode que la légende relate.
Toutefois, avant la guère, il se trouvait encore à Brême une très vieille rue, la rue aux Fainéants, dont les dalles avaient traversé les siècles et au fond de laquelle se dressait un très vieux puits d’où l’on tirait une eau miraculeusement claire et pure.
Beau conte, belle morale... J'aime bien, en fait.
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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 28/05/03 15:46
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Il me revient en memoire une legende maorie qui explique l'apparition des vagues:
[MODE MYSTIQUE ON]
Autrefois la terre et la mer recouvraient chacun une moitie du monde. Aucune vague ne venait troubler la surface lisse de l'ocean.
Un jour pourtant, la mer se decida a etendre son territoire. Mais elle craignait les dieux. Aussi, la nuit, quand les divinites ne pouvaient la voir, elle se mit a recouvrir petit a petit les terres, en contournant soigneusement les lieux tabous, afin de ne pas s'attirer leur colere. C'est ainsi qu'apparurent les premieres iles. Le jour, elle restait immobile comme a l'accoutumee, attendant le soir pour recommencer.
Elle agissait de facon discrete, aussi, les hommes ne remarquerent rien au debut. Mais il finirent par s'apercevoir que la mer leur volait peu a peu leur terres. Ils se lamenterent, ne sachant pas comment lutter contre une telle puissance.
Cependant, un guerrier plus observateur que les autres avait remarque qu'elle evitait les demeures des divinites. Il se rendit alors dans l'une d'elle, ou il trouva une pierre ou logeait un dieu. Il la prit et elle lui brula la main. La douleur etait immense, mais le guerrier tint bon, et parvint a l'emporter. Il l'enterra ensuite a quelque distance du rivage, et attendit la nuit.
Comme d'habitude, la mer se mit en mouvement au soir. Mais quand elle arriva a l'endroit ou la pierre etait enterree, la colere de la divinite derangee se dechaina, et un eclair descendit du ciel, et frappa l'ocean.
La mer se figea sous le choc, et entrainee par son elan, retomba au dela de la pierre, puis se retira : c'etait la premiere vague. Desormais elle recommence inlassablement, parfois lancant de gigantesques raz-de-maree pour reprendre la submersion des terres. Mais le dieu de la pierre l'a toujours faite reculer.
[MODE MYSTIQUE OFF]
Humm, pas trop intelligente, la mer. J'espere que ca vous a plu
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Réponse au Sujet 'Légendes, contes, histoires étrangères' a été posté le : 28/05/03 15:55
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Citation :Message de cowkeeper
On raconte qu'un seigneur fut attaqué une nuit par une louve enragée!!!! Il se défendit et réussie à lui couper une patte antérieur . La louve s'enfuya en boîtant. Le seigneur ramassa la patte qui se transforma en main de femme. Au comble de son horreur, il reconnu l'alliance que la main portait à l'annulaire. Il rentra chez lui et trouva son épouse dans son lit, le bras entouré d'un pansement sanglant. Son marri la dénonça et elle fini bruler vive.
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A mon avis, c'est un seigneur qui a tue sa femme et qui s'est blanchi en utilisant la superstition de ses sujets. Voila comment naissent les legendes.
Dommage que l'on ne soit plus aussi superstitieux, on aurait pu avoir la legende du prof d'ACSI belfortain lycanthrope
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