Ajouter le Forum à vos Favoris
- - - -
Vous êtes ici : Forum Pen Of Chaos > Horreur sur le web > Littérature fantastique - BDs, Mangas, Comics ... > Nouvelles, essais, écrits divers d'entre nous > Ne te retourne pas...
Sujet : 

Dernier Message - Message le plus récent
Ajouter aux favoris - Envoyer ce Sujet par E-Mail - Imprimer ce Sujet
nik_opol

Tortionnaire



-= Chaos Servants =-
Inscription le 12-09-02
Messages : 72



Homme  Age : 45 ans
Lieu de résidence : les plaines sanglantes

Pourquoi vous regardez ca ?
   Ne te retourne pas... a été posté le : 13/01/03 00:17
Ne te retourne pas, surtout ne te retourne pas. Cette phrase, répétée à toute allure comme un dogme dans la tête de nikko devenait une litanie, rythmait sa respiration, cadençait son pas. Pendant qu'il fuyait le noir, l'indicible, son subconscient ne pouvait s'empêcher de repenser aux évènements d'il y a quelques minutes, seconde ?

Nikko sortait du cinéma avec son ami, guillaume, et ils devaient se dépêcher pour profiter des dernières minutes de l'éclairage public car il était près de minuit et ils allaient bientôt s'éteindre. Il venait de voir un des nombreux films d'horreur bis des année soixante, dont ils raffolait. Cela faisait plusieurs mois qu'ils venait, toutes les semaines, voir des vieux films et discuter avec le proprio, un vieil homme qui ne semblait tenir que par ses rides. Guillaume l'avait d'ailleurs surpris en lui montrant sur une page internet, un vieux film ou l'acteur principal ressemblait étrangement aux vieil homme. Mais, cela ne pouvais être lui, car le films était issu d'une vieille bobine datant de 1920, et l'acteur en question semblait avoir la trentaine bien entamée. C'était un vieux film de vampire, muet, ce qui les avait étonné, car en 1920, ce genre de film étaient peu courant. Guillaume avait insisté pour imprimer des images de l'acteur et de prendre en cachette des photos du vieil homme, histoire de comparer.

Cours, bon dieux, cour ! La litanie se muat en supplication quand la douleur fît son apparition dans le haut de sa cuisse. Nikko serra les dents et accéléra. Je doit avoir trois éclairage d'avance, eu t'il le temps de penser avant d'entendre au loin un grondement sinistre, et il se souvînt des cris de guillaume et accéléra encore.

Guillaume avait tout préparer, il avait en sa possession un appareil photo numérique de très petite taille, qu'il pouvait dissimuler à loisir dans le creux de sa main. Les deux comparses avait déjà pu l'essayer pour l'espionnage, récupérant des clichés inédit de la culotte de la T.S.B.* de leur classe, ainsi que ceux de la compos de science, vendue à prix d'or aux cancres du fond. Mais guillaume avait oublier un détail : l'appareil était réglé sur automatique et il ne put cacher le flash alors qu'ils entraient dans le cinéma du vieil homme, celui ci paru d'abord surpris, mais ne fît aucune remarque et lança le film. Dans la pénombre, guillaume compara le cliché qu'il venait de prendre avec celui du net, grâce au portable de son père qu'il avait pris ans son sac.

Nikko entendit un « clonk ! ». Un de plus pensa t'il, cours mais bon dieu cours, ou tu va y rester ! Plus que deux d'écart. Les grognements se rapprochaient, il pouvait même entendre le cliquetis caractéristique que ferait les pattes d'un chien qui cour, mais un chien n'a pas peur de la lumière.

Il était évident, en comparant les images, que les deux étaient la même personne, du moins étaient liés de quelques façon que se soit.
Guillaume rigolait bien, mais nikko n'avait plus envi de rire. Il ne voyait plus depuis qu'il étaient entré dans la salle la silhouette du vieil homme dans la lucarne. Il se demandèrent ce qui se passait quand la bande ne fut pas changé, laissant l'écran blanc, aveuglant. Nikko convainquît guillaume de partir, ce qu'ils firent, sans toutefois avoir chercher durant quelques minutes le vieil homme qui avait disparu. Une fois à la sortie du cinéma, ils marchèrent vers la maison de guillaume, pensant se raconter des histoires de films qu'ils connaissaient par coeur devant un bon chocolat chaud, puis quelques heure de chat ou de jeu en réseau avec des amis joueurs d'outre atlantique.

Il y eut encore un « clonk ! »sonore et terrible, comme un coup de l'horloge. La douleur s'était étendue dans toute le jambe, et commençait à atteindre l'autre. Nikko serra encore plus les dents, ses narines s'irritant car devant faire passer l'énorme quantité d'air durant cette course. Des lumières et des points noirs papillotait dans sa vision périphérique. Plus qu'une lumière.

Et c'est là que sa avait commencé, il y eu la lumière quelque centaine de mètres derrière eux qui s'éteignait, ils n'y prêtèrent pas attention. Quand la suivante ne fût plus, il entendirent un long hurlement suivi d'un silence de mort. Ils se mirent à courir, et les lumières s'éteignirent de plus en plus rapidement, jusqu'à les rattrapper. C'est alors que guillaume chuta, nikko se retourna et vît les ténèbres se refermer sur son camarade. Il n'entendis plus rien l'espace d'une demi-seconde, puis des cris, des cris horrible, la voix de guillaume. Il ne pouvait plus bouger, tétanisé. Et lorsque guillaume cessa de crier, les lumières recommencèrent à s'éteindre, et le cliquetis se rapprocha. C'est alors que nikko couru pour sa vie.

Le « clonk ! » des lumière lui indiqua qu'il n'y avait plus d'écart entre lui et les ténèbres, le cliquetis emplissait maintenant son champs sonore, entrait dans sa tête et remplaça sa litanie.
Il ne sentait plus la douleur, il était la douleur. Il ne voyait plus rien, sauf la lumière suivante vers laquelle il se dirigeait pour son salut. Le « clonk ! »rythmait ses passages devant les lampadaires, semblant s'accélérer de plus en plus. Soudain un dernier « clonk ! » et les ténèbres l'emplirent. Nikko ferma les yeux et attendis.

Toutes les lumières de la villes étaient éteintes maintenant, et le vieil homme lança la seconde bobine, pour la salle vide.

fin.


Dernière mise à jour par : nik_opol le 02/03/03 16:08

--------------------
Regardez moi dans les yeux, j'ai dis dans les yeux.


      Retour en haut de la page IP Cachée  
nik_opol

Tortionnaire



-= Chaos Servants =-
Inscription le 12-09-02
Messages : 72



Homme  Age : 45 ans
Lieu de résidence : les plaines sanglantes

Pourquoi vous regardez ca ?
   Réponse au Sujet 'Ne te retourne pas...' a été posté le : 13/01/03 09:48
* T.S.B. : Terrifying Sex Bomb.

--------------------
Regardez moi dans les yeux, j'ai dis dans les yeux.


      Retour en haut de la page IP Cachée  
nik_opol

Tortionnaire



-= Chaos Servants =-
Inscription le 12-09-02
Messages : 72



Homme  Age : 45 ans
Lieu de résidence : les plaines sanglantes

Pourquoi vous regardez ca ?
   Réponse au Sujet 'Ne te retourne pas...' a été posté le : 02/03/03 16:35
Encore un "one shot" d'horreur.

**********************************************

Ne t'endors pas...

Un visage apparu dans le champs de vision de slim, et quand il eut reconnu son père, mort depuis déjà trois ans, il fit un violent effort et se redressa.

Le corps de slim ouvrit les yeux et pris une grande inspiration...
"je ne dois pas m'endormir.." pensa t'il alors que ses mains assurait leur prise sur le fusil de chasse et les quelques cartouche qu'il lui restait.

Il jeta un coup d'oeil au alentours, rien, pas un bruit, un silence pesant, insoutenable. Bien, pas de bruit égal bonne nouvelles. Il avait fini par se'en redre compte.

La pénombre étai insoutenable desormais, et l'effort qu'il faisait pour maintenir ses yeux ouvert le fatiguait encore plus. "si au moins je pouvait me déplacer...". Sa dernière rencontre avec une de ses *********ries avait eu lieu depuis un dizaine d'heures environ, mais il ne l'avait pas touché du premier coup et elle avait laisser une belle estafilade dans le gras de sa cuisse, qui depuis le faisait souffrir et augmentait aussi sa fatigue.

Il regarda sa montre : 02:00, plus que 4heures avant le lever du jour. Il lui fallait tenir encore 4 petites heures. Dans 4 heures, elles seraient chassées par le soleil, dans 4 heures, il pourrait essayer de se déplacer de la dizaine de mètres qui le mettrait à l'abri, dans 4 heure, il pourrait dormir un peu.

Fouillant en silence dans son sac, il fit une fois de plus l'inventaire.
"alors, un, deux trois barre de survie... une deux, trois quatre boîte de cartouche, et un de comprimmés..."
Il sortit la boîte à pillule, en pris deux et les avala, grimmaçant sous l'effort de les avaler sans eau.."pas d'eau, plus qu'une demi gourd..."

Il décida de changer le pansement de sa jambe, il était sur qu'en le faisant toutes les 2-3 heures, il y aurait moins de chance d'infection.
Il pris une des bandelettes de fortune qu'il avait déchiré du t-shirt de son compagnon, mort il y a trois heures maintenant, et enleva l'ancien bandage rouge de sang...

"bien, ça ne saigne plus au moins..." Alors qu'il jetait le morceau de tissus, il entendis un grattement, et vis une ombre furtive s'en emparer et disparaître dans le noir...

Il empoigna son fusil et tira trois coup au juger, et il entendi un hurlement plaintif au loin.." je t'ai eu *********rie de..argh!". Sa jambe le lançait a nouveau, il regarda et compris que le recul de l'arme avait rouvert la plaie, mais il ne saignait que lentement.
il se dépecha de remettre le garôt en place, et resta aux aguets..

"putain, ses *********ries vont sentir l'odeur du sang..."

03:00 Le calme apparent commençait à avoir raison de l'état d'éveil de slim. L'alerte une heure plus tôt finissait par ressembler à un "faux pas" des *********ries qu' a une attaque véritable. Il se rappella celle qui avait décimé son commendo, et se rappella aussi qu'il de devait la vie qu'a son fusil de chasse, car leurs armes à énergies avait finies par se décharger complètement.
"de la lumière, il me faut plus de lumière..."
Il sortit son couteau et d'une main il ouvrit en deux une des cartouches, la vida sur un autre morceau de t-chirt et l'approcha d'un petit tas de bois mort. Il renforça son assise et alluma la mêche ainsi improvisée. "argh, putain...que..."
La douleur était insoutenable. Slim n'avait pas pensé qu'après plusieurs heures dans le oir, ses yeux n'aurait pas supporter la lumière vive. Il mis les mains à ses yeux, serrant les dents sous la douleur alors que le tas de bois s'embrasait. Alors qu'il se rendit compte qu'il avait laché son fusil, il vit une drôle de silhouete de déssiner devant ses yeux.

"oh putain..."


--------------------
Regardez moi dans les yeux, j'ai dis dans les yeux.


      Retour en haut de la page IP Cachée  
nik_opol

Tortionnaire



-= Chaos Servants =-
Inscription le 12-09-02
Messages : 72



Homme  Age : 45 ans
Lieu de résidence : les plaines sanglantes

Pourquoi vous regardez ca ?
   Viens petite fille, viens... a été posté le : 17/09/03 21:48
[One shot again]

Alice restait prostré, dans la pénombre...
Elle tripottait nerveusement la seul couette qui lui restait, l'autre n'était plus, son chouchou ayant été perdu...

Tout avait bien commencé, pour fêter son passage triomphal en CM2, son père lui avait offert un pass d'une journée pour Disneyland Paris. Elle n'avait pu y aller que la semaine avant la

rentrée, vu qu'elle était partie en vacance chez sa grand mère tout l'été...

Il faisait noir à présent, Alice ne voyait plus que des ombres, et la faible lueur que projetait son Pompoko en matière phosphoréscente ne suffisait pas à éclairer la pièce.

C'était la seule trace de lumière dans la pièce humide et sale.
"Viens petite fille, viens!!!".
L'appel lancinant retentit pour la énième fois, elle frissona.

Son père l'avait laisser y aller seule, enfin, pas vraiment seule, son inséparable amie Sophie avait fait pression sur ses parents pour qu'ils lui offrent aussi cette journée.
A peine agées de 11 ans toutes les deux, elle on pris le train comme des grandes, vers le pays merveilleux.

Alice frissonait de plus en plus, et se faisait violence pour rester silencieuse, et pour resister à l'appel. Elle ne désirait, en aucune façon, connaître le destin de Sophie.
"Viens petite fille, viens!!!". La voix semblait douce et affectueuse, elle fit un énorme effort pour ne pas se lever et courir vers elle.
La voix venait du fond du couloir, elle pouvait y accèder par la porte.

Elle était arrivées très tôt, bien avant l'ouvertutre. Elle s'assirent sur les banc, pas loin de l'entrée, à l'écart du "village", profitant des derniers rayon de soleils de l'année. Alors qu'elles glosaient sur l'avanir de l'amourette de Sophie et de Bertrand, le fort en maths, un des animateurs du parc, déguisé en lapin blanc, fit son apparition.

Elle entendit quelque chose gratter le sol, dans le couloir, quand soudain de la lumière passa sous la porte...
Quelqu'un, ou quelque chose, grattait, reniflait, et la voix retentit encore :" Viens, n'ai pas peur, viens prendre le thé..."
Ses yeux s'écarquillère de stupeur, une de ses mains enserrait le Pompoko, tandis que l'autre couvrait sa bouche, pour s'empêcher de crier.

"Bonjour les petites filles, dit le lapin, que faîtes vous là? Le parc n'ouvre qu'a dix heures aujourd'hui?"
-" On sait, répondirent-elles de concert, mais on est arrivées trop tôt, mais on est bien à attendre ici!"
"Mais, reprit-il, vous allez avoir froid..." A ces mots, un nuage passa devant le soleil, et il fit plus sombre l'espace de quelques secondes, le lapin apparû menaçant, mais l'effet d'optique ne dura pas longtemps.

La porte s'ouvrit, une lueur, semblable à la flamme d'une bougie, éclaira l'entrée de la pièce. Alice se blottit encore plus dans sa cachette, cachant le lueur du pompoko dans son T-Shirt déchiré.
La chose s'avançat, elle ne ressemblait plus du tout au Lapin d'avant, ses grands yeux amicaux était devenu méchant, et une étincelle de violence semblait y briller. Les poils de ses oreilles étaient hirsutes, et une odeur fétide l'enveloppait.

Il les avaient invitées à entrer en avant première, ayant des passes droits avec quelques gardiens. Les fille voulurent donner leur billets au guichets, mais le lapin leur dit que non. Ils allaient être en retard pour prendre le thé chez le Chapelier...

Le méchant lapin leva le museau, qui dégoulinait d'une morve glauque, et huma l'air entre deux reniflement. Il ouvra la bouche, une langue longue et tentaculaire en sortit, au bout, une toute petite bouche, pleine de dents aigües et acerrées, s'ouvra et dit "Viens, n'ai pas peur, vient avec moi, tu verras..." Bizarement, Alice ne ressentit plus l'attirance qu'elle avait eu pour cette voix. La vue de la réelle apparence de cette "chose" lui ottait toute envie de l'approcher, et cette odeur, mélange de moisi et de viande rance ajoutaît à son dégoût.

Il les tenaient par la mains, faisant l'imbécile, les lachants parfois pour faire des bonds de cabri et saluer les "travailleurs de l'ombre", ceux qui "aident beaucoup à la magie de l'endrois", les nettoyeurs, les vendeurs, les mécaniciens...
Ils arrivèrnet près de la "maison" du chapellier, nouvelles attraction, non ouverte encore, car les derniers réglages venaient juste d'être finis.
Une homme apparû au seuil, costumé lui aussi, en chapelier.

A la vue de la langue, Alice tétanisa, ne respirait plus, elle attendait.
Tandis que le museau de la chose reniflait et que la langue appelait, les yeux, sans perdre une once de leur méchanceté, regardait en tout sens.
Mais ils ne virent Alice, qui s'était, par hazard, cachée derrière un mirroir sans teint.
Apparement ne sentant pas grand chose, le monstre se retourna, lentement, sortit quelque chose de sa poche, et la langue se jeta dessu et croqua...

Le salon où était servi le thé ressemblait à s'y méprendre à celui du dessin animé, à la moindre brique sur le mur. Mais une atmosphère bizarre arrivait au fur et à mesure...
Les poils du lapin devenait de plus en plus hirsute, le chapeau du chapelier de plus en plus cabossé, et leur yeux devînrent méchants.
Alors que Sophie détournait les yeux pour chercher quelque chose dans son sac, un appareil photo disait-elle, le chapeau du chapelier se jeta sur elle et un cri, mélange de terreur et d'horreur retentit. Sophie Se retourna vivement, et vit la chose telle qu'elle était vraiment, un affreux monstre poilu et hirsute. Par réflexe, et jeta la théière brulante dans le "visage" du monstre et s'enfui en courant.

Alice cria, car elle reconnaissait le bracelet au poignet du bras que tenait le monstre dans sa patte, c'était celui qu'elle avait offert à Sophie pour ses 11 ans. La langue sursauta, s'allongea démeusurément et emprisonna tout les membres d'Alice.
La bouche arriva près de son oreille, tandis que les yeux la fixait avec avidité, et murmura :
"Ahh, c'est bien, te voilà..."



--------------------
Regardez moi dans les yeux, j'ai dis dans les yeux.


      Retour en haut de la page IP Cachée  
Teocalin

Dura Lex Semtex



-= Chaos Legions =-
Inscription le 26-01-02
Messages : 2939



Homme  Age : 44 ans
Lieu de résidence :

Pourquoi vous regardez ca ?
   Réponse au Sujet 'Ne te retourne pas...' a été posté le : 17/09/03 22:47
Brrrr ! Y'a pas à dire, tu sais y faire pour flanquer la trouille. En tout cas, ces trois textes sont très bon, et j'espere que tu ne vas pas tarder à nous en gratifier d'un troisieme. :D

Teocali


--------------------
Marx disait "la religion est l'opium du peuple".
Bin, j'ai rien contre les drogués mais je peux pas blairer les dealers.
Dieu

Teocali c'est un genre de Docteur Queen. Mais en plus gros.
Thorgrim

Je connais le secret honteux de Daïna !


      Retour en haut de la page IP Cachée  
nik_opol

Tortionnaire



-= Chaos Servants =-
Inscription le 12-09-02
Messages : 72



Homme  Age : 45 ans
Lieu de résidence : les plaines sanglantes

Pourquoi vous regardez ca ?
   Flat-line a été posté le : 18/09/03 05:55
[one shot again]

il ouvrit les yeux, et ne reconnu pas l'endroi. Il tourna la tête et vit quelques brins d'herbes danser devant ses yeux, pourtant, il n'y avait pas de vent.
Il posa ses mains sûr le sol, et poussa, se redressa et exhala un soupir, mélange de relachement et d'incompréhension.
Il ne voyait que la prairie, à perte de vue, enfin, au loin, un arbre.
quelque chose près de l'arbre, il ne voyait pas quoi, trop loin.

la courbe régulière et d'habitude calme changea imperceptiblement, il y avait une nouvelle forme à la sinusoïde. Le battement, que l'on comptait avec les ping de la machine, augmenta doucement, en ajoutant deux par minutes.

Il décida de se relever. Il se sentait ankiloseé, comme s'il avait dormi durant des lustres. Il avait mal aux yeux, la clarté du ciel lui semblait inhabituelle
des fourmis... dans les jambes, dans les bras et dans le torse. Il tapa du pied, pour accélerrer la circulation, il fit quelques flexion, histoire de remettre son coeur à flots.

trois !! Trois battement par minutes en plus. La sinusoïde augementait sa fréquence, mais personne ne l'avait encore remarquer.
Personne ne remaraqua non plus la petite crispation de son index, la première depuis trois mois.

Il se sentait mieux. Les fourmis étaient parties, lui rendant la vue et ses yeux s'habituaient à la clarté. Il ne faisait pas froid, et il regarda autour de lui.
Derrière, une forêt, peu acceuillante, les arbres étaient flétris et semblait perdre leur feuillent trop tôt.
Celui au loin, par contre, semblait vert et plein de vie.

Le matin vînt. Lors du relévé quotidien, l'infirmière remarqua le changement sur l'encephalogramme. Lentement mais sûrement, les pulsations étaient passées de 60 à 65 par minutes en quatres heures, et n'étaient pas descendues en dessous. Elle appela le medecin de garde.

Il décida de s'approcher de l'arbre, la forêt lui donnait des frisson, et il voulait mettre de plus en plus de distance entre elle et lui.
Il reconnu l'arbre, au loin, un pommier.
Il était plein de fruits, c'était donc le début de l'automne. Il accéléra le pas, car il voyait quelque chose d'accroché à une branche basse, un balançoire, et il y avait quelqu'un dessu

Lorsque le medecin arriva, une heure après qu'il fut appelé, la main entière c'était refermée et les pulsation étaient montées à 70.
Le médecin dit :" normalement, ça n'arrive que pendant les rêves, si son était lui aurais permi de rêver. Faîte lui une injection de calmants, il faut le stabiliser à 60.

Le monde chavira autour de lui. Des formes colorées dansèrent devant ses yeux, le sol tanga, mais il tînt bon. Il était encore trop proche de la forêt, et encore trop loin de l'arbre. Il se baissa e rammassa un caillou, qu'il serra fort dans sa main.

D'un coup, l'autre main se crispa et serra, jusqu'a faire blanchir les jointures. Le pouls descenda un moment à 60, mais remonta d'un coupe à 75, affolant le medecin et l'infirmière.
"doubler la dose, faut pas qu'il nous lâche, appeler Johnson, c'est lui le spécialiste!!"

Le sol tangua encore plus, les formes colorées explosait en d'assourdissante bulles de silence. Il était à terre, et fixait tant bien que mal son regard vers l'arbre, et la balançoire. Il se mit à quatre pattes, et continua sa progression, lentement mais avec détermination.

Le pouls ne baissa pas, malgré la double dose. Le medecin n'ordonna pas une triple, de peur de tuer le patient. Il n'était pas passé par les phases de réveil normales, ce genre de modifications subites pouvait engendrer des dégats irreversible s'il se réveillait trop tôt. Impossible, il fallait qu'il "dorme" encore, il était trop tôt, beaucoup trop tôt.

Les formes colorés ne se dissipèrent pas, mais cessèrent de tanguer et semblaient s'être immobilisées, du moins pour un temps. Il en profita pour se remettre debout.
Les fourmis, encore, il ne tapa pas du pieds, ne voulant pas perdre de temps, et couru vers l'arbre.

Les doigts de pieds se crispèrent à leur tour, et le pouls montat à 85, tandis qu'ilrespirait plus vite, trop vite pour son cas.
Johnsonn arriva, mal réveillé, pas rasé, un peu mécontent qu'on le tire du lit sans autre forme de procé. Puis il vit, et pria.

L'arbre s'approchait, et les formes bougeaient et rebondissaient quand il passait au travers. Cette multitude de couleur le désorientait, mais il fixait toujours l'arbre, présent à son esprit, et su la balançoire il la vît.

Johnson ordonna qu'on le passe sous oxygène à 50%, histoire de le calmer, il craignait que l'accélération de la respiration était dû à une insufisance respiratoire.
Il n'ordonna pas l'administration de nouveau calmant, mais d'un euphorisant, un dérivé du xanax, hautement plus puissant

Il se sentait bizarre, sa respiration devenait légère, la sensation de lourdeur disparut de ses jambe, et un sourire béat apparu sur son visage. il avait l'impression de flotter, de nager dans l'air, mais gardait l'arbre en vsée

Le visage du patient s'éclaira d'un sourire et des mains relachèrent leur tension
Mais les battement ne descendirent point, mais n'augmentait plus.
Les doigts de pieds aussi, relachèrent, tout son corp devînt comme mou, et sa respiration ralentî

alors qu'il allait la rejoindre, pour jouer avec elle et la pousser sur la balançoire, il flottait de plus en plus, et il avait du mal à rejoindre le sol.
Elle était si proche et si loin à la fois.

les batttement commencèrent enfin à descendr, doucement.

Il redescendit, lentement, vers l'arbre et elle. Il voyait enfin ses cheveux, d'un noir de jais, d'ou ressortait le rouge carmin de son petit noeud joli.
Elle lui tournait le dos, dans l'attente d'une poussée, mais il redescendait un peu trop vite à son goût.

les pulsations atteignirent enfin 60, les medecins en furent soulagés, et ils restèrent un peu, histoire de surveiller)

la torpeur l'envahissait de nouveau.
Il devait absolument jouer avec elle, il lui avait promis depuis pas mal de temps déjà.
Une poussée, rien qu'une, elle le lui avait demandé, hier, mais il n'avait pas pu, s'étant endormi sur le chemin.

la nuit était tombé, le medecin, ne voyants pas de changement depuis quelques heures, décidèrent que ce n'était qu'une fausse alerte, et qu'il avaient évité le pire.

Il allait y parvenir, il toucha le sol, mais il éprouvait d'immense difficultés pour se déplacer. Il n'était plus qu'a quelque mètres, mais chaque pas lui paraissait durer des heures

( la sinusoïde changea encore, diminua son amplitude )

alors qu'il n'était plus qu'a quelque centimètres...

La sinusoïde mouru, elle tomba à plat.

Les médecins tentèrent de le ranimer, electro, fortifiant, stimulant, rien n'y fit.

Alors qu'il retomba dans l'herbe, les fourmis le parcourait en vagues violentes.
Sa main effleura l'escarpin de la fillette
Elle le sentit, se retourna et dit " c'est pas grave." et elle sourit.
Il s'endormi, encore, en souriant lui aussi.

Flatline.



--------------------
Regardez moi dans les yeux, j'ai dis dans les yeux.


      Retour en haut de la page IP Cachée  
nik_opol

Tortionnaire



-= Chaos Servants =-
Inscription le 12-09-02
Messages : 72



Homme  Age : 45 ans
Lieu de résidence : les plaines sanglantes

Pourquoi vous regardez ca ?
   La montée. a été posté le : 23/09/03 21:37

Il n'avait pour l'instant que les pieds dans l'eau. Elle était chaude et débordait désormais de la baignoire. Il avait bien préparé sont coup. Il avait bouché toutes les entrées d'air, sauf celle du plafond. Il avait aussi coupé le courant de la salle de bain, car il ne voulait pas griller comme un vulgaire poisson.

Il avait commencé sa dépression juste après la mort d'Ophélie. Elle n'était pas rentrée, il l'avait attendu, essayé le portable mais il ne tombait que sur la messagerie. Elle était déjà partie quelques fois, mais elle lui avait toujours dooner de quoi la joindre, d'une façon ou d'une autre.

Il avait maintenant la moitiée des mollets dans l'eauil restait debout, stoïque, et la vapeur d'eau avait embué le mirroir vers lequel il regardait. Son reflet était aussi flou que que sa vie depuis la disparition d'Ophélie.

Il guettait le téléphone depuis deux jours, regardait sa messagerie web toutes les dix minutes, et on sonna enfin à la porte.
Il s'était précipité à la porte, à la fois soulagé mais intrigué car elle l'aurait prévenu de son retour.
Il ouvrit la porte et compris. Il y avait deux gendarmes. Le premier, le plus grand des deux, était pâle et portait la moustache, et il avait le regard triste.
Le second, lui, était plus jeune, glabre et hâlé, mais la tristesse se lisait aussi sur son visage.

L'eau lui arrivait maintenant aux genoux. Il faisait bon dans la pièce et pour une fois le carrelage n'était pas froid comme d'habitude. L'aération du plafond ne suffisait pas à évacuer toute la vapeur d'eau. Il éprouvait des difficultées pour respirer, mais cela n'était pas grave, ça serais bientôt fini.
Il s'installa alors sur une chaise, en métal, et se détendit.

Noyée, suicide. Ils l'avaient trouvée sur la berge du canal. Elle portait sa robe de soirée préférée et un de ses souliers était manquant, c'étaient les vernis, qu'elle adorait.
Ils avaient aussi trouvé une lettre, mais elle avait été écrite au stylo-plume, et l'eau l'avait rendue indéchiffrable.
Lors de l'identification, il pleura. Son visage reflétait une telle paix intérieure. Jamais il ne l'avait vue aussi paisible, même lorsqu'il la regardait dormir. Et c'est bien cela qui l'avait terriblement choqué.

Quand l'eau arriva à ses hanches, il se leva de sa chaise et alla s'appuyer sur la lavabo. Il passa sa main sur le mirroir et scrutta avec attention son visage. Cela faisait depuis longtemps qu'il n'avait eu aussi bonne mine, comme si l'approche de la fin lui remontait le moral. Il alla re-vétifier l'étanchéité de la fenêtre, et l'eau à mis cuisse ralentissa sa progression.

Il ne comprennait pas son geste, jusqu'au jour où il trouva son journal intime. Il voulait absolument savoir, il lû.
Elle suivait, en cachette, une théparie analytique, chez un psychiatre. Dans son carnet, elle parlait des abus sexuels dont elle avait été victime lors de son adolescence, par son père et ses frères.
Il était complètement démonté, il n'avait jamais sû et jamais il n'aurait eu de tels soupçon envers son beau-père ou ses beaux-frères. C'est pour cela qu'il les à tués. Salement, douloureusement, leur faisant subir un viol puissance 10, à la barre de métal chauffé à blanc.

L'eau était maintenant à mis-torse. Il se sentait bien et voulait s'assoir pour accélérer la fin. Il se remis sur la chaise, mais, bizarrement, il retenait sa respiration et ressortit la tête pour respirer et suffoquer. Non, il fallait attendre la submersion totale, l'impossibilité d'en réchapper. Il retourna près du mirroir, ouvrit l'armoire à pharmacie et se saisî des euphorisans qu'il n'avait jamais pris, prescris pour sa thérapie. Il avala le contenu du petit tube en entier, et resta debout, en attendant l'overdose d'euphorie.

Aucuns soupçons n'avait été porté vers lui, quand les cadavres furent découvers. A leur côtés, une lettre de confessions sur les viols répétitifs commis envers Ophélie. La famille fut prévenue, et l'enquête se fît avec une certaine lenteur et une certaine nonchalance, certains actes confirmés par la decouverte fortuite du journal intimes chez lui. Il l'avait remis à sa place, comme s'il n'avait jamais bougé. Les flics n'avaient plus de considérations pour les morts.

Sa tête commença à tourner, mais pas de façon désagréable, car un léger engourdissement montait dans son corps, l'eau arrivait sous son menton.
Le peut d'air qui restait dans la pièce était complètement saturé par la vapeur d'eau, il ne voyait autour de lui qu'un voile de brume.

Mais la mort de ces salaud ne l'avait pas calmé, ou à peine. Il ne se sentait pas le moins du monde comme un salaud, plutôt comme un ange vengeur. Mais sa place n'était plus parmis les "gens civilisés". C'était devenu un tueur, et il ne voulait plus nuire à la "société".
Il décida de périr comme elle, voulant la rejoindre dans l'au-delà, car il l'avait vengé et son âme serais apaisée desormais.

Il ne restat pas conscient jusqu'au bout. Le médecin légiste conclu à un arrêt cardiaque, accompagné d'une insuffisance respiratoire.
Ce sont les voisin du dessu qui ont prévenus, car de l'eau refluait par l'aération du sol de leur salle de bain.
Avant de partir, il la vî, dans l'eau, elle lui apparut et souria. Il sourî aussi et il lui prî la main.

fin.



      Retour en haut de la page IP Cachée  
nik_opol

Tortionnaire



-= Chaos Servants =-
Inscription le 12-09-02
Messages : 72



Homme  Age : 45 ans
Lieu de résidence : les plaines sanglantes

Pourquoi vous regardez ca ?
   Le docteur. a été posté le : 25/09/03 19:23
Liam courait comme un fou dans les couloirs de carrelage blanc crasseux. Ses pieds faisaient un bruit mat quand ils heurtaient le sol. Le couloir qu'il venait d'emprunter semblait sans fin et ses poumons lui faisaient mal. Il s'arrêta et posa son épaule sur le mur, plié en deux tandis que sa respiration sifflait, trop de cigarettes.

Quand Liam gara sa vieille Buick devant le manoir, il n'avait que très peu d'espoir de vendre quoi que sce soit à ses occupants. Mais cette maison faisait partie de sa liste et il ne tenait pas à perdre son nouveau job comme il avait perdu le précédent. "teop impulsif", lui avait dit le chef du personnel, après qu'il eut cassé une machoire et trois dents à l'importun qui l'avait traitté de "fils de pute".

Le son strident de la perceuse retentit à nouveau, vrillant les tympans de de Liam. Il tourna un peu la tête et le vit. Un homme au visage défiguré, déformé par la haine et la folie, vétu d'une blouse de chirurgien qui avait dû être autrefois blanche, mais qui était désormais maculée de sang séché. L'homme, qui se tenait au bout du couloir le regarda droit dans les yeux, et son visage se déforma en un rictus, parodie grossière de sourire.

Bizarrement, Liam s'attendait à voir le majordome da la famille Adams lui ouvrir la porte. Mais il fut à la fois surpris et soulagé de voir que ce n'était qu'une petite vieille, toute frippée, avec une odeur de naphtaline écoeurante. Il lui sortit son speech de vendeur sans aucun espoir de réussite, il l'avait appris par coeur ors de son stage de formation de vendeur porte-à-porte de matériel/gadget ménager.

Le rictus de l'homme donna à Liam une poussée d'adrénaline. l'homme se tînt en position de duel au pistolet, dégaina et fit mine de tirer sur Liam avec la perceuse. Le son strident retentit une fois de plus et ce fut le déclancheur qui fit prendre à Liam ses jambes à son cou. Il oubmia très vite la sensation de brulure dans ses poumons.

La vieille dame l'avait écouté en hochant doucement la tête. Tout son corps transpirait la vieillesse et la vénérabilité, mais ses yeux bleus et froids comme l'acier mirent Liam mal à l'aise.
Ils étaient assi dans le salon de celle ci, décoré dans le plus pur style "cosy grandma'", napperons sur les bras du fauteuil, mur couvert de vieilles peintures minables, de canevas douteux de biche au fon des bois, et une cheminée antique, n'ayant plus fonctionné depuis des lustres, recouverte de bibelots infâmes et kitch, et aussi plein d'animaux empaillés au dessu des étagères remplie de bouquins à l'eau de rose.

Il n'était pas aisé de courir, car mis à part la blouse de malade, il ne portait rien d'autre, et ses testicules ballotaient douloureusement. Il se sentait, malgré le stress, la peur et l'adrénaline qui le dopait littéralement, assez ridicule dans cette tenue. Il arriva à la fin du couloir, devant une porte à double battant, fermée à clef. Il se retourna et vit que l'homme avançait nonchalement, faisant de temps en temps hurler la perceuse.

La vieille dame avait préparé du thé, et Liam apprécia pour la première fois son nouveau job.
Même si dans 30% des cas, il n'avait pas le temps de finir son speech avant que la porte ne se referme, il était bien rare qu'on l'acceuillat comme le faisait l'ancêtre. Quand elle eut finalement signé pour une série de casserole dont Liam, avant ce job, n'avait soupçonné l'existence, le monde tourna violement autour de lui et il sombra dans l'inconscience.

Liam paniqua. Il commença par tenter de défoncer la porte à coup d'épaule. Il était grand et massif, mais rien n'y fit. L'homme n'était plus qu'a quelque mètres et il ralentissait de plus en plus son avance, mais Liam ne le remarqua pas. Il remarqua, par contre, un vieux morceau de métal, et il commença à défoncer la serrure avec.

Quand Liam ouvrit les yeux, il vit l'homme pour la première fois. Son visage semblait avoir été passé a l'attendrisseur à viande et racommodé à la va-vite avec du fil à roti, n'importe comment par dessu le marché.
A ses côtés, la vieille dame avait changé de tenue. Elle portait un costume d'infirmière des années 50. Elle aida l'homme à se préparer, à enfiler sa blouse, son masque, et à préparer ses "instruments".
Tandis qu'il "jouaient" au docteur, Liam sentit des picotements au bout de ses doigts.

Contrairement à Liam, le docteur ne courrait pas, il marchait, d'un pas sûr et enlevé. Alors que le jeune homme avait enfin réussi à briser la serrure, le docteur accéléra le pas et assèna un coup de perceuse dans la jambe de Liam, lui arrachant un hurlement de douleur, couplé à la terreur.
Il repoussa tant bien que mal le tueur d'un coup de son morceau e métal, et s'enfui aussi vite qu'il le put, boîtant.

Il n'était pas attaché, parce que normalement la dose de sommnifère aurait du faire effet plus longtemps. Alors que les deux fous avait l'attention détournée par leurs préparatifs, Liam s'empara d'une sorte de couteau de boucher ( une scie d'autopsie pour être exacte ) et la planta dans la main de ma vieille quand celle ci tenta de lui administrer une autre dose de sérum. Il se jeta hors de la table et il cherchait à s'échapper coûte que coûte.

Il ouvrit une porte, et cru défaillir.
La pièce était pleine de personnes qui semblaient avoir été victimes d'un picasso cubiste de la chirurgie. Tous semblaient venir des "freakshows" des cirques de l'époque d'Elephant Man.
Un pied à la place d'un bras, deux hommes partageant le même coeur, cousus entre eux par le thorax.
Les coutures étaient grossières et semblables à celles sur le visage du fou, elles suppuraient et les choses se trainaient lamentablement, gargouillant des phrases presque incompréhensibles, mais les mots "pitié" et "tuer moi" revenaient en une litanie morbide.
Il se retourna pour fuir mais se trouva nez-à-nez avec le docteur, qui lui enfonça dans le ventre la démeusurémant longue aiguille d'une seringue douteuse, emplie d'un liquide jaune fluo.
Pour la seconde fois il sombra dans l'inconscience.

Il se réveilla à la m^me place que tout à l'heure, mais solidement attaché cette fois ci. La vieille avait la main grossièrement bandé, mais la coututre faîte pour refermer la plaie dépassait et remontait le long du bras. Elle le regardait concupiscement, en triturant les coutures fraîche. Il sentit que son pied le grattait, il leva la tête, et voulu crier : il n'avais plus de pied ni de jambe à proprement parler, il n'y avait plus que l'os à nu. Il tenta de crier mais le hurlement ne franchi pas ses levres, car elles étaient scellées par les mêmes points de sutures grossiers.

fin.


Dernière mise à jour par : nik_opol le 25/09/03 19:26

--------------------
Regardez moi dans les yeux, j'ai dis dans les yeux.


      Retour en haut de la page IP Cachée  
Ajouter aux favoris - Envoyer ce Sujet par E-Mail - Imprimer ce Sujet
Dernier Message - Message le plus récent
Pages: [ 1 ]

Open Bulletin Board 1.X.X © 2002 Prolix Media Group. Tous droits réservés.
Version française, modules et design par Greggus - enhancement par Frater