Tortionnaire

-= Chaos Servants =-
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La tour des mages usculs. a été posté le : 25/12/02 21:39
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La Tour des Mages Usculs
Il était une fois, dans la forêt...
Angus se leva. Il regarda péniblement autour de lui, il ne voyait que des étoiles. Il promena une main sur le derrière de son crane et rencontra une protubérance qui palpitait au rythme de son coeur. La douleur n'était plus aussi insupportable qu'elle avait pus l'être quelques heures ou bien quelques minutes auparavant, car il ne savait plus depuis combien de temps il avait sombré dans l'inconscience. Il s'étira comme un gros chat rouillé, et fis jouer les craquements de ses articulations. Quand les étoiles arrêtèrent de danser et que ses yeux s'habituèrent à la pénombre, il se rendis compte qu'il était dans un cachot. Pas un cachot d'opérette, non mais un vrai de vrai, avec ses rats, la gamelle de soupe putréfiée, et la paille pourrie qui jonchait le sol. Avec la vue, Angus recouvrait l'odorat et la puanteur de l'endroit lui donna un haut le coeur. Pourquoi était-il là ? Il avait du mal à se le rappeler. Il se dirigea vers la lucarne qui avait des barreaux, s'y accrocha et se hissa. Il ne voyait que la cour banale d'un château banal, avec de la terre battue qui pleurnichait sur le sol, quelques poules décharnées et un vieux coq en ruine qui n'arrivait pas à saluer le soleil inexistant. Inspectant la pièce plus en profondeur, il trouva une vieille dague défraîchie, qui paraissait ne tenir en un seul morceau que par la seule présence de la rouille. Soit, il ferait avec.
Se dirigeant vers la porte, il s'aperçut que celle ci n'était pas fermée, il l'ouvrit en s'engageant dans le couloir avec une prudence extrême : personne. Une prison sans geôliers. Il sortit ensuite dans la cour, vide, elle aussi, ainsi qu'aucune sentinelle sur le chemin de garde. Pourtant, une bonne odeur de rôti flottait et il se rappela qu'il avait grand faim. Se dirigeant tout aussi prudemment que précédemment, il suivit cette odeur à la trace et remontant jusqu'à la salle principale du donjon, il aperçut un demi-géant à demi nu qui faisait cuire à la broche un demi-cerf, il avait pour cela déraciner un petit boulot qu'il avait ensuite taillé en pointe avec ce qui ressemblait à la lame de Tolède d'Angus, sa seule fierté.
D'un coup, le demi-géant huma l'air et s'exclama dans un rire gargantuesque : « Ça y est, vous êtes enfin réveillé, moi qui croyais que ces brigands avaient tapé trop fort ! » Tout d'un coup, la mémoire revînt à Angus de manière assez violente, se rappelant seulement qu'il chevauchait dans la forêt quand il a commencé a voire trente six chandelles. « Quels brigands ? », demanda t-il. Alors, le demi-géant mordant dans une demi-cuisse de son demi-cerf lui expliqua qu'il était en train de chasser le cerf(qui lui était entier à ce moment là)quand soudain il entendit des voix se congratuler sur l'étonnante nouvelle façon qu'avait un certain Marek de détrousser les voyageurs. Le demi-géant, qui lui s'appelait Tom, avait additionné deux et deux et fonça à la rescousse de ce pauvre voyageur qui n'était autre qu'Angus, et il régla le problème : « En deux coups de massue », laquelle pendait négligemment à la ceinture de peau de Tom, elle devait faire deux mètres de long et l'extrémité était garnie de pointes grosses comme le poing. Angus mangea en silence, pensant à ce qui aurait pu lui arriver si Tom n'avait été là. Angus releva la tête et demanda :
_« Mais, dis-moi, qu'as-tu fais des corps ?
_Bah ! J'ai pris ce qui avait dans leurs poches, et aussi leurs chevaux, mais je crois qu'il y en à un qui s'est échappé, mais avec ce qu'il s'est pris sur la tronche, il n'ira pas bien loin. Grâce à toi, demains en ville, la vente de ces bêtes et de tout cet équipement va nous rapporter un petit pactole. »
Angus sursauta : « nous ? » Un large sourire éclaira le visage du colosse.
« Oh! Oui, car tu m'es bien sympathique et tu me porte chance, j'ai décidé, pendant ta petite sieste d'être ton compagnon d'arme. » Angus repris : « Sais-tu te tenir en société ? Car là où je vais, il y a des gens importants.
_ Oh ça oui ! Car mon père était un sorcier réputé et m'a enseigné l'étiquette. »
_Mais, dit Angus, si ton père était un sorcier, ta mère était une géante !
_Non, en fait, je ne connais pas mes vrais parents, le sorcier était mon père adoptif.
_Etait, il est mort ?
-Oui, une lueur de braise et de haine s'alluma dans le regard du colosse, il a été assassiné, et je suis depuis ce temps là à la recherche de ses assassins.
_Et bien, je serai alors ton compagnon dans cette quête, puisque tu désir être celui de la mienne. »
D'un bond le géant se leva et souleva Angus, l'étreignant avec reconnaissance.
_ « Tu m'étouffe, réussi à articuler Angus, la tête coincé sous l'aisselle de Tom
Pendant ce temps, à la ville voisine
La sentinelle vit une ombre se dessiner à l'horizon, c'était un cavalier qui semblait mal en point mais qui portait les armes du Baron Mortelune. Quand la sentinelle fit ouvrir l'huis, elle se rendit compte que ce qu'il avait en face de lui n'était plus qu'une caricature d'homme, on avait l'impression qu'il s'était prix un train en pleine face, du-moins si les trains avait existés. Ce que le pauvre hère eut comme dernier mot dans son dernier souffle(qu'il retenait depuis un bout de temps déjà) fut : « Avertit le Baron qu'on ne l'a pas eut, on est tombé sur un os. »Puis Marek s'effondrait sur l'encolure de son cheval, lui aussi mort, mais de fatigue.
De retour dans les ruines
Angus n'arrivait toujours pas à dormir. D'une part, l'agression de l'après-midi l'obsédait, d'autre part son compagnon ronflait plus fort qu'un orage enrhumé. Il aurait du s'apercevoir qu'il y avait quelqu'un derrière lui dans la forêt, que le silence des oiseaux quelques secondes avant de sombrer n'était pas du à une négligence de leur part. Mais il avait l'impression qu'ils l'attendaient, car cette route était d'habitude ignorée des brigands comme des nobles. S'arrêtant enfin de penser, il s'aperçut que le demi-géant avait arrêté de ronfler car il s'était mis à sucer un des os de ce qui avait été un cerf majestueux. Profitant de ce répit, il sombra pour la deuxième fois dans un sommeil sans rêve.
Ailleurs
Un nain bossu, au visage grossier s'approcha avec humilité de la main qui pendait du fauteuil, inerte. Il sortit alors de sous sa chemise un parchemin crasseux(qui avait été propre avant que ledit nain s'en empare)et l'approcha avec une infinie prudence de la main qui semblait ne vouloir jamais bouger. C'est alors qu'une voix lugubre, caverneuse, usées par l'alcool et le lotus pourpre, s'éleva avec difficulté du fond du siège matelassé :
_« Que veut-tu Id'iho? Est-ce fait, ne me dérange que si c'est fait.
_O noble seigneur Baron, des nouvelles de l'équipe Marek, bougonna le nabot haletant.
_Ce crétin à-t-il fait ce que je lui avais demandé ?
_Euh? Non, il a échoué.
_L'incompétent, je vais le tuer !
_Il semblerait qu'un demi-géant s'en soit chargé, il y à une demi journée. Il n'y a que son cheval qui en ait réchappé, je suppose que l'équipe de Marek n'est plus de ce monde.
Soit, le regard du baron se durcit, va porter le cadavre dans mon laboratoire, je pense que cet idiot de Marek pourrait encore m'être utile.
_Bien maître, gémit en grimaçant de toutes ses dents absentent le nabot flétri.
Le baron se redressa un peu sur son siège. Le dieu forgeron de la bière martelait comme un fou dans sa tête. L'orgie de la veille l'avait mis sur les genoux. Du bout de son couteau il jouait avec le reste de la vierge qu'il avait sacrifié la veille, succulente, mais beaucoup de ses invités lui avait préféré un morceau d'ambassadeur. Et la vierge était gâchée, car froid ou réchauffé, c'était carrément dégueulasse. Il se leva péniblement et ses genoux grincèrent de concert alors que ses vertèbres revendiquaient en craquant la présence d'un lit douillet. Alcath Razh, baron de Mortelune, regarda l'horloge solaire de la cour du château et se dit que 4H de l'après-midi était une bonne heure pour se lever. D'un geste impérieux il fit un petit signe, et un mouvement se dessina derrière les lourdes teintures rouge sang : deux hommes rats, Lor'el et Ard'hi, apparurent et firent une caricature de révérence. Ces deux êtres étaient si ignobles, si sales et enfin si intriguant qu'ils avaient été bannis de leur propre clan, se vendant alors au plus offrant et/ou au plus fort. Le dieu forgeron de la bière fit une courte pause dans le crane d'Alcath, il en profita pour parler : « préparez le laboratoire et trouver moi une vierge, je vais travailler tard et j'aurais sûrement faim » . Le tandem maudi disparus aussi vite qu'il était arrivé, ne laissant comme trace de leur passage une odeur fétide, pestilentielle. Alcath s'étira de nouveau, faisant hurler les jointures de son corps de vieillard bicentenaire. Il se dirigea vers un mur où s'ouvrit une porte dérobée automatique, et disparu dans une galerie sombre et poussiéreuse.
L'aube dans les ruines.
Angus se réveilla lorsqu'une odeur particulièrement alléchante parvint à ses narines. Ouvrant un oeil, puis l'autre, il vit que Tom préparait le petit déjeuner.
_ « Bonjour, lui lança gaiement Tom, met toi debout et vient manger, une longue route nous attend. »
Angus parcoura d'un oeil hagard le monceau de victuailles qu'avait préparé le demi-géant, il n'y avait pas été en demi-mesure. Six lapins, trois pigeons, quelques poissons et des fruits, en quantité suffisante pour nourrir six personnes. Ce demi géant était autant une aubaine pour sa quête que pour l'état de son estomac, pensa-t-il, et il se mit à table. Après avoir ce copieux repas du matin, Tom aida Angus à se préparer, s'étonnant encore plus de la dextérité avec laquelle il l'aida à s'habiller. Tom partit chercher les chevaux tandis que l'humain rassemblait leurs affaires et nettoyait son épée. Tom revint alors avec un cheval de moins que la veille : « y'en à un des deux qu'est partit, lança Tom, j'aurais peut-être du taper plus fort.
Quand Angus se mit sur son cheval, il s'aperçut que la monture de son compagnon était pour le moins étrange : le dos de la bête arrivait a la hauteur de ses yeux, elle faisait deux fois la largeur de son cheval, et sa musculature impressionnante montrait bien que ce ne soit pas un cheval ordinaire. Il ressemblait aux chevaux de trait des plaines du Nord-Viking, et semblait ne jamais pouvoir galoper, surtout avec Tom sur le dos, mais la bête ne semblait pas souffrire de la présence du demi-géant sur son dos. Pendant le trajet, le demi-géant entonna quelques chansons paillardes, empruntées au répertoire grivois de feu son père adoptif. Angus, lui qui avait été élevé en gens de bonne compagnie, sentait la déesse des paupières lourdes l'appeler. Il attacha ses rênes à la selle de Tom, et entrepris de somnoler en se faisant bercer par la jovialité de son camarade. Lorsqu'il se mit a rêver, les évènements de la veille ne cessait de tourner en rond dans son esprit, il revoyait le sentier, se rappelait qu'il serait contre lui l'ordre de mission confié par son maître, le Baron des plaines sanglantes. Il lui avait demandé de se présenter aux sorciers des pics malheureux, car le devin royal avait eu une vision et demandait confirmation aux sorciers Usculs. La vision du devin était inscrite sur le parchemin. Soudain, une main le réveilla en sursaut. Il ouvrit les yeux et vit que la route était barrée par un arbre, et aussi que Tom tenait son gourdin, silencieux et a l'affût. D'un geste preste et précis, il dégainât son épée et se mis à l'écoute : lorsqu'une flèche se planta dans son bouclier, une déferlante de brigands les assaillirent. Il sauta de son cheval et embrocha un voleur, puis un autre, tandis que Tom y allait par paire, à grand coup de massue. Angus finit par en immobiliser un, en lui clouant les mains sur un arbre avec son épée. Mais il n'arrivait plus a se dégagé et une ombre furtive s'approcha. Il sentit la fin proche et maudit la déesse des paupières lourde de l'avoir ralenti. Il fit vole-face et aperçut une hache levée dans le ciel, avec a l'autre bout un brigand ricanant de ses dents absentent. Angus ferma les yeux et pria le dieu des guerriers, et attendit le coup de grâce. Il n'entendit qu'un « BOMF !! », Puis un gargouillement suivis du bruit d'un corps qui s'affaisse. Lorsqu'il rouvrit les yeux, la tête dudit voleur n'était plus qu'une pâtée sanguinolente de chaire et d'os maltraités. La raison était la massue de Tom qui avait été lancée avec une précision suisse. Il tourna la tête et vit Tom faire un geste, et la massue revint dans ses mains. Angus ne s'étonnait même plus, qu'attendre de la part d'un demi-géant fils adoptif d'un sorcier ?
Midi chez Mortelune.
Le tuyau de plomb émis un vrombissement qui passa inaperçus dans le vacarme du Laboratoire d'Alcath. Il y faisait sombre, et le vieux Baron s'affairait autour d'un tas de chaire qui avait été autrefois Marek. Lorsque Alcath eu fini de scier une partie des jambes, il s'aperçut qu'une boite de métal avait jaillit par le tube de plomb. Il s'en empara et l'ouvrit, et lut le parchemin qu'il contenait. Au fur et à mesure qu'il lisait, ses yeux pernicieux semblaient se remplir d'une rage démente. D'un geste, il envoya valdinguer la boite et déchira le parchemin. Il faut le comprendre, il vient d'apprendre que ses hommes on encore une fois échoué, bien qu'ils aient été cette fois supérieurs en nombre. Enfin, cela faisait toujours des assassins en moins à payer. Mais, il jubilait malgré tout, car il en avait bientôt fini avec Marek et ses théories en matière de nécromancie allaient sûrement s'avérer payantes. Il avait déjà eu recourt à la nécromancie, autrefois, mais avait toujours été confronté à un problème majeur : la solidité de ses serviteurs morts-vivants se limitait à celle de la chaire pourrissante, il avait fini par se lasser. Mais, l'autre jour, alors que des chevaliers s'entraînaient dans la cour du château, il eut l'idée de renforcer certaines parties avec du métal. Il avait bientôt fini, et il ne restait plus qu'à incanter et le tour serait joué. Après avoir pioché négligemment un morceau de cuisse de vierge dans le bol que lui tendais en tremblant Id'iho, il se remit au travail. Le dieu forgeron de la bière n'était plus qu'un souvenir, tant l'excitation avait provoqué chez lui un excès d'adrénaline qui le maintenait éveillé depuis la veille. Il se pencha et examina son oeuvre : c'était parfait, et un cruel sourire de contentement s'étira sur son visage ridé et bouffi. Il avait passé la nuit a renforcé chaque os du cadavre, travaillant a la fois a la forge et sur le billard. Les années passées à étudier l'alchimie lui furent utiles, et il avait fait des prouesses : Il avait greffé des griffes de métal aiguisées sur chaques doigts, mit une plaque coup de boule sur le front, incrusté des pointes sur les rotules, et finalement des piques acérées sur les épaules. Il baptisa sa nouvelle création Berserker, nom d'une machine de guerre d'une mythologie oubliée, mais qui eut existé, car dans son jeune age, le baron avait put en voir un chez son maître. Id'iho, quand a lui, semblait bouleversé du destin de ce pauvre soldat. Il espérait ne jamais finir comme lui. Mortelune regarda l'heure par la fenêtre dit : « Id'iho, j'incanterait ce soir, a la pleine lune, ce n'est pas nécessaire, mais cela ajoutera une touche dramatique a l'histoire qui va se jouer, celle de la mort d'Angus Mc Bacon ».
Fin d'après midi, dans la forêt.
Angus et Tom firent halte dans le campement des brigands qui les avait attaqués, après avoir évidement fait les poches des cadavres. Leur prisonnier se tenait tranquille, il semblait en état de choc après avoir vu ses compagnons se faire décimer par deux hommes. Ses mains avaient été pansées par le demi-géant, après qu'il eut effectué un tour mineur de premier soin. Il était attaché sur un des chevaux de sa bande. Tom s'approcha de lui, le souleva d'une main et le posa avec douceur sur le sol. Angus se tourna vers lui et annonça : « Soit tu nous dis pour qui tu travail, soit tu rejoins tes compagnons ». Une sueur froide lui coula dans le dos, tous les poils de son corps se hérissèrent à la pensée de la massue de Tom. Il déclara avec une voix chevrotante : « C'est le Baron de Mortelune qui nous envoie, il nous avait dis qu'il nous paierait 100 pièces d'or chacun si on lui ramenait votre tête, et accessoirement celle du demi-géant ». Angus se leva et entrepris de fouiller dans les sacoches de son cheval, il en sortit une bourse et la jeta aux pieds du brigand : « tiens, voilà environ 200 pièces, pour que tu nous serves de guide et de mercenaire, c'est ça ou ta mort ». Vous parlez d'un choix, d'un côté, la richesse et le danger de ne pas pouvoir en profiter, de l'autre la mort. Le brigand inspira profondément et parla, avec une voix qui avait retrouvé son éclat : « J'accepte votre marché, mon nom est Gor'tex, pour vous servir ». Après s'être restaurer, la troupe pris la direction de l'Est, conduite par Gor'tex, afin d'éviter, disait-il, les routes les plus fréquentés par les troupes de mercenaires du Baron. L'ancien brigand vu avec joie que ses blessures avaient disparue sans laisser de trace, et il se jura à lui-même fidélité envers le grand Tom. Vers l'aube du troisième jour, il arrivèrent en vu des fameux pics malheureux, où a son sommet siège l'ancestrale tour des Mages Usculs, des sorciers réputés pour leur sagesse et leur caractère laconique.
Dans un laboratoire sombre et humide.
Après trois jour d'un travail acharné, Alcath pris une pose. Très courte, juste le temps de boire une gorgé de caillé de vierge(mais ou les trouvait il toutes ?)
Le baron tira d'un geste (qui semblait autant mue par l'énervement que par la fatigue) une longue corde usée par le temps et une trappe s'ouvrit dans le plafond du laboratoire. C'était une peine lune de toute beauté et le baron reçu de plein fouet une foule de souvenirs remontant du fond de sa petite enfance. S'il avait pu, il en pleurerais mais un accident que nous ne développerons pas maintenant(même si je persiste a croire que : les châtiments corporels, oui, mais avec des fers rouges, non), avait mis un terme à sa capacité lacrymale.
Il se mit ensuite en quête de son grimoire d'incantation. Une petite note à propos de ce grimoire : Même si Mortelune connaît son grimoire sur le bout des doigts, par sa pratique extrêmement longue, il continue a « l'utiliser », surtout pour l'effet dramatique, ainsi que pour la cuisine. Car, avant de faire d'une vierge son repas, il sied de l'effrayer par une grande cérémonie précédant son sacrifice, cela donne du tempérament a la viande(sinon elle est trop tendre, elle n'a pas de caractère), et du goût(cela est dû à l'extrême richesse de la viande en adrénaline). Donc, le voilà, dans sa cape tachée, les mains souillée, levée en coupe au-dessus de sa tête, il ouvre la bouche et « (ce passage à été censuré, a la demande expresse de Mme Shé Lay, pour, dit-elle, ne pas donner de mauvaises idée à son petit-neveu, F. Einstein). ».
Sur cette incantation diabolique, les pierres du château frémires, et une sombre tempête, éblouissante de noirceur, s'engouffra dans la bouche grande ouverte du berserker. Puis plus rien, un silence assourdissant. Les mains du Nécromant descendirent avec une lenteur dramatique(digne d'un Bela Lugosi) et les yeux de la créature s'ouvrirent, des orbites complètements noires, pas un reflet, pas une seule étincelle de quoi qui aurait fait dire qu'elle aurait pu, mais alors par hasard, être vivante, mais pourtant, elle commençait déjà a se lever. Dramatiquement lente, elle se dressait sur ses énorme jambe de métal et de chaires torturées, ouvrit la bouche et : «
_ Bonjour, quelle heure est il?
_quoi !(s'exclama le baron)Pourquoi parles-tu ? Tu ne peux PAS parler, a moins que...
_Oui, c'est bien cela, ce n'est pas toi qui l'as réveillé, c'est MOI, celui que tu vénère depuis deux siècle et qui t'a permit de vivre tout ce temps.
_Mon noir seigneur, balbutia Mortelune, que me vaut un tel Honneur ?
_Si tu veux vraiment savoir, d'habitude, lorsque tu ramène quelqu'un des morts, on se contente d'une âme perdue parmi tant d'autres, qui même pendant leur mort désir encore ME servir. Mais, J'AI pensé que cela serai du gâchis de faire profité de ce corps a une quelconque âme, un quidam, qui ne saurait pas exploiter toute les possibilités du Berserker.
Dit MOI, pourquoi, d'après toi, es-tu encore en vie, alors que tu devrais être mort depuis au moins 120 ans.
_C'est peut être a cause de mon régime, au moins une vierge par semaine, plus une diète par mois à la bière et au cassoulet, et enfin du sommeil, beaucoup de sommeil.
_Et bien tu te trompe !(gronda le noir saigneur), c'est justement ce régime qui fait que tu devrais être mort. Sache que MON intérêt pour toi se limite a deux choses : Tout d'abord a ta connaissance de la nécromancie, des arts occultes et de tout le tralala qui fait que tu étais, même sans MON intervention, un homme puissant. Enfin, que par ton biais JE pouvais enfin arriver sur se monde miteux, dans un VRAI corps, digne de MOI, quoique JE trouve les pointes un peu « village people ».
_Pardon messire ?
_Non rien, tu ne connaîtras cela que dans longtemps. Bon ce n'est pas tout ça, mais nous avons à parler tout les deux. »
Et dans un élan de tourbillons noires et crasseux, le baron et CELUI DONT LE NOM NE PEUT ETRE PRONONCE s’en allèrent bras dessus, bras dessous, conversant de chose horribles et variées, comme tout bon Seigneur Noir et son serviteur ferait.
A suivre...
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Dernière mise à jour par : nik_opol le 10/01/03 19:54
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La tour des mages usculs.(part deux) a été posté le : 25/12/02 21:45
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Midi au pieds des Pics Malheureux.
Angus leva la tête et eu du mal à apercevoir le sommet des pics, encore moins la tour qui était censée la surmonter. Gor'tex lui aussi semblait écrasé par l'ahurissante hauteur. Quand à Tom, lui semblait beaucoup moins écrasé que ses comparses, mais écrasé quand même. Une heure plus tard, ils arrivèrent devant les portes de la tour première des sept qui couvrait le pic principal. Angus descendit de cheval et consulta le plan affiché a l'entrée. Dix minutes plus tard, après avoir trouvé la flèche rouge annonçant " Vous êtes ici ! ", il invita ses deux compagnons a le suivre. Il sortit durant le court trajet les menant vers l'escalier a vapeur le morceau de parchemin protégé d'un un tube de métal finement ciselé, marqué comme son contenu du sceau royal. Après être rapidement arrivé au dernier étage, où siège le conseil des sept grands sage(un par tour première de chaque pic, chaque pic ayant lui-même sept tours, chaque tour ayant un sous-grand sage, de la 2nde à la 7ème ), devant lequel Angus devait se présenter. Il faut dire que l'accès au conseil fut facilité pour Angus ainsi que pour ses compagnon, par la présence du tube royal, correspondant à un accès BACKSTAGE lors d'un concert d'AC/DC. Si on voulait accéder normalement au grand conseil, il fallait d'abord passer au premier conseil, composé des 6 sous-grands sages de chaque pic, ensuite en référer au 7 sous grands sages en chef de chaque pics, qui eux viabilise ou non l'importance de la requête, pour faire ensuite un rapport à chaque Grand Sages de chaque pics, dont un en trois exemplaire pour le Grand Sage en Chef, élu chaque année lors du grand conseil des sages de tout poils, à la majorité absolue.
Eux aussi, était friand d'effets dramatique, qui contribue grandement au folklore et ajoute de la crédibilité au rôle de mage(imaginez un mage habillé comme un clochard, Qui fait ses tours et sorts simplement, sans étincelles ni déchaînement des éléments, même David Copperfield ne peut s'en empêcher, alors que ce n'est même pas un bon magicien). Lorsqu'il arriva dans la grande salle du conseil, il n'y avait personne autour de la grande table de marbre ovale, et soudains, une porte dérobée(dramatiquement dérobée) s'ouvrit et les sept Grands Sages en sortirent. Il s'assirent chacun à leur place, et le Grand Sage en chef attendis que ses ouailles soient installés pour lui-même s'asseoir. On reconnaît un Grand Sage en Chef comme un gradé militaire, plus il a d'étoile, plus il est haut placé dans la hiérarchie des Mages Usculs. Il demanda a Angus de lui apporter le parchemin, le décacheta et jeta un coup d'oeil. Ses yeux lançaient des oh ! et des ah ! que ne semblait jamais laisser sortir sa bouche, les autres mages semblaient l'écouter de tous leurs yeux. Il leva enfin les yeux vers Angus qui lui ne comprenait rien, puis parla, d'une voie forte et grave d'un sage de cinéma. " Ainsi, vous êtes Angus Mc Bacon, messager du Baron des Plaines Sanglantes, votre étrange compagnon est Tom, fils adoptif d'un de nos confrère du Sud, mort mystérieusement, et votre guide s'appelle Gor'tex, un ancien brigand qui va se racheter une conduite durant votre quête. "
Angus était abasourdis, tout ce qu'avait dit le mage était vrai, sans qu'il n'ait eu besoin de ce présenter, lui ou ses compagnons. " Comment savez-vous tout cela ? Le devin royal avait deviné, il aurait pu me mettre au courant !
_ Ne vous inquiétez pas, ce n'est qu'une partie de cette missive, l'autre est aussi intéressante que vos identités. "
Angus reprit " quel est donc la réponse a cette lettre, car mon maître m'attends. "
Le grand sage en chef pris une profonde inspiration , puis une autre, enfin une troisième et commença un récit, long et haut en couleur, qu'une trilogie ne suffirait pas à exposé tant l'univers est développé. En résumé, un enfant, fils d'un noir seigneur, fait un parcours initiatique dans lequel il apprend et reconnaît sa parenté, contre laquelle il lutte, puis, fini sa vie tranquillement en apprenant le code de la chevalerie a ses enfants ainsi qu'a ceux de sont meilleur ami et de sa soeur, leur léguant une épée de lumière formidable, imparable et indestructible. Et le but de la quête est de retrouver cette épée et de la redonner a un enfant perdu par un roi du nord, pour qu'il puisse réclamer sont dû, c'est à dire un trône et une rente à vie.
Angus paru surpris, lui qui avait déjà fait ses preuve en tant que chevalier, vécut d'innombrables batailles, sauver des dizaines de demoiselles en périls et tuer des dizaines de dragons, se voir confier une quête que l'on confiait généralement a tout nouveau chevalier le surprenait, un bizutage, en quelque sorte, comme allez chercher la clé du champ de tir, ou bien un tuyau de poêle et une toile à matelas.
Le grand sage lui confia alors que cette quête ne serais pas de tout repos.
Au même moment dans la court du château du Baron.
Le cinquante-troisième chevalier venait de s'effondrer aux pied du puissants berserk, mort. La lueur rouge sombre qui emplissait ses orbites palpitait au rythme de sa respiration. " quel bonheur : un petit carnage pour se remettre en forme ", lança t-il au Baron qui, pour ne pas gâcher ce qui était face à un adversaire humain, de bons guerriers, lançait des incantations de résurrection et les chevaliers se relevait avec l'effet d'une bonne gueule de bois. " Mais bon, continua t-IL, il ME faudrait un truc, tu vois ce que JE veut dire, Alcath, une hache ou une épée, pas un cure dent, mais quelque chose de vraiment costaud, qui fasse peur et qui ait du style, et une armure, dans le genre KISS ou quelque que chose comme ça . "
_ " Une armure de KISS ? De quoi parlez-vous, Saigneur ? "
_ " A oui, c'est vrai, on est encore au moyen-age : musique pourrie, massacre de petite envergure, quelques dragons qui ne valent pas les lance-flammes jumelés d'un monde alternatif que JE connais, à moins que ta magie puisse ME servir a créer quelque chose dans le genre "
Le Baron buvait littéralement les paroles du MAITRE NOIR, imaginant des arbalètes lançant des jet de flammes, des pots en terre cuite remplis de poudre a canon qui exploserais après les avoir lancés, le bonheur quoi ! D'un geste le ROI SOMBRE chassa ces visions merveilleuse de son esprit et de celui du Baron, le quel se mit aussitôt à penser qu'il devait finir sa broderie intitulée " biche dans un sous bois ". Le DEMON DE LA NUIT le prit par l'épaule et lui dit : " Fidèle serviteur, allons dans ta forge, nous avons a parler armement.
Chez les mages Usculs
Chez les mages Usculs, Angus se reposait dans sa chambre. Tous les événements de la journée tourbillonnaient dans sa pauvre tête. D'accord, rendre service au roi était une bonne idée, au départ. Car il faut savoir que pour un chevalier de petite envergure (au niveau de sa noblesse), c'est quelque chose de se voir confier une quête, même si ce n'est que de porter un message a l'autre bout du pays. Angus compris alors que cela avait été son destin de se porter volontaire pour cette mission, d'ailleurs, les autres fils à papa des contrées avoisinantes n'étaient pas capable de tenir une épée correctement, même une épée en bois de théâtre. Mais de se voir confier une quête, jugée impossible, pour seul prétexte le destin, c'était plus qu'il n'en fallait pour ce petit chevalier courageux mais pas téméraire. Les mages voulaient qu'il prenne possession d'une épée disparue depuis des siècle, puis qu'il retrouve l'enfant perdu d'un roi lointain, qu'il lui remette l'épée et qu'il l'aide a regagner son royaume, accaparé par un despote sanguinaire, perverti, nécromant et adepte du body-restructuring(d'ailleurs Angus n'avait toujours pas comprit le sens de ce mot, lâché par un sage vieillissant lentement). Le seul indice qu'il avait pour retrouver l'épée était de retrouver un autel sacré, dans la ville d'Hérama, pour pouvoir y incanter( ?)un génie, puits de savoir, qui pourrait(oui, pourrait)avoir une idée de la piste à suivre. Ensuite, seule le destin sait ce qu'il va se passer.
" Bon ! pensa t-il a haute voix, trouver l'autel Hérama ". Et il se coucha, anxieux et limite insomniaque.
Toujours chez les mages Usculs mais ailleurs
Tom n'arrivait pas a dormir lui aussi, car la description de l'homme qui avait usurper le royaume loin, loin là bas(il n'avait aucune idée du royaume où il allait se retrouver)correspondait au souvenir qu'il avait du tueur de son mage de père. Si les éléphants avait été aussi connus dans sa dimension que dans nôtre, on aurais pu dire qu'il en avait la mémoire, mais on disait qu'il était aussi têtu qu'une mule. Il éprouvait aussi un plaisir immense de savoir qu'il n'était pas le seul a souffrir de la méchanceté de cet homme, et ce plaisir était augmenter de savoir qu'il avait une chance de se comporter comme les demi-géant sauvages, un coup de massue et un peu de cannibalisme primaire sur la personne de ce tueur de papa. Même si Tom n'approuvait pas ce qu'il avait appris de ses congénère par les livres d'études de son papa, il avouerait bien que cela devait faire du bien quand même de temps en temps. Et c'est donc sur une lueur d'espoir et la promesse d'un festin de victoire que Tom s'endormis, en suçant comme a son habitude un os, reste de son repas.
Petite apparté sur la vie des Géants
(tirée de " La vie au naturel des géants, demi-géants et autres ogres " Par Thor Paulémilvick, Mages agrée par la communauté des mages Usculs)
" ...Il est a noter le caractère extrêmement rancunier des géants, moins célèbre que celui trempé des Nains, car qui voudrais avoir un géant comme ennemi ? Leur très grande mémoire me laisse entrevoir la possibilité que, élevé dans un environnement tourné vers l'étude, cette communauté pourrait produire de remarquables et puissants mages. Mais, comme le géant est par nature pudique, ses relation avec les humains n'ont permis, a ma connaissance, de produire le genre d'échange que fournirait un échange culturel entre nos deux ethnies. Mais le géant est en voie de disparition car leur compagne, voulant l'égalité des sexes, ont tendances à partir vers de nouveaux horizon, dans l'espoir de trouver mieux et renouveler le sang dévitalisé de cette race... "
Dans les forges souterraines de Mortelune
Id'hio, Lor'el et Ard'hi s'activaient autour du soufflet de forge. Id'hio souffrait d'autant plus que la puanteur extrême de ses compagnon lui piquait les yeux et le faisait pleurer. Il n'arrivait donc pas a discerner ce que fabriquait son maître tant sa vision était brouillée de larmes. Quand soudain une voix caverneuse retentit : " Laisse les donc, Id'hio, j'ai besoin de ta bosse. Id'hio avança et souleva le lourd manuel contenant les notes du Baron sur ses diverses expériences de nécromancie et autre. Ce livre était devenu, en l'espace de quelques dizaines d'années, un objet convoité par de nombreux nécromants mineurs(dans leurs connaissances de la nécromancie)amis du Baron, mais ils n'essayait plus de se l'approprier, car le dernier en date avait finit en repas pour son propre anniversaire. Id'hio, en plaçant le livre sur sa bosse se disait quelle chance il avait eu d'entrer au service du Baron : nourri, logé, satisfait sexuellement(on avait le droit de jouer avec la nourriture des chien, des jeunes filles même plus vierge qui ne méritaient pas de finir leur misérables existence dans l'assiette du Baron) et utile a quelque chose. Son anciens emploi était au même endroit que celui qu'il occupait auparavant, juste le patron avait changé. D'ailleurs, Id'hio en avait marre de son emploi de bouffon de la cour, il désirait un emploi a responsabilité, et qu'on le craigne, du moins qu'on le respecte plus qu'auparavant. Il parti donc voir le Baron de Mortelune qui avait publier une annonce de ce type. :
" Baron chrch fam, tai env 80-120cm, bossu bienvenue écr au jrn qui trsm annonce n° 666 ". Id'hio tenta sa chance, et c'est sa bosse qui convainquis le baron, juste a la bonne hauteur pour y poser son livre qui, a l'époque, était plutôt vierge de formules maléfique. C'était tout au début de la longue vie du Baron, et le nain se renforça au fur et à mesure que le livre se remplissait. Désormais, il n'avait plus de problème pour suivre son maître, portant ce livre dont la couverture c'était moulée sur les épaules noueuses de muscle puissant du nain. Il avait été capable de le suivre sur les champs de batailles, lors le la conquête du royaume qui avait été un jour la patrie du gnome. D'ailleurs, Id'hio avait appris à lire et a écrire, car son maître, après quelques soirées arrosées, n'en avait plus la force. Et donc ce nain disgracieux cachait sous sa carapace de laideur un érudit, versé dans la magie de base, connaissant sur le bout des doigts des sort de feu de très haut niveau. Son maître était évidemment au courant de son savoir caché, mais ce gardait bien de la révéler à qui que ce soit, qui pouvait croire qu'Id'hio était maintenant le garde du corps personnel du Baron, qu'il fut ressuscité maintes et maintes fois pour avoir perdu la vie en essayant de sauver la vie de son maître. Bref, s'était plus qu'un atout dans la manche d'un tricheur, et sa capacité a cracher du feu ne le rendait que plus dangereux encore. Malgré les brimades, les insulte, il l'aimait, le Baron avait été bon avec lui et n'avait encore jamais commis d'erreur qui lui aurait valu de finir en dessert. De plus, le fait d'être le pupitre préféré du Baron lui supprimait quelques tâches ardues, comme alimenter le feu de la forge. Le baron, bien installé sur un trône fait de bric et de broc(c'est que de dire : un tas d'expérience ratées), ouvrit l'énorme volume et feuilletait distraitement à la recherche d'une vieille, mais très vieille expérience d'alchimie métallurgique. Dans l'ombre se tenait le Noir Saigneur, regardant avec confiance et un peu d'émerveillement quand même cet humain qui en connaissait plus que lui dans ce rayon, car pour un dieux de destruction, la résurrection et la métallurgie ne sont pas des matière d'examens. Tandis que la puanteur exercée par la sudation des deux hommes-rats commençait a envahir la pièce de façon alarmante, le Baron poussa un soupir de contentement : il y était. L'expérience traitait de la possession d'une arme par un esprit mineur buveur d'âme. Enfin, la nature de l'esprit variait la fonction finale de l'arme possédée. Imaginons un instant que nous faisons posséder une épée par un esprit du bien, qui à tendance à guérir les gens, et bien l'épée d'une part ne causera jamais de dommages physique, et d'autre part aura tendance à guérir des blessures déjà infligé par toutes autres armes. Le Baron rechercha alors, dans un livret récapitulatif des démons encore en activité, c'est à dire non occupé a posséder quoi ou qui que se soit, si un de cela correspondait au signalement. Le baron ce félicita pour son inscription à ce magazine semestrielle, véritable base de données remise a jour par ses lecteurs, qu, quand ils effectuait une possession, envoyait un faire-part indiquant quel démon était occupé, le type de contrat, quelques jour, une année, indéfiniment, et, si elle existait, une date de disponibilité. Il faut ajouter que ce service disposait d'une mise à jour expresse, un pamphlet dans lequel était répertorié les grande invocation qui méritait une remise à jour. L'existence de ce magazine remonte à une possession qui à mal tournée, car, par coïncidence, deux sorcier ont invoquer pile poil au même moment le même démon, diminuant ainsi la puissance de l'arme par deux, faisant se rétamer les possesseur cruels de ces armes et provoquèrent la mort de deux empire du mal ainsi que du démon concerné, ce qui est une cause très rare de mort définitive de démon du mal. Le démon proposé par " invocation et possession ", le magazine sus-cité, était par nature un démon gentil qui, trahis par les siens, se retourna contre les siens et devint un imbuvable serviteur du Saigneur Noir. Il vérifia alors sa disponibilité dans le pamphlet " mise à jour du mois "s'il était toujours vacant. Ce fut le cas. Le Baron commençât alors le long rituel de possession, Id'hio lui tremblait de plaisir à voir son maître invoquer, car son rôle lui donnait une sorte d'importance dans ce rituel. Et les yeux du Noir Invité du Baron se mirent à flamboyer d'excitation.
Chez les Mages
Une Douce mélodie s'éleva de la boîte magique de réveil, spécialité des Mages Iciens, autre groupe de mage amis avec les Usculs, moins importants, mais de grand artisans travaillant avec les meilleurs forgeurs de runes Nains. Angus se réveilla et descendis dans la salle du conseil, changée pour l'occasion en salle de petit-déjeuner, salle de préparatif du voyage et salle de briefing. Tom arriva un peu plus tard, car passant par les cuisines il avait réussi à extorquer du cuisinier une cuisse de cochonnet, sous l'improbable menace de le dévorer tout crû s'il ne satisfaisait pas ses exigences. C'est donc un cuistot rondouillard et paniqué qui précéda un demi-géant après que celui-ci lui dit que finalement, après le goret, un cuistot ne serait pas de trop. Tous les gens de la région avait en une nuit accourus aux abords de la tour principale, voulant souhaiter bonne chance et bon courage aux voyageurs. Il faut dire que le bouche à oreille fonctionnait très bien dans cette région et que, toute occasion de fête était la bienvenue. Angus et Tom recevaient des tonnes et des tonnes de recommandation, de paniers repas, de porte-bonheur. Il en reçurent tellement, et ne voulant pas vexer toutes ces personnes et aussi l'estomac de Tom, qu'ils mirent à contribution les deux chevaux réquisitionnés aux brigands rencontrés quelques jours auparavant. C'est alors qu'apparut Gor'Tex, l'anciens brigand, qui, après s'être lavé, changé, pouponné par les servantes des mages, entra avec une classe et une prédisposition à la beauté que n'aurait pu soupçonner aucun de ses anciens compagnon. Malgré sa jovialité, des cernes de fatigue pendaient à ses yeux, cernes acquises pendant la nuit, changeant de servantes, histoire de se préparer une descendance, juste au cas ou. Les gens des alentours d'Usculs avait aussi des mots et des douceurs pour lui, qui ce qui avait pour effet de le changer intérieurement. Jamais on ne lui avait fait confiance et cette soudain popularité lui fit jurer, intérieurement, une fidélité absolue à ces nouveaux compagnon. Angus et Tom vinrent à sa rencontre et il leur rendit leur argent : " je vous donne mon amitié, prévenez moi quand vous partirez, je vais faire une petite sieste à côté. "
Il ressorti de la salle, suivit une dizaine de minute après par deux servantes qui abordaient elles aussi des cernes accusatrices. Angus et Tom se regardèrent et rirent de concert, éveillant la silencieuse salle des préparatifs.
Dans une forge à l'atmosphère oppressante
Bien que le démons invoqué fut mineur, il était enthousiaste à l'idée de travailler pour son maître véritable. Cela faisait plus de 152,5 ans qu'il n'avait pas eu de contrat de travaille, et cela faisait 54 ans qu'il était a son propre compte sur une île à l'équateur, en tant que divinité maléfique d'une tribu primitive, qu'il fallait honorer d'offrandes et de vierges(Quand je disait que le mal aime à détruire la pureté, ou bien la dévorer). Il appliqua alors, pour quitter cette place tranquille mais ennuyeuse à souhait(trop obéissants, les primitifs, et toutes les autres tribus de l'île avait déjà été détruite par ce démon)une ancienne prophétie qu'il avait souffler sous forme de rêve au chaman de ladite tribu. Il faut savoir que ce genre de prophétie, en vogue dans toute les tribus primitives, est une ruse qu'apprennent très tôt les démons, lors de leurs scolarisation, pour pouvoir à tous moments quitter leur place actuelle lorsqu'une meilleure est proposé. Il y a deux avantages :
_ Tout d'abord, cela change de la routine, une petite éruption et hop !
_Enfin, c'est l'occasion de se gorger d'âmes fraîches et innocente, histoire d'arriver sur le lieu du nouveau boulot avec un regain d'énergie.
Il s'appelait Glou Boun'Tak, ce qui ne signifie rien, et l'ancienne tribu où il officiait l'avait nommé " Dou Koun'Darek "qui signifiait " le démon des mauvaises récoltes ", surnom qu'il avait reçut lors de sa première apparition face à cette tribus incrédule qui croyaient encore a un démons, partis depuis longtemps pour cause de possession haut placée. Il avait fait fort, pour son départ il a organisé un sacrifice général des Habitant mâle de plus de 25 ans, ne laissant en vie que les enfants et les femmes mises enceintes par ses bons soins, ce qui est une des causes de la prolifération des divinités primitives dans ce type de région, bonnes ou mauvaise, le choix se faisant au moments ou les petits démons se rendent compte de leur nature, l'éducation des parents fait le reste.
Donc, Glou boun'Tak, incarné dans l'épée du berserker, jubilait d'avance aux massacres et aux âmes que son maître allait lui offrir. Pour un démons, qu'il soit mineur ou majeur, un bon massacre ne les rebutes pas, un petit entracte dans leur lutte contre les gentils démons, qui veulent les empêcher de faire de la terre un domaine des ténèbres, ou les mauvais démons seraient rois et les humains, du bétail. (Moi je vous dis, que dans ce cas, il vaudrait mieux être un gros pêcheur, car, en cas de pureté de l'âme, en en-cas.)
Il était rudement bien installé, l'alliage de l'épée rendait son incarnation aisée, et le démon se pourlécha les babines, lorsqu'il vit une file d'une centaine d'esclaves, pour qu'il puisse boire leur âmes, et offrir un peut de compagnie.
Un peu de géographie à propos du lieu de l'histoire.(tiré de : " Géographie du grand continent ", par le mage Icien D'Auze, 3ème sous mage de 5ème tour.).
Le grand continent, ainsi appelé car les meilleurs cartographe n'ont pas eu assez d'une vie pour faire correctement leur métier, possède une forme propre à l'irrationalité. Il semblerait, après avoir recouper les différentes cartes dressées, aux cours des 500 dernières années, bien longtemps avant l'apparition des premiers humains, il ressemblât a une grande île. Mais, après des recherches géologiques de mon confrère de la tour septième, Heur Hévaxiné, que cette île fut lapidée par une nuées d'étoile filante, ce qui expliquerait d'une part les nombreux gisements de mithril, et d'autre part la présence de nombreux bassins continentaux, de lacs immenses et de mers intérieures. Ce continent est entouré d'une miriades d'îles, de tailles et de valeurs politiques différentes, sur une largeur comprise entre 500 et 800 lieues. Ont ne sait toujours pas ce qui ce trouve au-delà du grand océan, qui semble entourer notre continent, car aucuns armateur sain d'esprit n'oserais entreprendre ce terrible voyage vers l'inconnus sans posséder des techniques de navigations plus efficientes et surtout moins risquées. Sur le plan climatique, le Sud du grand continent est principalement occupé par des déserts, de sables et de rochers, le centre étant lui plus verdoyant et chaud en allant vers le sud du centre et plus froid en allant vers le nord du centre. Le nord du continent commence par d'immenses forêts de conifères, couvrant des milliers de lieues, blanchissantes au fur et à mesure, entrecoupé ça et là par quelques chaînes de montagnes réputés infranchissables. Puis, la terre s'arrête pour laisser place à une conséquente terre de glace. De par ces conditions géographiques et météorologiques, le nord et le sud sont peuplé par des tribus nomades, alors qu'au centre, les populations s'agitent autour de petites monarchies, parfois même de petites démocraties, système politiques tendant à disparaître, car nombreux sont les cas de démocraties où les dirigeants corrompus ont laissés place à des périodes d'anarchie infamante avant qu'un groupe se prenne en mains et finis par instaurer un roi, rendant directement des comptes avec les divinités dirigeantes car soi disant descendantes de celles-ci, on abouti alors a un pays où cohabitent la politique et la religion dans une symbiose parfois autodestructrice, souvent bienfaisante pour le pays.
A une centaines de lieues des tours
Cela faisait maintenant plusieurs heures qu'ils étaient partis, Angus avait réussi à obtenir d'un vieux mage borné une copie du grand livre de cartographie du grand continent le plus complet, enfin, celui qui comportait le moins de lacunes. Après quelques recoupements, les mages et lui-même avaient conclu qu'en se dirigeant vers l'ouest, jusqu'à la grande mer intérieure des plaines sanglantes, ils prendraient ainsi le chemin le plus rapide pour rejoindre la ville ou se trouvait l'autel Hérama.
La ville qui abritait l'autel se trouvait sur l'île de Thunes, dans la mer intérieure des sanglantes, à quatre jour et nuits de bateaux par le port le plus proche. Toujours d'après le livre du mage, la population serait sous un régime bureaucratique, sans véritable supérieur hiérarchique en chef.
Cet île est un vrai paradis pour celui qui désirait faire table rase de son passé. Les conditions pour devenir habitant attitré de cette île(il n'y a pas de réelle citoyenneté), était de ne pas être malade et de justifier un emploi pouvant, en étant modérément taxé, apporter une puissance financière à l'île ainsi que d'assurer sa propre richesse. Toute religion y était accepté, mais quelques restriction quand à certaines pratiques, telles que les sacrifices d'humains ou d'animaux, car cela ferait perdre de l'argent à l'île : un homme mort, c'est un homme qui ne travaille pas, un animal sacrifié, c'est une somme d'argent perdue en ne vendant pas l'animal, car cela est considéré comme étant anti-économique.
Il leur restaient donc une bonne centaines de lieues avant d'arriver au port O, celui qui était le plus proche de l'Ile de Thunes. Il prirent donc le chemins le plus court, au travers des plaines sanglantes, la patrie d'Angus. Ils firent halte le soir dans l'auberge du petit cheval familier. L'animation habituelle dans se genre de taverne les accueillerent dès qu'ils eux ouvert la porte. Ça et là traînaient quelques pochtrons, ceux encore debout faisant boire ceux qui était étalés sur le sol en terre battu. Quelques tables, sur lesquelles trônait pains, vins, bières et cruches, étaient agencées de façon à pouvoir toutes profiter de la chaleur que dégageait l'énorme cheminé centrale. Après avoir pris leurs manteaux et bagages, le tavernier leur libéra une table en chassant les derniers poivrots d'un coup de balais. Angus ne put commander, devancé par le verbiage de Tom, et bientôt la table se trouva couverte de victuailles, fumantes et appétissantes, que Tom régla avec quelques pièces d'or qu'il sortit d'on ne sait où, ainsi que trois chambre pour la nuit. Gor'tex, qui semblait sortir de sa cambrousse, ne percuta pas lorsque la servante, une ravissante demi-elfe, lui glissa dans la main une clef de chambre lorsqu'elle lui servit une bière " offerte par la maison ", ainsi qu'une œillade qui aurait alerter les pires galants. C'est Tom, avec force remarque et allusions plus ou moins déplacées, qui lui fit comprendre. Gor'tex, accusant la fatigue de la journée, sortit de table et suivit le chemin parfumé de la demi-elfe. C'est alors que la porte s'ouvrit en grand et un courant d'air froid pénétra dans la pièce, réduisant la chaleur du feu a une petite allumette, et lançant des frissons dans l'assistance encore sobre. Sur le palier, apparu un homme , puis deux, et enfin trois, un capuchon rabattu devant leur visages et emmitouflés dans une cape battue par le vent. Le tavernier, tentant de reprendre son self-control, leur pria d'enter et de venir se réchauffer devant le feu, avec une pinte offerte par la maison. Ils refusèrent et demandèrent simplement quelques sièges et un peut de nourriture. Petit à petit, le feu et l'ambiance remontèrent, et les nouveaux arrivants prirent place dans le décors.
a suivre.
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Dernière mise à jour par : nik_opol le 27/12/02 02:47
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 08/01/03 06:45
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Dans un bain de sang
Repue, ventrue, gonflée à bloque, l'épée sur le flanc du berserker ronronnait de satisfaction. La centaine d'âme qu'elle venait d'engloutir y était pour quelque-chose, que des vierges, saine et pur, un régal pour les démons. Depuis un quart d'heure, Alcath regardait la lame vibrer et remuer, imperceptiblement, comme pourrait bouger un bébé dans ses rêves. Le NOIR SEIGNEUR avait remarqué la fascination d'Alcath pour l'épée qu'il venait de créer, se demandant pourquoi il n'y avait pas pensé plus tôt, et pensant que sa vie de débauche l'avait écarté de cette vie si trépidante et épicée. Quand il se rendit compte que le berserk l'observait, il se remis aussi droit que le pouvait son dos torturé par d'anciens plaisir et affichait un visage prêt a tout entendre.
Le SEIGNEUR se leva, acheva pour le plaisir un des esclaves épargné par l'épée et commença son exposé :
" Alcath, mon fidèle serviteur, te rappelle tu le but de la création du corps que j'habite ?
_Et bien, seigneur, il allait me ramener cet Homme, ce Mac Bacon.
_Et pourquoi tenait tu tant à l'avoir, cet homme, sûrement pas pour ton diner. "
Le regard du baron devînt vide, sous l'effort suprême fourni pour essayer de se rappeler pourquoi. Le ROI DES DEMONS l'arracha de sa torture mentale :
" Ne cherche pas en vain, c'est moi qui te l'ai demandé.
_vous, MON SEIGNEUR, j'aurai pourtant cru me lever un matin, ou un soir, avec l'idée de choper ce Mac Bacon et tout ce qu'il contenait.
_c'est bien ça, Alcath, cette idée, c'est moi qui te l'ai insinué, en fait, je le voulais mort, mais les hommes de mains ne son plus ce qu'ils étaient, et tes échecs répétés mon décidé a te venir en aide ."
Le Baron en était sur le céant, ce n'était pas parce qu'il était le meilleur serviteur du MAÎTRE NOIR qu'IL était venu à lui, mais pour venir faire ses petites affaires. L'amour propre du Baron, déjà pas mal érodé, se pris un coup de burin fatal et il explosa en sanglot.
" Mais, seigneur, dit il entre deux renâclements bestiaux, ce n'est pas ma faute si les gens que j'avait engager était des incompétents, s'ils étaient encore en vie, je les tuerait, juste comme ça.
_Avec des si, on pourrait aller sur la lune en bateau, arrête de chialer, tu me fait pitié, maintenant, c'est moi qui me charge personnellement de la traque des deux abrutis, tu m'aidera dans cette tâche ou bien j'entrevois un avenir NOIR planer au dessus de ton crâne dégarni et répugnant. "
Alors, le DEMON DES DEMONS sorti une drôle de boîte dont ne sais où et fit un rapport détaillé sur les agissement actuels des deux proies.
" _voit, lui dit il, comme on peut s'attirer la fidélité des plus bête, j'ai des hommes dans tout le royaume qui sont mes yeux et mes oreilles, en échange d'une femme, de la vie sauve ou d'une gourde d'eau, bien des abrutis sont maintenant à mes ordres et ne peuvent m'échapper, même dans la mort. "
Le baron frissonna à l'idée d'une éternité passer en la compagnie de l'être le plus pervers, cruel, sanglant que le monde n'ai jamais porter.
Ils sont en se moment à l'auberge du petit cheval familier, il y à déjà trois de mes hommes là bas. Ils vont faire en sorte qu'on puissent les rattraper avant qu'ils n'atteignent l'île de Thunes, à n'importe quel prix ! "
a suivre
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Dernière mise à jour par : nik_opol le 08/01/03 06:52
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 08/01/03 06:48
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Dans une auberge chaleureuse
Un des trois homme encapuchonnés se leva et s'approcha d'Angus et de Tom.
" bien le bonsoir messieurs, je me présente, Roukh Mouth, intendant d'entreprise d'équarrissage de bœuf de l'île de thunes, commis aux service des parchemins de valeurs sur gages. " Tom leva la tête, la bouche pleine de nourriture de natures variées et odorantes : " Salut mon gars, kestadi que tu faisais dans la vie, "
L'homme découvrit son visage, rondelet, goitreux, portant sur le nez d'étranges morceaux de verre qui lui donnait un regard bizarre. " intendant au service des parchemins de valeur sur gages, c'est a dire, vous posséder quelque chose qui a une valeur, vous me le donné et moi je vous rend un parchemin attestant de sa valeur, avec le sceau de l'entreprise. Avec ce parchemin, vous vous rendez au palais d'intendance général préposé aux parchemins de valeur sur gages, et contre ce parchemin on vous remet une somme d'argent correspondant à la valeur du bien engagé. Si vous voulez récupérer le bien engagé, il faut pour cela racheter le parchemin de valeur sur gage, et ensuite allez réclamer votre bien à la personne qui le possède. "
Alors qu'Angus semblait se perdre en conjecture, Tom répliqua : " Mais ou est l'intérêt la dedans ? Vous n'y gagner rien.
_Justement si, nous gagnons l'intérêt indiqué sur le parchemin. Si votre bien avait pour valeur disons, 300 pièces d'or, et que le rachat représente 10 pièces d'or par mois sur 36 mois, trois ans, nous gardons la différence, qui est de 60 pièces d'or. "
Tom s'offusqua : " mais cela n'a aucun intérêt, 60 pièces d'or sur 3 ans, cela ne représente rien.
_et bien, imaginez que plusieurs centaine de personnes souscrivent à se genre de contrat, à plusieurs mois d'écart, et bien le gains mensuel est considérable pour l'entreprise. "
Le visage de Tom s'éclaira tandis qu'Angus avait déjà depuis fort longtemps sombré dans un sommeil lourd d'explication économiques.
Développons les seconds couteaux
Des trois personnes qui venaient d’entrer dans la taverne, nous en connaissons déjà un, Roukh Mouth. Il est, nous l'avons vu, goitreux et rondelet, bien que l'un puisse allez sans l'autre. Ses cheveux étaient roux, avec des reflets noir. Il fait bien évidemment parti du trio sus-mentionné par le noir seigneur, sa dépendance tient au fait qu'il aime sont métier, et qu'il serait prêt à vendre son âme pour pouvoir vendre à son tour ses parchemins de valeurs sur gages.
Faisons à présent un zoom sur ses deux compagnons, toujours assis et encapuchonnés à la table voisine. Le plus grand des deux, fort maigre, s'appelle Hal'hen', ses raison d'appartenir au réseau d'espion du noir seigneur son simples : il aime la luxure à un tel point que même le noir seigneur en est dégoûté, et un charisme palpable, malgré son extrême minceur(je dirais même anorexie), lui fût donné contre son âme.
Et enfin, le troisième et non des moindre, Va'hn, il représente tout ce qu'un homme aimerait, un physique quasi divin, des yeux de braise, un teint pâle.
Mais c'est bien cela qui clochait, il avait les yeux rouges et la peau blanche, il était albinos.
Son « don » d'âme est bien plus subtil que ses compagnons, car il est perçus tel qu'il voudrait être. Tout le monde le voit à sa guise, mais jamais sous son véritable visage, et si on demande à quelqu'un avec qui il vient de parler, cette personne ne saurais reconnaître Va'hn dans la foule. Si les héros de cette aventure avait été mis au courant, ils auraient pu reconnaître que leurs « compagnons » étaient des disciples du dieu noir, en remarquant une breloque à leur cou, un sorte de pierre noire, ayant des reflets rouge orangé. Cette pierre permettait au seigneur de « voir » par leur yeux, « d'entendre »par leur oreille. Il y à longtemps qu'il avait délaissé les autres sens, car la nourriture humaine ne lui plaisait guère, et le sens du toucher lui provoquait des frissons à longueur de journée. Faisons un zoom arrière et regardons de plus près le manège d'approche de Mouth, auprès du demi-géant qui s'y connaissait autant en économie qu'en aplatissage de brigand, c'est tout dire.
« Ainsi donc, mon ami, repris le demi-géant, tu dis que plusieurs milliers de personnes usent des parchemins de valeurs sur gages sur l'île de thune ?
Oui, repris Mouth, mais c'est tellement en vigueur que parfois il se passe ce que nous appelons, en Thunniens, une anark, des contrefaçons de parchemins. On s'en est aperçus pour la première fois dans la grande ville d'Hin'Iukai, à une dizaines de lieux d'Hérama. C'est pour cela qu'a été crée la loi d'anark'Hi Hin'Iukai, qui oppresse ce genre d'opération. Les gens qui contrefont les parchemins sont appellé des peun'ke, mais leur techniques sont de plus en plus précise, et la forme des parchemins sont devenue de plus en plus pointus. Nous avons dû créer une police parallèle, la kagébé, de kaptur, gérantir, bénecti, qui, traduis en Thunniens anciens : Attraper, gérer, bénir. Ils éliminent la menace des peun'ke.
Une police secrète ! s'écria Tom, comme c'est fascinant, mais les habitants doivent se sentir oppressés par une tel présence policière ?
Pensez-vous, repris Mouth, le dogme de l'Ile de Thune est : « si l'économie va mal, le peuple vivra mal, il faut lutter contre les ennemis du peuple ! », on appelle tout ce qui menace le peuple et ses intérêts financiers l'anark'hi. Tout le monde adhère au dogme national, sauf les peune'ke eux mêmes.
Donc, le peuple Thunniens vit en étant contrôlé à tout les niveaux, la vie des peune'ke doit être très difficile ?
_pensez-vous(Mouth aimait bien cette amorce de phrase, comme celle du grand père aux repas de famille, qui après quelques bouteilles, et quand la discussion atteint le point de non-retour de la politique, il se réveille et tape du point sur la table en beuglant dans un langage complètement incompréhensible : «ce qui faudrait, c'est une bonne guerre ! »), l'ile à pour particularité d'être particulièrement rocheuse, et il y à beaucoup de cavernes, donc beaucoup de citées troglodytes, et certaine ville n'affichent pas de plan complet. Parfois, la kagébé fait des descentes surprises dans les grottes soupçonnées, mais, à chaque fois, on à l'impression qu'on à seulement 1 ou 2 jours de retard sur les peune'ke. Il ne reste plus rien à part des graffitis sur les murs exprimant le mépris des peune'ke envers la bonne société Thunniènne.
A suivre...
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 08/01/03 07:01
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Dans la taverne
Ils faisait sombre à présent, et ils ne restait plus dans la salles commune que Tom, Mouth, et Angus. Si on comptait les éveillés, ils ne restait plus que Tom, Mouth et l'aubergiste qui trouvait maintenant effrayant l'appétit de Tom, après l'avoir trouver salvateur pour son commerce. Même si le demi-géant payait rubis sur l'ongle toute la nourriture qu'il ingurgitait, l'aubergiste avait dû quand même égorger en hâte un cochon, une truie et la nuée de porcelets qui couinaient près du cadavre de leur mère, car d'après Tom, séparer une famille, ça il ne faut pas le faire.
Alors que Mouth se retirait pour allez dormir, Tom pris Angus sur son épaule et l'emmena dans la chambre qu'isl avaient pris pour la nuit.
Dans une chambre de bonne qui sentait l'après luxure avec ladite bonne
Une ombre ouvrit doucement la porte et se faufila jusqu'à la couche qu'occupait un Gor'tex dormant du sommeil d'après luxure, ainsi que la bonne qui dormait pour la même raison. Dégageant avec une extrême douceur l'anciens brigand de l'étreinte passionné de la serveuse, l'ombre fugitive appliqua un tissu puant le liquide de médecin, endormant pour de bon le brave reconverti. Le fourrant littéralement dans un sac de toile épaisse, il le traîna sans ménagement dans l'escalier, ouvrit la porte de l'auberge, le mis sur un cheval, en enfourcha un deuxième et parti au galop.
a suivre...
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 10/01/03 19:57
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10/012003, 19h42 :
je viens juste de lire le message important sur le problème des "voleur de talent", les "taxeurs d'idées", etc, et donc, je précise que ceci à été commencé un peu avant que j'ai commencer à lire terry pratchet, que je ne connaissai pas naheulbeuk, encore moins pen of chaos, mais, il st vrai que par la suite, mon truc c'est trouvé inspiré de toutes ses sources, tel les encarts sur la vie du monde, référence aux notes de bas de pages chez pratchet, mais je n'entend pas copier le style fluide et léger du maître, loin de là, car mon style est plutôt lourdingue et décousu, mais j'aimerai assez devenir aussi bon, tout en déviant assez du maître sans en devenir un "fait comme.." ou "écrit comme..", car j'espère, au long de ma narration haletante, m'amélioirer et me parfaire. Ceci dis, bonne lecture quand même, et prévoyez des asprot, certains jeux de mot sont plus lourdingues et mortels qu'un éléphant obèse sautilleur.
nicolas(ce n'est plus le pseudo qui parle, mais la personne derrière)
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 12/01/03 16:18
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Chez le baron de Mortelune...
Le soleil se levait, pâle, froid et désincarné, annonciateur de quelques mauvaises nouvelles, telles une éruption soudaine, voir la destruction d'un monde.
Tout le monde ne dormait pas, dans les sous-sols du donjon, un bicentenaire bedonnant et suintant d'une sueur plus qu'odorante parachevait ce qui aurait pu ressembler à une pièce d'armure, si elle n'était pas d'une taille inappropriée. Le drenier coup de marteau runique donné, il contempla, réprimant un frisson d'effroi, ce qui lui paraissait plus bizarre que l'effroi, ayant été lui même l'être le plus effroyable du monde, avant sa dernière création.
Son esprit essayait de se rappeler vainement les évènements des derniers jour, il ne se rappelait pas avoir dormi, mangé, tant il se sentait investit d'une énergie noire, malfaisante, et surtout inépuisable. La fonction d'être le plus ignoble était facile quand on avait plus de 200 ans, dont une centaine entretenue par l'ingestion de milliers de ses semblable, et il y avait longtemps qu'il n'avait plus besoin de prouver sa méchanceté ou son manque de pitié, deux siècles suffisent pour devenir une légende.
Enfin, il avait depuis trouvé son maître et surtout, quelqu'un de plus que lui, plus en tout, méchanceté, manque de pitié, sadisme(et dieu sait qu'il est allé loin dans ce domaine), et destruction pure et dure. Le problème, c'était qu'il se sentait soulagé en fait, de ne pas être le plus, et cela avait rallumé au fond de sa noirceur une toute petite braise, infime, comparable à une cendre encore chaude tombant d'une cigarette, sur le point de vaciller mais qui ne s'éteignait pas, alimenté par le seul fait de ne pas être le plus.
Sortant de sa rêverie, il donna un dernier coup, sans se rendre compte que c'était un coup de trop, qui prendra une importance capitale par la suite, car créant une faille d'une importance égale à la lueur présente dans sa noirceur, coup en trop instillé par cette lueur.
a suivre.
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Dernière mise à jour par : nik_opol le 12/01/03 16:22
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 12/01/03 16:25
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Quelque part ailleurs, dans une cahute vieille et enracinée
Les braise faisait dont de leur dernière molécules de charbon à la faible chaleur de la pièce. La seul lumière diffusée par l'âtre s'en vit considérablement amoindri, qu'importe, de toute façon, l'unique habitant humain du lieu devait sortir. Il pris son bâton de marche, qui lui arrivait à l'épaule, avec au bout un vieux fer usé, patiné par le temps et la rouille, il se saisit d'un vieux sac en cuir, rapiécé avec ce qu'il avait pu trouvé, un vieux morceau de tissus blanc à pois rouge, vestige de ses vêtements d'antan.
Le vieux Max, comme aimait à l'appeler les habitant du seul village proche de la forêt se regarda dans le grand et vieux miroir piqueté par l'âge, jugeant de sa mine. Il manquait quelque chose, mais Max n'arrivait pas à mettre le doigt dessus, il farfouilla dans ses poches, puis un sourire illumina son visage et multiplia de se fait par dis les rides autour de ses yeux. Il sorti, triomphant, une pairs de besicles, ainsi qu'un drôle de peigne en os. Il entrepris de se peigner avec soin la barbe, faisant tomber sur le sol de terre battue les miettes de son seul repas de la journée.
Une fois qu'il eut fini, il nettoya, avec un succès mitigé, un des carreau de l'unique fenêtre et regarda au dehors. Le soleil était annonciateur, ce qui ne lui plaisait guère parce que Max savait que le soleil n'était annonciateur que des choses hautement importante, tel l'arrivé d'un collecteur d'impôts ou bien d'une catastrophe naturelle.
Il ouvris son garde manger, sorte de boîte en bois, fermé par une porte en filet anti-moustique, et en sortis un petit bout de fromage. Il posa la nourriture sur le sol, près d'un trou dans le mur, et, quelques instant plus tard, une musaraigne de bonne taille apparus, frétillante et souriante(pour autant qu'on puisse deviner un sourire chez ces animaux). Se tînt alors la conversation silencieuse la plus importante de l'histoire, et à la fin, Max sortis une clef qu'il plaça entre les mains du rongeur.
Une fois qu'il eut fermé la porte, avec un double de la clef, le rongeur chercha du regard le boule de poils la plus proche de l'âtre éteint mais encore chaud. Trottinant vers une qui était de couleur fauve, le rongeur tapota doucement la masse chaude avec le bout de la clef. Une tête sortit d'entre les pattes, et un tout petit bonhomme, enfin, quelque chose de vaguement humanoïde, s'étira et sauta sur le sol. L'être ressemblait à une patate en plastique de 33 cm de haut, il pris la clef que lui tendait le rongeur, la rangea dans un compartiment situer dans son dos, et se remis entre les pattes accueillantes du chat.
Le rongeur, quand à lui, sauta avec une précision due à une longue pratique sur le manche du soufflet, se qui eu effet de raviver le feu, de grandes flammes s'élevant dans l'âtre. Le rongeur tourna la tête à droite puis a gauche, considérant son habitat, il choisi de s'installer avec l'humanoïde entre les pattes du chat, ami de longue date d'ailleur.
a suivre.
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Dernière mise à jour par : nik_opol le 12/01/03 16:30
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 12/01/03 22:33
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De la fabrication des familiers objets
(extrait du livre d'étude du mage Icien D'Auze : « de l'alchimie à la magie ».)
Il est à noter, chez les vieux alchimiste, le fait qu'ils s'accomplissent en tant que tel non pas en ayant trouver la pierre philosophale mais, dans le chemin qui mène à cette chimère de trouver autre chose. C'est le cas des faiseurs. Ces alchimistes passent le plus clair de leur temps à créer des objets, qui sous une apparence anodine cache bien plus que de simple bibelot. Il disent ne rien connaître à la magie, mais nombre d'entre eux, en cherchant la pierre, on réussis à créer des objets vivants. Ces « objets » portent plusieurs noms :
il y a tout d'abord les golems, généralement faits de terre glaise et animés par des mots ayant un caractère magique, semblable aux runes.
Ensuite viennent les homunculus, fait à partir de matière organie, généralement du sang et de l'herbe, macéré dans un vase et incubé dans de la litière de cheval.
Enfin, il y à les familier-objets. Il s'agit de choses ayant une forme vaguement humanoïde, ou possédant des pattes, sur lequel un alchimiste compte, comme un enfant ou un compagnon.
Je m'attarde sur ce type car il m'à été donner d'en voir de toutes les sortes, et de tout type de fonction. La plupart du temps, ils vivent bien longtemps après la mort de leur « maître », et continuent a rendre service, en indépendant, et ils parcours généralement le monde en quête d'une personne ressemblant à leur maître, tant au niveau moral qu'au niveau physique, et ils ne cessent cette recherche que lorsqu'ils trouvent ce maître.
Par cette action, beaucoup d'alchimistes pensent que quand ils reviendrons sur terre, sous quelques forme que se soit, ils serons rejoins par ce familier et pourront continuer leurs recherche la ou elle c'était terminé.
a suivre.
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Dernière mise à jour par : nik_opol le 14/01/03 17:42
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 14/01/03 21:26
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La taverne des héros...
Le soleil se levait, alors que Tom et Angus dormait toujours. Un des portes du couloir menant aux chambres s'ouvri, et une jeune bonne, ensommeillée, sortais à pas feutrée. Elle se dirigeat au son des ronflements vers la chambre de Tom, et frappa discretement à la porte. Après une attente de plusieurs minutes, elle se mis à tambouriner, avec plus de vigueur, pour couvrir le coffre de Tom. Aucune réponse. Elle recommença sur le porte d'en face.
_Qui est là? Lança une voix embrummée, que voulez vous?
_C'est Gwenlaen, une des bonnes de l'auberge, il y à urgence monseigneur.
après de longues seconde, c'est un Angus torse-nu qui ouvri.
Je pourrais m'attarder sur le corp musclé et fin du sieur, mais la loi du suspens me force à continuer le dialogue.
_Que veut? son regard scintilla : Hey, n'est tu pas celle qui à passer la nuit avec Gor'tex?
la jeune fille rougie : Ben, justement, il est plus là.
_Que veut tu dire, il doit être descendu manger.
_Non, il est plus là, j'veut dire qu'il à disparu, il n'est plus dans l'auberge, ya encore ses affaires, mais lui, il est plus là.
Angus semblait tout a fait réveillé. Il frappa à la porte du colosse : Debout barrique, Gor manque à l'appel! Après plusieurs secondes, les ronflement repartirent de plus belle.
_J'ai déjà essayer monseigneur, murmurra la bonne. A ces mots, La gène d'Angus le fit rougir. Son visage refléta pendant quelques secondes le font de sa pensée, puis son regard s'éclaira : A TABLE !! Hurla-t'il. Et alors, en moins de trentes dixièmes de seconde, la porte s'ouvrit laissant apparaître le demi-géant, complètement nu. La servante s'en évanouie de stupeur.
Angus réprima un regard incrédule et s'efforça de regarder le visage de Tom : Gor'tex à disparu, annonça-t'il gravement.
_Soit, laissa tomber laconiquement Tom. Il referma la porte et il ne lui prît que quelques minutes pour se changer. Lorsqu'il ressortis de la chambre, il était près à partir. Angus mis un peu plus de temps pour se rhabiller, Tom en profita pour mener son enquête.
Il descendit nonchalament vers la salle commune, accompagné de la servante, toujours sous le choc. Elle se rappellait d'avoir entendue parler de vieilles histoires à propos de bètes appellés péléfant, ou réléfant.
L'aubergiste, toujours prêt, acceuilla le Demi-géant : Bonjour, monseigneur à t'il bien dormi? Voulez vous quelques chose à...manger? Tom ne dit mot et ne souriait plus, il agrippa l'aubergiste par le col et le souleva lentement dans les air : Parle, dit-il d'un ton anormalement calme.
a suivre...
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 20/01/03 23:02
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Anark'hi Hin'Iukai.
(extrait de la loi en vigueur sur l'île de Thune)
Article 1er : Tout citoyens ayant des doutes sur l'origine ou la véracité d'un parchemin de valeurs sur gages devra immédiatement en reporter au centre de la Kagébé le plus proche, car toute attente pourrais nuire à l'intérêt général.
Article 2ème : Tout citoyens pris en possession de parchemin de valeurs sur gages d'origine douteuse se verra confisquer ledit parchemin et subira un intérrogatoire ainsi qu'une mise en détention dans le donjon de la Kagébé le plus proche.
Article 3ème : Tout citoyens se servant, même sans le savoir, d'une contrefaçon de parchemin, subira immédiatement un interrogatoire est une peine d'emprisonnement automatique de 1 ans de donjon ferme, une fois cette peine purgé, son cas passera devant le tribunal, auquel cas le plaignant aurais décédé aux suite de sa détention, les membres de sa famille proche s'acquiteront de la peine encouru par le plaignant par une compensation monétaire, si ils ne peuvent compenser, une peine de travaux publics leur sera infligé.
Article 4ème : Tout citoyens critiquant la Kagébé dans ses actes, subiras les peines encourues sus-citées.
Article 5ème : Tout citoyens s'opposant à la Kagébé, de quelque façon que se soit, subira les sanctions sus-citées.
Article 6ème : Tout citoyens aidant par des renseignements clair et précis, menant à l'arrestation de peune'ke ou à la saisie de contrefaçon recevra une indemnité monétaire ou une réduction des peines sus-citées, seulement dans le cas ou lui ou un membre de sa famille serai endonjonné ou passible de l'être.
[succession de clause sur la détention, le remboursement et les tiers provisionnels]
Article dernier : Tout citoyens ne se pliant pas au sus-cité règlement se verra retirer ses droits de citoyens, c'est à dire tout ce qu'il possède ainsi que sa vie.
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Dernière mise à jour par : nik_opol le 20/01/03 23:04
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 20/01/03 23:16
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Dans la cour du chateau de Mortelune.
Le NOIR SEIGNEUR attendait patiemment qu'Id'hio finisse de fixer la jambière. C'était une belle armure et des flammes palpitaient au fond des yeux du berserk.
Il se leva, dans un geste dramatiquement lent, le cuir des attaches émettant ce petit bruit particulier du cuir qui se pli et se déplie. Le berserk avait l'air encore plus impressionnantdans sa nouvelle armure, elle semblait noire mais de subtils reflet pourpre apparaissaient sous la lumière du soleil. Regardant autour de lui, il remarqua l'expression, de peur dans les yeux des chevaliers du baron.
Le baron, lui, se tenait près du cheval. L'adrénaline dans son sang n'était plus qu'un souvenir, laissant apparaître les marques de la fatigue. Le cheval à ses côtés faisait plus peur que n'importe quelle bêtes étrange. Son poil noir de jais, ses yeux noir avec des reflets rouges, tout en lui évoquait la noirceur de son propriétaire. Il devait peser dans les 600 livres, son dos dépassait d'une bonne tête celle du baron, ses sabots larges, tout en lui faisait penser à la robustesse, la force et la folie. Le baron, quand le berserk eut fini de se pavaner, lui tendit les rênnes. Le DIEU SOMBRE les pris, et montat d'un bond sur le dos de la bête. Les deux êtres semblaient n'en former qu'un, un centaure imprbable engoncé dans une armure lourde, ne craignant rien, ni le froid, ni le feu, ni la foudre.
Un des zombies crées durant la nuit leva un cor et sonna, une longue plainte terrifiante, et tous se rassemblèrent à la suite du SOMBRE CAVALIER, le porte bannière arborant fièrement l'étendard rouge sang, marqué par les runes du culte sombre.
Par un imperceptible mouvement de tête du seigneur, la troupe se mis en branle, titubant au mieux pour suivre le cavalier.
Le baron, quand à lui, leva d'un geste las la main et un carrosse lourdement blindé apparut dans la cour, conduit par Lor'hel et Hard'hi, avec à l'intérieur Id'hio, portant le grimoire du vieil homme.
a suivre.
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Réponse au Sujet 'La tour des mages usculs.' a été posté le : 20/01/03 23:19
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Dans la forêt du vieux Max.
Max soufflait et hahanait, cela faisait longtemps qu'il n'avait pas eut à marcher aussi vite. Il s'arrêtait de temps en temps pour remettre ses lunettes, liser sa barbe et repartait. Son baton frappait le sol en cadence, tandis qu'une nuée d'animaux de toutes sortes le suivait, attendant les miettes et gateaux traditionnellement donné par le vieil homme. Mais il n'avait pas le temps. Il devait prendre le prochain convois de courge pour la ville portuaire, et ainsi aller à l'ile de thune. Tout en marchant, il sorti et relu le message qu'il avait reçu la veille par pigeon.
"besoin de vous de toute urgence-grande perturbation niveau 5-absence de réponse fiable durant rites-ammenez ce que vous savez"
Pour que le conseil d'Hérama le convoque, il devait y avoir une sacrée bonne raison.
Pour qu'il y ait une absence de réponse fiable durant les rites, il n'y avait que deux possibilitées : soit le prêtre s'était gourré, soit il se passait un evènement dans lequel des forces divines, bonnes ou mauvaises, entraient en jeu. N'étant pas soumis au destin, tous les évenements qu'il créeront ne peuvent être prévus.
Max connaissait assez bien le serieux des sorciers d'Hérama pour comprendre qu'ils ne s'étaient pas plantés lors du rite de prévision. Il repensa au soleil du matin, et se mis à ruminer de sombre pensées.
A une dizaine de centimettres du sol de la taverne/auberge.
Les pieds de l'aubergistes cherchaient un sol inexistant tandis que ses poumons de l'air frais. Angus n'avait jamais vu son camarade entrer dans une colère si froide. Son oeil reflétait les sombres pensées du demi-géant. Tom réitéra sa question :"Parle ou sinon..."ajouta il en agrippant le manche de son gourdin.
S'accrochant au poignet du demi-géant, l'aubergiste se souleva et inspira deux fois, et commença à gargouiller :"pouvait pas faire autrement, obligé, sinon ils me tuaient...
_Où est Gor'tex, parle!
_Je sais pas où ils l'ont emmené, mais le gros roux goitreux et le grand tout pâle sont encore là.
D'un geste preste, Tom lança derrière lui le tavernier qui atterris sur les deux sus-mentionnés qui avait éssayer de les prendre par surprise.
Ils évitèrent le pauvre homme qui heurta un mur, mais leur esquive permis au demi-géant et à Angus de sortir leurs armes et de se mettre en garde.
L'atmosphère devînt tendue, Rouk'mouth ne semblait plus si gros et si goitreux, car il tenait sa lame d'une mains experte, et l'autre rayonnait d'une aura malsaine et attirante.
Ce fut Va'hn qui lança l'assaut, avec une grâce féline, il donna un coup de sa fine rapière vers Angus, lequel eut du mal à l'éviter, laissant une estafilade sur sa joue droite. Rouk lui, fit tourner sa lourde claymore dans les air et assena une estocade violente à Tom, qui recula et bloqua la lame sous son pied. De son côté, Angus zebra l'air de sa lame de Tolède, chaque coups étant consciencieusement contrés par Va'hn qui affichait un air moqueur d'ennui. Tom, profitant de l'immobilisation du goitreux, etendis la main et asènna une lourde baffe dans la tête de son assaillant, lequel n'eut pas le temps de compter les étoiles car il sombra aussitôt dans l'inconscience. Angus, lui, exécutat sa botte secrète, il fît un mouvement qui semblait mettre sa garde en péril. Va'hn, sur de son coup, en profita pour s'avancer et le menacer de sa rapière, alors qu'il allait porter la dernière estocade, Angus se laissa tomber sur le sol et enfonça la lame dans le coeur de Va'hn qui s'était avancer en levant les bras. Il lachâ sa rapière, baissat les yeux vers Angus, un filet de sang brun gouttant de sa bouche. Il tomba, a genoux, lachant un "salopard" dans un dernier râle.
a suivre.
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