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Zorglub

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   Tatatouès a été posté le : 10/12/02 21:18
voila, cette histoire est une lettre écrite par mon oncle à mon père, datant d'il y a 25 ans, et que j'ai retrouvé ya pas longtemps dans un carton.
c'est juste pour vous dire que cette histoire n'est pas de moi, j'avais juste envie de la faire connaitre pour certains passages amusants, d'autres loufoques, et d'autres sans grand intérêt. le style est... original
Au fait, vous inquiétez pas, pour les copyrights, j'me suis arrangé :D

il peut y avoir des problèmes de mise en page, c'était à la base un document Word.
je précise aussi que c'est à prendre au 1er, 2e, 3e degré, voire plus si affinités


Tatatouès




Chapitre I
Tout d’abord il y eut un commencement. Car le principe de genèse est fondamental. Il y eut donc un début.
Le Grand Mélangeur prit dans sa main droite 2 volumes d’H2 et dans sa main gauche, 1 volume d’O2. Il les combina en se frottant les mains comme l’on fait quand on est content. Le Grand Mélangeur créa ainsi l’eau. Et comme il était fier de nature, il montra son invention à ses amis qui le traitèrent de « Tatatouès ». Ce qui signifie en quelque sorte illuminé.
Peu à peu, ses amis disparurent dans l’infini de l’espace ; Tatatouès n’y prêta guère attention. Il avait en effet dans la tête moult projets qui aboutirent, de fil en aiguille, à la création de l’Univers, de la Femme, de l’Homme et du Choko béhenne. Le Choko béhenne est évidemment tout ce qui donne un brin de saveur à la vie.
Tatatouès désirant que ses 2 plus grandes inventions, à savoir la Femme et l’Homme, soient des plus sophistiquées, se coupa un bras. Il fit de ce bras des petits cubes, genre dés à jouer. Ce jour-là, l’Homme et la Femme virent pour la première fois l’arc-en-ciel, et, comme hypnotisés, dansèrent la gigue ; ce jour-là, ils trouvèrent des petits cubes bizarres dans leur assiette de soupe ; ce jour-là, ils s’endormirent sur une plage blonde.
Le lendemain, ils s’éveillèrent sans le savoir avec 2 ombres. La première est celle qu’on voit et qui est due à la lumière, quant à l’autre, la deuxième, elle est due à l’obscurité, par conséquent on ne la distingue absolument pas d’autant plus qu’elle se trouve exactement derrière la tête : c’est là l’esprit de Tatatouès. Tatatouès s’est sacrifié un bras pour faire de son horloge, une horloge parlante et pensante. Il s’arrêta là, ne voulant point devenir cul-de-jatte. Il regretta d’ailleurs de s’être amputé, lorsque pour se distraire, il prit sa guitare aux hanches si douces.


Chapitre II
Tatatouès était donc un génial inventeur. Au bout de 3 semaines, l’Homme et la Femme s’aimèrent (ce qui est court). Cependant, les résultats ne furent pas tout à fait ce que Tatatouès avait escompté. En effet, la Femme dit à l’Homme : « tu es un homme, tu es mon homme », et l’Homme lui répondit tout de go : « tu es une femme, tu es ma femme ». La propriété privée était née. L’Homme entoura sa femme de barbelés. Voilà ce que n’avait pas prévu Tatatouès. Le premier enfant de ce premier couple humain fut la propriété…
Le Choko béhenne, dont la mission était de faciliter la subsistance de l’Homme et de la Femme, leur fit pousser en une nuit : 3 bananiers, 1 cocotier, 1 champ de blé et une carapace de tortue. À leur réveil, l’Homme et la Femme firent l’amour dans la carapace pendant 40 jours et 40 nuits.
L’ombre, l’esprit de Tatatouès leur avait dit : « Croissez, Multipliez-vous, surtout multipliez-vous ! » et ils se multiplièrent jusqu’à atteindre le nombre de 9. Le petit dernier, qui n’était guère plus grand que le pouce, était le plus intelligent de tous. Aussi à l’âge de 3 ans, découvrit-il la division. Son père, curieux et admiratif, lui dit : « Mon fils, dis-moi, qu’est-ce que cela que la division ? » et le fils le lui montra et la famille se divisa. Ce fut là le second contretemps de l’invention de Tatatouès : l’Homme se multipliait et se divisait. Mais il y eut un contretemps encore plus fâcheux, un défaut de fabrication : les liaisons consanguines entre membres de la famille engendraient des êtres tarés. L’Homme et la Femme devinrent débiles. Tatatouès s’en voulait d’avoir commis ces erreurs ; l’Univers et le monde étaient remarquables, alors qu’homme et femme étaient bêtes, si bêtes que certains se croyaient infaillibles et intelligents, et que d’autres avaient la conviction d’être plus bêtes qu’ils ne l’étaient. Par exemple, un homme disait à un autre homme : « Baise-moi les pieds » etcelui- ci obéissait. On appela par la suite le premier biguemèque et le second couillon. Le biguemèque inventa la chaussure pour que le couillon la lui cire, la chemise et le slip pour qu’ils les lui nettoient. Ainsi vit-on naître les vêtements, et la poule puisque l’homme et la femme n’avaient plus sa chair. La poule pondit des œufs, et l’homme et la femme inventèrent l’omelette, sorte de martyr que certains appelleront plus tard saint.

Chapitre III
Durant ce temps, Tatatouès était allé retrouver ses amis, pour aller rire un peu.

Chapitre IV
Sur terre, un jour, un couillon de la dernière averse inventa sans le savoir la bougie, objet absolument inutile (et super-fête à Thouars) puisque l’homme et la femme ignoraient le feu. Toutefois le couillon avait le pressentiment qu’il n’était pas si couillon que cela. Le lendemain, son voisin, couillon de nature, inventa par hasard l’étincelle. Le surlendemain, tous deux s’associèrent et devinrent biguemèques : l’homme et la femme possédaient la maîtrise du feu. Ces 2 hommes devinrent amis, leurs femmes quant à elles découvrirent le miroir. Or il advint qu’une nuit, une des femmes se regarda la nuque à l’aide de 2 miroirs et d’une bougie allumée. Cette femme aperçut alors la présence de l’esprit de Tatatouès derrière sa tête et elle se mit à peindre les parois des cavernes. Ce fut le premier poète de l’humanité. Le premier poète se rendit également compte qu’un mort n’a plus cette ombre derrière la tête et que les morts sentent mauvais. D’ailleurs, c’est depuis ce temps qu’on enterre les morts et qu’on dit que leur âme s’en va. Mais c’est aussi depuis ce jour que l’Homme et la Femme se posent des questions du genre : « Qui suis-je ? Où vais-je ? D’où viens-je ? ». Le premier poète se posa les premières questions et devint le premier philosophe. De ce fait, son mari la prit pour folle et, personne ne la comprenant, elle fut la risée des Hommes et des Femmes, qui la surnomma Tatatouès, ce qui signifiait en fait dans leur langue : illuminée.

Chapitre V
Bannie par ses amis, elle se mit en chemin. Un matin elle réussit à siffler « Flâne sur les sentiers» . Jamais la forêt n’avait entendu pareil son et les oiseaux en chœur imitèrent inconsciemment le chant de Tatatouès, qui parvint même à siffler en se lavant les dents. Ce fut un exploit.
Et voici qu’un soir, alors que la lune était bien haute dans le ciel, Tatatouès fit la rencontre d’un jeune homme. Elle le saisit, l’embrassa et lui dit : « je te cherchais et je t’ai trouvé, j’ai orné mon lit de couvertures, de tapis de fil d’Égypte ; j’ai parfumé ma couche de myrrhe, d’alois et de cinnamome. Viens, ennivrons-nous d’amour jusqu’au matin. ». Ce jeune étranger avait pour nom « Rococogateficotététifi ». Pour plus de simplicité, Tatatouès l’appela Brossadan. Brossadan aimait les étoiles et il parlait curieusement tout en regardant les étoiles, comme si sa voix n’était pas sienne. Une nuit où le ciel était absolument découvert il offrit les poèmes à Tatatouès :

Chapitre VI

Trois pommes dans un panier d’osier
Et de l’oseille et du laurier
Deux jardins fleuris à la Baby Lone
Et un phare à Rhodes
Un phare à Iodes
Le colosse aux pieds fragiles
A attrapé un rhume de cerveau
Un termite grimpant
Bave et rit
Sa tendre amie
Se métamorphose
En crapaud galant
Et le colosse roule et tombe braille et gronde

(qui invoquera le nom de Tatatouès sera sauvé)



L’Arbre de Judée

Broken Orange Tea
Inde Ceylan Chine
36 soleils de jade et d’éclat
Le ciel bleu dans les cerfs-volants
Olds Friens we’ll make a next world
Explosent nos cœurs
Gardent nos lèvres la pensée
Pensée Soucis Jasmin
Broken Orange Tea
Lotus
36 soleils aux heures paisibles
Tandis qu’ailleurs
La fauvette à tête noire se repose quelques instants
Parmi les fleurs de
L’ARBRE DE JUDEE

Ton image

Une Enivrante Odeur Un Doux Parfum D’Asphalte
Tandis que Dans le Creux de ma Main
Deux ou Trois Cailloux Blancs
me Réchauffaient l’Intérieur des Veines
un Tapis d’Orient posé sur la Route
m’Obligea à Marcher Pieds Nus
et Doucement Tout Doucement
Ton Ombre s’étirait avec le Temps
un mystérieux Parfum d’Orage
je rêvais Simplement tes yeux en face de Moi
Ceux d’un Chat en tout Cas brillent 200 Carats
il est long le chemin
J’Aimais Seulement l’Odeur de ta Peau
Les Etoiles en tout cas
Illuminent ton voile
et ton ombre est venue mourir avec la nuit.

Arbre aux sept couleurs
Ether au lit hallucinant
Le chemin des étoiles entre les chimères
et le paradis perdu
Le frisson éphémère
où s’accroche un parapluie de volutes
Un toit chinois
Dans un élan redoublé
Toujours cassé
Fracturé
Brisé comme
L’ARBRE FOUDROYE

Chapitre VII
Alors Tatatouès sourit et dit : « Un petit brouillard retentit dans le lointain ? ». Ils se turent et rirent doucement ou intérieurement. Le silence était argentin et Tatatouès chuchota d’une voix dorée : « Dis, apprends-moi le langage des étoiles. ». Et à ce moment, un harmonica solitaire et triste entonna un air languissant ; un homme à la barbe sale commençait à apparaître certainement le dos appuyé à un chêne et une jambe repliée. Les loups hurlaient à la mort, la nui s’était vêtue de contrastes curieux et quand il eut fini le berger repartit sur son chemin, la cape noire sur les épaules.
Les yeux de Tatatouès croisèrent Brossadan qui pleurait, et Brossadan suivit le berger : le mal l’avait désigné. Les loups hurlaient et Brossadan tuait. Les loups assistaient au x meurtres en spectateurs.
Et Tatatouès ne comprenait pas, mais elle savait qu’il fallait agir, mais elle était pétrifiée comme une statue.

Chapitre VIII
Bientôt ce fut l’été, et les couleurs chaudes de la moisson réveillèrent Tatatouès comme une caresse douce. Tatatouès mit un certain temps à recouvrer son « esprit ». Elle savait qu’il ne fallait pas seulement penser. Et tout d’un coup, elle cria, et ce cri lui semblait comme dicté. Et Tatatouès se pinça. A ce moment, elle comprit qu’il n’y a pas de vraie beauté, de vraie volupté, de vraie fête pour les yeux. Et elle vit du mauvais sang sur ses mains, deux yeux de chat dans les taillis : c’était l’été pourtant la Boue grise et jaune recouvrait toutes les routes et à chaque carrefour un matou triste et solitaire semblait regarder le néant. Tatatouès prit des bottes et partit sur les chemins.

Chapitre IX
Elle approchait d’un village quand un gosse lui lança un caillou. Elle échangea un regard avec l’enfant. Et voici que les murs du village bêtement s’écroulent. Et que les hommes et les femmes et les enfants meurent et sourirent en gémissant. Qui donc a fait tomber ces murs ? Et l’enfant pleura un caillou dans la main. Et dans les cieux noirs et horribles on entendit des cris de guerre. Et la Boue des chemins est devenue rouge. Le berger à cape d’or semait la mort et la destruction : le berger était un musicien et sa musique était douce. Souvent il parlait seul et son premier mot était toujours Éternité. Un jour Tatatouès rencontra Brossadan pendu à un arbre frêle. C’était un dimanche. L’arbre avait des fruits vermeils et tout près de là coulait une source. Et la nature malgré cela restait ce qu’elle était. Tatatouès ne comprenait pas. Tatatouès savait qu’il fallait désormais vivre avec préméditation.
Tatatouès marcha et atteignit la grève. La mer était calme. Tatatouès se baigna.

Chapitre X
En revenant vers la plage, elle vit un homme assis sur le sable chaud. L’homme appela et l’embrassa : « je m’appelle Misteurqua et je viens de la mer, je suis à présent un homme, dis-moi ce que je dois faire. Il posa sa main de sable sur l’épaule humide de Tatatouès et ses yeux étaient implorants. Tatatouès avait eu tout de suite confiance en Misteurqua qui la suivit désormais tel un chien suit son maître. Quelques semaines après, Tatatouès expliqua à Misteurqua qu’il ne fallait pas ramper ainsi à ses pieds. Elle lui dit enfin : « Lève-toi et marche ! » Et misteurqua marcha et rejoignit la mer. Quand il arriva, Misteurqua dit à ses frères : « Levez-vous mes frères, il faut nous révolter ». Et ils se révoltèrent et la tempête les massacra jusqu’au dernier. Tatatouès eut alors la certitude qu’il fallait se révolter. Mais se révolter pour quoi ?

Chapitre XI
Pendant 3 ans elle interrogea les passants, les hiboux savants, les cailloux, les choux et les genoux. Au bout de 3 années elle était découragée. Alors qu’elle marchait un soir la démarche nonchalante et le pas fatigué, elle posa le pied sur un chardon rouge et au lieu de crier aïe comme l’aurait fait n’importe qui elle cria « Non ! ». Tatatouès avait dit Non. Elle entreprit alors des cours d’alphabétisation orale. Or chose curieuse si tout le monde ou presque savait prononcer le mot « Anticonstitutionnellement » rares étaient ceux qui savaient dire non. Parmi ce peu de gens, un homme du nom de Han-Mé, prononçait un « Non » quasi-magique qui faisait l’admiration de tout le monde. Tatatouès et Han-Mé devinrent très amis. Tatatouès lui fit cet avertissement : « Ne crois ni en moi, ni en personne, ne crois qu’en toi, avec les autres hommes accomplis ce qui essentiellement est en toi, surtout Han-Mé fais ce qu’il te plaît. Amuse-toi, joue, fais que la vie ne soit qu’un jeu, fais que les hommes rient. Mais pour cela fais des efforts ne reste pas assis, il faut vivre. »
Au bout de 6 semaines, Han-Mé et Tatatouès s’étaient fait une douzaine de compagnons. Le soir ils chantaient. Et pour que le chant vibre, résonne, pour que tout homme au lointain l’entende ils bâtirent une grande maison au plafond haut. Et les hommes chantaient. Han-Mé jouait de la clarinette. Et ils mangeaient tandis que le soleil se couchait. Les soirs étaient des fêtes pour les yeux.

Chapitre XII
Han-Mé savait traduire par les mots ce que Tatatouès pensait. Un vendredi, jour du poisson, Han-Mé s’adressa aux poissonniers :
« Mystère et Boule de gomme, il faut désormais patienter dans ces vieux rêves pour vivre sans raison ou mourir doucement au fil de l’attente. Patientez. Dans nos voiles il n’y a pas de vent. Seuls présents un miroir et un calendrier ainsi qu’un nœud machiavélique. Patientez. Attendez soigneusement disciplinés le jour fatal où le contrôleur, dont le crâne a pris exactement la forme de sa casquette, vous jugera comme on vous l’a fait croire. A ce moment vous verrez que vous n’êtes que de frêles et belles statues innervées, avec du sang rouge pour vous tromper. Qu’un champ magnétique canalise imperceptiblement votre originalité, que vous êtes à la fois chauves aveugles bossus vils et beaux.
Que vous n’êtes qu’une enveloppe timbrée et postée. Toutes les âmes humaines sont réunies dans un sac de courrier ou plutôt peut-être emprisonnés dans un petit canoë voguant vers les îles Féroé. Voyez vous on vous a trompé. Quand on est mort, on est mort. Un jour j’ai vu sur les boulevards une femme courir sous la pluie. Et j’ai vu ses yeux qui n’étaient pas de métal froid. Des yeux rouges. Elle m’a offert son cœur et un chiffon jaune pour me frotter la nuque. M’ayant frotté la nuque je découvris alors une chose bizarre pousser, comme un petit pain de sucre. Le pain de sucre fait maintenant que je résiste à l’attraction du champ magnétique. »
Les compagnons de Han-Mé distribuèrent des chiffons jaunes et chaque poissonnier frictionnait son voisin : ce fut la multiplication des pains. C’était pour chacun d’eux comme une nouvelle naissance. Et ces êtres se rendirent compte combien leur condition était misérable. Et ils crièrent leur révolte. Et les rois les pourchassèrent et les persécutèrent comme des bêtes. Les soldats passaient dans les maisons et clouaient aux portes les hommes qui avaient une petite boule derrière la tête. Han-Mé et Tatatouès comprirent que pour se faire comprendre ils devaient faire une langue écrite, codifier l’écriture. Aussi créèrent-ils l’alphabet

Chapitre XIII : L’Alphabet
Le A : un Aiglefin Abominable Azure l’Arc-en-ciel.
Le B : le Boucanier Batifole avec un Bilboquet Baryton
Le C : la Cascade Céleste Carbonise des Citadelles de Cellophane.
Le J : etc…
Chapitre XIV
Ceci accompli, Han-Mé traduisit le fait de se frotter le crâne par le terme d’intentionnalisation. Tatatouès se rendit compte que ce travail avait été inutile, car néanmoins l’indifférence subsistait. Tatatouès prit alors un livre sur une étagère et lut un poème d’Eluard :

« Notre Vie :
Nous n’irons pas au but un par un mais par deux
Nous connaissant par deux nous nous connaîtrons tous
Nous nous aimerons tous et nos enfants riront
De la légende noire où pleure un solitaire »

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Nosferaton

Vlad Gratùl



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Pourquoi vous regardez ca ?
   Réponse au Sujet 'Tatatouès' a été posté le : 10/12/02 21:36
Un souffle de fraîcheur dans les territoires poussiéreux et rigides de la littérature... voilà ce que m'inspire ce texte, comme une grande partie de cette section d'ailleurs.

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Tamil Nadu state

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<Tabouretomane> t'as surtout pas envie qu'on t'emmerde
<Tabouretomane> comme tout le monde, certes
<Tabouretomane> mais un peu plus quoi


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Nyxl

Basement Cat



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   Réponse au Sujet 'Tatatouès' a été posté le : 10/12/02 21:39
Waw !

C'est long, mais ça se lit très vite, ça se dévore, même...

Il y a de tout dans cette "cosmogonie délirante". Et c'est subtil. D'ailleurs, je n'ai pas saisi toutes les allusions. Il y a un peu de hippie et de mai 68 là-dedans, ou alors je n'ai plus les yeux en face des trous (vu ma forme courante, ce serait normal)...

Vous en avez d'autres comme ça dans votre carton, Camarade ? :D

Bien à vous !


Dernière mise à jour par : nyxl le 11/12/02 21:17

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Considérez-moi comme un rejeton du chat de Schrödinger. Ou alors un lointain cousin du démon de Maxwell...
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"Coupez Bruxelles dans le sens nord-sud, donnez la partie ouest au Royaume-Uni et la partie est aux Allemands. Ainsi, vous mettrez tout le monde sur un pied d'égalité, car toutes les parties râlerons avec la même intensité."

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Zorglub

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Pourquoi vous regardez ca ?
   Réponse au Sujet 'Tatatouès' a été posté le : 11/12/02 20:51
ah ben voui c'est bourré de 68ardisme, ça date de 1975!!! :D
sinon, j'en ai pas d'autres, désolé... et mon oncle n'en a pas écrit d'autres dans ce style, ou alors les a paumées


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Oph qu ourse

Thorp bonheur



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Pourquoi vous regardez ca ?
Membre Dungeon Keeper   Réponse au Sujet 'Tatatouès' a été posté le : 11/12/02 21:36
Superbe, la façon dont ce texte est écrit!
Avec un passage en écriture au moins partiellement automatique, si je ne m'abuse...

Je n'ai pas lu l'histoire, je l'ai déclamée en tournant sur ma chaise de bureau, et là, comme ça, ça avait carrément de la gueule. J'ai même trouvé qu'il y avait quelque chose de visionnaire là-dedans. Quoi? Ben, je n'en sais rien. Faut dire aussi qu'à force de parler, j'ai soif, et ça m'empêche un peu de penser.


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"Cet homme poireau est derrière toute l'affaire! Il couvre les aubergines mutantes!"
Lisez Sentaï School !
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