|
|
|
|
Chaos Wraith
-= Chaos Wraith =-
Inscription le 01-01-70
Messages :
Age : ???
Lieu de résidence :
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Good morning Versailles' a été posté le : 22/03/03 01:15
|
je t e deconseille de publier ca
sur oxo on a jugé ta prose de dangeureuse
c est un style que j adhore
comme disait un troll de mes amis venant me voir a la suite du massacre d un vilage de 156 habitants
et tenant son dernier vilagois sous le bras : "D'AUTRE D'AUTRE"
continu bond (Zifnab bond)
c est trop bon
bien a vous
mitsu
|
|
|
|
Cachée
|
|
Ogre du Chaos

-= Chaos Servants =-
Inscription le 26-07-02
Messages : 614
Age : 42 ans
Lieu de résidence : dans un curieux mollusque
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Good morning Versailles' a été posté le : 24/03/03 09:01
|
Et hop aussi rapide que l'éclair, j'envoie la fin du 3
**************************************
Nicolas avait parcouru tout le long couloir, entouré de ses étranges comparses. Tout du long, le grand chauve ne daigna pas lâcher le moindre mot, de la même manière que le gnome ne daigna pas stopper ses incessants reniflements ponctués de fréquents rots et autres gargouillements subtils. Nicolas trouvait ce gnome poilu de plus en plus insupportable.
Ils finirent par être stoppé par une grille en métal, accompagné d'un étrange boîtier couvert de touches numérotées. Le grand chauve tapota un code quelconque, scrutant son prisonnier d'un regard teinté d'inquiétude et de menaces. Alors dans un claquement sec, la porte s'ouvrit et pivota sur ses gonds, sans que Nicolas ne trouve une explication plausible à ce miracle. Et puis, il se l'avoua lui-même, il avait d'autres chats à fouetter pour le moment.
De l'autre côté attendaient deux hommes pour le moins étranges. Ils étaient vêtus de costumes noirs très serrés, et portaient des lunettes opaques qui cachaient leurs yeux. Ils avaient les cheveux ridiculement courts, pensa Nicolas en se tripotant une anglaise rebelle qui pendait devant son nez.
De surcroît, Nicolas remarqua des fils bizarre qui s'entortillaient étrangement autour de leurs oreilles, et paraissaient provenir de leur col. Cela l'étonna, mais sans plus. Il en avait vu d'autres ces derniers temps.
Les deux hommes échangèrent quelques mots à voix basse avec le chauve, et puis vinrent encadrer Nicolas de part et d'autre. Et le chauve repris sa route, le reste du groupe suivant bien sagement. Ils arrivèrent, après avoir dépassé d'autres portes surnaturelles, à un grand hall, dans lequel une multitude de personnes allaient et venaient. Nicolas en fut abasourdi. La diversité des gens qu'il croisa dépassait l'entendement : des vikings en tutu rose, un vieillard vêtu d'une robe et d'un chapeau pointu, une jeune femme plantureuse recouverte de quelques bouts de tissus épars, un porc domestique marchant sur deux pattes avec un épais dossier sous le bras et d'autres curiosité tout aussi déroutantes.
Après avoir rempli quelques formalités à un comptoir, le grand chauve incita le groupe à poursuivre, et après avoir introduit une carte dans un orifice approprié - ce qui produisit un petit bip amusant dont Nicolas ignorait l'origine - ils sortirent du bâtiment par une immense porte vitrée. Et ce que vit Nicolas à l'extérieur faillit le faire s'évanouir. Un escalier immense descendait du bâtiment, large d'une cinquantaine de mètre, pour rejoindre une allée recouverte d'une matière que Nicolas n'aurait su décrire. De nombreuses personnes au moins aussi étranges que celles qu'il avait vu précédemment montaient et descendaient les innombrables marches qui s'étendaient sans fin devant lui. Sur la voie en bas, une nuée de machine montée sur roues avançaient dans les deux sens, dégageant une fumée noirâtre qui ne dit rien de bon à Nicolas. Lorsqu'il regarda autour de lui, il découvrit que le bâtiment qu'il venait de quitter mesurait … il ne su le déterminer tant il était vertigineux. Et celui-ci n'était pas le seul : Nicolas était entouré d'immeubles de cette envergure, et il en distinguait d'encore plus haut en arrière plan. Mais ce qui le choqua le plus, ce fut le bruit dans qui emplissait le lieu. C'était abasourdissant : une multitude de sons différents se superposaient sans logique apparente, pour donner naissance à une cacophonie invraisemblable qui lui donna la nausée. Nicolas commença à se sentir mal, et il voulu inspirer profondément pour reprendre son souffle, mais à la première bouffée, ses poumons se révoltèrent, et il fut pris d'une violente quinte de toux. Il s'effondra, portant la main à son cou en feu. Il vit un de ses gardes s'approcher, se pencher vers lui et tenter de lui parler, mais Nicolas n'entendit rien. Les autres pointèrent leurs affreuses tronches au dessus de lui, mais Nicolas n'en su rien car à cet instant il s'évanouit.
|
|
Dernière mise à jour par : Zifnab (007) le 24/03/03 09:05
|
-------------------- La plume est plus forte que l'épée. Surtout si la plume est pointue, et l'épée très courte.
A vaincre sans peril, on evite bien des ennuis !!
Il faut être économe de son mépris, étant donné le grand nombre des nécessiteux
|
|
|
|
Cachée
|
|
Ogre du Chaos

-= Chaos Servants =-
Inscription le 26-07-02
Messages : 614
Age : 42 ans
Lieu de résidence : dans un curieux mollusque
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Good morning Versailles' a été posté le : 24/03/03 09:04
|
Tac aussi sec je met la suite
**************************
CHAPITRE 4
Louis le quatorzième se prélassait dans son lit tout de soie recouvert, après qu'il eut congédié son fidèle canard intendant. Il savourait ce moment de détente qui faisait suite à une journée fort chargée en émotion. Il goûtait pour la première fois à ce sentiment de triomphe dont il ne saurait plus se passer tout le reste de sa vie. Humilier publiquement cet homme si puissant, qui bafouait depuis des années son honneur royal, avait été pour lui le plus exquis des bonheurs.
Doucement à sa porte se fit entendre un petit grattement caractéristique que le roi accueillit avec un plaisir réel. Il claqua des doigts à l'intention d'un des valets de chambre qui s'affairaient à remettre de l'ordre dans la pièce, et celui-ci accouru aussitôt pour ouvrir la porte qui s'effaça pour laisser place à monsieur de Saint-Aignan accompagné de deux jeunes donzelles fort appétissantes. Il pénétra dans la chambre du roi, jetant un dernier regard inquisiteur par-dessus son épaule. Le valet referma la porte derrière lui, et sortit par un passage secret que ses collègues avaient emprunté quelques instants auparavant.
Saint-Aignan s'approcha du roi, respectueux, tenant une demoiselle par chaque main. Il s'arrêta au pied du lit, et il s'inclina profondément.
- Sire, fit il, je vous apporte de quoi vous divertir. J'espère que ce produit vous agréera au mieux.
Le roi s'assit sur son lit, et se frotta les mains en souriant. Il tapota l'épaule de son confident toujours agenouillé.
- Ah je vois que tu as fait de l'excellent travail encore une fois !! Je ne sais pas ce que je deviendrais sans toi !
Saint-Aignan surpris se jeta aux pieds du roi et lui baisa les chaussures.
- Allons allons, Marcel, pas de chichi entre nous, tu sais bien que tu es pour moi le plus précieux des amis.
- Oh Louis !! S'écria Saint-Aignan au comble du bonheur, tu ne peux savoir combien je suis cont … ouarf aïe !!
- Oui ben faudrait voir à ne pas être trop familier non plus hein fit le roi légèrement énervé en réajustant sa chaussure, légèrement tordue après qu'elle eu percutée le pauvre courtisan de plein fouet, l'envoyant s'écraser violemment contre le mur d'en face.
Saint-Aignan glissa comme une loque de son mur à moitié détruit, et vint échouer à terre sur un magnifique tapis d'orient représentant Samson en train de zigouiller des groseilles à coup de mâchoire d'âne. Un truc à foutre les boules au marquis de Villefort, pensa le roi distrait.
Il reporta son attention sur la marchandise fraîchement arrivée, et sourit devant tant d'innocence et de naïveté. Les demoiselles le regardaient en souriant le plus bêtement possible, ajoutant à leur air déjà affligeant d'outrageux clignements d'yeux. Le roi s'approcha de la plus jolie des deux et lui passa une main autour du cou. La drôlesse gloussa et le roi sourit de toutes ses dents.
- Saint-Aignan je suis content aujourd'hui, et je veux que ceux qui me servent en profitent. Prends donc cette charmante demoiselle et va donc t'amuser sur la banquette comme tu l'entendras.
- Fire !! F'est trop d'honneur !! Fit l'édenté.
- Allons, ne discute pas c'est pour ton bien, fit le roi avec un petit geste agacé.
Le courtisan ne se fit pas prier trois siècles, et s'approcha tout sourire de la deuxième fille. Il la regarda tendrement, et elle lui rendit un magnifique sourire. Sur quoi il lui décocha un uppercut magnifique dans le menton. Elle s'effondra assommée. Voyant cela le roi hurla d'un rire dément. Sa voix avait quelque chose d'effrayant. Elle était rauque, et semblait résonner.
- J'aime tes méthodes Saint-Aignan, c'est bien !!
Saint-Aignan s'inclina devant son souverain, puis il attrapa sa proie par les cheveux et la traîna jusqu'au canapé gracieusement prêté, et entreprit son affaire.
La compagne - d'un soir - du jeune Louis avait été quelque peu effrayée par cette scène étrange, mais maintenant le roi la rassurait en lui caressant les cheveux et en lui glissant à l'oreille des mots aussi doux que vides de sens. La drôlesse commença de s'échauffer, et elle dit au roi :
- Oh faites moi l'amour sire !!
Ce qui eut le don d'étonner grandement le roi, qui attrapa la fille par les poignets et l'écarta violemment de lui. Son visage était dément : ses yeux étaient devenus jaunes et ils lançaient des éclairs d'une violence rare. La chevelure de la fille prit feu, et le roi se mit à rire.
- HAHAHAHAHAHAHAHA !!! Te faire l'amour ?? Mais qu'est ce que tu racontes pauvre dinde ??? HAHAHAHAHAHAHA !!!!!!!!!.
La fille était terrorisée et elle s'affaissa par terre toute tremblante. Le roi riait toujours et sa bouche était déformée comme jamais on ne le vit dans toute la corèze septentrionale. Ses cheveux volaient comme si un vent fort parcourait la pièce, mais rien de tel n'était. Sa peau était devenue très rouge, presque incandescente, et à son contact la fille fut fort brûlée. La pauvre, pensa le roi durant un micro instant d'émotion. Emotion qu'il s'empressa de refouler dans les tréfonds de sa mémoire, pour mieux se concentrer sur son ouvrage, à savoir mordre le cou de la jeune fille. Le sang perla à l'endroit où il avait mordu, et il aspira goulûment le chaud liquide rouge. Un frisson excitant le parcouru, et des arcs électriques parcoururent son corps maintenant nu, ses vêtements consumés par sa peau en feu. Il but ainsi durant plusieurs minutes, le corps de la pauvrette devenant de plus en plus livide au fur et à mesure qu'il se vidait de son hémoglobine.
Soudain, un bruit assourdissant interrompit l'orgie du roi. Il se retourna vivement, abandonnant sa victime. Au dessus d'une commode basse, un épais nuage de fumée tournoyait sur lui-même, enveloppé d'éclairs et flammes qui semblaient se disputer la suprématie. Un grondement puissant en émanait de façon sporadique. Cela exalta le roi, sans qu'il en comprenne la raison. Il se tapa le torse de violent coups de poing et se mit à beugler :
- OuaaaaAAAAaaarg !!!!
Par-dessus les grondements, commencèrent à se superposer d'étranges rumeurs, comme des voix innombrables venues d'un autre temps, semblant psalmodier d'étranges formules mystiques Par-dessus son canapé, Saint Aignan observait la scène en tremblant, la bouche ruisselante de sang, lui aussi.
Et puis subitement, les voix devinrent nettes, précises et coupantes comme l'acier, déchirant l'air environnant par de violents claquements :
- TAG ZOG NAR KHURUR EN TA WAM !!!
Le roi répondit par un hurlement rageur encore plus intense.
- WAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!
Un éclair s'abattit devant le roi, explosant le sol sur quarante centimètres de profondeur, et projetant des morceaux de terres et de bois enflammés. Le roi ne bougea pas d'un centimètre.
Soudain une bourrasque énorme partit du tourbillon au dessus de la commode, et aveugla le roi un instant. Et puis le silence se fit, simplement ponctué par les claquements de genoux de Saint-Aignan, et les râles des victimes agonisantes.
Le roi se frotta les yeux, et jeta un œil en direction de la commode. Un homme s'y tenait, entièrement enveloppé dans une cape grise. Son visage était recouvert d'un capuchon qui ne laissait rien dépasser. Il ne bougeait pas, les bras enfouis sous sa cape.
- Nir naen nië elia tur nem kazham ! fit il, d'une voix puissante, mais étrangement nostalgique.
- Gnèèè ???? Répondit le roi ahuri.
L'homme releva son capuchon, révélant, un vieil homme aux cheveux gris et aux rides innombrables. Quelque chose de noble se dégageait de lui, comme une sagesse ancestrale. Ses cheveux aussi flottaient sous l'effet d'un vent fantomatique.
- Nir naen nië elia tur nem kazham ?? Répéta t-il en haussant un sourcil interrogateur.
- Ecoute vieil homme, t'es bien gentil, mais je pige que dalle à ce que tu racontes là, alors articules, fit le roi en tendant l'oreille ostensiblement.
- Ooooh !!!! Fit l'autre, son visage s'éclairant comme s'il venait de découvrir la relativité générale.
Et il sortit, du diable si le roi savait d'où, un boîtier métallique sur lequel il tapota quelques instants, lâchant des clics ponctuels amusants. Puis il le rangea et s'excusa :
- Excusez moi, une erreur de version. J'étais en Zgloréen du sud, mais il n'y a plus de problème, j'ai patché en français.
Le roi baissa les bras ne cherchant pas à comprendre ce que cela signifiait.
- Et donc je disais : vous vous couchez déjà, sans manger ??? Fit il, le visage avenant.
Le roi s'étonna :
- Mais vous ne connaissez pas le proverbe ??? Qui mords dîne !!!
-------------------- La plume est plus forte que l'épée. Surtout si la plume est pointue, et l'épée très courte.
A vaincre sans peril, on evite bien des ennuis !!
Il faut être économe de son mépris, étant donné le grand nombre des nécessiteux
|
|
|
|
Cachée
|
|
Ogre du Chaos

-= Chaos Servants =-
Inscription le 26-07-02
Messages : 614
Age : 42 ans
Lieu de résidence : dans un curieux mollusque
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Good morning Versailles' a été posté le : 27/03/03 15:10
|
la suite, encore et toujours ...
******************************
L'homme ricana, et dans un geste ample et souple sauta bas de son perchoir. Il fit tournoyer sa cape, et avança d'un pas lent vers le monarque, solennel. Le roi attendait, impassible, le regard farouche et les bras croisés sur son torse nu.
L'atmosphère était étrangement lourde, et Saint-Aignan depuis son observatoire était subjugué par la lourdeur émotionnelle de ce moment important. A son côté, la jeune fille dont il s'était repaît auparavant émit un gémissement imperceptible. Saint-Aignan sans perdre de vue les deux protagonistes, saisit un lourd candélabre en bronze qui traînait, à dessein lui sembla t-il, à deux pas de lui. Il en assena un coup désinvolte mais puissant sur le crâne de la fille, qui s'ouvrit en deux comme une pomme, laissant échapper un flot de sang inattendu vue la pâleur cadavérique de sa propriétaire. Le courtisan en profita pour passer un doigt dans le liquide en le suça, les yeux toujours rivés sur ces deux hommes hors du commun.
Deux mètres seulement les séparaient, quand soudain le vieil homme trébucha sur une latte de plancher explosée, et se vautra de façon lamentable aux pieds du roi, et s'empala sur une latte de cinquante centimètres de long. Des chairs dépassaient dans son dos, arrachées par le bout de bois. Le roi se précipita vers lui dans le but de vérifier s'il était mort, et le cas échéant lui subtiliser son épée, qui avait tout de suite attiré son attention. Mais à sa grande surprise, l'homme se releva comme si de rien n'était, grommelant des injures que le roi préféra oublier.
- Bordel !! Fit l'étranger. Je vous jure. Ha et puis *********rie de cape tiens !!! S'emporta t-il en s'empêtrant de le vêtement, manquant de choir derechef.
Louis se grattait le crâne, un tantinet dépassé par les événements, et attendit aussi patiemment qu'il put, que le digne vieillard daigne reporter son attention sur lui. Ce qui ne tarda que peu en comparaison du temps d'attente à un guichet de la poste.
- Bon ! Fit l'homme en s'époussetant une dernière fois. Faisons fi des mises en scène théâtrales. Parlons peu, mais parlons bien.
- Fort bien fit le roi. Mais dites moi d'abords qui vous êtes, vous qui êtes si versés dans les chemins de la science.
- A l'ouest on m'appelle Atarte, au sud mon nom fut Anpehrse, au Nord j'étais Indhiain et à l'est Jeune Vëpah.
La mâchoire du roi tomba trois étages en dessous du seuil limite recommandés par les conventions de Genève, et ses sourcils coururent se réfugier sous ses cheveux en couinant. Devant l'air hébété du roi, l'homme ajouta :
- Mais à l'école on me surnommait Robert le Pervers.
Le roi poussa un soupir de soulagement et s'écria :
- Voila qui est mieux. Va pour Robert !!
Robert esquissa un sourire tendancieux que le roi prit pour un acquiescement. Et il demanda :
- Mais cela ne me dit toujours pas ce que vous faites ici, et surtout comment vous avez fait … - le roi esquissa une moue désapprobatrice en examinant Robert de la tête aux pieds- pour vous habiller avec autant de mauvais goût ???
Robert préféra ignorer la deuxième partie de la question et concentra toute la puissance de son intellect sur la première. Il prit un air encore plus mystérieux qu'auparavant et parla au roi sur le ton de la confidence :
- Ce que je vais vous dire va vous paraître étrange, mais je vous demande de vous faire confiance. De grands enjeux sont entre vos mains, et l'avenir de la royauté Française est entre vos mains.
Le roi prit un air blasé et écarta ces paroles d'un geste las de la main.
- Allons bon, vous allez me dire que madame la reine mère a encore perdu ses diamants, et que la coquine projette de s'acoquiner avec quelque centenaire anglais fort peu respectable ?? Eh bien j'enverrai quelques mousquetaires désoeuvrés et surtout désargentés régler le compte à ce maraud, finit-il en se curant le nez.
-------------------- La plume est plus forte que l'épée. Surtout si la plume est pointue, et l'épée très courte.
A vaincre sans peril, on evite bien des ennuis !!
Il faut être économe de son mépris, étant donné le grand nombre des nécessiteux
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
|
Ca germe?

-= Chaos Servants =-
Inscription le 29-03-03
Messages : 2
Age : 87 ans
Lieu de résidence : 1640 Avenue Riverside
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Good morning Versailles' a été posté le : 30/03/03 18:00
|
Bon, après quelque déboirs duent à la sécurité de mon réseau internet, je puis enfin t'écrire ceci, cher Zifnab :
J'ai bien rigoler pendant le lecture de tes derniers chapitres que je n'avais pas encore lus, ce qui semble logique puisque je viens seulement de les lire. Mais j'aimerais bien, je sais tu vas te foutre de ma gueule, m'expliquer, comme la citation précédente de je ne sais plus quel humble et estimé auteur le suggère, en quoi la présentation de Robert le Pervers, (ce vieux père pépère), constitue une profanation ? J'ai juste fait un vague rapprochement avec Gandalf, qui dans différentes contrées s'appelle différement, mais c'est juste une supposition.
A part ça, j'attends la suite avec impatience, et avec les éléments personnels que je possède, je me gausse, comme l'homme du même nom, d'avance de quelques intronisations de personnages burlesques, comme, j'en suis sûr, le sera ce cher homme en noir qui se volatilise.
Pour finir, les trames se poursuivent et se multiplient, ce qui permet au scénario d'avoir du suspens et de la consistence.
-------------------- Deux choses sont infinies, l'univers et la sottise humaine. Mais je ne suis pas sûr de ce que j'affirme quant à l'univers. (Albert Einstein).
|
|
|
|
Cachée
|
|
Maître d'Armes

-= Chaos Servants =-
Inscription le 24-09-02
Messages : 319
Age : 50 ans
Lieu de résidence : Wastelands
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Good morning Versailles' a été posté le : 06/04/03 16:10
|
Je viens de tout lire d'une traite, et les deux mots qui me viennent aux lèvres (enfin aux bouts des doigts en l'occurence, mais bon passons...) sont "bravo" et "merci"!
Bravo, parce que ce petit délire est un régal, que je suis facilement entré dedans, qu'il m'a surpris, que je ne pouvais prévoir ce qui allait arriver, et que j'ai passé un bon moment.
Merci, parce que je n'avais pas trop la patate dirons-nous, et que cette lecture m'a fait du bien, et m'a bien détendu! Merci encore!
Certains pourront dire que Dumas se retourne dans sa tombe, et si tel est bien le cas, je te propose de poursuivre, de te lâcher à fond, pour voir à combien de tours par minute un Dumas peut carburer dans sa tombe! 
Bien cordialement,
Ash Mambo
-------------------- Reporter pour VoilaPoC, Section Enquêtes
Membre du Grand Etat-Major Normand
"Always forgive your ennemies, nothing annoys them so much."
Oscar Wilde
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
|