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Basement Cat

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Bande de... a été posté le : 23/08/02 15:33
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Vous en voulez du salace ? Je vais vous en donner, moi ! 
Du bon usage d'une main...
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Avec mon premier doigt, je fouille ta serrure;
Placé au bon endroit, que je te la fracture !
Avec mon second doigt, il faut que je l'explore,
Le visite une fois, ton mignon coffe-fort...
Mon troisième doigt, qui a si fière allure,
Ebloui, se tient coi, face à ta devanture.
Mon quatrième doigt, qui est si matamore,
Ainsi sans foi ni loi te prouve qu'il t'adore.
Mon cinquième doigt ? L'observe l'aventure,
Il ne s'y joindra pas : c'est pas dans sa nature...
Les origines de cette pièce... Me sont très personnelles ...
Bien à vous !
-------------------- Considérez-moi comme un rejeton du chat de Schrödinger. Ou alors un lointain cousin du démon de Maxwell...
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"Coupez Bruxelles dans le sens nord-sud, donnez la partie ouest au Royaume-Uni et la partie est aux Allemands. Ainsi, vous mettrez tout le monde sur un pied d'égalité, car toutes les parties râlerons avec la même intensité."
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Barbare anar

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Réponse au Sujet 'La poesie' a été posté le : 23/08/02 19:06
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Je ne dirais pas bravo Rimbaud, ça serait faire injure à son génie...
En revanche bravo Nyxl ! J'ai bien une idée sur la position du cinquième doigt 
Allez un nouvel arrivage de mes oeuvres lourdes de sous-entendus... entendus.
Linceul
Dans tes draps
Comme la mouche danse
Dans la toile
Je me débats
Encore un, allez pardonnez-moi, j'étais amoureux...
Le soleil s'endort
Le soleil oublie ses lumineuses errances
Et tombe, peu à peu, sur les tours de la ville.
Il en est, allongés sur les murs gris civil,
S'endormant peu soucieux du destin de la France.
Balancier stellaire, porte cette nuit rance
Qui hante mon esprit comme d'elle les cils...
La semaine a ses jours différents semble-t-il
Elle oscille, perdue, sur ma vie se balance...
Eternelle Clara, Lune amère aux si douces
Défiances, je bois à la crinière mousse,
Sèche dans laquelle il me plairait déverser
Ces larmes du temps qui roule et passe impossible
La rue noire la cache et je ne puis trouver
Le repos qui console, ni sa chair immobile
Un dernier, pour rigoler 
J'aime tes seins
Deux bambins dorment dans ton corsage.
Quand tu cours ils jouent, dans tous les sens;
Cette joie me rappelle l'enfance,
Quand je têtais Maman, d'un air sage.
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Dernière mise à jour par : CONAN le Cibéride le 23/08/02 19:44
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Louise Michel (1830-1905)
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He bien, mes agnaux ! a été posté le : 23/08/02 19:57
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Conan, j'apprécie énormément votre poésie égrillarde... C'est le fait d'être Français, Barbare ou autre chose qui vous inspire toutes ces gaillarderies ?
Allez, je vous propose quelque chose de trrrrrès vieux pour moi, je l'ai écrite il y a neuf ans...
Echec et Mat...
----------------
La vie est un échiquier
Sur lequel je suis ton Fou,
Sur lequel tu es ma Dame.
Qui joue sur cet échiquier ?
Il y a moi qui suis ton Fou,
Il y a toi qui est ma Dame...
Nous évoluons tous deux
- Moi dans mon costume noir,
Et toi dans ta livrée blanche -
Dans cet univers douteux,
Composé de cases noires,
Parsemé de cases blanches...
Nous avons notre démarche :
Moi qui me meus de travers,
Toi dans toutes directions.
Et voilà comment l'on marche :
Moi à tort et à travers,
Et toi avec sélection.
Un mouvement malvenu,
Tu te mis à ma merci.
Je pourrais te défausser
Mais je ne suis pas venu
Pour faire ça, Dieu merci,
Le jeu en serait faussé...
Non, je ne bougerai pas !
Situation renversée :
L'avantage te revient.
Causeras-tu mon trépas ?
Voudras-tu me renverser ?
La décision te revient...
Bien sûr, je ne suis pas Roi,
Me mettras-tu pour autant
Echec et Mat, non, déjà ?
Tu peux voir mon désarroi :
Que gagnes-tu en m'otant
Ce qui t'appartient déjà ?
Mon destin t'est dévolu,
Fais de moi ce que tu veux,
Et crois en ma gratitude.
Si mon temps est révolu,
Je t'envoie tous mes bons voeux,
Juge par mon attitude...
Yow, ce sont des souvenirs un peu douloureux qui remontent, là. La demoiselle à qui était adressé cette pièce en heptasyllabes a bien joué au yo-yo avec mes sentiments... Le pire, c'est que j'étais consentant... Argh !
Bien à vous...
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Réponse au Sujet 'La poesie' a été posté le : 23/08/02 21:35
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J'en ai 3 différents:
-Le classe:
Je ne suis ni dieu ni démon,
Et tu m´as nommé par mon nom
Quand tu m´as appelé ton frère;
Où tu vas, j´y serai toujours,
Jusqu´au dernier de tes jours,
Où j´irai m´asseoir sur ta pierre.
Le ciel m´a confié ton coeur.
Quand tu seras dans la douleur,
Viens à moi sans inquiétude.
Je te suivrai sur le chemin;
Mais je ne puis toucher ta main,
Ami, je suis la Solitude.
Musset
-Le populaire:
La bière
La bière est un calvaire
faite d´houblon bien vert
elle me suggère des penses amères
Mon dieu qu´elle goût dégueulasse
encore qu´elle ne soit pas fadasse
en boire mon dieu qu´elle audace
aussi je vous le dis bien haut
cette boisson dans ce monde est de trop
mais comme me disais mon père les mains dans les poches:
"il faut bien qu´elles baisent les femmes moches!"
-L'humoristique:
Folles sont mes pensées envers toi, et brûlant mon désir de te serrer
dans ma main, avec une soif de plaisir incontrôlable pour ce que tu m´as fait.
La nuit était chaude et calme, et j´étais dans mon lit quand subrepticement, tu t´es approché.
Tu as frôlé mon corps nu avec ton corps, sans la moindre pudeur.
Remarquant mon apparente indifférence, tu t´es pressé contre moi et
tu m´as mordu sans scrupule jusqu´à mes plus intimes recoins.
Je me suis endormie.
Quand je me suis réveillée, je t´ai cherché avec une ardente avidité, mais en vain.
Tu avais laissé sur mon corps et dans les draps des preuves irréfutables de ce qui s´était passé entre nous cette nuit-là.
Cette nuit, je me coucherai plutôt pour t´attendre dans ce même lit.
Quand tu arriveras, je veux t´étreindre avec fougue et impatience.
Je veux te serrer avec toute la force de mes mains.
Il n´y aura pas un millimètre de ton corps que mes doigts ne toucheront pas.
Je n´aurai de répit que lorsque je verrai le sang chaud couler de ton corps.
Ce n´est que comme cela que je t´éclaterai la gueule !
*********rie d´enculé de moustique de ******** !!!!!!!!!
>^_^<
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Réponse au Sujet 'La poesie' a été posté le : 24/08/02 16:23
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Joli ! Pourrais-tu faire une mise à jour avec le texte anglais ?
allez hop, hymne au tabac !
SEUL, A LA CLOPE
La clope, une amie, une interlocutrice,
Une confidente du silence intérieur.
Mes yeux se noient dans ses vapeurs...
Compagne de ma vie morne et triste,
Elle m'enlace, m'aime sans vice ;
Je lui suis fidèle de moeurs.
Du cigare la clope est la soeur...
Le cigare lui aussi rend ses services ;
La clope est née pour les sévices
Du feu. En hérétique elle meurt,
Brûlant d'amour pour son confesseur;
Le cigare, plus rétif, lentement se dévisse.
Ô Tabac, arôme des Abysses,
Comme moi à mourir, tu brûles et pleures,
Mais tel ton maître, martyre vengeur,
Tues ton oppresseur où les cancers glisses.
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Louise Michel (1830-1905)
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Réponse au Sujet 'La poesie' a été posté le : 24/08/02 16:51
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Citation :Message de CONAN le Cibéride
Joli ! Pourrais-tu faire une mise à jour avec le texte anglais ?
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Vous m'ôtâtes les mots du clavier, très cher... Voici une ôde à la pluie, datant de la même époque que mon précédent texte...
Ballade Pluvieuse...
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La pluie martèle la vitre qui vibre,
Harcelant mon crâne ainsi qu'un moustique;
La migraine attaquant mes moindres fibres;
Succombe à fatigue, épreuve tactique
Pour l'insecte haï, l'ennui pathétique.
La pluie provoque quelque interférence
Dans mon cerveau clos, neurones en carence;
Mon esprit résonne de marteau-piqueurs
Restent vibrations avec persistance;
Il pleut au dehors, dedans bat mon coeur...
La pluie menace mon maigre équilibre,
Ma raison tremble, façon dramatique;
Cherche avec espoir quelqu'appui ou guibre
Pour me raccrocher, dure gymnastique,
Au monde réel, aux airs oniriques,
La plui battante brise mes défenses,
Me fait basculer dans folle démence,
Son bruit monotone à la fin m'écoeure,
Me tourne la tête avec sa cadence;
Il pleut au dehors, dedans bat mon coeur...
Mais contre ce mal, moi, pauvre félibre,
Possède bien sûr remède pratique
Bon médicament qui me fera libre :
Saisis un crayon, outil esthétique,
A quelqu'un écris récits fantastiques,
Une femme pour qui ferai dilignece,
Pour qui mon âme la chamade danse;
Chez elle admirant son bel air moqueur,
Soignant tous mes maux, enflammant mes sens,
Il pleut au dehors, dedans bat mon coeur...
Princesse adorée, toujours à toi pense :
Ton beau sourire, douce récompense,
Fait que ne m'éparge, ô ivre liqueur,
Ni quelconque effort, ni nulle dépense;
Il pleut au dehors, dedans bat mon coeur...
La pluie n'est pas ici le phénomène météorologique, mais mon intense mélancolie du moment (et mes larmes d'amoureux transi, également). J'adore la pluie... Je dois d'ailleurs être un des rares Belges (avec un mien cousin) à aimer la pluie en Belgique ! Parlez-moi donc de la Verte Erin et de ses torrents célestes...
Bien à vous !
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Réponse au Sujet 'La poesie' a été posté le : 24/08/02 17:43
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Citation :Message de Eowyn
une mise à jour avec le texte en anglais... ça va être dur de trouver ça...
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Meuh non, on va chercher, et on va trouver... Ca doit bien traîner quelque part sur la Toile...
Citation :
Nyxl, votre poème sur la pluie est intéressant! Je trouve ça bien dommage que la pluie soit le plus souvent détesté, c'est si... je trouve pas le mot mais en tout cas, j'aime la pluie!
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La pluie ? C'est quelque chose de fantastique, à bien des égards ! La pluie a quelque chose de sensuel...
- Pour la vue : la pluie, c'est un temps gris, dit-on souvent. Il n'en est rien ! La pluie peut venir d'un ciel gris, il est vrai, mais on connaît aussi des petites averses d'été qui se produisent alors que le ciel est encore tout bleu. Et puis, ne dit-on pas que les arcs-en-ciel naissent des amours du Soleil et de la Pluie ?
- Pour l'ouïe : le son, le crépitement de la pluie a quelque chose d'apaisant, de relaxant. C'est un son que l'on emploie pour atténuer les acouffènes, ces sons rémanents qui vous empoisonnent l'existence, et aussi en psychothérapie, pour induire des états de relaxation difficilement atteints autrement...
- Pour le nez : la pluie révèle quantité d'odeurs propres au lieu où elle tombe. Si l'endroit est un bouge infâme, cela se ressentira au travers d'odeurs nauséabondes; si l'on se trouve en pleine nature, la pluie va mettre en évidence toute une gamme de fragrances des plus agréables, des parfums de fleurs à la simple odeur d'herbe mouillée. N'avez-vous jamais senti l'odeur de conifères baptisés par la pluie ? Et l'odeur d'ozone accompagnant les averses orageuse, si elle est un peu piquante, n'est-elle pas vivifiante ?
- Pour le goût : qui n'a jamais tenté d'avaler quelques gouttes de pluie dans sa vie ? Il est vrai qu'avec tout ce qui se trouve dans l'atmosphère, on hésite de nos jours à procéder à ce rituel, mais sinon, c'est une eau très pure, résultat de la condensation de molécules d'eau en suspension dans l'air (phénomène de distillation) ...
- Pour le toucher : la pluie, se présentant sous diverses formes, peut tantôt caresser, tantôt battre. Parfois, elle vous transperce jusqu'aux os, parfois elle vous rafraîchit le corps et l'âme. Avez-vous jamais profité d'une pluie orageuse, par temps de canicule ? Le genre de pluie qui génère de petites bulles dans les flaques d'eau, et dont les gouttes éclatent à la surface de votre peau, telles un massage très particulier...
Pour tout cela, et pour d'autres raisons pas toujours très rationnelles, j'aime la pluie. Elle éveille tous mes sens, ma mémoire et d'autres perceptions qui sommeillent en moi...
Bien à vous !
MAJ : j'ai trouvé...
The Road to Fairyland
by Ernest Thompson Seton
Do you seek the road to Fairyland?
I'll tell; it's easy, quite.
Wait till a yellow moon gets up o'er purple seas by night,
And gilds a shining pathway that is sparkling diamond bright
Then, if no evil power be nigh to thwart you, out of spite,
And if you know the very words to cast a spell of might,
You get upon a thistledown and if the breeze is right,
You sail away to Fairyland
Along this track of light.
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Dernière mise à jour par : nyxl le 24/08/02 17:50
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Tête de mule.

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La pluie... a été posté le : 25/08/02 00:35
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Vaste sujet que la pluie... Selon la pluie, selon mon humeur, je l'aime ou non.
La pluie régulière, de celle qui dure la journée, lente et ciel gris, se fait aimante, désireuse lors de déprime, puis fougueuse en intensifiant nos sens, nos sentiments, dans un maelström de sensations et de souvenirs, pour finallement se faire carressante puis reposante.
La petite averse ponctuelle, plus amusante que gênante, amuse et revigore, tout comme la vie qu'elle ravive en chaque plante.
L'orage, majestueux, zèbrant le ciel de sa colère et la puissance, donne une impression d'énergie, de toute-puissance que seul un dieu pourrait égaler, tout en nous confortant peu à peu dans notre sentiment du moment... Déprime ou énergie débordante peuvent en découler.
Orage sur l'eau, sur un port, la mer en furie vous fouettant le corps, tantôt salace et aimante, tantôt repoussante et violente, vous torturant l'âme et l'esprit, tout en vous apaisant au fond de vous...
Orage sur l'eau, les ondées se mêlant, ne faisant plus qu'une, vous entourant pour vous emmener avec vous, vous rappelant au berceau originel, à la cellule première...
Orage sur l'eau, dans un navire, redoutable, redouté, appréciable et apprécié, tout de paradoxes et de contradictions...
Orage sur l'eau, majesté tant de fois renouvelée, tant de fois redoutée, tant de fois appréciée, mais toujours aimée, souvent imitée, jamais égalée...
Orage sur l'eau, spectacle rare et précieux, si majestueux, poussant à la mélancolie, poussant à l'extase...
Orage sur l'eau, odeurs d'ozone et de sel mêlée, de cordages humides et d'algues, de poissons et d'oiseaux abrîtés, odeur d'eau, de mélange, de plénitude et de manque...
Orage sur l'eau, maelström de vie, tourbillon d'énergie, vive, chaude et aimante, froide et violente, jamais inerte, toujours répond à vos attentes...
Orage sur l'eau, magie tant de fois répètée, mais jamais percée, puisse-t-elle durer à jamais...
Après la pluie, le beau temps, dit-on. Mais plutôt les odeurs. Et avec elles, un sentiment de plénitude abandonnée, de manque absolu, de retour au sources achevé avant même de débuter...
Voici les quelques sensations, souvent brouillones, rarement bien exprimée, impossibles à rendre avec des mots, que me procurent les ondées bienveillantes.
Une autre force de la nature souvent dépréciée et pourtant appréciée est le vent....
-------------------- Attention, tête dans le cul powâ.
mad_penguin, pseudo-photographe useless
aka Malko Calaglin sur Eve-Online, membre de Aeden
"Si les pingouins sont mortels et que Socrate est mortel, alors Socrate était un pingouin." (Joystick)
Citation dont on devrait se souvenir un petit peu plus souvent :
"Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un peu de sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et finit par perdre les deux." (Thomas Jefferson)
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