Bleu
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Réponse au Sujet 'Enigme' a été posté le : 11/09/02 19:00
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une fille ayant bu a la fontaine de jouvence??
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le lapin vengeur
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Bleu

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Réponse au Sujet 'Enigme' a été posté le : 12/09/02 15:13
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le vide ?
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Mercenaire du Chaos

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Réponse au Sujet 'Enigme' a été posté le : 17/09/02 08:20
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Citation :Message de Chrysalide
Il y a quatre chats en tout dans la pièce, chacun assis sur sa queue, et , face à chaque chat, il y en a un des trois autres...
T'as rien de plus difficile ?
( Pfff, on dirait un scénario de Werewolf ! )
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Oui,bon c'est çà mais je donne raison à Teocali, t'es un méchant Chrysalide...
Bon, en voici une autre... Et cette fois-ci soit gentil avec moi Chrysalide sinon... Sinon je serai pas gentil avec tes PNJ au prochain Feng Shui!!!    
Je suis le blé, le sel et la terre. Je peux compter le temps, sombrer dans la folie ou tomber en poussières. Qui suis-je?
-------------------- "Je vais y grimper, dit Legolas. Je suis chez moi parmi les arbres, aux racines comme dans les branches, encore que ceux-ci soient d'une espèce qui m'est étrangère, hormis par un nom dans une chanson." La Communauté de l'Anneau
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Troll du Chaos

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Une autre énigme a été posté le : 17/09/02 14:47
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Cette énigme est celle d'un auteur plus ou moins célèbre. Je la décomposerai en trois parties selon que vous trouviez la réponse ou non. J'ai enlevé volontairement le titre et ai laissé la typographie.
Première partie :
Je naquis neuf cents ans avant ma Sœur, et toutefois elle passe pour mon aînée ; je crois que sa laideur et sa difformité sont cause de cette méprise. Il n’y a personne qui n’abhorre sa compagnie et sa conversation ; il ne sort jamais de sa bouche une bonne nouvelle ; et quoiqu’elle ait plus d’autels sur la Terre qu’aucune des autres Divinités, elle ne reçoit point de sacrifices agréables que les vœux des désespérés. Mais moi qui charme tout ce que j’approche, je ne passe aucun jour sans voir tomber à mes pieds ce qui respire dans l’air, sur la mer et sur la terre. Je trouve mon berceau dans le cercueil du Soleil, et dedans mon cercueil le Soleil trouve son berceau. Ce que l’homme a jamais vu de plus aimable et de plus parfait se forma le premier jour de mon règne. La Nature a fondé mon trône et dressé ma couche au sommet d’un palais superbe, dont elle a soin, quand je repose, de tenir la porte fermée ; et l’ouvrage de cet édifice est élaboré avec tant d’art, que personne jamais n’a connu l’ordre et la symétrie de son Architecture. Enfin je fais ma demeure au centre d’un labyrinthe inexplicable, où la raison du sage et du fol, du savant et de l’idiot, s’égare de compagnie. Je n’ai point d’hôte que mon père ; et quoiqu’il soit pourvu de facultés beaucoup plus raisonnables que ne sont les miennes, je le fais pourtant marcher où je veux, et je dispose de sa conduite ; cependant, j’ai beau le tromper, peu d’heures le désabusent si clairement, qu’il se promet (quoiqu’en vain) de ne plus se fier à mes mensonges ; car j’attache aux fers, malgré lui, les cinq Esclaves qui le servent ; aussitôt qu’ils sont fatigués, je les contrains bon gré mal gré de s’abandonner à mes caprices. Ce n’est pas qu’il essaye de fuir ma rencontre ; mais je me cache pour le guetter en des lieux si noirs et si sombres, qu’il ne manque jamais de tomber dans mon embûche : il se rend aussitôt à la force du caractère dont ma divinité l’étonne, en sorte qu’il n’a plus d’yeux que pour moi. Ce n’est pas que j’aie d’autres puissants adversaires, entre lesquels le plus considérable est l’ennemi juré du silence, qui m’aurait déjà chassé des confins de son Etat, si la plus grande partie de ses sujets, ne s’étaient en ma faveur révoltés contre lui. Et ces Révoltés-là, que la cause de la raison soulève contre leur Tyran, sont les mieux réglés, et les seuls qui vivent sous une juste harmonie. Ils protègent mon innocence, font taire les vacarmes et les clameurs qui conspirent à ma ruine, m’introduisent peu à peu dans leur royaume, et à la fin m’aident eux-mêmes, sans y penser, à m’en rendre le Maître.
Alors ?
-------------------- "Que dites-vous ?... C'est inutile ?... Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès !
Non ! Non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !"
Cyrano.
E. Rostand, Cyrano de Bergerac, Acte V scène VI.
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Mercenaire du Chaos

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Réponse au Sujet 'Enigme' a été posté le : 20/09/02 09:19
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Bon,ben j'ai laissé un peu de temps... Personne ne s'est manifesté pour trouver la solution... C'est ptetre à cause de Triste Ladre, vu l'énigme prise de tête qu'il nous a pondu,lol! On dirait une énigme sorti tout droit d'une table de nombre aléatoire...
Bon pour la réponse à la mienne,c'était tout simplement LE GRAIN.
Eh oui, le grain de blé, le grain de sel, le grain de terre... Le grain de folie et caetera... Je vous l'accorde elle est digne d'une énigme du Père Fourras...
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Réponse au Sujet 'Enigme' a été posté le : 20/09/02 09:39
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Quoi ? Tu compares un grand auteur à une table de nombres aléatoires ?
*prend sa rapière de décoration bien lourde et la lance façon Ladyhawk faisant de Lahir un être définitivement silencieux *
Bon puisque c'est comme ça je vous donne la suite et si vous ne trouvez pas... *montre le type qui vient de se prendre une rapière en guise d'épingle* :
Mais je pousse mes conquêtes encore bien plus loin ; je partage, avec le Dieu du Jour, l’étendue et la durée de son empire : que si la moitié que je possède n’est pas la plus éclatante, elle est au moins la plus douce et la plus tranquille. J’ai encore au-dessus de lui cet avantage que j’empiète, quand bon me semble, sur ses terres, et qu’il ne peut empiéter sur les miennes. L’Astre, dont l’Univers est éclairé, ne descend point de l’horizon, que je n’attache au joug de mon char la moitié du Genre humain. Je suscite et je conserve le trouble dans les peuples, pour les maintenir en repos. Ils n’ont garde qu’ils ne m’aiment, car je les traite tous selon leurs humeurs. Les gais, je les mène aux festins, aux promenades, aux bals, à la comédie et à tous les autres spectacles de divertissements ; les colériques, je les mène à la guerre, je les poste à la tête d’une puissante Armée, leur fais ouvrir trente escadrons à coups d’épée, gagner des batailles, et prendre des Rois prisonniers ; pour les mélancoliques, je les enfonce aux plus noires horreurs d’une solitude épouvantable ; je les monte aux faîtes de cents rochers affreux et inaccessibles, pour faire paraître à leur vue les abîmes encore plus profonds. Enfin, j’accorde à toutes sortes de gens des occupations de leur goût. Je comble de biens les plus misérables, et quelquefois, en dépit de la Fortune, je prends plaisir à précipiter ses mignons jusqu’au plus bas de sa roue. J’élève aussi, quand il me plaît, un coquin sur le trône, comme autrefois j’ai prostitué une Impératrice Romaine aux embrassements d’un cuisinier. C’est moi, qui de peur que les amants ne s’aillent vanter de leurs bonnes fortunes, ai soin de leur clore les yeux, avant qu’ils ne soient aux ruelles. C’est aussi par mon art qu’on vole sans plumes, qu’on marche sans mouvoir les pieds ; et c’est moi seul enfin par qui l’on meurt sans perdre la vie. Je passe la moitié de mon temps à réparer l’embonpoint ; je recolore les joues, et je fais épanouir sur les visages et la rose et le lis. Je suis deux choses ensemble bien dissemblables, le truchement des Dieux et l’interprète des Sots. Quand on me voit de près, on ne sait qui je suis, et l’on commence à me connaître qu’alors qu’on m’a perdu de vue ; l’aigle qui regarde le Soleil fixement, cille la paupière devant moi. Je ne sais si parmi mes ancêtres, on a compté quelque lion, mais à la campagne le chant du coq me met en fuite ; et à parler franchement, j’ai de la peine moi-même à vous expliquer mon être, à moins que vous vous figuriez que ce que fait faire à son sabot un petit garçon quand il le fouette, je le fais faire à tout le monde.
-------------------- "Que dites-vous ?... C'est inutile ?... Je le sais !
Mais on ne se bat pas dans l'espoir du succès !
Non ! Non, c'est bien plus beau lorsque c'est inutile !"
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A point

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Réponse au Sujet 'Enigme' a été posté le : 20/09/02 14:46
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Heu... La nuit ?
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