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Shanilara

Ogre du Chaos



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Pourquoi vous regardez ca ?
   [PLC 2009] Monsieur Loyal a été posté le : 28/01/10 21:01
Eh bien voilà, un PLC fini sans cerveau... :D



Monsieur Loyal



Comme tous les soirs, 20h00, le chapiteau ouvre ses portes.

La foule se bouscule ; les meilleures places, les plus proches de la piste, sont déjà réservées, mais les rangées suivantes sont les plus prisées. On pousse, on tire, on ne lâche surtout pas la main du petit qui, le menton plissé, ne sait s’il doit être terrifié par la foule ou tout excité à l’idée de voir les éléphants, on piétine bien un peu quelques pieds parfois, mais petit à petit le mouvement s’organise et les rangs de sièges se remplissent. Le temps que tout le monde soit assis, le calme est revenu, et maintenant le bruissement des voix chuchotées a remplacé le brouhaha.

Le spectacle commencera dans trente minutes, pas une de plus, pas une de moins ; Monsieur Loyal ne tolère aucun retard. Chaque numéro doit commencer à l’heure, et durer le temps prévu. L’enchaînement doit être parfait, les temps morts inexistants, les spectateurs émerveillés du début à la fin, qu’on ne les laisse jamais revenir au monde réel avant la fin du spectacle, avant que le dernier artiste ne soit revenu en coulisse pour ne plus en ressortir. C’est comme ça qu’il a toujours ressenti le cirque, et c’est pour cela que c’est lui, aujourd’hui, qui dirige d’une main de fer les clowns et les acrobates. Sous ses ordres, le cirque prend vie.

***

Monsieur Loyal a plus de soixante-dix ans. Certains, les plus anciens du cirque, ont connu un jeune acrobate fringant et enthousiaste répondant au nom de Luis ; mais aujourd’hui, plus personne ne l’appelle ainsi. Il est Monsieur Loyal, sanglé dans la même veste rouge qu’il porte depuis des années et qu’il a réparée de ses mains des centaines de fois ; il n’a rien perdu de sa sveltesse, le dos toujours bien droit malgré son âge, ses cheveux blancs, et son visage sillonné de rides. Chez un homme de son physique, on attendrait le regard bleu et doux d’un grand-père, mais les yeux qui se plantent dans ceux de son interlocuteur sont du noir le plus absolu, et dépourvus de gentillesse. Monsieur Loyal n’est pas grand-père, il n’est pas père non plus.

Il n’a jamais été marié, ni même fiancé ; ceux qui le connaissent céderont au lieu commun et diront que son épouse est la piste, que ses enfants sont les artistes. Cependant, il n’y a rien de commun dans sa relation avec la piste, ni avec les artistes. Ceux qui attendent un père de remplacement, compréhensif et compatissant, ceux-là seront déçus. Monsieur Loyal fera le nécessaire pour leur permettre d’exercer leur art sans se préoccuper du reste ; il négociera les permis pour l’installation du cirque avec les autorités locales, s’occupera des repas et de la paye, leur fournira un matériel solide et fiable, organisera les numéros, fera tout pour que le Cirque tourne comme une machine bien huilée.

Monsieur Loyal a déjà sauvé le Cirque de la ruine par le passé, et il l’a fait en piétinant ses propres émotions. Alors, dire qu’il se moque de celles des autres serait un euphémisme.

***

C’est le moment tant attendu par la foule du numéro des acrobates et des clowns. C’est ce numéro qui fait la réputation du Cirque, c’est d’ailleurs ce numéro qui l’a sauvé il y a quarante ou cinquante ans, ce numéro que Monsieur Loyal a créé quand il n’était encore que Luis l’acrobate. Ce n’était pas un numéro de clowns au début, mais Monsieur Loyal a vite compris qu’au cirque, les drames ne font pas recette. C’est le rire qui fait venir le public, et le rire qui le retient. Ce serait tromper le public que de chercher à le faire pleurer alors qu’il est venu pour rire, et il n’est rien de plus rancunier et de plus mauvais pour les affaires qu’un public qui se sent trompé.

Mais ce soir, comme tous les soirs, le public va rire. Il va rire jusqu’à en pleurer devant les mésaventures de ce clown acrobate, qui monte un escalier formé par un empilage de ses acolytes. Il le monte, bondissant et cabriolant, mais toujours il chute, soit parce qu’il a raté son saut, soit parce que l’une des « marches » s’est dérobée volontairement. Et tandis que le héros frotte son derrière endolori dans une hilarante pantomime, les autres clowns ricanent à l’attention du public. En haut de cet escalier, assise sur un trapèze, l’air oublieux de tout ce qui l’entoure, est assise la belle Josie, dans son justaucorps à paillettes. C’est elle que tente d’atteindre le héros de cette farce, elle qu’il veut rejoindre à toute force, et elle ne lui accorde pas même un regard. Cette indifférence et les regards implorants qu’il lui jette font jubiler le public, tandis que toujours il chute, alors qu’il allait l’atteindre cette fois-ci.

C’est cruel, un numéro de clowns.

Mais il ne faut pas que cela le soit de trop, sinon le public ressent le malaise des bonnes gens quand ils s’aperçoivent qu’ils s’amusent du malheur d’un être qui ne leur a somme toute rien fait. Alors, finalement, l’acrobate atteint sa trapéziste, et puisqu’il faut faire rire, il l’attrape par la cheville et l’entraîne dans sa dernière chute. Ils tombent et roulent dans la poussière de la piste, et le public retient son souffle, car la chute est haute de plusieurs mètres et elle est spectaculaire. Mais ils se relèvent rapidement, sur fond de soupirs de soulagement, et saluent le public, main dans la main, avant de disparaître dans les coulisses. La belle Josie n’avait besoin que de le voir pour tomber amoureuse de lui, semble-t-il, et elle ne paraît pas lui en vouloir de l’avoir fait tomber de son perchoir.

De l’ombre des coulisses Monsieur Loyal regarde le numéro, comme tous les soirs. Rien n’apparaît sur son visage. Il regarde, comme tous les soirs, et si quelqu’un pouvait savoir ce qui se passe derrière ce regard, cette personne se demanderait pourquoi il ne se contente pas de faire autre chose pendant ce numéro, pourquoi il s’inflige tous les soirs cette plongée dans des souvenirs datant d’un demi-siècle.

Lui, il n’a jamais atteint le haut de l’escalier.

Il la revoit encore, debout sur les marches de l’Opéra Garnier, rayonnante dans sa longue robe blanche, sa chevelure noire de jais remontée sur le haut de la tête, au bras de l’Autre Homme. Il avait tenté de se frayer un chemin pour la rejoindre, mais c’était Mozart que l’on donnait ce soir de décembre 1954, et la foule était dense devant le grand escalier…


***

Comme l’acrobate, il s’était fait refouler et refouler encore par les beaux messieurs et les belles dames endimanchés. Engoncé dans son costume de seconde main, il n’avait pas sa place dans cette foule, et c’était comme si la foule le savait, et refusait de le laisser passer, puisqu’il n’avait rien à faire là. Mais il s’entêtait, car là-haut Camilla souriait, dans sa belle toilette blanche, et Luis était le seul à savoir quelle tristesse et quelle terreur se cachaient derrière ce sourire de façade. Il le savait, car elle le lui avait dit, alors qu’il la tenait dans ses bras après l’amour, dans la mansarde qu’il habitait sous les toits. Il me fait peur, Luis, avait-elle murmuré contre son cou. Je ne peux pas simplement lui dire que je m’en vais, je ne sais pas comment il réagira, et il n’est pas homme à l’accepter facilement. J’ai besoin que tu m’aides. J’ai besoin que tu lui dises que je suis à toi et pas à lui…si tu viens, j’aurai le courage de partir, je le sais.

Comment aurait-il pu lui refuser quoi que ce soit ? Il comprenait comment elle s’était retrouvée dans cette situation, avant même qu’il ne la rencontre. Il ne la blâmait pas ; pour une femme comme elle, avec pour tout bien une beauté fraîche et délicate, combien il avait dû être doux de se faire courtiser par un homme riche et puissant, de se faire couvrir de fleurs, de bijoux et de beaux vêtements, d’attentions et de mets raffinés. Il était jaloux, bien sûr, et l’autre homme l’était sans doute bien plus. Qu’elle craigne un homme comme lui, qu’elle n’ose pas le quitter, il le comprenait tout autant.

C’est pour ces raisons, et parce qu’il l’aimait, qu’il était là ce soir-là, en train de tenter de rejoindre Camilla sur les marches de l’Opéra, pour l’arracher aux bras de l’Autre Homme, souriant et détendu, une main possessive posée sur la taille de sa cavalière. Mais plus il s’acharnait, plus il lui semblait que ceux qui l’entouraient savaient ce qu’il venait faire là, et prenaient un malin plaisir à l’en empêcher, à protéger la propriété de l’un d’entre eux en le retenant en bas. Luis avait beau jouer des coudes, tenter par tous les moyens de se frayer un passage dans la presse, chacun de ses efforts ne semblait récompensé que par un resserrement des gens autour de lui, chacun de ses mouvements accueilli par un murmure réprobateur.

- Tout de même, jeune homme, vous pourriez faire attention !

Et comme si cette exclamation colérique avait été un signal, Luis avait émergé à cet instant de la masse, presque projeté comme un bouchon sort d’une bouteille de champagne, en plein milieu des marches, à quelques mètres à peine de Camilla et de l’Autre Homme. Ils se trouvaient devant l’entrée elle-même, tout en haut du large escalier, et ils semblaient à portée de main. Luis avait espéré qu’elle le regarderait, que quelque chose à cet instant lui ferait sentir sa présence et qu’elle se tournerait vers lui, son regard et la chaleur de son sourire lui redonnant le courage qui était en train de le fuir. Mais la jeune femme était restée obstinément tournée vers son autre amant, celui qui était riche, et puissant, et qui pouvait lui payer l’étole en fourrure blanche qu’elle serrait frileusement sur ses épaules. Elle ne lui avait jamais jeté un regard, ignorant sa présence, sans malice sans doute, mais sur le moment il avait ressenti cela comme un coup de poignard au cœur et était resté figé sur ces marches pendant ce qui lui avait paru un siècle.

L’Autre Homme, par contre, s’était retourné vers lui à ce moment-là et l’avait fixé bien en face. Ce n’était pas juste une impression, la sensation que l’on a parfois quand deux regards se croisent dans une foule et que chacun se demande un bref instant si l’autre le fixait réellement ou bien si ce n’était que le hasard. Non, cela n’avait rien à voir. Le regard qui s’était planté dans celui de Luis l’avait fait sans aucune hésitation, sans la vacuité que peuvent avoir parfois les yeux qui errent sur une foule. Il le regardait, lui, et il savait qui il était. Cela, Luis le comprit presque instantanément. Ils avaient été bien naïfs de penser qu’un homme comme celui-ci n’avait pas les moyens de savoir à tout moment où se trouvait sa jeune et jolie maîtresse, qui elle fréquentait et où elle passait les nuits lorsqu’il ne requérait pas sa présence.

Au bout d’un temps qui avait paru à Luis durer plusieurs minutes, l’Autre Homme avait lâché son regard avec une sorte d’indifférence hautaine, celle d’un compétiteur ayant jaugé son adversaire et trouvé qu’il n’y avait vraiment pas là de quoi s’inquiéter. Il avait adressé à l’un des hommes postés près de lui un bref signe de tête, certain d’être compris, avant de reprendre la taille de Camilla et de l’entraîner sans douceur excessive vers les portes de l’Opéra. Luis avait tenté de s’élancer à leur poursuite, avant qu’ils ne passent les portes et ne soient hors de sa portée pour ce soir – pour toujours peut-être, car si Camilla pensait qu’il l’avait abandonnée, qu’il n’avait pas tenu sa promesse, pourrait-elle lui pardonner, reviendrait-elle vers lui malgré tout ?

Mais son mouvement avait été arrêté net par la présence devant lui de deux hommes, qu’il avait reconnu sans trop d’étonnement comme ceux qui, encore un instant plus tôt, se trouvaient aux côtés de la femme qu’il aimait, sans qu’il comprenne sur le moment qu’il s’agissait de gardes du corps et non d’amis de l’Autre Homme. Mais cela était clair maintenant, et tout aussi clair était le fait qu’ils ne le laisseraient pas passer.

* N'insiste pas, petit, lui dit l'un d'entre eux sans méchanceté. Tu ne veux pas te mettre notre employeur à dos.



Luis aurait aimé pouvoir dire qu'il s'était battu, qu'il avait forcé le passage, rejoint son aimée malgré tout. C'est ce qu'aurait fait un héros dans un film, c'est ce qu'aurait sans doute attendu de lui Camilla, pensant en toute bonne foi qu'il viendrait à son secours comme un preux chevalier blanc. C'était sans aucun doute l'image qu'elle avait de lui, et celle qu'il avait eu de lui-même jusque là.

La réalité avait été tout autre. Luis s'était rendu compte qu'il n'était pas plus courageux qu'un autre. Devant l'obstacle de deux gardes du corps chacun plus large que lui, au milieu d'une foule composée de gens venant tous d'une milieu qui n'avait rien à voir avec celui du saltimbanque acrobate, alors que la femme qu'il aimait, vêtue d'une robe de créateur qu'il ne pourrait jamais lui payer en toute une vie, disparaissait en haut de l'escalier, devant tout cela, il s'était tout simplement dégonflé. Bien sûr, par la suite, il se chercherait des raisons, il se dirait que finalement il n'avait rien à offrir à la femme qu'il aimait, surtout comparé à l'Autre Homme, il se dirait qu'il n'aurait pas pu faire un scandale ce jour-là, que cela n'aurait rien changé, ni pour lui, ni pour elle. Mais au final, il savait que ce qui s'était réellement passé, c'était qu'il s'était dégonflé.

Il avait tout simplement tourné les talons et avait redescendu les marches. Dans ce sens-là, la foule s'était écarté devant lui sans aucune difficulté. En quelques secondes à peine, il s'était retrouvé près de la route, et avait continué son chemin. Il ne s'était pas retourné, jamais, pas avant que la place ait disparu derrière lui. Peut-être que Camilla avait fini par le voir, qu'elle avait assisté à sa fuite et avait compris qu'il ne viendrait pas pour elle. Mais même si cela n'avait pas été le cas, elle comprendrait forcément en ne le voyant pas venir à son secours, pas même après la représentation. Luis s'était détesté en imaginant la détresse de la jeune femme, mais il était maintenant trop tard. Il avait marché, marché, pendant des heures dans les rues de Paris, avant de rentrer chez lui et de s'écrouler sur son lit ; le sommeil n'était jamais venu cette nuit-là, et difficilement la nuit suivante. Mais petit à petit, il avait pu continuer à vivre avec lui-même, en enfouissant les remords et la honte comme on le fait souvent quand on ne se supporte pas. Il n'avait jamais revu Camilla. Elle n'avait pas cherché à le revoir, et il avait trop honte de son côté pour faire la démarche. Il avait préféré croire qu'elle allait bien. Peut-être même que l'Autre Homme l'avait épousée, une fois débarrassé d'un rival qu'il n'avait jamais considéré comme tel. Sans doute vivait-elle dans une grande demeure, avec des serviteurs répondant au moindre de ses désirs. A force de se le répéter, Luis avait fini par presque le croire.

Mais quelques semaines plus tard, alors que le cirque familial était au bord de la faillite, il avait monté le numéro de clowns.

***

Maintenant, le spectacle est terminé et le public est parti. Monsieur Loyal soupire, à peine. Il ne voudrait pas qu'on le voie exprimer une émotion. Il est fier de ses acrobates, fier de son numéro, même s'il est toujours un peu triste quand le spectacle se termine sur celui-ci. Il serre l'épaule du jeune acrobate quand il passe près de lui, et celui-ci rayonne aussitôt ; il est rare d'obtenir une telle marque d'approbation. C'est sautillant et la poitrine bombée qu'il va rejoindre ses amis, espérant qu'ils ont tous bien vu.

Monsieur Loyal est tout seul sur la piste circulaire. Maintenant qu'il est vieux, il peut repenser à Camilla sans la honte brûlante qu'il ressentait les premières années. À son âge, même les hontes de la jeunesse lui paraissent des sentiments enviables par leur intensité. Il sait qu'il ne vivra pas bien longtemps encore ; les premiers signes sont là. Mais peu lui importe. Aujourd'hui le cirque peut se passer de lui s'il venait à disparaître, et son numéro lui survivra.

Son hommage à Camilla.

Monsieur Loyal sourit, hausse les épaules et quitte la piste maintenant plongée dans l'ombre.


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Recuicuir

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Pourquoi vous regardez ca ?
Membre Chaos Elite Troops   Réponse au Sujet '[PLC 2009] Monsieur Loyal' a été posté le : 01/02/10 15:48
superbe histoire! beau lien avec le theme, bien racontee, emouvant. Bref, j'aime.

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Pourquoi vous regardez ca ?
   Réponse au Sujet '[PLC 2009] Monsieur Loyal' a été posté le : 01/02/10 16:56
Je plussoie ma moitié!
M'ai j'ai toujours aimé la façon que tu as de raconter, et le déroulement de tes histoires, quels que soit les thèmes/contexte/etc, c'est une qualité qui perdure dans chaque texte je trouve.


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Tarondur

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Pourquoi vous regardez ca ?
   Réponse au Sujet '[PLC 2009] Monsieur Loyal' a été posté le : 01/02/10 19:12
De plus il n'y a pas de happy end, c'est réaliste. 8)7

Et je plus le couple au dessus, c'est bien écrit, fluide, et ça se laisse donc lire. :)


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Shanilara

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Pourquoi vous regardez ca ?
   Réponse au Sujet '[PLC 2009] Monsieur Loyal' a été posté le : 02/02/10 21:18
Merci beaucoup :D


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Brasillach jr

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Pourquoi vous regardez ca ?
   Réponse au Sujet '[PLC 2009] Monsieur Loyal' a été posté le : 03/02/10 18:33
Oui un bien beau récit à la structure irréprochable.


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