|
|
Ogre du Chaos

-= Chaos Servants =-
Inscription le 27-11-07
Messages : 605
Age : 42 ans
Lieu de résidence : Franconville
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 10:12
|
Je ne sais pas à quel point je réponds à la question, mais les formats type "les cent meilleures chansons" m'ont toujours paru un peu arbitraires ; si on n'en trouve que 99, ou bien s'il y en avait 104 qui auraient mérité leur place, on se retrouve bien embêté.
En revanche, je n'ai pas jusqu'ici rencontré ce genre de limite numéraire dans des formats littéraire ; ça va être "les plus grands textes" ou bien "les meilleures nouvelles", ou bref. Dans le pire des cas, on trouvera dans le titre le nombre d’histoires présentes dans un recueil donné, mais ce nombre ne sera pas forcément « significatif ».
Le travail de compilation se trouve, à mon sens, appauvri par la recherche d'un nombre précis, qui peut amener à laisser de côté des choses qu'on aurait voulu intégrer et vice-versa ; c’est là le reproche que je ferais à ce travail en musique vs littérature.
Après, en ce qui concerne le concept de compilation proprement dit, je ne le trouve pas inintéressant, à deux titres. Dans le cas d'une compilation type Pléïade (ou les cent meilleures chansons de Nougaro), cela peut permettre de retrouver les "grands succès" à moindre frais et sans avoir à faire 10000 recherches de son côté (et le tout dans le même format parce que tudieu que ça me gave d’avoir toute l’œuvre d’un auteur dans 4 formats différents, ou plus - mon étagère de Stephen King ne ressemble à rien mais je doute que la Pléïade s'intéresse un jour à son cas). Dans le cas de compilations effectuées sur des thèmes précis par des auteurs ou des interprètes, cela permet de rester dans un univers que l'on apprécie tout en découvrant de nouvelles choses.
Au final, même si la volonté marketing de profiter de l’anniversaire de la mort de quelqu’un n’est pas particulièrement respectable, le fait de réunir les œuvres d’un artiste pour moi n’est pas une mauvaise idée, sans parler du fait qu’avec un peu de chance ça peut pousser des gens qui ne le connaissaient pas à découvrir cet auteur/interprète/artiste et que dans le cas de Nougaro, c’est pas dommage…
-------------------- Susan : "Could you be any good in a fight ?"
Bilious : "Yes. I can be sick on people."
Pratchett, c'est le Bien.
|
|
|
|
Cachée
|
|
Thorp bonheur

-= Dungeon Keeper =-
Inscription le 27-07-01
Messages : 7409
Age : 47 ans
Lieu de résidence : l'Antre des Ours
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 10:21
|
Le problème, Hyar, c'est que tu mets sur le même plan des choses qui ne sont pas forcément comparables.
Un recueil, c'est le plus souvent un ensemble de nouvelles, soit écrites pour l'occasion, soit choisies par l'auteur (sous l'étroite surveillance de son éditeur, certes) parce qu'elles forment un tout cohérent.
Une anthologie, c'est de même un ensemble de nouvelles dont la plupart ont été écrites pour l'occasion, rassemblées par un anthologiste dans le but, là aussi, est de former un tout cohérent.
Dans le premier cas, on est plus proche de l'album que de la compile, et dans le second, on se rapproche des CD spéciaux "tribute to Machintruc" où des artistes différents donnent de leur personne pour l'occasion.
Avec les omnibus, oui, d'accord, on est dans la même démarche qu'avec ces gros best-of "l'essentiel de Machinchouette". La grosse différence qui pourrait expliquer l'appréciation variable des bien-pensants, c'est que les coffrets de CD se trouvent tous les ans à Noël, en tête de gondole dans les hypermarchés de la culture, tandis que les grosses éditions type Pléïade sont des produits réputés difficiles d'accès, des trucs pour intellos BCBG amateurs de papier Bible.
Bref, je suis tentée de voir avant tout une différence de type "prout prout ma chère". On n'a, de base, pas le même rapport à la lecture qu'à la musique.
L'autre point, c'est que, j'en suis persuadée, il y a beaucoup plus d'argent à se faire avec Brassens qu'avec Maupassant. Les volumes de ventes ne sont pas les mêmes. Si bien que dans un cas, on peut presque voir l'édition comme une entreprise pédagogique visant à rendre accessible l'œuvre de l'écrivain (presque, hein), et dans l'autre, comme une volonté de se faire des sous sans prendre de risque, puisque l'artiste est déjà connu et le plus souvent déjà mort.
-------------------- "Cet homme poireau est derrière toute l'affaire! Il couvre les aubergines mutantes!"
Lisez Sentaï School !
--------------------
Histoires | Amicale informelle des Vieux Pervers Libidineux | Pan Fighters
--------------------
Ex-Caribbean : la signature pirate.
|
|
|
|
Cachée
|
|
Moine Sataniste.

-= Chaos Legions =-
Inscription le 22-03-02
Messages : 2311
Age : 43 ans
Lieu de résidence : l'asile
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 10:43
|
Les principales différences que j'avancerais seraient tout d'abord que "Les 100 meilleures chansons de Nougaro" implique déjà une notion de subjectivité clairement établie.
On peut très bien tenter de chercher ceci dans la littérature, une anthologie des "meilleurs textes de Balzac" mais le fait est que c'est plutôt rare même si ça existe sous une certaine forme.
En général dans un projet littéraire, un éditeur choisi une thématique ou doit respecter la niche où il se situe. Les exemples que tu prends sont particuliers vu que la volonté de la collection La Pléiade est de fournir l'intégrale des oeuvres d'un auteur dans un écrin luxueux. De même pour les éditions Omnibus qui se place uniquement sur ce créneau de créer des mini-bibles quasi-exhaustives sur un auteur ou un thème. Après pour ce qui est justement des anthologies chez Omnibus, on retrouve les principaux textes classiques qu'on pourrait sans doute qualifié des "meilleurs" de manière subjective également.
Mais je pense que cette terminologie dans le milieu littéraire est très peu employé.
Cependant, les "différences" s'arrêtent là et en fait, je crois que les produits littéraires ou musicaux ne diffèrent qu'au niveau du marketing.
Dans les deux cas, on risque de retrouver les mêmes désirs financiers. Il ne faut pas croire que tout éditeur fait ça par passion, ils faut également qu'ils rentrent de l'argent et dans le cas de la collection La Pléiade, c'est un peu ça le principe : créer un produit pour une clientèle particulière en réutilisant des vieux titres du catalogue pour leur offrir une énième vie.
On pourrait prendre aussi les exemples des collections à 2€ qui pratiquent souvent le principe d'éditer des classiques à petit prix et qui publient parfois des minuscules anthologies qui sont en fait bien souvent des versions réduites d'une précédente anthologie plus disponible aujourd'hui.
Et du côté de la musique, on trouve aussi des produits crées par des amateurs ou même si c'est uniquement pour des rentrées d'argents, on trouve de beaux coffrets originaux se voulant exhaustif sur la production d'un auteur. On a au moins un nouveau chaque année pour Brassens.
Il y a aussi cette différence dans le système de production. Dans le milieu de l'édition française, il y a une volonté de conservation du patrimoine ou plutôt d'avoir toujours un catalogue conséquent qui permet de se faire une image de marque au fil du temps.
Tandis qu'il arrive que dans l'édition musicale, les produits soient plus éphémères. Un produit épuisé ne réapparaîtra pas sous la même forme (s'il réapparait un jour). Cela permet de toujours proposer des nouvelles compilations autour d'un même artiste.
Etant friand de compilations diverses, ça m'est arrivé de comparer différentes d'un même auteur. Et bien souvent, je fais le même constat : les cds n'ont pas grand chose à voir. Visuel différent et choix des chansons très variés. Je dois avoir par exemple 2 Best-of d'Harry Belafonte où l'on retrouve bien entendu ces 2, 3 grands succès communs sur chaque cd mais ce sont les uniques doublons.
L'appelation "Best-Of" ne signifie pas grand chose, c'est devenu une appellation commune pour n'importe quel compilation parce que l'aspect marketing est plus marqué j'imagine.
Enfin, je pense surtout que le grand fossé vient aussi de notre relation avec ces produits.
Tout simplement, on a toujours considéré que le cd ou le vinyle était un support pour l'oeuvre d'un musicien alors que le livre en France a toujours été sacralisé.
Et si aujourd'hui, beaucoup considère même que le cd est un support dépassé et lui préfère facilement les divers formats informatiques, on fait face à beaucoup plus de réticences quand il s'agit de mettre le livre sous forme numérique.
Edit : croisement de message avec Oph et Shanilara.
|
|
Dernière mise à jour par : Bedlam le 06/04/09 10:46
|
-------------------- It all gets pretty crazy, bedlam all around
Anarchy, Chaos rule the street, it's a ragnarok party town !
G W A R
Kirk: Spock, you want to know something?, Everybody's Human.
Captain Spock: I find that remark... insulting.
|
|
|
|
Cachée
|
|
Cthulhu Ninja

-= Chaos Legions =-
Inscription le 05-02-05
Messages : 2675
Age : 62 ans
Lieu de résidence : Créteil sur mer
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 11:40
|
Perso, je n'aime pas les best-of, ou alors uniquement de morceaux des années 60 (Motown et consorts), à l'époque où l'album n'existait pas. Pour diverses raisons :
. Un best-of est souvent fait dans un esprit marketing, du moins récemment, et inclut les chansons les plus connues pour un public qui veut avoir les top-giga-cool-éclate et n'a aucune curiosité a priori (sinon, il achèterait les albums, ou les achèterait ensuite). Sachant que pour bien des artistes, les morceaux les plus connus sont loin d'être les meilleurs (Suzanne Vega…). Bref, un best-of Gainsbourg, par exemple, moi, que dalle, puisqu'on y collera ses daubes (de sa propre affirmation, enfin de son vivant) genre "L'amie caouette" en oubliant des merveilles comme "Dépression au-dessus du jardin".
. Un album, disais-je, est souvent conçu comme un tout, voire un concept-album ("L'homme à tête de chou", pour rester dans Gainsbarre). C'est une œuvre d'art (hou, le vilain mot) conçue plus ou moins comme telle. A part dans certains cas, puisqu'il y a des artistes pour qui certains morceaux se détachent aisément du lot, le tronçonner comme un saucisson est plus ou moins une hérésie, détruisant l'harmonie tissée par les auteurs. On pourrait trouver plein d'exemples et contre-exemple (sur le premier The Cult, il y a deux morceaux magnifique — les plus connus, rien que pour contredire ce que je postulais précédemment — et le reste est moyen)
Le cas des nouvelles est différent, car il est rare qu'un recueil soit conçu comme tel tout de go et ne comporte pas des textes parus sous divers supports. Là, l'avantage est de les avoir rassemblés sans devoir piocher à droite et à gauche.
Sinon, m'est d'avis qu'on tient le beau temps, mais ça n'a rien à voir avec la question qui nous préoccupe ici…
-------------------- Ex-casse-les-burnes, la signature iconoclaste !
Diplômé de nanarologie à l'université de Remontay-les-Bobines
Notre maison d'éditions : http://www.ed-malpertuis.com
Lisez Mythologica : http://revue.mythologica.net/
Vendu 7000 PO à Teocali, qui en a aussitôt fait cadeau à Miss Oph !
"Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver !" — Baldur Von Schirach (qui la piqua à Hans Jonnst), colonel SA, chef des Jeunesse hitlériennes, responsable de 185 000 déportations.
|
|
|
|
Cachée
|
|
Ogre du Chaos

-= Chaos Servants =-
Inscription le 27-11-07
Messages : 605
Age : 42 ans
Lieu de résidence : Franconville
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 12:44
|
Citation :Dr Bis dans une contemplation à Dlul a dit:
Un best-of est souvent fait dans un esprit marketing, du moins récemment, et inclut les chansons les plus connues pour un public qui veut avoir les top-giga-cool-éclate et n'a aucune curiosité a priori (sinon, il achèterait les albums, ou les achèterait ensuite).
|
|
|
Là-dessus, j'ai l'espoir que l'écoute d'un "best-of" peut quand même pousser à la curiosité et à l'achat a posteriori des autres albums de l'interprète, avec des raisonnements du type "j'aime particulièrement ce morceau, il y a possibilité que les autres de la même époque me conviennent également". Je suis d'accord sur le fait que ce n'est pas un raisonnement répandu chez tout le monde, mais je suis néanmoins persuadée que ça peut ouvrir des horizons à certains, dans le sens où ça reste un achat assez "safe" pour quelqu'un qui ne connaît pas bien. Et c'est déjà pas mal.
-------------------- Susan : "Could you be any good in a fight ?"
Bilious : "Yes. I can be sick on people."
Pratchett, c'est le Bien.
|
|
|
|
Cachée
|
|
Cthulhu Ninja

-= Chaos Legions =-
Inscription le 05-02-05
Messages : 2675
Age : 62 ans
Lieu de résidence : Créteil sur mer
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 12:51
|
Citation :Shanilara dans une contemplation à Dlul a dit:
Citation :Dr Bis dans une contemplation à Dlul a dit:
Un best-of est souvent fait dans un esprit marketing, du moins récemment, et inclut les chansons les plus connues pour un public qui veut avoir les top-giga-cool-éclate et n'a aucune curiosité a priori (sinon, il achèterait les albums, ou les achèterait ensuite).
|
|
|
Là-dessus, j'ai l'espoir que l'écoute d'un "best-of" peut quand même pousser à la curiosité et à l'achat a posteriori des autres albums de l'interprète, avec des raisonnements du type "j'aime particulièrement ce morceau, il y a possibilité que les autres de la même époque me conviennent également". Je suis d'accord sur le fait que ce n'est pas un raisonnement répandu chez tout le monde, mais je suis néanmoins persuadée que ça peut ouvrir des horizons à certains, dans le sens où ça reste un achat assez "safe" pour quelqu'un qui ne connaît pas bien. Et c'est déjà pas mal.
|
|
|
…D'où le "les achèterait ensuite !
Cela dit, il ne faut jamais sous-estimer les doubles forces de l'inertie ou du conformisme. Celles auxquelles, en général, s'adresse ce genre de produit.
-------------------- Ex-casse-les-burnes, la signature iconoclaste !
Diplômé de nanarologie à l'université de Remontay-les-Bobines
Notre maison d'éditions : http://www.ed-malpertuis.com
Lisez Mythologica : http://revue.mythologica.net/
Vendu 7000 PO à Teocali, qui en a aussitôt fait cadeau à Miss Oph !
"Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver !" — Baldur Von Schirach (qui la piqua à Hans Jonnst), colonel SA, chef des Jeunesse hitlériennes, responsable de 185 000 déportations.
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
|
Moine Sataniste.

-= Chaos Legions =-
Inscription le 22-03-02
Messages : 2311
Age : 43 ans
Lieu de résidence : l'asile
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 15:07
|
Ca dépend. Brassens, c'est quand même un artiste populaire. Je pense que tout le monde connaît et que tout le monde possède un Best-of dans un coin chez soi ou dans le cercle familial.
Après je suis peu convaincu également par le fait qu'un Best-of puisse amener à l'achat d'autres cds de l'artiste car justement selon moi, c'est le rôle du Best-of de procurer à l'acheteur une sélection soi-disant parfaite de l'oeuvre d'un artiste et pour les artistes populaires ou même pour la musique classique, quand on souhaite en écouter, on choisit bien souvent un Best-of pour avoir une sorte de "valeur sûre".
Après, il est possible que, suite à un coup de foudre auditif, on souhaite aller plus loin mais dans ce cas se profile le problème de la disponibilité des oeuvres en question. Vous avez déjà vu la discographie quasi-complète d'un artiste dans les grandes surfaces culturelles ? (je ne prend pas en compte les disquaires d'occasions, Gibert Joseph et consors).
les Best-of d'un artiste sont souvent là justement pour pallier à l'absence de nouveautés. (surtout pour les artistes morts, ces feignants).
Après il y a aussi les compilations thématiques qui permettent d'accéder à des trésors introuvables. C'est à dire que bien souvent les musiciens présents dessus sont les artistes d'un seul tube.
-------------------- It all gets pretty crazy, bedlam all around
Anarchy, Chaos rule the street, it's a ragnarok party town !
G W A R
Kirk: Spock, you want to know something?, Everybody's Human.
Captain Spock: I find that remark... insulting.
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
Cthulhu Ninja

-= Chaos Legions =-
Inscription le 05-02-05
Messages : 2675
Age : 62 ans
Lieu de résidence : Créteil sur mer
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 16:57
|
Fêtes franchouillardes, oui, chez les branchouilles, y'a toujours quelqu'un pour virer manu militari tout ce qu'on a mis sur la platine pour imposer LA compil' top-star-giga-cool-méga-éclate-branchouille de NRJ la poubelle des radios ou de Skyprout (ou autre merdouille pour branchouilles) qu'il FAUT passer, ********, kwâ, coco.
Si différent que ça ? Je ne trouve pas.
-------------------- Ex-casse-les-burnes, la signature iconoclaste !
Diplômé de nanarologie à l'université de Remontay-les-Bobines
Notre maison d'éditions : http://www.ed-malpertuis.com
Lisez Mythologica : http://revue.mythologica.net/
Vendu 7000 PO à Teocali, qui en a aussitôt fait cadeau à Miss Oph !
"Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver !" — Baldur Von Schirach (qui la piqua à Hans Jonnst), colonel SA, chef des Jeunesse hitlériennes, responsable de 185 000 déportations.
|
|
|
|
Cachée
|
|
Jag känner en bot

-= Chaos Legions =-
Inscription le 22-08-02
Messages : 2278
Age : 38 ans
Lieu de résidence : Rennes forever
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 17:58
|
Citation :tyare à cornes 500 dans une contemplation à Dlul a dit:
Je comprends bien le principe du concepte album quoi ça reste obscur tout de même, j’ai du mal à envisager le fait que ‘on puisse penser un arrangement de chanson et que leur écoute dans un certains sens change un truc à l’œuvre, mais bon je suis absolument pas musicologue. Donc ce principe de concept album est il si important qu’il ne faille pas en casser l’architecture ?
|
|
|
Bah tout ces albums où les chansons sont arrangé dans un ordre croissant, et qui sont faites pour être enchainées, que ce soit dans le sens, dans la musique, dans les paroles, dans le fil conducteur, bref. Tu peux en prendre une chanson au milieu et la poser sur un Bes-of thématique, ça marche mais ça tombe un peu à plat, et on a une chanson qui sort de nul part, qui n'est plus à sa place dans le contexte créé par l'artiste, et qui pour le coup signifie beaucoup moins de chose.
Chais pas moi, je peux citer des trucs comme Ayreon ou Waltari mais ça te parlera pas trop je pense, ou sinon heu... Bah une symphonie, en général c'est fait pour être écoutée d'un bout à l'autre, enfin c'est un ensemble divisé en morceaux (parce que quand même c'est plus pratique), sans tout le contexte, ça a plus vraiment de signification.
Bon ça marche rarement pour les chanteurs français à la Brassens, c'est sur 
Et pour les bouquins c'est pareil, mais en pire, parce qu'il viendrait encore moins à l'idée de commencer une trilogie par le morceau du milieu.
Enfin dans mon opinion.
Eowyn, qui n'aime pas trop les Best-of mais c'est grace à ça qu'elle a découvert des groupes comme Jethro Tull ou Pink Floyd qui, une fois remis dans leurs contextes, sonnent quand même vachement mieux.
-------------------- ~ Grabataire de #PenOfChaos ~ Mon Blog de cuisine avec du panda rôti au menu, et des guests stars forumeuses ~
-
How can vegetarians possibly love the environment.. They keep eating all the plants
-
Exilée sur l'île des margouillats 
-
|
|
|
|
Cachée
|
|
|
Elite Troups

-= Chaos Elite Troops =-
Inscription le 06-07-02
Messages : 1574
Age : 43 ans
Lieu de résidence : Sur la Frontiere
|
|
|
|
|
Réponse au Sujet 'Edition littéraire versus édition musicale ' a été posté le : 06/04/09 19:07
|
Il n'y a pas de continuité dans le disque-monde, ou si peu nécessaire à la compréhension de chacun des volumes qu'on peut les lire dans n'importe quel ordre (en général).
J'imagine qu'Eowyn parlait de séries qui découpent une même histoire en plusieurs volumes.
Comme Perry Rhodan par exemple !
Hum.
Les anthos c'est très bien pour découvrir des auteurs. Et c'est très vite chiant quand on cherche à tout lire d'un auteur. Genre les nouvelles de Leiber, en français, bonne chance.
Et quand on commence à avoir une bonne collection d'anthos, hop, on se tape le problème des doublons. Parce que c'est tout de même peu déplaisant d'acheter un bouquin qui contient 85% de matériel déjà lu pour avoir le plaisir de lire une nouvelle inédite. Quand elle est vraiment inédite d'ailleurs, certains éditeurs indélicats se permettant des annonces d'inédit en cas de nouvelle traduction.
|
|
|
|
Cachée
|
|
|