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ZiGGy

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Pourquoi vous regardez ca ?
   The White Stripes a été posté le : 15/07/07 13:42


Les White Stripes atteignent donc la date fatidique des dix ans de carrière avec cet Icky Thump. Ces dernières années auront vu Jack White mis en avant comme la figure majeure du rock actuel, sa capacité à aligner trois albums en autant d’années sans sembler s’essouffler relançant l’intérêt dont il fait l’objet depuis quelques temps déjà. En 2006, c’était donc avec les Raconteurs qu’il créait l’évènement, abandonnant les compositions foisonnantes de son premier groupe pour des structures plus classiques, de simples chansons construites autour d’une idée et remportant l’adhésion du public en respectant les règles de la pop qu’on le connaissait habitué à remâcher bien plus âprement. Sa comparse Meg un peu écartée dans ces histoires, il revient pourtant l’année suivante en sa compagnie pour un nouvel album des White Stripes, le sixième et le meilleur.

[ndlr: Les lecteurs intéressés par la lecture d'une chronique d'Icky Thump sont invités à se reporter directement aux deux derniers paragraphes de ce texte.]

Voilà pour le paragraphe d’introduction, mais cette chronique trop bateau commence à me barber, et de toutes façons je n’ai jamais aimé les White Stripes. Alors avant d’en revenir à Jack, je vais vous parler de Quentin Tarantino et d’Umberto Eco. Depuis quelques décennies, bien des aspects de notre cultures en général, et des arts populaires en particulier, sont entrés dans ce que l’on nomme post-modernisme. C’est l’âge de la citation, de la reprise et du détournement, celui où l’on fait du neuf avec du vieux, parce qu’on ne croit plus à la création. Tout a déjà été dit, alors on répète, en introduisant son propre art dans le propos comme en contrebande, au passage. Dans son « Apostille au Nom de la Rose », Umerto Eco a défini avec une grande finesse nos problèmes d’hommes post-modernes :

« La réponse post moderne au moderne consiste à reconnaître que le passé, étant donné qu’il ne peut être détruit parce que sa destruction conduit au silence doit être revisité : avec ironie, d’une façon non innocente. Je pense à l’attitude post-moderne comme à l’attitude de celui qui aimerait une femme très cultivée et qui saurait qu’il ne peut lui dire : « je t’aime désespérément », parce qu’il sait qu’elle sait (et elle sait qu’il sait) que ces phrases, Barbara Cartland les a déjà écrites.
Pourtant, il y a une solution. Il pourra dire : « comme disait Barbara Cartland, je t’aime désespérément ». Alors en ayant évité la fausse innocence, en ayant dit clairement que l’on ne peut parler de façon innocente, celui-ci aura pourtant dit à cette femme ce qu’il voulait lui dire : qu’il l’aime et qu’il l’aime à une époque d’innocence perdue. Si la femme joue le jeu, elle aura reçu une déclaration d’amour. Aucun des deux interlocuteurs ne se sentira innocent, tous deux auront accepté le défi du passé, du déjà dit que l'on ne peut éliminer, tous deux joueront consciemment et avec plaisir au jeu de l'ironie... Mais tous deux auront réussi une fois encore à parler d’amour. »

La fin de l’innocence n’implique donc pas celle du sens, dans le propos d’Eco, pas plus que celle de l’art, dans sa métaphore. Alors quoi ? Quel rapport avec les White Stripes ? C’est très simple : remplacez Barbara Cartland par Led Zeppelin ou les Rolling Stones, et vous pouvez adapter ce dialogue à ceux qu’on sans doute eu Jack et Meg en studio : « J’enregistrerais bien un truc avec de la mandoline et un faux air celtique, des racines écossaises ou quelque chose comme ça, mais c’est The Battle of Evermore, alors on va reprendre les mêmes ingrédients, mais pour en faire une gigue. » Une gigue, parce que le second degré n’est jamais loin lorsqu’on parle de post-modernisme. Et le titre sera Prickly Thorn But Sweetly Worn. Avant ça, on a déjà eu un morceau échappé d’une session des Stones période Sticky Fingers avec le rock You Don’t Know What Love Is (You Just Do As You’re Told), à moins que le travail des guitares par Jack n’évoque plus les Flammin’ Groovies dont il a repris avec obstination un morceau à chaque concert des Raconteurs.

Mais je vous avais promis de parler un peu de Tarantino, pour éviter l’enlisement dans la description des blues et des rock de Icky Thump. Chose promise, chose due. Cinéma et musique sont les deux arts populaires du XXIe siècle, après avoir été ceux du XXe. En matière de cinéma, si Brian DePalma fut sans doute le premier post-moderniste obsessionnel (ses films n’étant que relectures infinies des œuvres classiques d’Hitchcock et Wells), c’est Tarantino, en remportant la Palme d’or en 1994 pour Pulp Fiction, qui a fait entrer l’art de la citation dans la mode. Chose importante également, il a remis en valeur les sous-cultures dans le cadre de ces citations : un Travolta échappé des années 70 disco, le hamburger comme idéal gustatif, les romans de gare comme référence première (les pulps), le surf-rock de Dick Dale ou des Ventures, la liste n’en finit pas. Comme DePalma avant lui, Tarantino est un cinéaste virtuose, dont l’œuvre toute entière se veut ludique. Un travail extrêmement complexe visant à un plaisir simple et décomplexé. C’est comme ça que Tarantino est devenu le fer de lance du cinéma indépendant américain, l’homme qui a lié dans de mêmes films l’art et essai et le succès commercial, les jeunes cinéphages et les vieux cinéphiles, et a finalement atteint la place étrange de cinéaste culte, sans doute le plus important d’Amérique, avant son quarantième anniversaire.

Arrivé à ce stade, quelque chose devrait tilter : prenez Jack White, virtuose du studio capable sur Catch Hell Blues de retrouver au grain près le son de guitare de Jimmy Page à la grande époque de Physical Graffiti, un son qu’on n'a pas entendu depuis trente ans. Formellement, White, comme Tarantino, possède une maîtrise absolue de son sujet. Intellectuellement, White, comme Tarantino, n’a de cesse de faire du neuf avec du vieux, comme sur le long 300M.P.H. Torrential Outpour Blues au sein duquel il multiplie les formes de blues, entre le plus folk des accords sorti du delta du Mississippi et la plus saturée des amplifications de Chicago. Et, encore une fois, White, comme Tarantino, occupe maintenant une place unique dans le paysage américain, fer de lance de l’écrasante place commerciale qu’a pris le rock indépendant dans les charts. Ces deux hommes, à quelques petites années d’écart, ont avec une semblable maîtrise du paradigme post-moderne trouvé le moyen de donner un souffle à leur art capable d’embraser celui de leurs contemporains, au point que les frontières s’effacent. Dix ans après Tarantino, les majors d’Hollywood produisent du cinéma d’art et d’essai, et les producteurs indépendants représentés à Sundance caracolent en tête du box office. Dix ans après les White Stripes, le rock « indie » est devenu une culture et une mode sans que son indépendance ne soit plus rien qu’une pose affectée.

C’est à cause de tout ça que j’ai précisé en début de chronique que je n’aimais pas les White Stripes. Les cent idées par chanson nuisent parfois à l’efficacité et à la clarté du propos, et je préfère le vieux concept « une idée, une chanson » que suivent les Raconteurs. Ceci ne m’empêche pourtant pas d’être convaincu qu’on n'a encore rien vu (en musique comme en cinéma) capable de nous faire sortir du post-modernisme. On a bien murmuré « néo-classique » dans certains magasines à propos d’Eastwood ou Mann, mais le souffle est bien vite retombé. Et en musique ? La techno fut l’art de la reprise par excellence, avec le sample, le rap est entré dans cette époque lui aussi… on attend donc. En attendant, il n’y a sans doute aucun groupe de rock aussi important que les White Stripes. Et Jack White et Quentin Tarantino sont les deux artistes les plus importants des USA à ce jour. Ceci suffit à l’amateur de rock pour s’intéresser aux White Stripes, tant il serait aussi vain de vouloir comprendre les choses sans les connaître que de se dire cinéphile sans avoir une idée du travail de Tarantino.

Pour conclure sur ce sujet qui n’intéresse que moi, j’ai gardé le meilleur pour la fin. Post-modernisme, donc, âge de la reprise. Il ne s’agit pas seulement de composer comme les Stones, de reproduire le son de Led Zeppelin, et de pratiquer le blues sans y croire, la reprise peut également prendre une forme bien plus directe. Ainsi les White Stripes reprennent Conquest de Patti Page. Vous la remettez ? L’une des plus grosses vendeuses d’easy-listening dans les années 50. Une chanteuse à peu près aussi inintéressante que les films d’exploitations cités par Tarantino dans son Grindhouse. How Much Is That Doggie In The Window, l’exemple même de l’inintérêt musical selon Lester Bangs, c’est elle. Tremblez rockers, les White Stripes reprennent ce que la plus part de leurs jeunes fans appelleraient sans sourciller « de la ******** » si seulement ils connaissaient cette musique. Patti Page a apporté à peu près autant à la musique que Barbara Cartland à la littérature. Pourtant, le choix de Conquest se porte sur un texte loin d’être inintéressant, qui conte un retournement de situation dans l’habituelle loi carnassière qui régit les rapports entre les sexes. Jack White peut donc donner une lecture féministe de cette chanson lorsqu’il chante « the hunted became the huntress / the hunter became the prey ». Plus important encore, les arrangements faits de trompettes majestueusement kitsch et d’une rythmique assourdissante forment un parfait wall of sound spectorien qui n’en finit plus de tresser le fil rouge post-moderne de l’album, ajoutant une nouvelle évocation sonore à un tableau déjà chargé. Mais la surcharge n’est pas un risque en la matière, c’est au contraire elle qui permet de créer un propos original et personnel qui ne soit celui d’aucun des éléments cités.

Est-il bien nécessaire d’aller plus loin ? L’intérêt du propos d’Icky Thump et l’importance du groupe devraient suffire à ne pas passer cet album sous silence. Reste que j’ai affirmé qu’il constituait la meilleure production du duo, et je vais rapidement en résumer les raisons. Les White Stripes se sont fait une spécialité des titres longs, à tiroirs, multipliant les idées, les riffs, en utilisant pour cela la possibilité rythmique d’une batterie seule pour créer les breaks et autres variations rythmiques nécessaires à la liaison d’éléments hétérogènes. Leurs chansons sont tout sauf linéaires. Jusqu’ici, le sommet en la matière était Elephant, avec ses gras riffs rock déclinés sous de nombreuses formes (on ne citera que le renouvellement du son de guitare sur le simple Seven Nation Army que tout le monde connaît). Avec Icky Thump, ce travail fait enfin des rebondissements et ruptures les arguments des morceaux. Plutôt que collage d’idées, l’album fait du collage lui-même sa grande idée. C’est 300M.P.H. Torrential Outpour Blues avec ses pistes de guitares toutes différentes, seule la batterie restant égale à elle même, mais c’est aussi un élément important à l’échelle de l’album. Sans varier les sons d’un morceau à l’autre avec l’entêtement de Get Behind Me Satan, les White Stripes conservent une esthétique d’ensemble, la teinte blues et folk qui colore leurs rocks. A ce titre, si les deux genres se confondent dans le léger refrain de l’acoustique Effect And Cause final, le centre de l’album constitue l’œil d’un cyclone d’électricité, de basses et d’aigus saturés, avec deux titres folk dont les arrangements bénéficient de l’apport d’une cornemuse pour des airs dansants et apaisants. Une petite thalasso en Ecosse avant de reprendre la route du rock. Côté blues, on retrouve la vieille musique sous toutes ses formes, noires ou blanches, du delta au blues-boom. Un talkin’ blues dans Rag And Bone, faisant dialoguer Jack et Meg, des variations du rock classique jusqu’au hard en passant par l’habituel son garage toujours sous perfusion de musique bleu, ainsi bien sûr que les deux titres comportant le mot lui même.

Comme un grand album doit le faire, Icky Thump trouve la diversité sans abandonner le giron d’un propos unique. Sa course suit une logique propre, ouverte par le morceau titre, sa description du Mexique étant l’occasion de travaux sonores extraterrestres visant à tirer des guitares et claviers des distorsions étranges. Le travail de Jack White sur ce titre, comme Broken Bone avec sa voix saturée et distordue et son solo informe, est reconnaissable entre mille. Quiconque se plaint du caractère interchangeable de nombreux musiciens de nos jours devrait trouver dans les recherches esthétique de cet homme une personnalité inimitable. A tel point que son exercice de style zeppelinien sur Catch Hell Blues, loin de constituer un petit clin d’œil, est sans doute le morceau le plus passionnant d’un album qu’on écouté déjà le souffle court. L’ardeur de l’auditeur est d’ailleurs d’autant mieux alimentée que cette fin d’album aligne une série de rocks plus simples, plus stoniens que les White Stripes n’en ont jamais composés, mais aussi leurs meilleurs. Quelque part entre leurs habituelles déstructurations rythmiques toujours présentes dans la première partie d’Icky Thump et les pop-songs linéaires des Raconteurs, I’m Slowly Turning Into You et A Martyr For My Love For You donnent enfin à entendre Jack White comme pur song-writter rock. Il est aussi talentueux dans ce travail essentiel que dans ses facettes de touche à tout sonore ou d’historien des formes musicales, et ça n’a pourtant pas toujours été le cas. Ainsi, l’héritier revendiqué des Stooges qui se retrouve en 2007 leur concurrent dans les bacs fait mieux que ses idoles, et on se prend à rêver de la rencontre qu’a longtemps laissé espérer la rumeur d’un Jack White producteur pour la bande d’Iggy Pop. Toute la matière de cet album est celle du rock des 60’s et 70’s, faisant l’impasse sur tout ce qui a pu avoir lieu depuis… à l’exception des avancées technologiques permettant de retrouver tous ces sons oubliés, puisque Icky Thump fut enregistré dans un studio numérique, et non pas sur les vieilles machines analogiques habituellement dévolues à de tels exercices formels. Formellement passionnant, cet album a avant tout pour qualité d’utiliser un matériaux ancien sans se montrer passéiste. Au rythme de la batterie de Meg White, chaloupant au son des power-chord de son ex-mari, l’histoire du rock est toujours en marche, et il continue de se relever après chaque faux pas, alors que d’aucuns le croient mort et enterré. Idées pour le titre d’un prochain album : Night of the living-rock !


Dernière mise à jour par : ZiGGy le 15/07/07 23:33

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ZiGGy

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   Réponse au Sujet 'The White Stripes' a été posté le : 25/07/07 07:16
Et moi qui pensai que les White Stripes avaient plus de public sur ce forum, et qu'un sujet leur étant consacré attirerait quelques remarques sur le récent album.

C'est l'effet été qui vous paralyse ?


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Tarondur

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   Réponse au Sujet 'The White Stripes' a été posté le : 25/07/07 20:47
Peut être la photo ...
:D


Enfin j'aime bien White Stripes mais ne suis pas pour autant un "grand fan", ton "article" m'intéresse mon cher ZiGGy mais je ne sais que rajouter.


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   Réponse au Sujet 'The White Stripes' a été posté le : 31/07/07 10:53
Citation :
ZiGGy dans une contemplation à Dlul a dit:


Et moi qui pensai que les White Stripes avaient plus de public sur ce forum, et qu'un sujet leur étant consacré attirerait quelques remarques sur le récent album.

C'est l'effet été qui vous paralyse ?


Non pas trop Ziggy mais comment veux tu rajouter quoique ce soit après une telle analyse?
Un truc à base de: Ouais je kiffe trop WS?
Ou encore Whites strippes c'est bien j'aime beaucoup leur musique!

C'est le problème avec ton post du départ il est tellement fourni et bien fait qu'on ne sait pas trop quoi dire derrière.
Bon personnellement je ne connaissais pas ce groupe mais pour avoir lu ton analyse basée sur le post modernisme je l'aurais connu je n'aurais pas forcément rajouté quoique ce soit.

Sinon continues tes critiques sont vraiments sympas et très complètes même si 9 fois sur 10 je ne connais pas le groupe dont tu parles :D


Dernière mise à jour par : tyare à cornes 500 le 31/07/07 17:11

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   Réponse au Sujet 'The White Stripes' a été posté le : 31/07/07 16:53
Itou.
Pour moi, les WS ont une grande différence : là où tous les groupes à succès repompent les années 80 au fruit d'une nostalgie frelatée pour trentenaires déjà vieux, eux pompaient les années 60. Que celui qui n'a jamais écouté un Humble Pie avec Steve Marriott lui jette la première pierre.


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Ex-casse-les-burnes, la signature iconoclaste !
Diplômé de nanarologie à l'université de Remontay-les-Bobines
Notre maison d'éditions : http://www.ed-malpertuis.com
Lisez Mythologica : http://revue.mythologica.net/
Vendu 7000 PO à Teocali, qui en a aussitôt fait cadeau à Miss Oph !
"Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver !" — Baldur Von Schirach (qui la piqua à Hans Jonnst), colonel SA, chef des Jeunesse hitlériennes, responsable de 185 000 déportations.


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