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Amères déceptions et tristes désillusions a été posté le : 09/11/06 02:28
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Encore un fabuleux sujet qui ira jusqu'aux tréfonds de l'âme humaine pour en extraire la substantifique noirceur, les ignomignies les plus sombres, les amertumes les plus ténébreuses.
J'ai fait il y a quelques temps d'amères expériences qui à jamais terniront ce caractère jovial qui fit naguère la joie des petits et des grands.
Deux expériences traumatisantes m'ont brisé, je ne suis plus qu'une âme dérivante, flottant sinistrement sur le cours de la vie en attendant qu'il m'emporte vers des terres moins ruinées. La ténèbre étendit son voile fatal sur moi il y quelques mois déjà. Je venais de me scarifier anarchy 4 ever sur l'avant bras gauche et je frottais la plaie vigoureusement avec du sel pour que ça marque bien lorsque mon regard fut attiré par une publication qui trainait négligemment dans un coin. Sa couverture la présentait, elle, l'idole des rebellions adolescentes, une inspiratrice innovante qui m'avait montré la voie du non-conformisme, de la skate-attitude, du refus de cette société de ******** qui fait rien qu'à brimer mes libertés individuelles et que je vais me foutre en l'ait plutot que de vieillir et devenir un sale con dans cette société de ********. L'égérie de mon sentiment de révolte donc, s'exhibait pudiquement sur la couverture du Elle, sans maquillage raton-laveur ni pantalon trop large, sans bracelet en cuir ni skate à portée de main. Et elle était blonde en plus.
Intrigué, inquiet, j'ouvrai le mensuel, craignant que l'objet de mon adoration ne se soit fourvoyé par erreur dans le chemin trop pas cool du politiquement correct et du consensuel mou. J'appris alors, foudroyé, que non seulement elle aimait porter des robes et adorait être blonde mais qu'en plus, elle allait commettre l'ultime pêché conformiste et anti-romantique, elle allait se marier la traitresse. Dégouté, estomaqué, je vomis un flot de bile sur la souriante représentation de l'idole déchue.
Ma vie venait de prendre un tournant. Je devais tracer mon propre chemin plutot que de risquer de tomber dans l'ornière boueuse de la société de consommation comme Avril elle-même avait fini par échouer.
Je changeais donc du tout au tout, m'astreignant à une éducation politique rigoureuse, me renseignant sur la pensée communiste moderne, arborant audacieusement des représentations iconographiques d'Ernesto Guevara au milieu de foules hostiles, me renseignant sur cette terre de liberté qu'est Cuba, utopie réalisée dans un monde trop fermement ancré dans des systèmes consuméristes dictatoriaux pour reconnaître le paradis quand il le voit.
C'est donc avec plaisir que je prenais il y a quelques semaines connaissance de la bonne santé de ma nouvelle idole, Fidel Castro. Il semblait sémillant, bon pied bon oeil, le verbe facile et la figure rieuse, plus jeune que jamais dans son survêtement.
Son survêtement Adidas, constatais-je ébahi, déçu, encore une fois trahi. Que Fidel, ce sympathique barbu se vête des symboles puants du capitalisme m'a révélé la vérité ultime de ce monde décadent : tout est voué au pourrissement, le bonheur est une illusion, notre existence est vaine.
Et vous camarades d'infortunes, avez-vous vécu la destructrice épreuve de la chute des idoles, de la mort des idéaux et de la déception des espoirs ? Partagez ici vos piteuses déceptions et ensemble, peut-être, trouverons-nous le courage de continuer à vivre pour rire du malheur d'autrui.
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Très Gros Bill

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Réponse au Sujet 'Amères déceptions et tristes désillusions' a été posté le : 09/11/06 07:18
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Ah, mon ami, ah ! Que je comprends votre douleur, et la nécessité qui vous a poussé à la confidence. Le poids de vos désillusions et de leur consubstantielle amertume était trop grand pour un seul homme, aussi fort et endurant que vous ayez pu être, et l'épanchement était le seul dérivatif dont vous disposiez pour recouvrir un semblant de sérénité, même si, nous ne l'ignorons pas, votre vie est brisée à jamais. Au moins pourrez-vous, nous l'espérons, poursuivre une existence d'apparence sereine, dans la joie du productivisme aveugle, masquant pour le bien commun le cri continu qui hante votre coeur depuis les sombres moments que vous avez évoqués et que je tairai pour ne point trop en raviver le souvenir dans votre âme meurtrie.
Je comprends d'autant plus que j'ai - oserai-je le confesser comme vous le fîtes ? - moi-même connu d'âcres déceptions.
Je me souviens que, promenant un jour ce qui me restait d'innocence et de foi dans la vie et ses lendemains qui chantent dans les admirables galeries du Musée d'Orsay, ayant surpris au détour d'un pan de mur deux toiles de Toulouse-Lautrec, j'appris qu'il avait représenté dans celle dont le titre était La Danse Mauresque mon cher et adoré Oscar Wilde. J'eus beau regarder de toute la fébrilité de mon âme enthousiaste, je ne le vis point, uniquement au premier plan et à demi retourné un vieillard bouffi à la blonde tignasse délavée ornée d'un haut-de-forme de forme haute qui ne la rendait que plus ridicule encore.
Las ! Comment aurais-je pu prévoir le coup fatal que le sort me réservait ? Car c'était lui, mon Oscarinouchet, mon adoré dandy, sur la fin de sa vie, vieilli par les épreuves et malade comme l'antique statue d'un tombeau centenaire aigri par le temps et les frimas. Moi qui avais en tête sa délicate frimousse de jeune homme, cheveux longs et regard rêveur perdu dans le lointain comme vers le château fortifié d'un quelconque prince charmant, quoi ? Comment ? Comment avait-il pu devenir ce monstre de décrépitude ?
Anéanti, effondré, je ne pus retenir mes larmes, qui s'écrasèrent en silence sur le froid pavé de la galerie. Le flux des touristes déferlait autour de moi tel le torrent de montagne en crue autour de la souche égarée, indifférent à ma douleur et à mon désarroi. Seul, au milieu de cette cataracte d'insensibilité, je demeurais glacé, saisi d'une épouvante mâtinée de dégoût, cherchant parmi les débris de mon âme quelques restes de mes idéaux - en vain.
Bien des mois ont passé depuis cet évènement, et j'ai retrouvé sinon le goût du moins la force de vivre. Je recommence à me nourrir seul, et je pousse parfois la fantaisie jusqu'à sortir me promener dans le parc. Je m'assied alors sur un banc, j'écoute le chant des oiseaux, et je soupire tristement sur la vanité de toute chose et le ridicule des hommes à vouloir à tout prix trouver à leur existence une justification. Puis l'infirmière vient me dire qu'il est l'heure d'On a tout essayé, et je remonte, dans le soir tombant, vers le bâtiment aux fenêtres déjà éclairées, vide et blanc comme le crâne de ma tête, car tout est poussière et retournera à la poussière, accompagné par le doux cri du rossignol saluant la chute de l'astre du jour, tandis que les ombres oranges s'allongent, que l'air fraîchit, que les grillons accordent leurs élytres, que les écureuils curieux poursuivent leur infatigable labeur, que la blanche Séléné déjà s'élance sur son disque d'argent et que je perds sur ma joue mouillée une goutte de plus de ma vie lasse et insensée.
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Dernière mise à jour par : Anonymus le 09/11/06 07:24
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-------------------- .: Militant proustien :.
"Longtemps, j'ai fait chier tout le monde avec Proust."
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Réponse au Sujet 'Amères déceptions et tristes désillusions' a été posté le : 09/11/06 10:57
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Citation :Jormugaund dans une contemplation à Dlul a dit:
Je changeais donc du tout au tout, m'astreignant à une éducation politique rigoureuse, me renseignant sur la pensée communiste moderne, arborant audacieusement des représentations iconographiques d'Ernesto Guevara au milieu de foules hostiles, me renseignant sur cette terre de liberté qu'est Cuba, utopie réalisée dans un monde trop fermement ancré dans des systèmes consuméristes dictatoriaux pour reconnaître le paradis quand il le voit.
C'est donc avec plaisir que je prenais il y a quelques semaines connaissance de la bonne santé de ma nouvelle idole, Fidel Castro. Il semblait sémillant, bon pied bon oeil, le verbe facile et la figure rieuse, plus jeune que jamais dans son survêtement.
Son survêtement Adidas, constatais-je ébahi, déçu, encore une fois trahi. Que Fidel, ce sympathique barbu se vête des symboles puants du capitalisme m'a révélé la vérité ultime de ce monde décadent : tout est voué au pourrissement, le bonheur est une illusion, notre existence est vaine.
Et vous camarades d'infortunes, avez-vous vécu la destructrice épreuve de la chute des idoles, de la mort des idéaux et de la déception des espoirs ? Partagez ici vos piteuses déceptions et ensemble, peut-être, trouverons-nous le courage de continuer à vivre pour rire du malheur d'autrui.
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Tu veux dire, comme par exemple les piquounettes caustiques sur des systèmes dont l'immense majorité des petits-bourgeois n'ont qu'une très vague idée de comment ça marche ? je sais pas je demande, ça voudrait dire, par exemple, que des gens n'auraient pas compris, ou n'auraient pas voulu comprendre, qu'un pays comme Cuba sort du tiers-monde, et que quand on le compare aux autres pays du Sud, tout de suite les choses prennent un éclairage différent ?
Parce que si c'est le cas, effectivemment, mes espoirs sont un peu déçus.
-------------------- "Si l'on pouvait résumer et énoncer ses sentiments, on dirait, si bizarre que cela paraisse, qu'il n'y a rien de plus vrai, de plus garrotté par des actions grandes et petites, de plus bordé à clins de temps et d'espace, et rempli jusqu'au bord de ceci et de cela, que le monde réel dans lequel s'inscrivaient ses cinq sens et ses souvenirs ; cette constatation était profondément satisfaisante."
"Vous vous croyez au-dessus des lois ? peut-être, mais pas au-dessus des miennes." Nico Toscani, aka The Ultimate Steven Seagal
mais Tidli tarti quand même si ça peut vous faire plaisir
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Phonolo-geek

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Réponse au Sujet 'Amères déceptions et tristes désillusions' a été posté le : 09/11/06 14:41
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Quand j'étais jeune, je voulais me marier avec Gustave Moreau. Enfin, je rêvais de pouvoir vivre une aventure hors-temps, et pouvoir discuter avec lui, oh oui, et qu'il me prenne toute dans sa maison-atelier, devant la copie du masque de l'esclave mourant, hmm.
Trève d'érotisme futile.
J'ai été très déçue quand j'ai appris que mon idole avait vécu toute sa vie avec maman.
Et encore plus, quand, lors d'une visite du musée, j'eus envie d'aller aux toilettes. Et là, assise sur la cuvette, dans ce haut lieu de la réflexion de mon cher Gustave, je me suis dit "han, si ça se trouve, lui aussi il a fait son petit caca ici. En regardant comme moi le mur d'en face, la porte, tout ça. Et moi je dépose mon pipi sans valeur à l'endroit où Gustave (et sa maman) ont fait tous leurs besoins".
Gustave Moreau et sa maman, et mon pipi, tous mélangés dans les mêmes égoûts, en très gros. Là, la mortalité de mon cher héros s'est imposée entière à moi, et je dûs fuir le musée.
Ah oui, je fus aussi très affligée (mais dans une moindre mesure par rapport à l'épiphanie du pipi de Gustave) par le virement de casaque de Noam Chomsky.
Déjà, lui, il est encore vivant. C'est lui qui a articulé les fondements de certains points de linguistique que je ne développerai pas plus en avant ici. Mais Noam, comme je me plaisais à l'appeler, je me disais "il est vieux, mais je suis prête à me donner toute à lui, oh oui, toute, comme ces groupies de Patriiiiick Bruel", tant il est sexuellement attirant grâce à son cerveau. Quand je fus un peu en fonds, je me décidai à acheter son Oeuvre en Hardback et tout, en anglais, comme les volumes que j'empruntais chez des amis ou à la bibliothèque. Arrivée dans les deux librairies anglaises et américaines de Paris, j'eus la même réponse... "Noam Chomsky? .... Attendez, laissez-moi chercher... Euh, allez dans le rayon politique, c'est là bas.".
Han. Point de grammaire générative ou de phonétique intonatoire, mais des essais politiques. ******** quoi. Avec même pas un petit diagramme de prononciation, rien. Noam s'est fermé à la Linguistique, et le pire c'est que c'est la seule trace qu'on garde de lui en ce moment. Alors, bien que très déçue de mon idole, je garde quand même en mon bon souvenir son enseignement ultime.
Ah oui, je suis très déçue car, travaillant dans une rue nommée d'après un grand linguiste, j'eus la déception de voir que, sous son nom chéri, il y avait marqué "Naturaliste".
Mais non ! Prout quoi ! "Linguiste", pas "Naturaliste" ! Et c'est bien le même, j'en suis persuadée, vu que c'est les mêmes dates de naissance et de mort. Rha, la mairie de Paris, quelle déception, quant à mon idole chérie... Je devrais leur écrire. Tsskk.
-------------------- Plus cun...non, c'est pas ça...
Plus linguist que jamais !
Ben euh... Ma galerie (màj régulière !)...
¤¤¤¤¤¤
"Welcome to your Prostate, Professor"
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Réponse au Sujet 'Amères déceptions et tristes désillusions' a été posté le : 20/11/06 02:11
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Citation :Anonymus dans une contemplation à Dlul a dit:
Je me souviens que, promenant un jour ce qui me restait d'innocence et de foi dans la vie et ses lendemains qui chantent dans les admirables galeries du Musée d'Orsay, ayant surpris au détour d'un pan de mur deux toiles de Toulouse-Lautrec, j'appris qu'il avait représenté dans celle dont le titre était La Danse Mauresque mon cher et adoré Oscar Wilde. J'eus beau regarder de toute la fébrilité de mon âme enthousiaste, je ne le vis point, uniquement au premier plan et à demi retourné un vieillard bouffi à la blonde tignasse délavée ornée d'un haut-de-forme de forme haute qui ne la rendait que plus ridicule encore.
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Ah, mon amour, mon ami, mon papillon, de face ! de face ! C'est encore plus affreux mon très cher ! Ah, qu'allons-nous devenir, pauvres agneaux perdus...
Je ne connais que trop bien cette amère déception, Oscarichounet bafoué dans sa beauté juvénile ! C'est un crime inpardonnable. Toulouse-Lautrec méritait alors bien d'être aussi moche. Na.
Fi, je vais ici relater une autre déception terrible qui a marqué ma vie de toute jeune fille. C'était il y a presque dix ans. Je lisais dans Star Club (ou était-ce dans Salut ?)qu'à la suite d'un "crépâge de chignon" (dixit op. cit.) avec Mel B, Geri Halliwell quittait les Spice Girls. Ginger, ma préférée, mettait fin au groupe préféré des filles-1987 et années suivantes, et fin au Girl Power, philosophie majeure de ces quatres "spicy" années. Leur dernière chanson à quatre à jamais restera dans ma tête. "Viva Forever", une musique vaguement andalouse, ballade calme et maternelle, un appel à la douceur et à l'amour... Geri, les Spice, c'était plus rien sans toi, mais tu as fait un groupe éternel.
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Réponse au Sujet 'Amères déceptions et tristes désillusions' a été posté le : 21/11/06 06:28
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Et ne décrirez-vous pas ici, chère Tiltizzz, les turpitudes ignobles que vous subites en constatant la lente putréfaction de ces jeunes femmes, naguère icônes rebelles, aujourd'hui tristes débris dérivants, s'accrochant à leur gloire passée avec un pathétique désespoir, tentant des retours sur la scène musicale d'une navrante vacuité ?
Pour lutter contre le désenchantement inhérent aux comportements décevants de nos modèles, j'avais trouvé un moyen astucieux qu'anonymus un peu évoquait dans son texte.
En effet m'étais-je dit, comment se pourrait-il qu'un mort me déçut ? J'ai donc cherché parmi les grands des temps jadis un vague réconfort pour bercer mon âme triste. Je me sentais un peu mieux et cette vie, pour laide qu'elle paraisse, n'était pas que folie : leurs esprits aiguisés attisaient mon esprit, la mort leur évitait de facheux compromis.
Je vécus quelques temps insouciant et serein, glorifiant, ébahi, de fabuleux défunts.
Mais la malédiction s'attachait à mes pas, la chute des idoles ne craint pas le trépas. J'appris fort ennuyé le destin de Rimbaud, je sus embarassé les écarts de Rousseau. Et Racine rimeur au talent incroyable, pour un sourire du roi vendait son âme au diable. Et n'étaient pas glorieux de Lovecraft certains traits, et Van Vogt embrassait de bien curieuses idées.
L'âge s'accumulant mes rêves s'évanouirent ne laissant derrière eux que mes tristes soupirs. Les biographies traîtresses détruisent les illusions, chacun de mes héros a une tâche sur son front.
Ainsi l'homme est faillible et la mort tardant trop, il vieillit, se corrompt, trahit ses idéaux. Je ne sais plus, malheur, vers quel saint me tourner, à qui je dois confier les rênes de ma psychée, si les grands de ce monde dans la boue se vautrèrent, qu'espérer pour cette âme de mon corps prisonnière ?
Tout n'est que désespoir dans cette nuit sans fin où je cherche un modèle, papillonnant en vain d'une figure à une autre sans en trouver aucune qui serait sans faiblesse, qui n'aurait mes lacunes.
Ô vous qui aspirez à l'immortalité, ô vous qui de vos plumes guidez l'humanité, faites nous donc plaisir et tranchez promptement vos veines plutôt que d'entacher vos testaments.
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Cthulhu Ninja

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Réponse au Sujet 'Amères déceptions et tristes désillusions' a été posté le : 01/12/06 02:21
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Citation :Robert Smith, que je contemple dans ses clips de jeunesse, est marié.
Ma vie n'est qu'une vallée de larmes, je vais brûler mes Star Club, et me recouvrir la tête de leurs cendres.
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Ma chère, je vous rassure : il n'a plus grand-chose à voir aujourd'hui avec ses clips de jeunesse. Comment dirais-je… Les excès, l'âge et les kilos sont passés par là. et encore, j'ai eu des échos récents comme quoi il battait des records d'embonpoint, même depuis "Trilogy" (Magnifique DVD par ailleurs). Heureusement, le talent reste intact. Personnellement, le reste, je m'en tamponne le coquillard avec un tibia de langouste.
Ma grande déception, comme beaucoup qui vénérèrent Kate Bush (Même que j'ai chez moi des collectors de la mort qui tue), fut d'entendre la bouillie infâme que fut "The Red shoes". Heureusement, Dieu m'épate, elle se rattrapâte avec son dernier que l'on n'osait plus attendre.
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Dernière mise à jour par : Dr Bis le 16/12/06 20:56
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-------------------- Ex-casse-les-burnes, la signature iconoclaste !
Diplômé de nanarologie à l'université de Remontay-les-Bobines
Notre maison d'éditions : http://www.ed-malpertuis.com
Lisez Mythologica : http://revue.mythologica.net/
Vendu 7000 PO à Teocali, qui en a aussitôt fait cadeau à Miss Oph !
"Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver !" — Baldur Von Schirach (qui la piqua à Hans Jonnst), colonel SA, chef des Jeunesse hitlériennes, responsable de 185 000 déportations.
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Ca germe?

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Réponse au Sujet 'Amères déceptions et tristes désillusions' a été posté le : 02/12/06 14:16
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Les pattes de poulet ça fait peur
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Call me Vik-odine...

-= Chaos Genitor =-
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Réponse au Sujet 'Amères déceptions et tristes désillusions' a été posté le : 03/12/06 12:09
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Les hommes et les coccinelles...
Hum !
Et pendant ce temps :
Citation :Coccinelle est connue autant pour sa transsexualité que pour ses shows. La demoiselle, maintenant la Dame, connaît bien la scène. Elle a commencé en 1953 chez Madame Arthur (où sa mère vendait des fleurs). Puis elle a fait l'Olympia en 1963 avec son show "Chercher la Femme."
Maintenant, notre énergique coccinelle s'est calmée. Son cabaret Chez Coccinelle a fermé, mais comme elle le dit, elle n'a pas dit son dernier mot.
D'une beauté incomparable, comme vous pouvez le constater, la Demoiselle n'a pas laissé les hommes de glace. D'ailleurs elle en est maintenat à son 3e mariage. Eh bien Coccinelle, tu nous prouves qu'il n'y a pas que les abeilles qui savent butiner...
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Mais pourquoi ? C'était bien ce que t'avais mis sur les coccinelles !!!
Je veux le retour des coccinelles !

M'enfin, quand même, le pauvre Charles Ingals ! Qui va couper du bois maintenant ?
-------------------- "How much wood would a woodchuck chuck if a woodchuck could chuck wood ?
- A woodchuck would chuck all the wood that the woodchuck would chuck if a woodchuck could chuck wood."
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