Mercenaire du Chaos

-= Chaos Servants =-
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Lieu de résidence : Longjumeau
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Contes de la terre d'Elwën. a été posté le : 09/08/06 15:56
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Lors de mes voyages dans le multivers, j’ai été amené à visiter beaucoup de monde. Mais si il en est un pour lequel j’ai beaucoup d’affection c’est bien Elwën. Sûrement à cause de la richesse de son histoire, les héro et les monstre y sont coutume car alimenté par une guerre entre les dieux. Ce qui donna naissance à de nombreux contes et légendes que je vous raconte ici. Tous se déroulent avant l’arrivé des « voleur de monde » et du héro Meltaör- histoire que je raconte dans un autre ouvrage.
Les légende raconte précisément l’histoire des héros, elles sont le plus souvent très commune, mais parfois quand leurs épopée si extraordinaires fussent-elles n’ont pas changé le monde, les héro sont oublié. De ce fait il m’a été très difficile de reconstituer certaines histoires, parfois elles ont été tournées en dérision et sont devenue des récits humoristiques. D’autre légendes ont été délibérément modifié par leurs protagoniste (comme l’histoire de Myan qui m’a donné bien des soucis), et là aussi je ne garantie pas leur exactitude mais en règles générales tout ce que je vous narre dans mes légende est conforme à la réalité.
Les comtes eux sont des récits que l’on raconte aux enfants, pour leur faire peur ou pour les mettre en garde contre certain péché. Je les ai ici légèrement modifier en essayant au possible d’enlever le coté enfantin.
J’espère un jour retourner sur Elwën, pour compléter ce recueille et pour vous faire partager encore d’autre légendes.
Travel, ménestrel du multivers.
La naissance des dragons
Il y a bien longtemps sur la terre d’Elwën, pendant la grande guerre qui opposa les Six dieux justes à leurs frère, les Trois dieux maudits. Il y a donc bien longtemps, pendant cette période propice aux doutes et aux changement, que dragons naquirent.
A cette époque, les animaux avaient encore des rois, aujourd’hui tous sont morts mais à cette époque ils étaient coutume. Et chacun des rois n’aspiraient qu’a la prospérité de leur race. C’est ainsi que Lohmbrik, le roi des vers, un jour douta. Tout ses sujet étaient menacé et semblaient ne servir qu’à nourrir les volatils ou à servir d’appâts. Bien des fois Lohmbrik avait demandé à Lov reine des oiseaux de changer les manière de nourrir ses propre sujet, mais rien n’y fit. Le flamand d’or qu’elle était se borna à ne manger que des vers et une fois même chassa Lohmbrik en le picorant, ne pouvant le tuer mais lui faisant atrocement mal. Le roi des vers avait tout tenté pour protéger ceux de son espèces, il avait en dernier recours commander aux vers de se cacher dans la terre. Condamné à ingurgiter le sol dans lequel ils se faufilaient, Lohmbrik ne vit qu’un recours : adresser une plainte à Pag le dieu de la vie et des animaux lui-même ! Après tout il avait bien donné un dard aux scorpions à la demande de leur roi. Le roi des vers alla donc voir Pag et lui parla ainsi :
« Pag ! Toi qui nous a tous créé laissera tu tes enfants mourir ainsi. Les miens sont massacrés par les oiseaux, bientôt de vers il ne restera plus.
- Non biensur, répondit le dieu. Je sens chaque jour le nombre de vers décroître, que désir tu roi ? Demande et je te l’accorderai.
- -Je voudrais des écailles pour être protégé des coups de bec.
- Des écailles tu désir et des écailles tu aura, dit solennellement Pag. »
Et le roi des vers s’en reparti le corps couvert d’écailles. Les vers commencèrent alors à revenir sur terre et les oiseaux qui tentèrent de s’en nourrir n’eurent que le bec brisé. Lohmbrik était heureux, ses sujets vivaient enfin sans la peur de mourir dévoré par les oiseaux, mais sur la terre un autre prédateur guettait.
Les serpents qui avalaient leurs proies tout entières n’étaient pas gênés par les écailles. Alors Lohmbrik alla voir le roi des serpents. Mais Ninven, comme il s’appelait, ne fit que siffler et tirer la langue quand le roi des vers lui demanda de ne plus manger les siens. Il n’eut donc plus d’autre choix que de retourner voir Pag pour lui parler ainsi.
« Pag ! Toi qui nous a tous créé laissera tu tes enfant mourir ainsi. Les miens sont dévorés par les serpent bientôt des vers il ne restera plus.
- C’est vrai tu as raison, dit le dieu, que désir tu roi, demande et je te l’accorderai.
- Je voudrai des pattes pour pouvoir fuir rapidement devant mes ennemis rampants.
- Des pattes tu désir et des pattes tu aura »
Et le roi des vers reparti avec quatre belles pattes. Les vers pouvaient maintenant courir et fuir devant tout les prédateurs qui les menaçaient. Certains étaient encore dévorés mais il y en avait très peu et Lohmbrik l’acceptait c’était le cycle de la vie. Mais courir demande beaucoup de force et est très épuisant bientôt les vers eurent besoin de manger plus qu’à l’accoutumé. Seulement les vers n’avaient pas de gueule et ils ne pouvaient se nourrir en quantité suffisante.
Les vers mouraient de faim. Alors le roi des vers ne vit qu’une solution : retourner voir Pag, il alla donc le trouver et lui parla ainsi :
« Pag ! Toi qui nous a tous créé, laissera tu tes enfant mourir. Les mien ont faim, et ne peuvent ce nourrir, bientôt de vers il ne restera plus.
-C’est vrai tu as raison, dit le dieu, que désir tu roi demande et je te l’accorderai.
- Je voudrais une gueule avec des dents et une grande taille pour pouvoir chasser.
- Une gueule tu désir et une gueule tu aura. »
Et Lohmbrik s’en repartit avec une tête, une gueule et une taille décuplé, les vers ressemblaient alors à de gros lézard. Ils chassaient, se nourrissaient, et vivaient dans le meilleur des mondes. Mais Lohmbrik était devenu -après tout ces présent offert par Pag- capricieux. Et il ne supportait d’être cloué au sol, il aurait aimé voir la terre d’en haut, pourvoir traverser les nuages. Il retourna donc voir Pag et lui parla ainsi :
« Pag ! Toi qui nous a tous créé, trouve tu juste que certain de tes enfant soit cloué au sol et ne puisse être libre de voler dans les aire. Pag je t’en supplie donne moi des aile ! »
Et alors le dieu de la vie entra dans une fureur terrible.
« J’en ais assez de tes caprice Lohmbrik, hurla-t-il, vers je t’ais fais, vers tu doit être ! »
Et Pag reprit au vers tous ce qu’il avait donné, pattes, gueule, écailles puis le chassa de sa demeure. Lohmbrik désespéré et ronger par la tristesse se cacha dans la terre, creusant et creusant toujours plus, atteignant enfin le centre du monde. Là il se cacha pendant cent ans, jusqu’à ce qu’un jour Throm, déesse de la mort vienne le trouver pour lui parler ainsi :
« Ô Lohmbrik, je t’ai cherché longtemps et enfin je te retrouve. Pag, mon frère a été injuste envers toi et les tiens. Je te propose un marché, je te donne tous ce qu’il t’a refusé et même plus si tu accepte de nous servir nous les Trois dans notre guerre contre les Six. »
Et Lohmbrik accepta. Throm lui donna des écailles, des pattes, une tailles immense, une tête et une gueule aux dents comme des rasoirs. Il lui donna des ailles, des griffe acéré, une queue recouverte de piques meurtrier. Mais pire que tous il lui donna l’immortalité et Geirk dieu de la destruction, lui donna le feu. Un feu capable de carboniser tout une terre d’un seul souffle.
« Et maintenant, dit Throm, tu n’est plus un vers, il te faut un autre nom pour toi et les tiens, choisi.
- Dragoon sera mon nom, répondit l’ancien roi des vers, car cela veut dire rancune dans votre langue et mes sujets s’appelleront les Dragons.
- Ainsi soit il. »
Ainsi naquirent les dragons, le plus grand des fléaux créés pendant la guerre des dieux.
FIN
LA FIN D’UN CHAMPION
Il était une fois, à la guilde des guerriers de Tatuna, un guerrier si fort qu’il était devenu champion de la guilde, un grade rarement attribué. Cet homme était si fort et si habile qu’il pouvait- disait on- terrasser le plus puissant des démons. Le grand maître lui confiait les missions les plus délicates et les mieux rémunérées. Le champion était un homme riche et influant, tout les débutants et les novices lui demandaient des conseils et les suivaient. Malheureusement, comme bien d’autres hommes avant lui, la gloire l’avait rendue orgueilleux et vaniteux. Et ainsi au fil des mois, il se mit à faire payer ses conseils, à rabaisser ceux qui échouaient et à se vanter excessivement. Beaucoup de guerriers furent exaspérés par ce comportement, mais encore plus dirent que le champion avait raison. Après tout, n’était il pas le meilleur ?
Alors trois guerriers plus expérimentés que les autres -mais pas autant que le champion- décidèrent de le défier chacun leur tour pour tenter de prouver qu’il n’était pas le meilleur.
Le premier arriva devant lui, et dit :
« Champion ! Tu passes tes journées à raconter tes exploits, ou à les inventer. Et tu méprise les novices qui te prennent pour le plus fort d’entre nous !
- Et alors ne suis-je pas le plus fort ? demanda la champion.
- C’est effectivement possible, répondit le guerrier, mais tu n’est pas le plus habile ! Quand tu donnes un coup imprécis de ta hache, ma rapière, elle a immédiatement trouvé ton cœur.
- Très bien affronte moi alors, et prouve tes dires.
- J’accepte ! »
Et le combat eut lieu dans l’arène de la guilde. Le champion frappa un seul et unique coup de sa hache et terrassa son adversaire avant que celui-ci n’ait pu esquisser le moindre geste. Le vainqueur cria donc à l’assemblée qu’il était le plus fort et le plus habile des guerriers.
Mais le second guerrier ne fut pas impressionné pour autant, il alla trouver le champion et dit :
« Champion ! Tu as prouvé que tu étais le plus fort et le plus habile mais tu n’es pas le plus rapide. Moi avec mon arc, j’ai déjà tiré trois flèche alors que tu n’a même pas fais la moitié de la distance nous séparant.
- Hé bien, dit l’autre en riant, prouve le et affronte moi dans un duel.
- Bien entendue »
Les deux guerriers s’affrontèrent dans l’arène de la guilde. Le champion était à une vingtaine de mètre de son adversaire, ce dernier armé d’un arc. Cette fois ci, le public était mitigé quant au dénouement du combat, car le guerrier à l’arc était réputé pour être un des meilleur archer D’Ichapoh. Mais quand celui-ci voulu bander son arc, il tomba mort, le champion avait lancé sa hache et l’avait atteint au visage. Le vainqueur cria donc à l’assemblé qu’il était bien le guerrier le plus fort, le plus habile et le plus rapide de tous.
Mais le troisième guerrier ne se laissa pas abattre pour autant, il s’avança vers le champion et lui dit :
« Champion, tu as prouvé que tu était le meilleur d’entre nous, mais je ne crois pas pour autant à tes vantardise. Tu dis avoir vaincu un démon et d’autres monstres, je pense c’est là de la pure affabulation.
- Quoi !s’insurgea le champion, blessé dans son amour propre. Tu doutes de mes capacités.
- Non champion, répondit l’autre, je doute de tes hauts faits.
Le champion s’enragea, jamais on avait mis en doute sa parole et encore moins en ce qui concernait ses exploits.
« Alors, dit il, confie moi une quête, peu importe sa nature, je l’accomplirai et prouverai que je ne suis pas un menteur.
- Je n’en espérais pas moins de toi ! Je souhaite que tu ailles dans les ruines hantées de Sedomi et que tu m’en ramènes la tête du puissant démon écorcheur qui y vit.
- Très bien je le ferai !
- Mais prend garde champion, dit le guerrier alors que l’autre allait partir, ce démon s’entour de nombreux serviteurs mort-vivant.
- Je n’ai pas peur de quelques squelettes ou d’un démon, j’en ai déjà vaincu plusieurs. Non, je reviendrai avec la tête de l’écorcheur et tu devras admettre que je n’ai jamais menti. »
Le champion s’en alla et on ne le revit jamais à la guilde. Mais peu de temps après, un fermier trouva dans son champs, le corps d’un homme, sans peau et transformé en épouvantail. Au cou du malheureux pendait encore le symbole de la guilde des guerriers. C’est ainsi que finit l’un des plus grand guerrier que la terre d’Elwën ait jamais porté. Ce qui doit nous apprendre et nous rappeler que, la vanité et l’orgueil sont les pires ennemis des hommes car ils ont eut raison des plus grand.
FIN
Information relative à la terre d’Elwën :
L’économie de l’empire d’Ichapoh repose sur un système de guilde*. Ainsi un petit commerçant adhérant à la guilde des marchands pourra voir son commerce fleurir ou, recevoir une aide financière en cas de faillite. En contrepartie les commerçants versent une cotisation à la guilde. Bien entendue les méthode diverge d’une guilde à l’autre. La guilde des guerrier elle, est une association de mercenaires. Elle effectue toute sorte de tache pour des particulier ou même pour l’empire parfois. La guilde recrute tout les homme d’arme ayant quelque capacité, leur offre le gîte et le couvert et les paye après les différentes missions qu’il auront accomplie. Il y a plusieurs grades** au sein de la guilde et ceux-ci définissent le salaire des guerriers. Celui de champion est rarement décerné, il faut être un combattant d’exception pour se le voir accordé.
* Déférentes Guildes : Des marchands, Des mages, Des guerriers, Des ménestrels et bardes, des fous et bouffons (petite guilde presque morte), Des voleurs et assassins (illégale), il y a aussi d’autres petites guildes (par profession) mais elles dépendent pour la plus part de la guilde des marchands.
**Grades : Novice, Débutant, Combattant, Guerrier, Lame, Gardien, Maître lame, Grand maître et champion (rare)
Information recueillie par Travel, ménestrel du multivers
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Dernière mise à jour par : Myan le 09/08/06 15:58
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Cachée
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