Schtroumpf du Chaos

-= Chaos Servants =-
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l'histoire d'un voleur a été posté le : 05/07/06 22:29
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bon, c'est un de mes premiers écrit, on le sait. Pour ceux qui aurait lu le post de la musique du donjon, ce n'est pas celui qui reprend les paroles de naheulband.
Si je met celui-ci, c'est parce que c'est l'un des plus apprécié chez mes amis.
Tout les commenctaires, bon ou mauvais, sont les bienvenus, même si vous me dites d'abandonner.
On m’a souvent dit que j’étais quelqu’un de bizarre…C’est vrai. En fait, malgré le fait que je n’aie que 15 ans, je suis voleur et assassin. J’ai été initié aux arts létaux dès l’age où j’ai put marcher et parler. Malgré cela, je n’ai tué que deux hommes dans toute ma vie, Sans que cela ait un rapport avec mon travail de tueur a gage. Le premier : C’était une nuit d’hiver, je lisais un livre lorsque Julia, une amie très chère, est venue en larmes. Après trois quarts d’heure je pus lui soutirer ce qui c’était passé… elle s’était fait violer. Quand je fus au courant, je ne me suis plus contrôlé, j’ai été chez le gars qui l’avait violée (le pire c’est que c’était quelqu’un à qui j’aurais donné ma vie : Mark) et je lui ai tranché la gorge. Après, je me suis occupé de Julia. Depuis près de dix ans, elle n’a plus d’habitation alors je l’héberge. En échange, elle m’aide dans mes vols, car elle est l’un des meilleurs pirates informatiques que je connaisse.
Quant à mes vols, je vole ce dont j’ai besoin, c'est-à-dire : de l’argent afin de payer la maison dans laquelle Julia et moi habitons.
Parfois je vole de grosses sommes d’argent pour les déposer chez des associations d’aide humanitaire. Mais, en général, on me paie pour voler tel ou tel objet ou pour tuer telle ou telle personne. J’ai commencé a devenir tueur à gage par nécessité, les vols devenant de plus en plus rares.
Mais cette histoire comporte aussi deux autres races que les humains…Les sorciers et les phyrexians. Au début, les sorciers (et sorcières) étaient alliés avec le monde afin de repousser les phyrexians. Cette race est comme les démons : ils torturent les âmes après avoir tué leur victime. La torture dure une éternité (et c’est long l’éternité, surtout vers la fin !).
Grâce aux sorciers, l’armée américaine put repousser tous les phyrexians. Mais c’est au moment même ou le dernier phyrexian disparut que l’Amérique montra sa trahison :
Les soldats se mirent à tuer et pourchasser tout sorcier jusqu'à les détruire pour de bon.
On ignore combien de sorciers sont encore en vie de nos jours, tout ce que je sais, c’est que du sang de sorcier coule dans mes veines, ce qui ne me permet absolument pas de me servir d’un quelconque pouvoir, si ce n’est déceler les objet magique. Le deuxième homme que j’ai tué tentait de faire revenir un phyrexian. Voila l’histoire que je vais vous raconter, elle commence quelques minutes après que j’aie tué le violeur...
Histoire D’Un Voleur
Prologue :
Attaque après un meurtre
C’était le jour anniversaire de la fin de la guerre et il faisait presque nuit. Je venais de tuer Mark et c’est à peine si je me suis rendu compte du sang qui maculait mes mains quand je suis rentré voir julia.
Je me nomme Ombre Denoctis, Mes parents étaient sorciers, ils furent tués durant la grande guerre.
J’ai quinze ans, les yeux noir, les cheveux gris/blanc, 1m80, je ne connais pas mon poids tout, sauf un mail.
-Ombre ? C’est toi ? Me demanda-t-elle.
-C’est moi…
Elle sortit du placard où elle s’était cachée.
Julia à quinze ans aussi, les cheveux noirs, les yeux bruns, 1m70, je ne sais absolument rien concernant ce qu’elle faisait avant de me rencontrer..
-Tu… tu as du sang sur les mains…
-Je sais…
-Non… Tu… tu n’as pas…
-Si justement…
Elle s’effondra sur le canapé.
-Mais… tu vas te faire poursuivre en justice…
-Je ne pouvais pas supporter le fait qu’il t’ait violée. Et puis avec mon travail, tu ne t’imagines pas à quel point je m’en fous…
-Merci…
-Ce qui ne change rien… Les sorciers sont morts. Je dois être le dernier et je ne sais pas me servir des pouvoirs que j’ai…
-…
-Je vais me laver les mains…
Devant le lavabo je dus me retenir pour ne pas vomir…
Je venais de tuer quelqu’un et en plus c’était un ami en qui j’avais vraiment confiance.
-********…
Julia arriva en m’entendant.
-Ça va ?
-‘Ai pas sut me retenir de gerber…
-Ah…
-Je vais me coucher…
J’aurai sans doute dormi cette nuit là si toutes les fenêtres du bâtiment n’avaient pas explosée en laissant rentrer des créatures cauchemardesques…
-Hein ?
Ce que j’avais devant moi ressemblait à un homme extrêmement poilu aux ongles et aux dents démesurées et au bas mot : six bras et dix yeux.
-Vient avec nous humain ! Sinon tu mourras ! Cracha-t-il avec un accent presque incompréhensible.
-Dans tes rêves !
Avant qu’il ne fasse un mouvement je m’étais réfugié dans la salle de bain…Et je manquais de glisser sur la flaque de vomi que j’avais oublié de nettoyer.
-******** !
J’ai pris un de mes poignards et l’ai lancé le plus fort possible sur la chose.
Le poignard fila droit dans sa tête, la traversa et se planta dans le mur qui se trouvait derrière… Pas très solide son crâne.
Un cri féminin retenti dans la nuit…
-Julia ?
Je courus pour aller l’aider. Je n’aurais jamais cru voir ça…
Julia était là dans sa chambre, une boule de feu dans chaque main, en train de carboniser ce qui devait être l’acolyte de celui que je venais de tuer.
Je clignais des yeux, secouait la tête et demandais :
-C’est quoi ses boules de feu ?
-…
-Répond !
Elle tourna la tète sur le coté et me présenta sa nuque sur laquelle se colorait un tatouage que je craignais de revoir un jour…
-Une Sorcière noire !
De tous les sorciers et sorcières, c’était les plus redouté de tous car ils maîtrisaient la plus difficile des magies, la magie du néant plus connue sous le nom de magie noire…
-Nom de…
-Pardonne moi… Ombre… pardonne-moi pour ce que je t’ais fait endurer…
Elle s’apprêtait à partir quand je l’ai retenue par la main.
-Tu me dois des explications !
-Il Semblerait que les forces Phyrexianes ont décidé d’en finir avec le prince… Il y a de fortes chances que ce soit toi ce prince, le fils d’un sorcier et d’une sorcière noire.
-Im…Impossible ! Je ne peux pas être…
-Je peux le prouver si tu me suis…
-Dans ce cas je te suivrais.
Elle me mena dehors ou une voiture noire nous attendait.
-Monte…
Je lui obéissais sans trop savoir ou cette bagnole allait nous conduire…
Julia s’installa à-côté de moi et c’est à ce moment là que je vis qu’elle tremblait.
-Ça va ?
-Je…Je crois…
-Tu es sure ?
-Pas vraiment…
Qu’est-ce qu’elle avait ? Je n’en savais rien et j’avais peur pour elle. Alors je l’ai prise dans mes bras. Elle m’a regardé, je l’ai regardée, nos visages se sont rapprochés au point que chacun pouvait regarder attentivement les iris de l’autre. On s’est rapproché encore un peu… et le chauffeur a brutalement freiné.
Je me suis relevé et j’ai demandé :
-Qu’est-ce qui se passe ?
-‘Feu rouge m’sieur…
- Vous ne pouvez pas freiner un peu moins brutalement ?
-j’essaierai.
Quelques minutes plus tard Julia me menait dans une battisse sombre qui se révéla être un hôtel (miteux d’ailleurs).
Nous nous sommes dirigés vers le comptoir.
-c’est pourquoi ? Demanda la gérante en levant les yeux de son mot croisé.
-Nous voudrions louer une chambre. Répondit Julia.
-Combien de temps ?
-esta netorpi…
Les yeux de la gérante devinrent brusquement inexpressifs, elle répondit :
-bien madame voici votre clé…La chambre est au dernier étage…235
-Tu lui as fait quoi ? Demandais-je à Julia en regardant l’autre restée à ne rien faire.
-‘L’ai un peu hypnotisée…
-Un peu ?
-Un peu.
Il avait fallu une demi-heure…Une demi-heure pour que mon monde, déjà pas très stable, s’écroule…
Chapitre 1
Le Sorcier noir
-Hahem…C’est quoi ça pour une chambre ?
La chambre que Julia avait "louée" était digne d’un roi médiéval. La couverture était en peau de loup, le lit a baldaquin, idem, et que dire du reste ? Le seul matériel que je reconnaissais était l’évier, le reste devait être magique vu la forte aura que je ressentais (ressentir la magie fut le seul pouvoir que je pu contrôler sans recevoir l’entraînement d’un sorcier)
-Parfait !
-HEIN !
-Cette chambre est parfaite pour une sorcière noire et pour toi.
-Tu penses ?
-Passe-moi la bassine noire, là près de toi !
Je lui obéissais et lui donnait la petite bassine de jais à coté de moi.
Elle pris une de mes dagues et se coupa une veine du poignet.
-Mais tu es folle ! Criai-je.
-Ça va. Calme-toi…Me répondit-elle en laissant couler son sang pour remplir la bassine.
Lorsque la bassine fut enfin remplie, Julia mit sa main sur la blessure et s’allongea sur le lit.
-Tu vas bien ?
-Je suis un peu crevée, j’ai laissé couler environ un litre de sang…
Elle enleva sa main et regarda la fine cicatrice qui prouvait qu’elle venait de se blesser. –
À quoi va servir tout ce sang ?
–À… À réveiller le Sorcier qui dors en toi…
Je me taisais, pas vraiment sûr d’avoir compris.
Julia finit par se relever péniblement.
-Bon…coupe-toi un peu le pouce et laisse couler cinq gouttes de ton sang dans le mien, pas plus, pas moins que cinq gouttes.
J’obéissais de plus en plus intrigué…
À peine, la cinquième goutte toucha le sang de Julia que la pièce s’emplit de volutes de fumée rouge…Julia prononça alors des paroles que je ne pus comprendre, bien que cela me faisait penser a du latin.
Un éclair noir Parcouru mon corps. J’ai hurlé…
J’avais l’impression que mon corps était plongé dans une cuve de métal en fusion alors que je ne pouvais plus bouger. Avant de perdre connaissance, je vis la peau de mon bras droit devenir rouge sombre.
Mes rêves furent peuplés de créatures étranges, des créatures noires comme la nuit, avec des ailes décharnées dans le dos et des crocs de la taille d’une épée…
Quelque chose de froid sur ma nuque me réveilla.
-Ah ! Tu te réveilles enfin ! Me dit Julia, une éponge dans la main.
-J’ai dormi combien de temps ?
-Quelques heures, je voulais être sûre que tu récupérerais.
Je me frottais les yeux avec mon bras gauche avant de m’apercevoir qu’il était entouré de bandages.
-Qu’est-ce que ?
En enlevant les bandages, je vis que la peau de mon bras était rouge sombre et parcourue de forme noire rappelant des flammes.
En me levant et en me regardant dans le miroir, je vis que mon œil droit n’était plus noir mais rouge sang avec une pupille verticale.
-Tu m’as fait avaler une substance illégale ou quelque chose du genre ?
-J’ai réveillé le sorcier qui dormait en toi…
-J’ai pas compris…
-C’est un vieux rite qui te permet d’avoir accès plus facilement a tes pouvoirs.
-Et mon bras et de mon œil ?
-Hé bien…Je ne sait absolument pas ce que c’est. Mais c’est déjà arrivé que des sorciers voient des marques similaires apparaître sur leur peau. Mais je…
Ses paupières s’affaissèrent, elle dut se retenir pour ne pas perdre équilibre.
-Tu es fatiguée, dis-je, tu devrais te reposer…
-Tu as raison.
Là, elle me fit sursauter en criant :
-******** ! Ça m’était complètement sorti de la tête ! Demain je rentre dans ma nouvelle école !
Une fois remit de mon choc, je lui répondais :
-Je vais pioncer…Demain je me baladerais un peu dans la ville.
J’avais dit ça pour la faire réagir, sa réponse me déconcerta royalement :
-Fait attention à toi alors. Bonne nuit…
Chapitre 2
Le Conclave du Néant
Un réveil sonna dans la nuit…Je me réveillais en sursaut, une dague à la main. Julia fit de même, sauf pour la dague. Il était six heures. Quand je lui ai demandé à quelle heure commençait son école, elle me répondit quelque chose comme huit heures et demies.
-Quoi ? Et tu te réveilles à six heures ?
-Si tu veux, tu peux te rendormir.
-Pas la peine, je n’y arriverai pas…
On s’est donc levé tous les deux, on s’est habillé et on est descendu voir si on pouvait manger quelque chose.
Dans la salle à manger, ben il n’y avait que nous. Nous avons donc pu déjeuner en paix. Comme il n’était que sept heures moins vingt, on est remonté. C’est là que je vis un faucon pèlerin frapper du bec notre fenêtre. Un faucon pèlerin…en pleine ville ?
-Et ben, qu’est-ce que tu fais là, toi ?
La bête rentra dans la pièce dès que j’eu ouvert la fenêtre.
-Mais ?
Elle se jeta sur Julia et se posa sur sa main tendue. Là, je vis que le faucon avait un papier enroulé sur sa patte. Julia le prit et commença à écrire dessus. Une fois le message ré enroulé sur la patte de l’oiseau, celui-ci repartit vers je ne sais quelle destination.
Sans un mot, Julia griffonna une adresse sur un autre papier et me le tendit.
-Rends-toi là-bas, il s’agit du Conclave du Néant…C’est l’ensemble des sorcières noires. Je leur ai parlé de toi, elles veulent te rencontrer et tester tes capacités. C’est selon l’avis de la Matriarche que tu seras formé…ou tué.
-Tué ?
-Personne ne doit connaître l’existence du Conclave sans être sorcier ou sorcière.
-D’après ce que tu as dit, il n’y aurait que des sorcières. Pas de sorcier ?
-Les hommes ont généralement du mal avec la magie noire, seul plusieurs exceptions ont réussi à la maîtriser, ils préfèrent généralement la magie élémentale.
-Encore une fois, j’ai rien compris…
-Je leur ai dit que tu arriverais vers midi, ça te laisse du temps pour te balader.
-Tu sais bien que je ne supporte pas d’être manipulé.
Elle sourit :
-Je sais !
Je lui répondis par un grommellement inaudible. Elle reprit, d’un ton neutre :
-Les sorcières vont se montrer cruelles et distante envers toi, fait bien attention. La Matriarche se montrera Conciliante avec toi car…
-Laisse moi deviner, l’interrompis-je, tu es la fille de la Matriarche ?
-Sa fille adoptive, répondit-elle, presque sur un ton de défi
-Ah…
Julia partie, je retournais à notre ancienne demeure pour y récupérer mes affaires et celle de julia. Cela me prit environ trois heures, il était donc neuf heures. Je pris mon matériel d’assassinat comprenant : -deux dagues, une multitude de piques et d’étoiles à lancer, dissimulés sur de nombreux endroit de ma personne, tel que les avant-bras et maintenus par des sangles en cuir. Je n’avais pas assez de place pour embarquer mon sniper et je ne prenais pas non plus mes pistolets. Erreur ? tant pis…
Pourquoi je tue et je me bats avec des armes blanches et des étoiles ? Parce que c’est comme ça que l’on m’a apprit à me battre…
Je m’habillais comme tout les jours : des vêtements noirs et mes chaussures à semelle de caoutchouc. J’ai traîné devant certaines boutiques, puis devant un de mes fournisseurs d’armes, et, vers midi, je me suis mis à la recherche du Conclave du Néant…C’est en regardant l’adresse qu’avait griffonné Julia je me suis rendu compte Que c’était à l’autre bout de la ville, dans les quartiers peu recommandables.
-Heu…******** !
Appeler un taxi aurais prit trop de temps, je me suis donc mis à courir. Je suis tout de même arrivé avec plus de quarante minutes de retard, devant un bâtiment apparemment inhabité. Sans vraiment savoir ce qui allait se passer, je mit ma capuche et sortit une étoile. J’entrais, faisais trois pas et me retrouvait encerclé par des femmes, toute une boule de feu a la main.
-gasp !
-Que fais-tu ici ?
-C’est Julia qui m’envoie.
-Ton nom ?
-Ombre Denoctis…
-Enlève ton masque !
J’enlevais ma capuche.
-C’est bien lui. Suis-nous !
Elles m’emmenèrent Sous le sol devant une arche de pierre.
Celle qui m’avait questionné, une grande femme rousse, posa la main sur une des pierres, une sorte de flaque horizontale se forma dans l’arche. Nous la traversâmes pour nous retrouver en haut d’un des plus grand immeuble de la ville, devant une longue table. Le Conclave du Néant sans doute…
-Bienvenue a toi, Ombre. Me dit une femme aux cheveux gris.
-Je suppose que c’est vous la Matriarche, dis-je avec un calme qui m’étonnait moi-même.
-En effet…Ma fille va-t-elle bien ?
-Je ne vois pas pourquoi elle irait mal…
-Pourtant après l’attaque de votre demeure…
-Heu…Elle va bien.
-Seriez-vous étonné de voir à quelle vitesse vont nos nouvelles.
-Ben, un peu…
Un sourire bienveillant illumina son visage.
-Matriarche ! Nous ne pouvons pas l’accepter dans nos rangs ! Cria une sorcière aux cheveux bleu clair, sans doute à cause de la magie qui coulait dans ses veines. C’est un voleur, un assassin et c’est un homme.
Le sourire de la Matriarche s’effaça.
-Malheureusement pour vous Ombre, Parianne a raison, votre réputation de tueur vous précède…
Ma main se crispa.
-Voilà ! Il faut le tuer ! Continua Parianne.
-Mais, intervint la Matriarche, le fait que vous ayez hébergé et protégé ma fille joue en votre faveur. De ce fait, nous allons procéder d’une manière différente. Quatre de nos meilleures combattantes vont vous affronter. Sortez-vous en vivant et nous vous acceptons parmi nos rangs.
Elle avait dit cela d’un ton neutre, mais je crus voir une étincelle de peur dans ces yeux.
-Tenez, me dit la rousse en me tendant une épée.
-Non, ça ira. Dis-je en repoussant l’arme.
Quatre femmes arrivèrent, chacune portait une armure que je jugeais relativement lourde ainsi qu’un sabre et un masque cachant la moitié inférieure de leur visage.
Elles ne connaissent pas les flingues ?
J’ôtais mon manteau d’un geste du bras et me préparais au combat. Sans Protection, j’étais mal. La première combattante tenta un coup vertical, je n’eus aucune difficulté à l’éviter et lui faucher les pieds, idem pour la seconde.
-On voit que les sorcières noires ne sont plus ce qu’elles étaient, si c’est ça vos meilleures combattantes…Dis-je d’un ton provocateur.
Parianne étouffa un cri d’indignation, mais le reste de l’assemblée demeura de marbre. Pas bon ça…
La troisième combattante se rua sur moi avec la délicatesse d’un tank. Je pu éviter le sabre mais ce fut elle qui m’impressionna en évitant le coup de pied destiné à faucher ses pieds. En retombant, elle tenta de me frapper à nouveau avec son sabre, je m’abaissais la frappait au niveau de la gorge pour la déstabiliser. Ce fut la quatrième qui réussi à me toucher, elle frappa mon flan m’endolorissant tout un coté du corps. Donc leurs sabres n’étaient pas aiguisés…Si elles veulent me tuer avec ça.
La douleur me mit en colère.
Cette fois, ça va barder…
M’accrou*******ant, je prenais deux petits couteaux à lancer qui était fixés sur mes avant-bras. Il me suffisait d’attendre la prochaine, si elles n’avaient pas de protection au cou, j’allais les cueillir au vol.
Celle qui avait réussi à me toucher se rapprocha une fois de plus. Je suis resté immobile quand elle s’est préparée à frapper. Au dernier moment j’ai envoyé un des couteaux qui a ricoché sur les plaques protégeant son épaule.
Bingo ! Elle s’est déconcentrée. Le reste fut simple je me suis jeté en avant et je lui ai planté mon second couteau dans la gorge. Elle s’effondra dans un gargouillis étranglé. Heureusement que je ne m’étais pas trompé concernant leurs cous…
-Une autre volontaire ?
Hésitation manifeste parmi les trois autres. Une à une, elles lâchèrent leurs épée.
-La prochaine fois j’emmène mes flingues, juré !
La Matriarche se leva en applaudissant doucement :
-Bien joué, Ombre Denoctis. Mais la tuer était-il nécessaire ?
-‘Fallait pas m’énerver…
Elle s’approcha de moi et me tendit un pendentif et un anneau.
-Prends ceci.
Le pendentif représentait une simple hache a double tranchant, l’anneau était un simple cercle d’argent parcourut de rune. Je mis le pendentif sans aucune hésitation, car aucune aura n’émanait de lui, mais l’anneau en revanche…
-Quel est l’enchantement sur votre anneau ?
-Comment le sais-tu ?
-J’ai appris de moi-même à voir les auras magiques…
-Est-ce vrai ? Impressionnant…même nos meilleurs élèvent en sont incapables seuls…Je pense que nous avons fait un bon choix en t’acceptant, as-tu quelque chose à demander avant de recevoir ton entraînement ?
-Julia est-elle une sorcière puissante ?
-Tu vois cette place vide sur la table, en face de la mienne ? C’est sa place. Laisse-moi deviner : Tu voudrais que ce soit elle qui prenne en charge ton entraînement ?
-A vrai dire…Oui. De vous toutes c’est la seule que je connais vraiment.
-Je vais voir si je peux m’arranger pour cela.
-Je vous remercie, Matriarche…Dis-je en m’inclinant respectueusement.
-Ne t’incline pas. Celui qui a protégé ma fille ne doit pas s’incliner devant moi.
-Au fait, vous ne m’avez toujours pas expliqué la fonction de l’anneau.
-Le pendentif montre que vous êtes un apprenti, l’anneau lui, sert a vous repérer où que vous soyez.
-Ah…
Cette fois-ci, je mis l’anneau.
-Que dois-je faire maintenant…Matriarche ?
-À présent tu dois simplement retourner dans ton hôtel et attendre Julia afin de lui expliquer.
-Bien.
Je repris le portail, sentant le regard de Tianna sur mon dos. Avant de sortir, j’ai regardé Parianne, ses yeux n’étaient que deux puits de haine. Haussant les épaules, j’ai emprunté le portail…Peut-être aurais-je du lui faire un geste malpoli juste pour me marrer. Je verrais ça la prochaine fois…
Chapitre 3
Assassinat
Je suis à peine rentré dans l’hôtel que Luc, un "collègue" me présente une lettre. Tient ? Ça faisait longtemps : on me demande d’assassiner un PDG témoin d’un crime et qui s’apprête à témoigner. De la manière la plus discrète possible. Et comme l’homme est protégé, il est entouré de trois gorilles (sans cervelle). La prime moyenne. Bon, l’enthousiasme n’est pas délirant, mais je peux m’en sortir sans trop de problème. Voyons voir…un petit coup de sniper dans la tête du gars ou un bon petit poisons ?
Je vais en parler à Julia pour voir si elle peut m’aider en craquant quelques mots de passe. Je monte dans la chambre et trouve Julia (il était cinq heures du soir, elle devait être rentrée depuis un bail) qui s’est endormie sur le lit, apparemment épuisée. Je repère des traces de magie autour de son corps et devine qu’elle a exécuté de nombreux sorts durant mon absence, je remarque d’ailleurs un glyphe flottant derrière notre porte. Sa couleur étant rouge, ce glyphe doit utiliser un sort de feu, mais ce n’est qu’une supposition. Julia a sans doute mit une clause indiquant de me laisser passer. Personne n’est sensé venir dans cette chambre (pas même les femmes de ménages, la chambre se nettoyant toute seule par magie) Je tire la couverture sur ses épaules, elle se retourne dans son sommeil. Elle dort profondément, dommage j’avais remarqué une chaîne hi-fi…
Deux heures passent et Julia ouvre paresseusement un oeil, elle est toujours aussi épuisée.
-Alors, bonne journée ? Dis-je.
-Bof, ils racontent toujours n’importe quoi sur les sorcières… Au moins tu es en vie.
Sa voix montrait son épuisement.
-Continue de te reposer, tu en as besoin, ça se voit.
Elle soupira et referma son œil. Pendant ce temps je me suis levé, et ai vérifié mes armes. Comme la lendemain était un samedi, Julia allait pouvoir se reposer aussi longtemps qu’elle le voulait. J’ai regardé les symboles apparut la veille sur mon bras. Ils semblaient toujours aussi étranges, je cru même les voir bouger. En regardant de plus près j’ai constaté que ce n’était pas un tatouage ou une marque magique mais la pigmentation de ma peau. Vers dix-neuf heures, je suis descendu chercher deux plateaux pour la nourriture. Le menu était simple, une saucisse de campagne et de la purée. Réveiller Julia fut une autre affaire, j’ai d’ailleurs longtemps hésité entre la musique a fond ou un seau d’eau. Elle s’est réveillée à temps, le seau d’eau sous le nez.
-On a du boulot…
Un bâtiment s’afficha en 3D sur l’ordi de julia. Un étage était surligné en rouge.
-C’est la zone où se trouve son bureau. Me dit Julia.
-Trouve moi un bon coin en sniper dans les bâtiment adjacents, ça devrait suffire. Répondis-je, les habitudes de la cible empêchant tout empoisonnement ou approche.
Elle tapa à toute vitesse et bailla avant d’appuyer sur la touche enter.
-Tu as de la chance, ‘y a trois position possible. Là, là et là. Dit-elle en me montrant trois point bleu apparut sur l’écran.
-Tu es sure que les flics ne seront pas justement en train de surveiller ces endroits ?
-Le troisième ne le sera pas, si tu y vas, tu devras tirer en étant à l’envers et au milieu de canalisation.
-À l’envers ?
-Oui.
-Bon, c’est réglé. J’irais lundi.
–Ça tombe bien, il parait que tu as demandé pour que je t’entraîne ?
-Heu…Oui.
-On commence Demain…Si je me lève à temps.
-Chef, oui chef ! Répondis-je, sourire aux lèvres.
Cette nuit là, je fis un rêve dont je me suis souvenu, chose assez rare pour être signalée :
Julia, en sous-vêtements qui se serre contre moi avant de m’embrasser…et de se changer en monstre particulièrement répugnant.
-AH !
Je la frappe, mais la « chose » refuse de se laisser faire. Elle continue de s’avancer vers moi, me prends a la gorge et serre. Elle me lâche et s’en va. Le noir complet m’entoure. À dire vrai le fait qu’il fasse noir m’importune peu, mais le fait qu’une certaine chose griffue traîne dans le coin, ça en devient stressant. Je tourne la tête de tout les cotés mais rien ne vient. Puis, la voix de Julia retentit :
-Ombre…Ombre…Vient.
Je la vois apparaître, je m’approche, méfiant. Après ce qui vient de se passer je ne suis pas prêt à me laisser avoir une seconde fois. Elle continue de m’appeler, sans changer une seule fois ses mots ou son ton. Pas bon ça…
Je tends la main vers son cou. Elle me regarde et sourit, dévoilant une rangée de dents qui rappèlent désagréablement celles des requins.
-******** !
Elle se jette sur moi et me mords l’épaule.
La douleur est telle que je me réveille, baignant dans mon sang. Apparemment, je me suis un peu trop agité dans mon sommeil, car je suis tombé sur une de mes dagues, sur la table de nuit. Je lâche une série de Juron imagés en serrant les dents pour lutter contre la douleur. Puis une question me vient a l’esprit : Pourquoi cette putain de dague était-elle hors de son fourreau ? Je l’avais pourtant bien remise dedans avant d’aller au lit !
En me redressant je remarque que même ici, je ne suis pas à l’abri des créatures qui m’avaient attaqué l’autre jour. Sur les trois qui sont devant moi, le plus proche sort un fusil et tire. La balle m’éclate la tête et mon corps tombe sur le sol, parcourut de spasmes nerveux…
Cette fois, je me suis réveillé pour de vrai. Je suis allé dans la salle de bain pour me rafraîchir et puis je suis retourné dans le lit, aux coté de Julia. En effet nous nous sommes partagés le lit. En passant je regarde son visage. Elle semble si sereine. Enfin, le terme "sereine" ne s’applique pas aux larmes qui viennent de perler aux coins de ses yeux. Décontenancé par mon propre geste, j’ai essuyé ses yeux. Elle remua dans son sommeil puis articula six mots qui me perturbèrent au plus haut point :
-Ombre, je suis amoureuse de toi...
Oula j’espère que c’est seulement un rêve qu'elle fait…Quoique ce ne serais pas désagréable…Mais qu’est-ce que je dis ! On ne peut pas être ensemble !
Je finis par retourner dans mon lit. ‘Fallait bien que je termine ma nuit, non ? Mais aurais-je réussi avec ce que je venais d’entendre ?
-------------------- Agitant mes ailes cassées,je ferais tout disparaitre... je dédie ce corps au combat éternel...
Jusqu'à l'arrêt de la dernière cloche, faisant retentir son chant funèbre...
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Cachée
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Bourreau

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Réponse au Sujet 'l'histoire d'un voleur' a été posté le : 06/07/06 23:15
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Je n'ai pas vraiment aimé en fait...
Sans doute ce n'est pas tout à fait mon style de nouvelles, mais les avis extérieurs et objectifs sont toujours utiles quand on écrit. Libre à toi ensuite d'en tenir compte ou pas.
Tout d'abord, je trouve que l'époque n'est pas très précise et les rapports moyen-âge/moderne ne sont pas respectés.
De bons passages quand même et une histoire intéressante malgré la présence de quelques termes très familiers peu recommandés dans l'écriture.
Attention aussi à la cohérence du récit parfois pas toujours évidente...
Exemple : Ombre dont la profession est assassin n'a tué que deux personnes de toute sa carrière ou encore il a 15 ans et arrive à aller à l'hôtel avec sa copine sans être inquiété...
Sinon, de bonnes idées bien exprimées et une histoire originale qui demande peut-être une relecture mais avec de bonnes bases.
Alors bonne continuation et bon courage pour la suite !
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Cachée
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Saignant

-= Chaos Servants =-
Inscription le 06-07-06
Messages : 21
Age : 46 ans
Lieu de résidence : l'Imaginaire
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Réponse au Sujet 'l'histoire d'un voleur' a été posté le : 06/07/06 23:38
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Je serais direct et franc ...
Ton texte, tu le reprends, tu le relis en prenant le temps de revoir, la syntaxte, le style, et parfois le vocabulaire ... voilà pour ce qui est de la forme ...
Pour le fond, il y a de l'idée, c'est claire, mais rien n'est appronfondi, on a le sentiment, enfin j'ai eu le sentiment en te lisant, de survoler une histoire, sans jamasi réelement entrer dedans ...
De plus, enfin en fait c'est en l'occurence, il y a un défaut notoire, c'est le manque de détail ...
Tu balances des info comme si elles allaient de soi, alors que d'un autre côté, il y a plein de chose qui sont passées sous silence ...
Où sommes-nous ?
Quand se passe cette histoire ?
Est-ce notre monde réaliste avec d'autres règles, ou encore un autre monde qui aurait en commun avec notre monde le nom de certain pays, institution, et autre ?
Moi je dis, et je pense, que tu devrais prendre ton temps pour revoir tout cela, parce qu'il y a de l'idée c'est indéniable, malheureusement mal exploité parce que certainement précipité ...
voilà, c'était moi...
désolé, j'imagine que ça ne fait pas plaisir, mais au moins, ça te servira pour l'améliorer
-------------------- Perdu dans les voiles mystiques d'une brume blanche suspendue entre les troncs d'arbres sombres...
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Cachée
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