Goybuster

-= Chaos Legions =-
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La bibliothèque de l'aspirine a été posté le : 05/03/06 13:20
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Verdun.
Une terre désolée, dévastée par les obus, et balafrée pas les tranchées. Les soldats se préparent au combat. Une petit homme, allemand, les yeux brillants de peur et d’excitation, se prépare. Il fixe sa baïonnette sur son fusil, posément, puis enfile son casque à pointe. Il est prêt. Le coup de sifflet retentit. Une masse hurlante bondit de la tranchée, se ruant sur l’adversaire. Le petit homme court, aussi. Il tire. Autour de lui, des gens s’écroulent, mais il n’a pas le temps de s’en occuper. Il doit rester en vie. Pour compliquer le tout, il se met à pleuvoir. Les obus, eux aussi, pleuvent. Un soldat français arrive, dans son uniforme bleu marine, courant vers lui. L’Allemand tire, le Français s’écroule. Mais au final, qu’importe l’origine, ce sont des hommes. Sur le champ de bataille, on n’a pas le temps de penser. L’autre est un ennemi. Ils doivent les haïr. A Berlin, on raconte que les Russes mangent des bébés ! Quelle horreur !
« Heureusement, pense le petit homme, que nous sommes là pour défendre notre Allemagne »
Une balle siffle à côté de ses oreilles. Il n’aurait pas dû se distraire. Il tire au jugé, des hommes tombent. A côté de lui, un obus s’abat, projetant dans un bruit infernal de la terre et des morceaux de cadavres sur les soldats encore vivants. Il est projeté au sol, mais se relève, chancelant, étourdi par la violence du choc. Il titube sur quelques mètres, puis se remet à courir. De sa cuisse s’échappe un mince filet de sang crasseux, chaud, mêlé de terre. Il fait froid, un froid mortel, dans cette arène de boue. La pluie lui obstrue la vue. Il peine à voir de quel côté il se dirige. Soudain, dans un sifflement, une balle lui perfore l’épaule.
Les tendons déchirés, il hurle. Ses doigts s’ouvrent, il lâche son fusil.
Une autre balle vient se loger dans son ventre. Un poing glacial fouille ses intestins.
La douleur lui semble intolérable.
Il s’écroule à terre, impuissant. On lui marche dessus. Il n’a pas peur. Il accueille la mort avec un certain regret. Il sentait qu’il était né pour faire de grandes choses. Mais l’histoire en avait décidé autrement. Le champ de bataille n’est plus qu’un lointain écho. Des formes floues s’agitent. Il ferme les yeux. Son cœur cesse de battre.
Sur sa veste était brodé un nom : Colonel A. Hitler.
| /! JE PRECISE QUE J'AI PAS L'INTENTION DE DEFENDRE L'AUTRE TARE /! |
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Dernière mise à jour par : Painkiller le 05/03/06 14:47
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-------------------- Cogitationis Poenam Nemo Patitur
Je la vis
Je rougis
Je pâlis à sa vue.
[22:32] <Eowyn> vomir sur les gens c'est pas naturel
[22:44] * Nosferaton a hâte de retrouver le plaisir de la levrette saignante
Biscuits Nantais éloignent la moreausité !
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Réponse au Sujet 'La bibliothèque de l'aspirine' a été posté le : 05/03/06 15:13
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Bon.
Voici le début d'une nouvelle de mon cul...cru...
Je dois d'abord expliquer le concept, car cela tient pas mal de la private joke.
En fait, dans mon collège, notre prof d'anglais est absente depuis deux mois.
On a eu un remplaçant au bout d'un mois. Après les vacances, il est resté injoignable.
Puis on a eu un remplaçant, qui fut lui même absent. Puis j'rai appris que le prof d'anglais d'un pote était aussi absent depuis une semaine...
Donc, voici :
Jeudi matin, neuf heures et demi. Une camarade m’apprend que le professeur d’anglais des 304 est absent. Cela éveille tout de suite mes soupçons. De nombreux professeurs d’anglais manquent à l’appel depuis deux mois.
Etrange.
Jeudi matin, récréation de dix heures vingt.
Je réunis mes deux meilleurs amis, Alexandre et Timothée. Nous décidons d’élucider ce mystère. Mais seulement après avoir écouté deux ou trois chansons de Rammstein. Parce que, bon, faut pas pousser, hein ?
Après s’être abreuvé de musique jusqu’à plus soif, nous décidâmes de partir à l’aventure (compagnons, je n’irai plus faire le malin…).
Le soir même, au lieu de sortir, comme d’habitude, nous nous cachâmes dans le faux plafond des toilettes pour ne pas être débusqués. D’ailleurs, Alexandre faillit tout faire rater en se mettant à hurler « MANN GEGEN MANN ». Heureusement pour nous, le collège était désert.
Nous descendîmes donc de l’endroit où nous étions cachés pour mener à bien notre enquête.
Nous commençâmes d’abord à fouiller les classes du deuxième étage, celui où nous avons cours.
-------------------- Cogitationis Poenam Nemo Patitur
Je la vis
Je rougis
Je pâlis à sa vue.
[22:32] <Eowyn> vomir sur les gens c'est pas naturel
[22:44] * Nosferaton a hâte de retrouver le plaisir de la levrette saignante
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Réponse au Sujet 'La bibliothèque de l'aspirine' a été posté le : 14/03/06 13:32
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Bon.
Je poste ici le début de mon roman, une parodie de LOTR...
C'est moche, mal écrit, trop de dialogues, mais c'est tout ce que j'ai pour le moment concernant le début...
Episode 1
Un beau jour, au milieu de l'Encroutée, la patrie des Hobby, sorte d'êtres humains minuscules à la face hideuse et à l'intelligence non développée (sauf pour les coups bas et traîtrises en tout genre), arriva le très attendu Grandpif, un magicien minable perpétuellement recherché par la police. Son chariot était rempli de feux d'artifices étranges en forme de longs tubes à l'extrémité duquel était attachés un tuyau agrémenté d’un réservoir. En arrivant, il sauta prestement à terre et alla frapper à la porte de chez Baygon. Baygon, un Hobby dont on fêtait le 111ème anniversaire et la prise de pouvoir, le 18 Brumaire, avait assassiné son père, Gondare premier (et dernier !) Sur la porte était plaqué un morceau de métal portant l'inscription "avis aux démarcheurs et quêteurs : n'entrez pas sous peine
de mort."
.
- Toujours le même, soupira le pseudo magicien. Et il frappa.
- Baygon n'est pas là, revenez plus tard. il est pas beau !!!!!
- Ne te moque pas de moi, je peux ouvrir cette porte, mais pour limiter
les dégâts, ouvre !
- Ah, c'est toi ! Je pensais que c'était une bande de gamins. Entre !
Et il actionna la porte automatique.
- Alors, ça va être une belle fête, hein, Pifou?
"Pifou" était un peu vexé, mais il se mit à se gratter le dos, ce qui n'a rien
à voir avec ce que je raconte.
- Oui, une belle fête, mais pense à ne pas trop utiliser mes "feux d'artifices",
ça pourrait faire du dégât.
- C'est fait pour, Pifou, mais je pense que tu as raison, comme toujours.
Au fait, tu as l'air d'un clochard, on ne veut plus de toi, hein ?
- Ne te moque pas de moi, mes pouvoirs dépassent tout ce que ta stupide
petite cervelle peut imaginer. Il fit apparaître un lapin, sorti de son chapeau.
- Non, mais sérieusement, tu vaux rien, c'est trucs là sont morts en même
temps que Michal 1er, roi de Tehefehun.( Il y a 3 âges, soit 3000 ans)
- Je t'ai dit de ne pas te moquer, tu pourrais en subir les conséquences.
- C'est celââa, oui, répliqua Baygon.
- Et au fait, où est ton Agneau, questionna le magicien.
- Agneau, Agneau, quel Agneau ??
- Tu sais de quoi je parle, le maître Agneau, convoité par Grocon, fétide
ennemi des pères de la droite, répliqua le magicien.
- Aaaah, ouiii, je me rappelle, celui que j'ai eu auprès de Gogol, c'est cela ??
- Tu ne l'a pas eu auprès de lui, tu lui as lâchement extorqué à un jeu de
devinettes sournois. A ce moment, Frelon, le neveu de Baygon entra.
- Ah, salut Grandpif, je ne t'attendais plus !, salua Frelon.
- Je n'arrive ni en retard ni en avance, j'arrive quand je ne suis pas au poste.
- T’écrivais à qui ? Questionna Frelon.
- Crétin, je parlais d'un commissariat, pas de la poste, et ce n'est pas agréable.
- Tu passes la nuit ici, la fête ne commence que demain, proposa Baygon.
- Ok, je monte me coucher, je suis très fatigué.
Le lendemain soir, Frelon ne fut pas surpris de trouver un bon millier de convives, alors que seulement 200 personnes avaient été invitées.
Maussadement, il cherchait la silhouette énorme et écrasée de Pam, son
meilleur ami (si les Oblics peuvent avoir des amis, bien sûr !) Enfin,
quand il la trouva, il se rendit compte qu'il était tellement absorbé par la
nourriture qui remplissait son assiette, qu'il ne semblait même pas se
rendre compte qu'il y avait une fête autour de lui.
- Pam, tu peux lever ton pif énorme et graisseux de ton assiette sale, je voudrais te parler.
-Humm, quoi, je bouffe et j'aimerais être tranquille alors lâchez-moi les basques, qui que vous soyez.
-Je suis ton patron et présumé meilleur ami, alors si tu ne veux pas pointer a l’A.N.P.E, lève la tête !
-Ah, c'est toi, je pensais que c'était un de ces raseurs de Chéri et Biplane.
-Les deux jumeaux ? Ils te courent après ? Pas de bol.
-Pffffff.......soupira Pam, ils sont persuadés que je suis leur
frère caché, tu vois le tableau.
-Votre attention à tous, je vais faire mon discours d'adieu, cria Baygon a
l'attention de la foule composée de grosses masses informes.
Une clameur incroyable fit trembler le sol, non pas que Baygon soit
populaire, mais tout le monde attendait les cadeaux.
-Mes chers Fions, Triffouilasses, Chtrouque, Pigeonnux et Bourliers....
-Bourbiers ! L’interrompit un ivrogne à la calvitie avancée.
-… voici ce que vous valez pour moi.
Frelon éprouva à cet instant une grande admiration pour son oncle.
Il leur avait montré son anus.
C’est alors que Frelon et une dizaine d'autres Oblics utilisèrent les feux d'artifices tandis que Baygon fuyait, encadré de trois de ses meilleurs gardes du corps.
Chez lui, Grandpif l'attendait, le visage sévère.
-Tu es complètement fou ! Tu as blessé 72 personnes et 3 ont eu un arrêt
cardiaque! lui reprocha le magicien. Tu ne dois pas exterminer la population juste parce qu'on ne t'a pas invité au bal du Nouvel An, franchement, tu aurais pu être plus raisonnable.
-Je l'aurais été si je l'avais voulu, répliqua Baygon. Maintenant, au revoir, je pars à Fiondébouché.
-Hop hop hop, tu oublies quelque chose, interrompit Grandpif.
-Je ne vois pas de quoi tu parles, j'ai mon dentifrice et mes provisions.
-L'Agneau, rappela Grandpif, le visage sombre.
-Non, je l'ai mon Agneau, feinta Baygon, retardant le moment fatidique.
-DONNE L'AGNEAU A FRELON ! Tonna Grandpif
-Jamais, il est à moi ! Frelon n'est qu'un bon à rien, qu'en fera-t-il ?
-Il ira le détruire en Mordorire, le pays noir à pois bleus.
-Le… le détruire, haleta Baygon
-Oui, le détruire, en le saignant au dessus de la fosse à purin fatidique, l'endroit où il fut créé.
-Difficile et long se sera, objecta Baygon.
-Oui, compliqué et épuisant.
-Vous partez quand ?
-Demain, vers 19 h (heure du réveil chez les Oblics), mais je pars tout de suite, Frelon me rejoindra.
-Oh, et puis moi, je me casse, tu me fais chier avec tes décisions à la con sur un objet ne t'appartenant pas ! hurla Baygon, excédé. C’est alors que retentit un sonore "crabadaboumblurfmiamcrunchbleuarghh".
A l'instant où Grandpif ouvrit, Pam s'étala dans une mare de vomi, la plupart des bijoux et actions Microsoft de Baygon dans la main.
-Heuuuuuu, bonjour, dit Pam, tout penaud. Je vous jure que je n’ai rien entendu au sujet de l’Agneau, du voyage à Fiondebouché.
-QUOIIIIIIIIIIIII, hurla Grandpif que viens-tu de dire ?
-Rien, rien du tout, je ne suis même pas venu ici, au revoir. Puis il fit trois pas en direction de la porte, avant d’être stoppé net par Grandpif.
-Reste ici, tu devras accompagner Frelon dans son voyage, puisque c’est le seul moyen de te faire garder le silence.
-Oh non, pitié, je veux pas partir avec lui, laissez-moi rester ici et tout ira bien, parole d’Hobby.
-Justement, je ne connais que trop vos promesses, alors tu pars un point c’est tout !
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