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Dent de Lait
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Réponse au Sujet 'The Foutain' a été posté le : 04/11/06 19:03
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Pas mal !
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Cachée
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Chaos Genitor

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Réponse au Sujet 'The Foutain' a été posté le : 08/11/06 01:04
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Pour ce que j'en ai lu, j'accroche à mort.
Je surveille The Fountain depuis les premières annonces. Tu penses un nouvel Aronofsky, c'est comme tirer une pépite d'or au milieu du désert.
Si en plus, pour une fois, il nous sort un conte onirique, ça risque d'être grandiose.
Certes, le thème semble un peu éculé (me faite pas dire ce que j'ai pas dit), je reste optimiste sur le résultat. Avec Darren aux commandes, il ne peut en sortir que du bon. J'attends la sortie avec hâte.
-------------------- Ceci est mon avis personnel, il n'engage que moi et je ne suis pas forcement d'accord avec.
-"Tadaaa-da-tada-tadadada....There must be some kind of way, out of here"
Bear MacCreary, All along the watchtower (Bob Dylan)
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Rayon de soleil

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Réponse au Sujet 'The Foutain' a été posté le : 06/01/07 12:34
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Personne ne l'a vu ?? Personne ne commente ??
Moi je l'ai vu, alors je commente 
Bon, alors deja premier turc, j'ai absolument pas compris comment inserer Tom dans la trame. On a invente des theories adaptatitves bien abracadabrantes, avec en plus le nom du protagoniste qui va en se simplifiant a travers les ages (Tomas --> Tommy --> Tom), j'ai cherhce sur le web le sens profond du film, j'ai pas trouve
Ceci dit, visuellement et musicalement parlant il est waoh. Rien que pour ca j'ai envie d'y retourner.
Il est baddant aussi : en revenant avec mon homme, on a commence a parler de mort et ce qui va avec, ca nous a mechamment deprime. Rachel Weisz et Hugh Jackman sont super bons, moi je suis carrement rentre dans les sentiments du couple Tommy / Izzy. Alors forcement on a le coeur qui se serre quand on voit que Tommy est obsede parle fait de guerur sa femme a un point tel que les derniers moments qu'il peut passer avec elle, il les passe finalement dans son labo, en quete vainement d'un miracle de la medecine qui pourrait la sauver (et on se dit "mais ptin mec t'es trop con ! Va la faire, cette promenade avec elle !").
Rien a voir avec le Requiem : celui-la m'a traumatisee et je refuse de le revoir, meme si je suis la premiere a dire que c'est un grand film. The Fountain, il est beau. On a trouve, entre Requiem et The Foutain, qu'Aronofsky faisait plus des films tableaux que des films a trame, un peu comme ce qui se passe dans Babel, ou l'on se fout de la trame, on y va juste pour la problematique du langage, pour voir, pour ecouter, plaisir auditif entre le japonais, l'arabe marocain, le francais, l'anglais.
Bref, tout ca pour dire, on a rien compris, on vieut bien une explication, mais on est prets a y retourner parce que c'est trop beau et que rien que pour ca, il faut le voir.
-------------------- Les livres et les hommes, c'est comme des boîtes de chocolat : on ne sait jamais sur quoi on va tomber.
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Pourrisseur

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Réponse au Sujet 'The Foutain' a été posté le : 06/01/07 14:08
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Si, je l'ai vu.
Et honnêtement, au sortir de la salle, je dois avouer que j'ai trouvé ça nul en tout point.
Mais après coup, je vais peut-être nuancer un peu mes propos. Effectivement, on ne comprend pas grand chose, le scénario peine à rendre cohérent le parallèle entre les trois histoires. A mon humble avis, tout ce qui se passe dans l'espace aurait pu être enlevé : ça ne sert qu'à caser de beaux effets visuels (qui me font un peu penser aux visualisations de wma...) et quelques trips bizarroïdes. Pour moi, dans un film du moins, la forme doit un peu servir le fond tout de même.
Mais si l'on laisse cela de côté, il est vrai que les acteurs sont assez bons et que les deux autres histoires sont touchantes (même s'il y a un peu trop de complaisance dans le pathos, mais bon c'est du Aronofsky).
Il est peut-être dommage que ça n'ait pas suscité en moi des questions sur la mort, etc... Ca m'aurait sans doute permis de trouver un autre intérêt dans le film. C'est pour ça que je ne déconseille pas vraiment d'aller le voir. On aime ou on aime pas, c'est vous qui voyez .
Ah et oui, la musique est belle.
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Dernière mise à jour par : Soul Agony le 06/01/07 14:14
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-------------------- C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière.
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Réponse au Sujet 'The Foutain' a été posté le : 06/01/07 16:18
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C'est... space. Au sens propre, déjà, parce qu'on a des jolies scènes mystiques dans l'espace, et puis au figuré parce que faut bien avouer que certains passages sont un peu incompréhensibles. D'ailleurs moi ça me gêne pas vraiment, les trips hallucinogènes, c'est plutôt marrrant. Surtout qu'ils ont mis le paquet, visuellement, pour que ça en jette.
Mais le défaut du film à mon avis, c'est qu'il y a trop de choses autour de presque rien, il prend des trames simples et pas vraiment subtiles et pousse ça à fond, ce qui finit par rendre le film un brin lourd.Il y aurait pu avoir plus de délicatesse, de finesse dans certains passages pour mieux faire ressortir les moments forts: là au contraire presque toutes les scènes sont appuyées, que ce soit par la musique, la mise en scène, le jeu des acteurs.
Autre chose: c'est un peu répétitif, et surtout le montage brouillé chronologiquement, s'il a l'avantage de dérouter, d'interroger, de faire des parallèles intéressants, a aussi l'inconvénient de manquer d'évolution au cours du film, et cette absence de progression nuit à la consistance de l'histoire. Ca me fait penser, dans un genre totalement différent mais sur le même thème, à 21 grams, qui utilisait aussi des scènes mélangées dans le temps, et je m'étais fait la même réflexion: on a pas vraiment l'impression d'avoir bougé entre le début et la fin.
Il y aussi quelques trucs bizarres, qui font pas très crédible: par exemple, c'est normal que dans le labo et à l'hopital il fait toujours sombre? C'est peut-être un symbole, mais c'est ridicule quand même, l'opération chirurgicale qui se fait limite à la bougie...
C'est comme dans splinter cell où les méchants laissent toujours leurs bureaux éclairés par une minuscule loupiote, exprès pour faire plaisir aux espions cachés dans l'ombre...
Bref, je dis que les défauts, mais heureusement pour compenser, c'est beau. Comme dit Saerince, c'est un film tableau: une espèce de clair-obscur permanent, des images aux reflets dorés, et un scénario qui est plus une idée qu'une véritable intrigue bien ficelée. On admire plus qu'on ne comprend, et ça vaut surement mieux...
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Thorp bonheur

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Réponse au Sujet 'The Foutain' a été posté le : 07/01/07 13:15
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Vu, et bien aimé.
TOUT CE QUI SUIT EST UN ENORME SPOILER, VOUS VOILA PREVENUS
Pour moi, la temporalité n'est pas si tarabiscotée que ça: on prend le film juste après la mort d'Izzi. Tommy vient de relire une dernière fois l'avant-dernier chapitre du bouquin (scène d'intro) et est complètement paumé dans sa tête (scènes "spatiales", à voir de façon purement métaphorique comme le cheminement mental de Tommy). D'où un début un peu confus, parce que lui-même ne sait pas où il en est à cet instant.
D'où la question "comment en suis-je arrivé la?", et le film lui-même, qui est un flash-back sélectif (ce dont se souvient Tommy et qui l'amène à réfléchir) à peu près jusqu'au moment du retour de Tommy au labo.
J'ai eu très peur, à un moment, que ce con ait bousillé le bouquin de sa femme: il ne pouvait pas, compte tenu de ce qui venait de se passer, décider que Tomas allait ramener l'élixir de jouvence en Espagne comme si de rien n'était. La vie devait passer par la mort, et personnellement, j'aurais imaginé que l'arbre de vie aurait surgi du cadavre encore chaud d'un Tomas bel et bien décapité. Ça s'est fini autrement, mais ouf, ça restait plus ou moins cohérent.
Et c'est pour ça, je pense, qu'Izzi voulait que ce soit son mari qui termine l'histoire. Parce qu'ainsi, il était obligé d'en arriver lui-même à la seule conclusion logique: pour qu'il y ait renaissance, il faut qu'il y ait mort. Et la vie sans mort n'a pas de sens (pour aller plus loin: l'immortalité de quelques cellules, ça s'appelle le cancer, et ça mène justement à la mort du système).
=> avec un peu de chance, ce n'est pas pour rien qu'Izzi meurt précisément d'un cancer!
Au final, donc: "je n'ai pas totalement perdu ma femme puisqu'elle m'a laissé quelque chose, que j'y ai mis la main, et que symboliquement, ce roman, c'est nous deux, ensemble à jamais."
Et l'acceptation de la mort, donc la fin du voyage de Tom puisque Tommy est enfin en paix dans sa tête.
Le cheminement mental de ce jeune veuf qui s'était jeté corps et âme dans la recherche pour ne pas en arriver là où il en est, c'est intéressant, finalement. Et la façon de le mettre en scène, via moult effets spéciaux, c'est con à dire, mais ça permet de rendre l'ensemble beaucoup moins chiant pour un public habitué à des films où ça bouge.
Bref, sans renier les lourdeurs de certains choix de mise en scène, j'ai trouvé que c'était un bon petit film.
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Réponse au Sujet 'The Foutain' a été posté le : 07/01/07 15:19
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Moi j'ai bien aimé. Si si, moi, aimer un film, c'est rare. Surtout que Requiem for a dream m'avait pas du tout plu (comme Sae, je me refuse à le revoir), donc je partais sur un a priori négatif.
C'est très contemplatif et tout, peut-être un brin trop, mais ça m'a plu, les histoires embriquées les unes dans les autres étaient bien ficelées, (même si hah, quand on sort avec quelqu'un qui a une maladie incurable, euh, on se pose des questions qui font qu'on apprécie pas forcément tout ça comme si c'était juste un joli conte de vie et de mort.)
Bref, allez y, c'était plutôt bien.
-------------------- Plus cun...non, c'est pas ça...
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Ben euh... Ma galerie (màj régulière !)...
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Très Gros Bill

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Réponse au Sujet 'The Foutain' a été posté le : 12/01/07 13:13
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J'ai des examens la semaine prochaine. Alors forcément, mes amis étant occupés à suer comme des boeufs, courbés sur leurs révisions, détestant faire comme tout le monde, je suis allé au cinéma. Voir The Fountain. Et j'ai pas aimé. Je livre ci-dessous quelques unes des mes considérations, REMPLIES DE SPOILERS en tous genres. Avis aux intéressés.
Comme nombre d'auteurs des commentaires ci-dessus, j'ai trouvé ce film creux et superficiel. Et ce n'est pas l'analyse de ma chère protectrice, que je salue au passage et à laquelle je souhaite une très bonne année, qui m'a fait changer d'avis : j'avais plus ou moins compris la même chose, mais cela ne rend pas le tout plus dense pour autant.
J'avais interprété les délires spatiaux comme autant de visions parapsychédéliques du héros, même si elles peuvent aussi être considérées comme la réalité, suite logique de l'histoire contemporaine (le docteur trouve bel et bien un arbre capable de se faire régénérer le cerveau, bla bla bla, pourquoi n'aurait-il pas pu l'exploiter afin de prolonger sa vie, comme cela est suggéré ? ; mais ça peut tout aussi bien être une projection mentale, la question ne peut pas être tranchée).
Et ces délires spatiaux ne m'avaient pas du tout enthousiasmé, bien au contraire, ne parvenant pas à remporter mon approbation esthétique. J'ai bien plus apprécié l'image de l'enterrement, cette immense étendue blanche tachée par un groupe de silhouettes noires, proche de certains tableaux de descendance réaliste, comme La Pie de Monet. Les reflets dorés de la bulle inter-galactique sentait un peu trop le numérique à mon goût, et les images où l'on voit la silhouette de Tom faire du pseudo Taï Chi Chuan devant un ciel étoilé m'ont paru un peu ridicules. Quant à la sombritude tranchée par de soudaines inondations de lumière crue de l'histoire espagnole, ça faisait un peu trop "Indiana Jones : la Menace Fantôme".
L'histoire aurait pu être très belle si le scénario s'était cantonné à la partie contemporaine. Le décès précoce d'une femme aimée, malgré les tentatives désespérées pour la sauver et la réponse qui arrive une seconde trop tard... Mais naturellement, ce n'était pas un film fait pour être de sentiments et d'émotions, c'était un film fait pour être de symboles et de morale.
Oui, la morale, c'est que la quête de l'immortalité physique c'est pas beau, et qu'il vaut mieux vivre au présent et laisser derrière soi une oeuvre impérissable qui sera notre immortalité spirituelle. La mort n'est pas une maladie comme une autre, en quelque sorte, la mort est la justification de la vie, sa conclusion logique, que l'on doit envisager avec sérénité (et peut-être même foi ? j'ignore si M. Aronofsky est un fervent chrétien) même si l'on peut la contourner par l'art. Ça n'est pas idiot en soi, mais quand le tout est saupoudré d'une épaisse couche de mythologisme syncrétique à la Bernard Werber...
Oui : Bernard Werber. C'est vraiment le nom qui m'a agressé l'esprit en voyant le film. Vous devriez jeter un coup d'oeil sur le site officiel de ce monsieur. Non content d'y apprendre qu'il fait d'horribles fautes d'orthographe et de grammaire, vous pourrez également constater qu'il est un grand admirateur de François Schlesser, peintre contemporain dont les oeuvres (immondes, si vous me permettez ce jugement de goût totalement subjectif) ont un étrange lien de parenté avec l'esthétique de The Fountain.
Et que dire des symboles, alors ? La bulle, l'arbre, l'anneau, le triangle... magnifiquement niais comme Bernie sait le faire aussi. Rappellerai-je que l'une de ses nouvelles s'intitule L'arbre des possibles ? Et qu'il est lui aussi friand de brouet religieux ? Et qu'il aime parler des extra-terrestres, de l'espace infini et lointain, des étoiles, du cerveau et de toutes ces choses follement réjouissantes et assez superficielles pour intéresser les esprits paresseux du monde entier ?
Je ne suis pas en train de dire qu'Aronofsky connaît ce croûtiste infâme et cet auteur hideux et qu'il s'est volontairement inspiré de leurs "oeuvres" respectives, je dis juste qu'il y a une sorte de mouvance merdo-futuriste qui s'installe dans "l'art" grand public contemporain, ce que je déplore faute d'être autorisé par la décence et la morale à le trouver déplorable.
Suis-je également le seul à m'être fait la réflexion que la partie "conquistador" ressemblait assez étrangement au Seigneur des Anneaux avec ses petits décors d'inspiration végétale, ses costumes de cuir sombre et ses hommes ténébreux et mal rasés ? Ça a sans doute plu aux fans de Peter Jackson. Personnellement, je n'aime pas trop non plus cette esthétique. Et quand bien même, jumelée avec celle de Schlesser, ça fait un peu "gâteau sans fois bon" (cent fois mauvais, dans le cas qui nous occupe).
Où est donc passé le réalisateur de Requiem for a Dream ? Ça, c'était un bon film, un beau film, avec de belles images, une belle bande originale, une véritable fluidité, un sentiment de vie et de souffrance, une réflexion intéressante sur les dépendances, leurs causes et leurs conséquences, un rythme prenant, une conclusion brillante et des effets spéciaux justifiés. Ça n'était pas une sorte de fumisterie futuristo-sentimentalo-initiatique ayant pour objet l'amour et le pouvoir, comme l'épisode soixante-cinq de la saison trente-sept de Santa Barbara.
Bref, si vous adorez Bernard Werber, le Seigneur des Anneaux et Les Feux de l'Amour en Espagne au XVIème siècle, précipitez-vous dans les salles (et suicidez-vous, aussi). Sinon, économisez six euros soixante-dix et profitez-en pour faire un cadeau de Noël un peu en retard à un ami que vous avez oublié.
Bonne année !
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Dernière mise à jour par : Anonymus le 12/01/07 13:15
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-------------------- .: Militant proustien :.
"Longtemps, j'ai fait chier tout le monde avec Proust."
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Réponse au Sujet 'The Foutain' a été posté le : 14/01/07 11:15
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très belle facon de descendre une film anonymus, je dois dire que tu m'a convaincu d'attendre sa parrution en DVD :-)
et oui les critiques qui descendent un film peuvent etre parfois encore mieux écrites 
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Cachée
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